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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 23 juillet 2017

Emmanuel Macron : aux origines de Jupiter

Comment lui est venue l’idée de s’autoproclamer roi des dieux ? Un mois avant sa candidature, Emmanuel Macron cherche un terme pour exprimer le contraire du « président normal » qu’a voulu être Hollande au début de son quinquennat. Président exceptionnel ? Extraordinaire ? Puiser dans la mythologie était plus judicieux… « La France a besoin d’un chef de l’Etat jupitérien », explique-t-il dans les colonnes de « Challenges » le 16 octobre 2016. Référence directe à François Mitterrand et à son conseiller, Jacques Pilhan, grand théoricien de l’idée d’un président à la parole rare, lançant la foudre et remontant dans son Olympe. Jupiter était d’ailleurs l’un des noms de divinités dont Mitterrand était affublé. Le nom aussi laissé à son pupitre en bois construit sur mesure. Ce même « pupitre Jupiter » qu’a utilisé Macron pour ses meetings.

Enfin, pendant la campagne, un petit groupe d’amis sélectionnés par Brigitte Macron pouvaient discuter avec son mari sur la messagerie Telegram. Nom du groupe ? Jupiter. Le soir de sa victoire, au Louvre, dans son long manteau noir mitterrandien, Macron leur a envoyé deux mots : « spécial dédicace ». M.E.

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Extrait d'un shooting - vacances

VACANCES

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Pierre Sage (photographe)

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« Son art coule dans mes veines ! »

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Pilar Abel Martinez assure être la fille non reconnue du peintre Salvador Dali. Des prélèvements ADN ont été effectués sur le corps de l’artiste. Les résultats ne seront pas connus avant septembre.

De notre correspondante  Marion Ouvray À Madrid (espagne)

Plus de vingt-huit ans après sa mort, en 1989, le corps de Salvador Dali a été exhumé brièvement la semaine dernière pour réaliser des tests ADN. Des ongles, des bouts d’os et des cheveux ont été prélevés sur la dépouille du célèbre peintre surréaliste. Le but ? Savoir s’il est bien le père de Pilar Abel Martinez, comme elle le prétend.

« Je suis la fille de Salvador Dali, et je veux que la vérité éclate », clame Pilar Abel Martinez. A 61 ans, cette Espagnole originaire de Figueras (Catalogne), comme le peintre, est décidée à faire valoir ses droits. Ce petit bout de femme au caractère bien trempé est aux anges depuis qu’un juge a décidé d’accéder à sa requête et de procéder à un test de paternité.

Adolescente, elle le croisait sans oser lui parler

« Enfin, je vais pouvoir récupérer mon identité », assure-t- elle. Les résultats seront rendus au plus tard le 18 septembre, mais, pour Pilar, c’est une certitude, elle partage les gènes de l’excentrique artiste. « Tout le monde me dit que je lui ressemble avec mes grands yeux noirs et mon mauvais caractère », explique-t-elle dans un sourire.

Sa mère Antonia aurait rencontré Salvador Dali en 1955 alors qu’elle était employée de maison à Cadaquès. « Ils ont eu une relation amoureuse, et quand ma mère est tombée enceinte, elle a préféré ne pas faire d’esclandre et partir. » Salvador Dali est déjà en couple avec Gala, sa muse, avec qui il n’a jamais eu d’enfant.

Ballottée à droite et à gauche, Pilar n’a connu ni la stabilité ni l’amour d’une mère. « Maman s’est remariée très vite, a eu d’autres enfants et a tout fait pour me laisser derrière elle. Après tout, j’étais une bâtarde. » C’est à l’âge de 8 ans que sa grand-mère lui avoue qu’elle est la fille de l’artiste. Aujourd’hui, Pilar dit ne plus avoir de rancœur. Elle s’est d’ailleurs beaucoup rapprochée de sa mère, âgée de 87 ans. « Elle s’ouvre à moi et me parle de mon père. Au fond, je sais qu’elle l’a beaucoup aimé. »

Adolescente, elle croise parfois Dali à Figueras mais n’ose jamais aller lui parler. « C’était un personnage, il était impressionnant », glisse-t-elle en mimant sa célèbre moustache. Elle laisse passer sa chance et ce n’est qu’après la mort de Dali qu’elle décide de se lancer dans une bataille juridique. « Il aura fallu plus de dix ans pour que je sois enfin entendue. »

Jeudi dernier, à 22 heures, le cercueil du peintre, enterré dans le Théâtre-Musée Dali de Figueras, a été ouvert, trois décennies après sa mort. A l’abri des regards, les scientifiques ont procédé à l’extraction de son ADN qui sera ensuite comparé à celui de Pilar, à l’Institut de toxicologie de Madrid.

