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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 31 décembre 2016

Galerie Kamel Mennour - Exposition Claude Lévêque

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http://claudeleveque.com/fr/home

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_L%C3%A9v%C3%AAque

http://www.kamelmennour.com/media/artist/s1/id56/bio_leveque_claude.pdf

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«En 2017, le risque le plus grave est de voir encore un président élu par défaut»

FIGAROVOX/ENTRETIEN - David Desgouilles fait le bilan de l'année politique 2016 pour FigaroVox et dresse les perspectives de l'année 2017.

David Desgouilles est membre de la rédaction de Causeur. Il a publié Le bruit de la douche, une uchronie qui imagine le destin de DSK sans l'affaire du Sofitel (éd. Michalon, juin 2015). Son prochain roman de politique-fiction, Dérapage, paraît le 11 janvier 2017 aux éditions du Rocher.

Quel bilan tirez-vous de l'année politique? Si vous deviez retenir trois évènements marquants?

Sur le plan international, le Brexit et l'élection de Trump figurent comme les deux événements les plus marquants, sachant qu'ils ont forcément des interactions avec notre vie politique nationale. Sur le plan national, toute l'année a été jalonnée par la primaire de droite. La victoire de François Fillon figure donc parmi les évènements marquants. Il ne faut surtout pas omettre les attentats de cet été, à Nice et Saint-Etienne de Rouvray. Enfin, le renoncement de François Hollande puisque c'est la première fois qu'un président de la Ve République n'était pas candidat à un second mandat (si on excepte évidemment Georges Pompidou qui n'en a pas eu la possibilité).

Selon un récent sondage, Macron serait l'homme politique de l'année. Que cela vous inspire-t-il?

Emmanuel Macron aurait en tout cas tort de se laisser griser par ce palmarès. Les hommes politiques de l'année précédant celle du scrutin présidentiel confirment rarement les espoirs portés en eux. L'an dernier, c'était qui déjà? Alain Juppé? Edouard Balladur, Lionel Jospin, Dominique de Villepin et d'autres encore figuraient sans doute en tête de ce type de sondage.

Cela dit, j'aurais grand tort de considérer qu'Emmanuel Macron n'a pas marqué 2016. Il a créé son mouvement politique, a démissionné puis s'est porté candidat, les sondages le créditant aujourd'hui d'un score à deux chiffres. Sans être béat d'admiration, on peut au minimum accorder de l'intérêt à cette trajectoire, pour un homme encore complètement inconnu en août 2014.

Qui sont les autres vainqueurs? Les perdants?

François Fillon constitue évidemment l'un des vainqueurs, puisqu'il a créé la surprise en mettant à la retraite deux figures marquantes de la droite française des trente dernières années, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. J'ajouterai deux personnalités: Jean-Luc Mélenchon qui a lancé une candidature dans l'esprit des institutions de la Ve, dédaignant le jeu des partis, et qui s'en trouve finalement récompensé et beaucoup plus libre de ses mouvements. Marine Le Pen figure aussi dans le camp des gagnants de 2016. En cette fin d'année, on observe qu'elle a encore progressé en popularité tout en adoptant une stratégie de distance médiatique. Mais il faudra que tout le monde tire dans le même sens qu'elle dans son parti dans la campagne et cela n'a pas l'air d'être gagné.

Côté perdants, Sarkozy, Juppé et Hollande évidemment. Nous pouvons ajouter à ceux-là Bruno Le Maire qui, l'an dernier, figurait parmi les espoirs de 2016. Il n'a pas su les confirmer.

La rupture idéologique est moins caractérisée à mon sens par le renvoi à la retraite de Sarkozy et Hollande que par les soubresauts voire les mutations sur le plan international.

2016 a vu deux anciens présidents de la République disparaître définitivement de la scène politique. S'agit-il d'une année de rupture historique?

Nicolas Sarkozy souhaitait réussir là où Valéry Giscard d'Estaing avait échoué: redevenir président avoir été battu. Tous les deux sont passés par la case «président de parti», l'un en 1988 à la tête de l'UDF, l'autre en 2014 à celle de l'UMP. Nicolas Sarkozy n'a pas su écouter ceux qui lui disaient que redevenir un chef de parti après avoir été président était rédhibitoire. Cette mise en garde a éclaté lors des débats télévisés de la primaire où on voyait un ancien Chef d'Etat contredit et peu respecté par ses anciens ministres. Le seul chemin, même s'il était aussi très escarpé, était de s'affranchir des contingences partisanes et d'être candidat en homme libre. Il n'a pas voulu de cette stratégie qui était pourtant le plan prévu en mai 2012, selon Laureline Dupont et Philippe Cohen, dans un livre publié il y a deux ans (C'était pas le plan, Fayard). Quant à François Hollande, c'est aussi parce qu'il n'était plus considéré comme un chef par son camp qu'il a été contraint à sa décision du 1er décembre. Mais c'est beaucoup plus grave car il est le président de la République en exercice. Pour autant, évoquer «une rupture historique» me paraîtrait galvaudé.

Au-delà des changements d'hommes, peut-on parler de rupture idéologique?

La rupture idéologique est moins caractérisée à mon sens par le renvoi à la retraite de Sarkozy et Hollande que par les soubresauts voire les mutations sur le plan international. La guerre contre le djihadisme, l'Union européenne qui agonise, le rôle de Vladimir Poutine ont bien davantage d'influence sur les ruptures qui pourraient bientôt intervenir dans notre pays.

Justement, sur le plan international, l'année a été marquée par le Brexit, l'élection de Donald Trump et l'échec du référendum de Matteo Renzi en Italie. Doit-on s'attendre à de pareils bouleversements en France?

