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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 9 octobre 2018

"Sexe, race et colonies"

Posté par jourstranquilles à 15:32 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

France : première mobilisation syndicale de la rentrée contre la politique sociale de Macron

Plusieurs centrales syndicales manifestent mardi pour la première fois depuis la rentrée. Elles protestent contre la politique sociale d'Emmanuel Macron, qui selon elles "fragilise les plus faibles, les précaires et les plus démunis".

Lycéens, étudiants, salariés et retraités sont appelés mardi 9 octobre à faire grève et manifester dans toute la France, pour la première fois depuis la rentrée, afin de protester contre la "destruction du modèle social" du gouvernement et avec l'espoir d'organiser d'autres mobilisations par la suite.

La CGT, Force ouvrière, Solidaires, l'Unef, la Fidl et l'UNL sont derrière cet appel interprofessionnel, lancé fin août. "Un constat s'impose et se renforce, écrivent les organisations syndicales, celui d'une politique idéologique visant à la destruction du modèle social." Pour elles, "cette politique, ainsi que les mesures encore récemment annoncées par le gouvernement, relèvent d'une logique d'individualisation mettant à mal la solidarité et la justice sociale", "fragilisant une fois de plus les plus faibles, les précaires et les plus démunis".

Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, et Pascal Pavageau, son homologue de FO, vont marcher côte à côte à Paris, comme le 28 juin, une journée qui avait peu mobilisé pour défendre, déjà, "le modèle social et républicain", avec à Paris 15 000 manifestants selon les syndicats, 2 900 selon la police.

Cette fois, les syndicats restent prudents quant à l'ampleur du mouvement. Philippe Martinez reconnaît qu'il "n'est pas facile de mobiliser" et prévient d'ores et déjà que le "succès" de la manifestation "ne se résumera pas au nombre de manifestants". Même prudence côté FO, Pascal Pavageau n'attendant "rien du tout en termes de nombre" mais "un mouvement significatif".

Toutefois, les syndicats espèrent d'autres mobilisations, afin de peser sur les négociations ou réformes sociales en préparation, comme celles des retraites ou de l'assurance chômage. Mais ils se gardent d'évoquer une nouvelle date.

Les retraités défileront aussi

Les jeunes (Fidl, UNL, Unef) battront aussi le pavé pour protester contre le fait que des lycéens "soient laissés sur le banc de touche à cause de la sélection Parcoursup", se retrouvant "sans solution d'inscription".

Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par des organisations de retraités pour protester contre la revalorisation de leurs pensions, jugée trop faible, une mesure qui touchera des personnes déjà mises à contribution l'année dernière avec l'augmentation de la CSG. Des retraités défileront donc mardi.

Près d'une centaine de manifestations sont prévues en France, dès le matin, à Lyon notamment, Nice, Marseille, Tours, Rennes ou à Bayonne. À Paris, le cortège partira à 14 h de Montparnasse, direction porte d'Italie.

Au sein de la fonction publique, la FSU et la Fédération autonome se sont jointes à l'appel, notamment pour le dégel du point d'indice, qui sert de base au calcul des salaires, ou encore pour la défense des missions publiques.

Avec AFP.

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Jacques Brel

Jacques Brel nous quittait il y a quarante ans. Homme passionné, à la fois joyeux et grave, sa musique est une source inépuisable d'émotions et ses interprétations sont des moments de vérité. Quand il chante Le plat pays, l'un des plus beaux succès de son répertoire, toute une série d'évocations, faites de paysages, de traditions et d'atmosphères, nous viennent à l'esprit...

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Jacques Brel, né le 8 avril 1929 à Schaerbeek et mort le 9 octobre 1978 à Bobigny, est un auteur-compositeur-interprète, poète, acteur et réalisateur belge. Considéré comme l'un des plus grands interprètes de la chanson française, Jacques Brel, au sommet de sa popularité, abandonne le tour de chant en 1966. Bien qu'il enregistre encore quelques disques et monte à la scène L'Homme de la Mancha, il se consacre alors au cinéma, pour lequel il tourne en tant qu'acteur une dizaine de films, dont deux qu'il écrit et réalise, Franz et Le Far West (retenu dans la sélection officielle au Festival de Cannes de 1973).