La sexagénaire bout d’impatience. Bientôt, dit-elle, elle pourra adopter le nom de Dali sans que personne n’y trouve rien à redire. « Beaucoup de gens me soutiennent, mais il y en a aussi qui se donnent un mal de chien pour me discréditer. » Il faut dire que l’enjeu est de taille. Si Pilar est reconnue comme la fille de Salvador Dali, elle pourrait réclamer plus que son nom. A sa mort, l’héritage du peintre fantasque avait été évalué à 136 M$. Une coquette somme qui ne motive pas Pilar, elle l’assure. « Je veux simplement que la lumière soit faite sur mon identité, le reste on verra plus tard. »

En attendant les résultats définitifs, l’Espagnole enchaîne les plateaux télé et les interviews. Une notoriété qui ne semble pas déplaire à cette mère de quatre filles, cartomancienne à ses heures. « Je sais que mon père serait très heureux de ce dénouement. » Et si les résultats s’avéraient négatifs ? Pilar chasse cette idée de sa main manucurée. « C’est impossible, je le sens, je suis son enfant. Son art coule dans mes veines ! »

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Extrait d'un shooting - portrait

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Jane Birkin

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LES FEMMES VUES PAR LES FEMMES

Jusqu'au 27 août 2017

Maison Guerlain // RÉVÉLATION

Femmes, je vous aime. Comme une déclaration d’amour, la maison Guerlain célèbre les femmes avec cette exposition. 24 oeuvres ont été rassemblées grâce au prêt de la Maison Européenne de la Photographie. À travers ces clichés, la femme est révélée par le regard d’une autre.

Star, enfant, mère, prostituée, intellectuelle, muse, fantôme, silhouette, la femme est souveraine dans ce haut lieu de la parfumerie. C’est d’abord l’émotion qui nous convoque. On admire la femme au sac à main de Dolorès Marat, une apparition dans le métro parisien. Si poétique. “La couleur me touche” dit-elle. Difficile, c’est vrai, de ne pas penser à des tableaux quand on se tient devant ces images dont chacune témoigne d’une palette particulière. Ici, les tons se fondent dans une dominante de bleus, comme pour sa photographie “la femme au Musée Grévin”. Puis vient une oeuvre de Françoise Huguier, photographe reporter qui a parcouru le monde et particulièrement l’Asie de l’Est. Elle nous dévoile un portrait d’adolescente, au visage refait, répondant à toutes les normes de la mode Kpop, où la chirurgie est banalisée à l’extrême. De la mode aussi, avec les clichés de lumière de Rossella Bellusci ou encore de Dominique Issermann. On suit notre parcours enivrant avec des pionnières de la photographie féminine comme Gisèle Freud, Kimiko Yoshida, Sarah Moon ou Shirin Neshat… Toutes interrogent l’image de la femme et le regard qui le construit, et c’est magnifique.

Le saviez-vous ? Sarah Moon est née Marielle Warin dans une famille juive contrainte de quitter la France occupée. Elle rejoint l’Angleterre et y exerce alors la profession de mannequin de 1960 à 1966, se tourne vers la photographie à partir de 1970 et devient célèbre pour sa campagne de publicité pour Cacharel. Dans son travail, elle a su montrer les femmes sous un angle particulier du fait de sa relation avec les modèles dont elle a partagé l’univers. Les regards et les attitudes qu’elle a su capturer laissent apparaître dans ses clichés une certaine complicité qui l’a distinguée des hommes dans la photographie de mode.

Femmes, je vous aime. The Guerlain House is celebrating women with this exhibition. Thanks to the loans of the European House of Photography, 24 pictures were gathered.

Maison Guerlain

Jusqu'au 27 août 2017

68 avenue des Champs-Élysées, 75008 - M°Saint-Philippe du Roule (9)

Tlj de 10h30 à 20h

Entrée libre

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Crazy Horse de Paris

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L'exposition Dior, des frissons tant elle est éblouissante ! Musée des Arts Décoratifs

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Vu dans une vitrine - quartier du Marais

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