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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 15 avril 2018

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samedi 14 avril 2018

Nécrologie : Le cinéaste Milos Forman est mort

Jan Tomáš Forman, né le 18 février 1932 à Čáslav et mort le 14 avril 2018 à Danbury, connu sous le nom de Miloš Forman, est un réalisateur américain d'origine tchécoslovaque, également scénariste et professeur de cinéma.

Par Thomas Sotinel - Le Monde

Précurseur cinématographique du printemps de Prague, le réalisateur d’origine tchèque a réalisé notamment « Vol au-dessus d’un nid de coucou », « Amadeus » et « Hair ».

Dans les années 1960, les films que Milos Forman a tournés en Tchécoslovaquie – L’As de pique, Les Amours d’une blonde, Au feu les pompiers – signalaient l’émergence d’une nouvelle vague dans son pays, mais présageaient aussi de l’effervescence du printemps de Prague. Exilé aux Etats-Unis après l’invasion de son pays par l’URSS, il est devenu dans les décennies suivantes l’un des auteurs majeurs de Hollywood, qui lui a décerné à deux reprises l’Oscar du meilleur réalisateur, pour Vol au-dessus d’un nid de coucou et Amadeus. Milos Forman est mort le 13 avril à Hartford (Connecticut), des suites d’une maladie, a annoncé son épouse, Martina. Il avait 86 ans.

Milos Forman naît le 18 février 1932 à Cassave, en Tchécoslovaquie (actuelle République tchèque). Pendant la seconde guerre mondiale, son père, juif, résistant, a été tué par la Gestapo, et sa mère, protestante, a été déportée et assassinée à Auschwitz. Après la défaite de l’Allemagne nazie et l’instauration d’un régime communiste, Milos Forman suit ses études dans un établissement pour orphelins de guerre où il a pour condisciples Vaclav Havel, le futur dramaturge, dissident et président de la République, et Ivan Passer, qui sera au côté de Forman lors de l’émergence du nouveau cinéma tchécoslovaque.

Installation aux Etats-Unis

Attiré par le monde du théâtre, le jeune Forman finit par suivre les cours de la FAMU, l’école supérieure du cinéma de Prague. Avec Ivan Passer et le chef opérateur Miroslav Ondricek, il tourne un documentaire, Semafor, sur la troupe de théâtre du même nom, et sa première fiction, un court-métrage, Concours. Un an plus tard, en 1964, son premier long-métrage, L’As de pique, qui suit les déambulations d’un jeune homme pas très dégourdi, est primé au festival de Locarno. Présenté à Venise, son film suivant, Les Amours d’une blonde (1965), assied la réputation du cinéaste. La liberté du personnage principal, une jeune ouvrière qui quitte son poste de travail pour suivre un musicien, tranche avec le canon du cinéma socialiste.

EN MAI 1968 À CANNES, FORMAN FAIT PARTIE DES CINÉASTES QUI RETIRENT LEURS FILMS PAR SOLIDARITÉ AVEC LES ÉTUDIANTS ET OUVRIERS FRANÇAIS

En 1967, Milos Forman tourne Au feu les pompiers, comédie satirique qui ne laisse aucun doute sur l’estime que le cinéaste porte au système alors en vigueur en Tchécoslovaquie, et obtient l’autorisation de voyager. Il se rend aux Etats-Unis, puis en France, où il doit présenter Au feu les pompiers au Festival de Cannes, l’année suivante. Forman fait partie des cinéastes qui retirent leur film par solidarité avec les étudiants et ouvriers français, provoquant l’interruption du festival. Il est toujours en France lors de l’entrée des chars russes à Prague en août et décide de s’installer aux Etats-Unis.

Des moissons d’Oscars

Son premier long-métrage américain, Taking Off (1971), road movie dans la lignée des films du Nouvel Hollywood, est un échec. Ce cinéaste peu prolifique attend alors quatre ans pour réaliser un autre film, et triompher. Produit par Michael Douglas et le magnat de la musique Saul Zaentz, Vol au-dessus d’un nid de coucou, adaptation du roman de l’écrivain beat Ken Kesey, donne à Jack Nicholson l’un de ses plus beaux rôles, celui d’un marginal interné dans un hôpital psychiatrique où il tente de mener une révolte. Ce drame très noir, pessimiste, est un succès public et critique, récompensé par cinq Oscars.