Avec plus de 25 millions d'albums vendus à l'international, Brel représente une icône de la chanson française. Bien que ses chansons soient enregistrées pour la plupart en français, il devient, à son époque, une source d'inspiration pour bon nombre d'auteurs-interprètes anglophones comme David Bowie, Mort Shuman, Alex Harvey, Leonard Cohen, Marc Almond et Rod McKuen. Plusieurs de ses chansons sont également traduites en anglais aux États-Unis et notamment chantées par Ray Charles, Judy Collins, John Denver, le Kingston Trio, Nina Simone, Frank Sinatra, Scott Walker, et Andy Williams.

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The Blacktape Project

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CINEMA : La vie (séparée), mode d’emploi

Par Laurent Carpentier - Le Monde

Les comédiens Romane Bohringer et Philippe Rebbot sont les mêmes à la ville que dans leur film, « L’Amour flou », dans les salles mercredi : drôles et profonds.

RENCONTRE

On a sonné à la porte et on s’est retrouvé dans le film. Sur le plateau, c’est-à-dire dans leur appartement, ou plutôt dans leurs appartements, avec les comédiens, c’est-à-dire avec eux. Parce que – et c’est tout le sujet de leur film, L’Amour flou – Romane Bohringer et Philippe Rebbot, après s’être aimés éperdument et avoir donné naissance à deux enfants, ont perdu, comme cela arrive si souvent, « le sens de ce pourquoi ils s’aimaient ».

Mais devant le vide absolu de la promesse d’une séparation, après trois ans de cohabitation triste, ils ont décidé de tenter un truc : emménager dans deux petits logements communicants, et les enfants au milieu.

Montreuil (Seine-Saint-Denis). Philippe Rebbot a répondu à l’interphone et a ouvert la porte. Bêtement on s’est trompé et, empruntant le deuxième escalier, on est arrivé chez elle. Romane Bohringer sortait de la douche. Il nous a hélé depuis l’autre bout, on a traversé et il a préparé un café dans sa cuisine à lui, pendant qu’elle s’habillait fissa dans sa salle de bains à elle.

« Feel good movie »

Sur la table, un bouquet de fleurs, un large cendrier et un bordel de bouquins qui débordent des rayonnages tapissant les murs. Parmi eux, un récit de Charles Bukowski : Shakespeare n’a jamais fait ça. Philippe Rebbot y est tombé ce matin sur une phrase qu’il veut nous lire : « Cette fille aimait tout ce qui m’ennuyait, et tout ce que j’aimais l’ennuyait. Nous étions le couple parfait : ce qui sauvait notre relation, c’était cette distance à la fois tolérable et intolérable entre nous. On se retrouvait chaque jour – et chaque nuit – sans avoir rien résolu et avec zéro chance de résoudre quoi que ce soit. La perfection. »

Romane Bohringer a cette voix grave, presque rauque, qui rappelle son père, Richard : « Le projet de nouvel appartement a agi comme une sorte de pansement sur la séparation. Toute cette perspective de se quitter, de faire nos cartons, d’un seul coup, c’est devenu joyeux. »

Et comme, autour d’eux, cela questionnait et faisait rire, elle a eu l’idée d’en faire un film : une autofiction, un « feel good movie », une comédie du non-remariage. « J’aime ça, moi, les comédies sentimentales tendres et drôles. Je me voyais dans un personnage à la Bridget Jones. » Il rigole : « Moi, je croyais faire un DVD pour les mômes. »

Tandem

Achat de l’appartement en novembre 2016, début de tournage en janvier 2017, avec autour d’eux – directeur de la photographie, ingénieur du son, perchman – la même équipe qui les a vus se tomber dans les bras une douzaine d’années plus tôt sur le plateau de la série de Benoît Cohen Nos enfants chéris (2007).