Serai-je original en répondant qu'il ne faut rien écarter? L'euroscepticisme marque autant notre pays que l'Italie qui a sanctionné Renzi et le Royaume-Uni qui a voté le Brexit. La question est de savoir s'il trouvera sa traduction politique et si les Français jugeront celle-ci crédible. Il en va de même pour François Fillon dont l'élection due à sa posture conservatrice pourrait entrer en contradiction avec un programme économique dont les tenants et aboutissants sont loin de susciter une large adhésion dans le pays. Il aura à surmonter deux contradictions: celle, magnifiquement incarnée par la sentence de Russel Jacoby, «d'une droite qui vénère le Marché, mais qui en maudit la culture qu'elle engendre» ; et celle portée en germe par la primaire: 4 millions de participants alors que plus de 36 millions se rendront aux urnes. Et face à lui, on a du mal à percevoir quelqu'un capable d'être élu avec une large adhésion à son projet. Le risque à la fois le plus important et le plus grave que nous risquons de vivre en mai 2017, c'est encore un Président élu par défaut, dans un monde très dangereux.

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Emily Ratajkowski

Une photo publiée par Models (@goddessesmodels) le 30 Déc. 2016 à 11h08 PST

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Hollande soigne sa sortie

Elysée (Paris VIIe), le 31 décembre 2015. Lors de ses vœux présidentiels, ce soir, François Hollande devrait insister sur le côté positif de son bilan.

VŒUX Le message de fin d’année qu’il adressera ce soir aux Français aura forcément un goût un peu amer pour le président, sorti de la bataille de 2017.

Par   Ava Djamshidi et Philippe Martinat

Jours tranquilles à l’Elysée. Comme tous les ans, François Hollande se prépare à prononcer son allocution depuis le salon Napoléon III. Pour cette dernière intervention de l’année, la scénographie reste la même que lors des vœux en 2015 : le chef de l’Etat sera debout, derrière un pupitre. Mais cette sobriété, cette apparente routine ne doivent pas cacher le caractère forcément historique du moment, puisque Hollande, qui a annoncé le 1  er décembre qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, adressera aux Français ses derniers vœux. Ceux d’un président sortant qui, pour la première fois sous la V e République, ne se représente pas.

Motus sur la primaire

Sa déclaration devrait durer sept à huit minutes. Enregistrée juste avant, elle sera diffusée à 20 heures et retransmise sur les chaînes de télévision. « Il réfléchit depuis longtemps à ce discours », confie un de ses proches. Il a commencé à l’écrire jeudi. Fidèle à sa méthode, il retouchera le texte jusqu’au dernier moment. Hier, François Hollande a soumis la première mouture lors d’un déjeuner avec trois de ses plus proches collaborateurs. Dans cette intervention, le président va remettre en perspective les épreuves traversées par la France. Il évoquera aussi le contexte international, l’Irak et la Syrie, la paix fragile au Mali et dans les pays menacés par le djihadisme. L’Europe, avec la future négociation sur le Brexit, devrait aussi être abordée.

Mais ces vœux ne seront pas tragiques : Hollande entend évoquer le côté positif de son bilan, le début de redressement économique, la baisse du chômage. Et se posera en défenseur du modèle social français. Une façon de cibler François Fillon, dont il critique depuis des semaines — mais sans le nommer — le programme très libéral.

Pas question en revanche de mettre un pied dans la primaire de la gauche. « Il ne veut pas se mêler des chicailleries internes », assure un de ses amis. Les conseillers de l’Elysée ont d’ailleurs reçu pour consigne de s’abstenir de tout commentaire sur la primaire. « François Hollande a considéré que, pour sa fonction comme pour lui-même, il était préférable qu’il exerce sa présidence jusqu’au bout », dit son ex-favori Emmanuel Macron. Même s’il tient toujours rigueur à ce dernier de l’avoir abandonné, Hollande est secrètement blessé par l’attitude de Valls, qui l’a poussé à renoncer. « S’il fallait faire une hiérarchie, je crois qu’il en veut plus à Valls qu’à Macron », confie un de ses proches.

Il reste que, de l’aveu d’un fidèle, le président n’a jamais été aussi libéré. « Il ne craint plus l’appréciation de tel ou tel proche, il a toujours cherché à trouver des points d’équilibre, mais là, il n’a plus rien à perdre. » « Le fait de ne pas être candidat lui donne plus de marge de manœuvre, constate un proche collaborateur. C’est triste, mais c’est comme ça. » Commentaire plein d’amertume d’un de ses proches : « On voit enfin quel président il aurait dû être. »

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VTV Classics (r3): Nobuyoshi Araki: Kinbaku (2008)

Posté par jourstranquilles à 09:49 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Crazy Horse : Bonne Année 2017

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Posté par jourstranquilles à 09:30 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Nantes - L'intégralité du spectacle L'Odyssée des Rêves

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Bretagne : Le dernier jour de l'année sera gris et froid

Le dernier jour de l'année 2016 s'annonce froid et gris en Bretagne. La matinée d'aujourd'hui sera marquée par un brouillard givrant à l'est de la région et de la brume à l'ouest. Météo France a placé l'ensemble des départements bretons en vigilance jaune pour le risque de neige-verglas. Les températures seront généralement négatives à l'est et légèrement positives sur la pointe finistérienne. Dans l'après-midi, la grisaille s'imposera. Les températures devraient rester inférieures à 8 °C. Dans la soirée, quelques gouttes pourront être observées dans l'ouest de la Bretagne. Et pourquoi pas quelques flocons de neige à l'est... Comme hier à Rennes. Demain, le premier jour de l'année s'annonce, lui, nuageux et pluvieux.

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Extrait d'un shooting - la baroudeuse

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Shooting réalisé sur la presqu'île de Quiberon (Morbihan)

 

Posté par jourstranquilles à 09:12 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]