Il enchaîne ensuite avec Hair (1979), adaptation de la comédie musicale hippie sortie en pleine période punk, et Ragtime (1981). Ce dernier film est une fresque (une autre adaptation, du roman de E.L. Doctorow), qui dépeint les Etats-Unis au début du XXe siècle ; il témoigne de l’acuité du regard que le cinéaste pose sur son pays d’adoption. Son projet suivant, inspiré de la pièce de Peter Shaffer qui brode autour de la rivalité entre Mozart et Salieri, permet à Forman de renouer avec l’un de ses thèmes favoris : le spectacle. Amadeus, sorti en 1984, est un nouveau succès, qui accumule huit Oscars. Selon les critères hollywoodiens que sont la notoriété et la rentabilité, Milos Forman a atteint le sommet de sa carrière.

« Valmont » vs « Les Liaisons dangereuses »

Il revient alors en Europe pour y tourner, avec pour producteur Claude Berri, sa version du roman épistolaire Les Liaisons dangereuses, de Choderlos de Laclos. Valmont sort en 1989, six mois après Les Liaisons dangereuses que Stephen Frears a tourné en même temps que son confrère. Au box-office, le couple de stars du cinéaste britannique, Glenn Close et John Malkovich, l’emporte sur celui de l’Américain d’adoption, Colin Firth et Annette Benning.

Milos Forman reste alors sept ans sans tourner. Dans les dernières années du XXe siècle, il repart vers les Etats-Unis pour y tourner une espèce de diptyque sur les mass media et leur subversion. En 1996, Larry Flynt, portrait du magnat de la presse pornographique devenu défenseur de la liberté d’expression, donne à Woody Harrelson son plus beau rôle et vaut au réalisateur une nouvelle nomination à l’Oscar, et l’Ours d’or au Festival de Berlin. Trois ans plus tard, Man on the Moon prend pour modèle le comique devenu star de la télévision Andy Kaufman, qu’incarne Jim Carrey. Le réalisateur suit son personnage et son acteur sur les voies de l’absurde, jusqu’à la poésie la plus pure.

Les deux derniers longs-métrages de Milos Forman, Les Fantômes de Goya (2006), avec Javier Bardem et Natalie Portman, et Dobre placena prochazka, une comédie musicale coréalisée avec son fils Petr en République tchèque en 2009 et restée inédite en France, n’ajoutent pas grand-chose à la gloire du cinéaste. En 2010, Forman reçoit le prix Lumière lors du festival du même nom à Lyon. Il fait aussi l’acteur, chez Christophe Honoré : il est l’époux de Catherine Deneuve dans Les Bien-aimés, en 2011. C’est la dernière fois qu’on a vu le nom de Milos Forman au générique d’un film.

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Action légitime...

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Frappes occidentales à Damas

 

La défense anti-aérienne syrienne réplique aux frappes occidentales dans le ciel de Damas, à l'aube du samedi 14 avril. Après plusieurs jours de tergiversations, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni sont entrés en action : lors d'une allocution très solennelle, depuis la Maison Blanche, Donald Trump a annoncé que Washington lançait des frappes contre la Syrie, en coordination avec la France et le Royaume-Uni. Emmanuel Macron, qui s'est régulièrement entretenu par téléphone avec le président américain ces derniers jours, a confirmé la participation française à ces opérations dans un communiqué. -- Photo : Hassan Ammar @ap.images Lire l'article : lemde.fr/2quHJPp #International #Syrie #USA #France #Russie #RoyaumeUni



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Washington, Londres et Paris frappent le régime syrien pour tenter de rétablir une « ligne rouge »

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Par Gilles Paris, Washington, correspondant, Marie Bourreau, New York, Nations unies, correspondante - Le Monde

L’opération a visé des sites militaires et un centre de recherche soupçonnés d’héberger le programme chimique du régime, à Damas et près de Homs.