Avec le recul, le titre ferait sourire Lacan. Car, disent-ils, ce qui les lie, c’est « eux » : Rose, 10 ans, et Raoul, 7 ans. « Une semaine sans les voir, sans les toucher, im-po-ssi-ble », déclame-t-il, en faisant des moulinets avec ses bras : « J’ai dit à ma fille : tu ne sortiras pas de la baraque avant 35 ans. »

amour flou

Dans leur tandem, ils ont distribué les rôles : il est le poète, l’homme des formules à l’emporte-pièce, des pensées en vrac dont il gonfle ses carnets. Elle est l’intellectuelle « hypersynthétique », qui mène les projets au bout. « Elle est une bouffeuse de vie, un tank, moi, je suis le petit soldat qui marche derrière le tank », affirme-t-il. Et de glousser : « Elle est l’intelligence, je suis la beauté. »

Drôle de faux couple

« La névrose de Philippe, c’est ce sentiment d’illégitimité inouïe qui le ronge, dit-elle. Cette fragilité, c’est ce que j’aime le plus chez lui, et c’est ce qui m’a le plus décontenancée. » La comédienne – qui joue du 4 octobre au 2 décembre un texte d’Annie Ernaux, L’Occupation, au Théâtre de l’Œuvre, à Paris – pose la main sur le bras de son ex devenu son coloc. Jaillissement d’icelui : « Enlève ta main, vieux pédé ! » L’humour toujours, qui sourd de partout, comme un torrent, joyeux et mélancolique : « J’aime cette fille ! »

Drôle de faux couple qui continue à partir en vacances ensemble. « A quatre. Ça pourrait même être à six… Quand, à un moment, Romane a eu un gars dans sa vie, ça ne m’a pas gêné, au contraire, je le trouvais sympa, raconte le comédien : de toute façon, un mec que Romane aime ne peut être que sympa. Moi, après Romane, je ne ferai plus que des hôtesses de l’air qui font du long-courrier », dit-il en fredonnant, clope au bec, la chanson de Pierre Vassiliu, Dans ma maison d’amour.

Elle sourit : « J’ai toujours peur qu’il embrouille, qu’il digresse… Moi, je suis classico-classique. J’adore le couple, la vie à deux. La maternité était pour moi un Graal absolu, j’ai cherché le père de mes enfants. Je l’ai trouvé avec Philippe. Politiquement, intellectuellement, il y a peu de monde qui m’intéresse autant que lui. »

Un chant d’amour

La vérité, c’est qu’ils auraient du mal à se passer l’un de l’autre. « Heureusement que je ne flotte pas tout seul », dit Rebbot. Il allume une nouvelle cigarette : « C’est un film qui ment par omission. On n’y a pas mis nos cavaliers noirs… Mes moments de solitude… » Elle soupire en écho : « Ça me rassure que Philippe soit là. »

Entre eux se tisse un chant d’amour, alors que d’une même voix ils jurent ne plus pouvoir s’aimer, qu’entre eux au moins ça, c’est réglé. Regards croisés comme pour guetter une approbation. L’amour ?

« Une forme de reconnaissance, un truc qui vient de l’enfance, la part manquante de soi », dit-elle. « Il suffit de regarder les photos de nous gamins, on voit qu’on arrive du même endroit. Physiquement, c’est hallucinant. Elle a de grosses lunettes, elle louche. Moi aussi. Pas compliqué à voir que ce sont des enfances de grande solitude, un peu délicates. Romane dit de nous “la revanche des moches”. C’est vrai. On trimballe les mêmes mélancolies, même si on y répond différemment. » Lui, dépressif avoué sous le masque du clown. Elle, toujours en action.

Ils passent leur temps à se couper la parole. Deux bavards impénitents, deux pensées qui s’entrechoquent, s’enlacent et s’affrontent.

« On est capables de se foutre sur la gueule », prévient-il.

« Tu ne vas pas ?

– … Angoulême !

– Ah oui, le festival [du film francophone] d’Angoulême, le mois dernier, on reçoit le Prix du public… Et monsieur, bourré, pieds nus, est perdu dans la ville.