La « ligne rouge » a-t-elle été rétablie ? La question restait entière au lendemain de la riposte occidentale, vendredi 13 avril, au bombardement chimique imputé au régime syrien de la ville alors rebelle de Douma, le 7 avril, qui avait causé la mort d’une cinquantaine de personnes et fait plusieurs centaines de blessés.

Après quatre jours d’attente électrisés ponctuellement par les messages contradictoires publiés par le président des Etats-Unis Donald Trump sur son compte Twitter, l’armée de l’air américaine est passée à l’action en début de soirée à Washington, appuyée par des avions de combat français et britanniques.

Les bombardements de trois sites liés, selon le Pentagone, au programme d’armement non-conventionnel syrien à Damas et à Homs ont été accompagnés par une intervention télévisée de Donald Trump dans laquelle il a évoqué des « frappes précises » et répété les justifications avancées depuis le début de la semaine. « Il y a un an, [le président syrien Bachar Al-] Assad a lancé une attaque sauvage aux armes chimiques contre son propre peuple. Les Etats-Unis ont réagi avec 58 frappes de missiles qui ont détruit 20 % de l’armée de l’air syrienne », a assuré le président des Etats-Unis.

« Samedi [7 avril], le régime Assad a de nouveau déployé des armes chimiques pour massacrer des civils innocents », a-t-il poursuivi, qualifiant ces opérations de « crimes d’un monstre » qui ont rendu « nécessaire le rétablissement d’une puissante dissuasion contre la production, la dissémination et l’utilisation de substances chimiques ». « C’est d’un intérêt vital pour la sécurité nationale des Etats-Unis », a ajouté Donald Trump.

« Réponse proportionnée »

Au cours des jours précédents, marqués par les rodomontades du président des Etats-Unis, le secrétaire américain à la défense, James Mattis, avait fait ouvertement part de son souci d’éviter un engrenage périlleux. « Sur le plan stratégique, comment pouvons-nous empêcher que cela ne devienne incontrôlable ? », s’était-il demandé la veille au cours d’une audition au Congrès. Le nombre et la nature des frappes occidentales ont donné l’impression que sa volonté de limiter les risques a finalement prévalu.

Cette volonté a pu être vérifiée au cours de la conférence de presse tenue par le secrétaire de la défense avec le chef d’état-major, Joseph Dunford, accompagné par le chef d’état-major français, le général François Lecointre, plus tard dans la soirée.

« Nous avons été très précis et la réponse était proportionnée, mais, en même temps, ce fut une frappe lourde », a assuré James Mattis, selon lequel les forces américaines ont employé deux fois plus de munitions que lors de l’opération de 2017. Par son ampleur relative, cette réponse s’inscrit cependant plutôt dans la continuité.

Alors que le président des Etats-Unis avait assuré quelques instants plus tôt que son pays était « prêt à poursuivre cette réponse jusqu’à ce que le régime syrien cesse d’utiliser des produits chimiques interdits », James Mattis a précisé que les « frappes » de vendredi étaient « ponctuelles ». Joseph Dunford a renchéri en précisant qu’elles avaient été conduites jusqu’à leur terme.

Le secrétaire à la défense a assuré que les cibles avaient été choisies en fonction de leur lien avec le programme d’armes chimiques développé selon lui par la Syrie, en violation à l’accord de désarmement conclu en 2013, après des bombardements de même nature.

Eviter tout dérapage

James Mattis a également affirmé que les sites avaient été déterminés également pour éviter des risques collatéraux pour les populations civiles. Aucun bilan matériel ou humain de ces frappes n’était disponible samedi à l’aube. Interrogé à propos du produit utilisé à Douma le 7 avril, le secrétaire à la défense a fait part de ses certitudes concernant le chlore, abondamment utilisé ces derniers mois contre les zones rebelles, tout en se refusant d’exclure à ce point la présence d’un agent neurotoxique.

James Mattis a également mis l’accent sur les contacts avec la Russie visant à éviter tout dérapage, assurant que les forces occidentales ne s’étaient heurtées qu’à la défense antiaérienne syrienne. Un peu plus tôt, Donald Trump avait invité la Russie et l’Iran à reconsidérer leur alliance avec le régime syrien. « Quel genre de nation veut-elle être associée au meurtre de multitudes d’hommes, de femmes et d’enfants innocents ? », s’était-il demandé.

Tout comme Donald Trump, son homologue français, Emmanuel Macron, s’est efforcé de « dé-syrianiser » les frappes de vendredi dans un communiqué rendu public juste après cette première intervention contre Damas. « Notre réponse a été circonscrite aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques », a-t-il indiqué.

« Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi » de ces armes « qui est un danger immédiat pour le peuple syrien et pour notre sécurité collective », a-t-il ajouté en faisant de cette riposte une question de principe, conformément à la ligne rouge édictée ces derniers mois, sans entrer plus avant dans les méandres de la guerre civile syrienne.

« Nous aurions préféré une alternative mais dans ce cas précis il n’y en avait aucune », a ajouté également de son côté la première ministre britannique, Theresa May.

La preuve de l’utilisation de gaz toxiques à Douma

Plus tôt dans la journée, à New York, la Russie avait imposé la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) pour tenter de dissuader les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni de recourir à des frappes en Syrie qui paraissaient inéluctables.

Avant de rentrer en séance, Nikki Haley, la représentante américaine à l’ONU a indiqué que Washington, Londres et Paris détenaient la preuve de l’utilisation de gaz toxiques à Douma. « A un moment donné, vous devez faire quelque chose. Vous devez dire : c’en est assez », a-t-elle justifié. Son pays a comptabilisé « pas une, pas deux, mais pas moins de cinquante attaques chimiques » menées par le régime de Damas selon Mme Haley. L’ambassadrice a aussi souligné les douze veto russes utilisés depuis le début de la guerre pour empêcher à ses yeux toute action de l’ONU sur le dossier.

Cette supposée attaque chimique « n’est qu’un prétexte », a balayé le représentant russe à l’ONU, Vassily Nebienza, qui a répété avoir reçu des rapports d’habitants de Douma qui « n’ont rien vu ». Le bombardement incriminé serait selon lui « une provocation des services de renseignements de certains pays ».

Puis le ton s’est fait plus menaçant, M. Nebienza rappelant que « la Russie a des soldats sur le sol syrien ». Des soldats présents « à l’invitation du régime syrien » alors qu’une riposte militaire serait « contraire à la charte des Nations unies ». Ce scénario militaire peut avoir des « conséquences très graves pour la sécurité mondiale », a-t-il encore prévenu. Toute la responsabilité reposera pour M. Nebienza « sur les Etats Unis et ses alliés. Cette vieille Europe qui continue à perdre la face ».

Le devoir « d’arrêter cette escalade chimique »

Forcé de se justifier, en amont de ces frappes, François Delattre, l’ambassadeur français à l’ONU a indiqué lui aussi que Paris n’avait « aucun doute sur la responsabilité de Damas dans cette attaque ». Ces frappes sont motivées par le risque d’effondrement du régime de non-prolifération, les nombreuses violations du droit international et de la convention sur l’interdiction des armes chimiques. « Laisser se banaliser [les armes chimiques] sans réagir, c’est laisser le génie de la non-prolifération sortir de sa bouteille », a-t-il plaidé avant d’estimer que « le 7 avril, le régime a atteint un point de non-retour ».

Le monde devait selon lui apporter « une réponse ferme, unie et résolue ». Nous avons le « devoir d’arrêter cette escalade chimique. Nous ne pouvons pas laisser un pays défier ce Conseil et le droit international ». Ces frappes doivent permettre de « restaurer l’interdiction absolue des armes chimiques qui est gravée dans le marbre des conventions internationales, et consolider ce faisant la règle de droit ».

Un certain nombre de diplomates ont souligné pourtant la contradiction de vouloir « restaurer le droit » tout en s’affranchissant des bases légales pour justifier d’une attaque : un mandat de l’ONU, la légitime défense selon l’article 51 de la charte des Nations unies ou l’invitation du pays hôte.

La coalition qui a frappé en Syrie au petit matin du 14 avril ne disposait d’aucune des trois, sans de surcroît être assurée de parvenir durablement à ses objectifs.