– Je n’étais pas bourré, j’avais rencontré des gens…

– Et moi, je dois m’occuper des enfants… Bénéfice : le film nous oblige à réévaluer les choses… Non, le projet n’était pas un prétexte à se remettre ensemble. Mais il nous a fait entrer dans notre propre légende », analyse-t-elle en désignant sur le mur l’affiche où trônent John Cassavetes et Gena Rowlands, ce couple mythique dont son père lui rebattait les oreilles lorsqu’elle était petite. « Au fond, ça nous a apporté une autre manière d’être ensemble. On a retrouvé notre complicité.  

Lady, le basset et l’un des personnages principaux de L’Amour flou, jappe en traînant sa bedaine. Rose débarque pour dire qu’on a sonné à la porte de l’autre appartement. On est dans le film.

« L’Amour flou », film français de Romane Bohringer et Philippe Rebbot. Avec Romane Bohringer, Philippe Rebbot, Reda Kateb (1 h 37).

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Extrait d'un shooting

sexy

shooting59

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Dans la rue...

pasteur

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Première mobilisation syndicale de la rentrée contre la politique sociale de Macron

Lycéens, étudiants, salariés et retraités sont appelés à faire grève et battre le pavé ce mardi dans toute la France.

Lycéens, étudiants, salariés et retraités sont appelés ce mardi 9 octobre à faire grève et manifester dans toute la France, pour la première fois depuis la rentrée, afin de protester contre la « destruction du modèle social » du gouvernement. La CGT, FO, Solidaires, l’UNEF, la FIDL et l’UNL sont derrière cet appel interprofessionnel, lancé fin août.

Pour ces organisations, « cette politique, ainsi que les mesures encore récemment annoncées par le gouvernement, relève d’une logique d’individualisation mettant à mal la solidarité et la justice sociale », « fragilisant une fois de plus les plus faibles, les précaires et les plus démunis ».

Il ne devrait pas y avoir de perturbations dans les transports en commun, la direction de la SNCF tablant sur un impact « quasi nul », quand la RATP prévoit un trafic « normal ».

Prudence sur l’ampleur du mouvement

Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, et Pascal Pavageau, son homologue de FO, vont marcher côte à côte à Paris. Mais, les syndicats restent prudents quant à l’ampleur du mouvement.

M. Martinez prévient d’ores et déjà que le « succès » de la manifestation « ne se résumera pas au nombre de manifestants ». Même prudence à FO, Pascal Pavageau n’attendant « rien du tout en termes de nombre », mais « un mouvement significatif ».

Toutefois, les centrales espèrent d’autres mobilisations, afin de peser sur les négociations ou réformes sociales en préparation, comme celles des retraites ou de l’assurance chômage.

Les jeunes battront aussi le pavé pour protester contre le fait que des lycéens « soient laissés sur le banc de touche à cause de la sélection Parcoursup », se retrouvant ainsi « sans solution d’inscription ».

Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par des organisations de retraités pour dénoncer la revalorisation de leurs pensions, jugée trop faible, une mesure qui touchera des personnes déjà mises à contribution l’année dernière avec l’augmentation de la CSG.

Des syndicats divisés

Près d’une centaine de manifestations sont prévues en France, dès mardi matin, à Lyon, Nice, Marseille, Tours, Rennes ou à Bayonne. A Paris, le cortège partira à 14 heures de Montparnasse, direction porte d’Italie.

Mais les syndicats montrent leur division, la FSU, traditionnelle alliée de la CGT, n’appelant pas à manifester, pas plus que la CFDT, la CFE-CGC ou la CFTC.

« Le côté “on se réunit fin août et on fait une mobilisation [en] octobre contre la politique du gouvernement”, ce n’est pas notre conception de l’utilité du syndicalisme et de son efficacité », a taclé début septembre Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT.

La division s’explique aussi par les élections professionnelles de la fin de l’année dans la fonction publique, où la CFDT espère ravir la première place à la CGT, un exploit déjà atteint dans le privé en 2017.

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lundi 8 octobre 2018

Histoire d'ourses

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