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Le mythique hôtel parisien le Ritz met son mobilier aux enchères

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L'hôtel parisien le Ritz met quelques 10.000 objets aux enchères mardi 17 avril chez Artcurial. Une sélection d'environ un tiers des objets est présentée jusqu'à lundi dans la maison de vente transformée pour l'occasion en réplique du palace.

Par MT avec AFP

Des tabourets du fameux bar Hemingway, une baignoire du XIXe siècle, une harpe... Quelque 10.000 objets et meubles du Ritz seront dispersés à partir de mardi chez Artcurial, maison de ventes qui s'est transformée pour l'occasion en réplique du palace parisien.

Jusqu'à lundi y est exposée au public une sélection des 3.500 lots dont le mythique hôtel, rouvert en juin 2016 après quatre ans de travaux, a décidé de se séparer lors de sa rénovation.

Artcurial n'en est pas à son premier palace: ces dernières années, la maison de ventes s'est chargée, avec succès, de mettre aux enchères le mobilier du Crillon, du Plaza Athénée, de l'Hôtel de Paris à Monaco, ainsi que du restaurant La Tour d'Argent.

Du 17 au 21 avril, ce sera au tour de celui du légendaire hôtel de la place Vendôme à la façade Mansart, inauguré en 1898 et propriété depuis 1979 du milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed.

De 100 à 10.000 euros

Les estimations vont de 100 euros (plafonniers, embrasses de rideaux...) à 10.000 euros pour une paire de monumentales sculptures de nymphes portant des candélabres, en bronze, qui décorait le hall d'entrée du Ritz.

Si elle ne comporte pas de pièce d'une valeur exceptionnelle, la vente se distingue par la multitude d'objets mis aux enchères et le caractère emblématique de certains d'entre eux. En particulier une baignoire, présentée comme "la première" du Ritz, estimée entre

1.500 et 2.000 euros.

"César Ritz avait le souhait de donner le plus grand confort à ses clients, il a eu la volonté de mettre dans chaque suite et chambre une salle de bains avec une baignoire comme celle-ci. C'était très moderne à l'époque", rappelle Stéphane Aubert, l'un des deux commissaires-priseurs de la vente avec François Tajan. "Tous les objets se trouvaient dans des garde-meubles, on a dû reconstituer les chambres, les suites chez nous", explique encore le commissaire-priseur à l'AFP.

Des suites librement recréées, mais qui reprennent les noms des originales: Coco Chanel, garde-meubles ou Windsor, en l'honneur de certains hôtes célèbres à l'instar du salon Proust ou du bar Hemingway.

Mélanges de styles

L'écrivain américain aurait selon la légende, fait irruption fusil-mitrailleur au poing le 25 août 1944 dans le palace pour "libérer personnellement" le Ritz, réquisitionné par les nazis. Dans ce palace, qui a bâti sa réputation sur sa clientèle de célébrités, ont aussi été tournés plusieurs films, comme "Ariane", de Billy Wilder avec Gary Cooper, Audrey Hepburn et Maurice Chevalier.

La suite "Mademoiselle Chanel", dans laquelle trône une photo de la fondatrice de la célèbre maison de couture qui y a logé jusqu'à son décès en 1971, reflète son goût pour la décoration d'inspiration chinoise, avec ses panneaux laqués, son mobilier en bois noirci... Au beau milieu d'un salon Proust "bis" a été installée une harpe, estimée à 2.000-3.000 euros. "Dans les années 80, une joueuse de harpe avait l'habitude de se tenir dans le hall d'entrée pour donner un petit récital", raconte Stéphane Aubert.

http://www.storyssimo.com/fr/l-instant-parisien/stories/le-ritz-adjuge-vendu-1/read

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Suivez la flèche...

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Happy Birthday to you Julie Christie ! 78 ans aujourd'hui

Julie Christie, née Julie Frances Christie le 14 avril 1940 à Chabua , dans la région d'Assam en Inde britannique, est une actrice britannique. Elle devient une icône de mode et reste une des figures marquantes du « Swinging London » des années 1960. Elle collectionne les récompenses : Academy, Golden Globe, BAFTA, Screen Actors Guild Awards, et reçoit le BAFTA Fellowship en 1997.

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