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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 21 décembre 2017

Luba Shumeyko

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"Scènes de la vie conjugale"

Scènes de la vie conjugale, c’est vingt ans de la vie d’un couple. Vingt ans d’amour et de désamour. Vingt ans de complicité et d’incompréhension. Vingt ans de vérités et de mensonges qui oscillent sans cesse entre la communion passionnelle et la solitude absolue. Une histoire aussi éternelle que la nuit des temps.

Safy Nebbou a souhaité porter ce huis-clos au théâtre et son adaptation emprunte, à la fois, au film et à la série des années 70 : « Le projet ici est de se consacrer à un théâtre de l’intime, de l’organique, de l’animalité. Les corps qui s’attirent et se repoussent, le désir et le dégoût, le sexe face à la trahison, le mensonge et les compromis, la solitude et le désespoir. »

Une mise en scène d’après le texte de Ingmar Bergman avec Laëtitia Casta et Raphaël Personnaz.

laetitia55

scenes vie conjugale

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Inrockuptibles

inrock88

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Entretien - Françoise Nyssen : « Il faut combattre la “ségrégation culturelle” »

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Par Cédric Pietralunga, Sandrine Blanchard - Le Monde

La ministre détaille les priorités de la rue de Valois, dont la mise en place d’un « passe culture » pour les jeunes de 18 ans.

Après six mois passés à sillonner la France, Françoise Nyssen expose la politique qu’elle entend mener rue de Valois. La ministre de la culture considère qu’il faut « briser les déterminismes socio-économiques et géographiques en misant sur une offre de proximité ». Le « passe culture », promis aux jeunes de 18 ans, pourrait ainsi ­devenir un « service public universel de la culture ».

Vous êtes ministre de la ­culture depuis sept mois, mais vous n’incarnez pas encore une politique de la culture. Etes-vous trop discrète ?

On ne vend pas un livre qui n’est pas écrit. Avant d’incarner la politique culturelle de la France, j’avais à l’imaginer, à l’élaborer. L’année 2018 sera celle de sa concrétisation. Je rappelle que je suis arrivée à un moment stupéfiant : le Front national au second tour de la présidentielle, et une vraie difficulté des Français à se mobiliser. C’est dans ce contexte que j’ai ­accepté de m’engager auprès d’Emmanuel Macron, convaincue que la question culturelle était la clé de ce moment politique.

Vous vous sentez en mission ?

La culture n’est pas un supplément d’âme, elle est constitutive de l’âme. Je suis entrée au gouvernement avec mes convictions, quarante ans d’engagement et l’envie d’agir. Pour autant, je voulais voir et rencontrer avant d’agir. J’ai mis une énergie totale, durant les sept premiers mois, à parcourir la France, à ne pas rester derrière mon bureau à lire des ­notes parfois un peu éloignées des réalités du terrain. Cela a pris du temps, mais c’était nécessaire.

Qu’avez-vous vu lors de ce tour de France ?

Il y a une France qui ne va pas bien. Je veux que le ministère de la culture soit d’abord au service de ceux qui sont exclus. Une grande majorité de nos concitoyens ne bénéficient pas des ­politiques culturelles qu’ils ­financent pourtant avec leurs impôts. Il faut combattre ce qui est perçu comme une « ségrégation culturelle ».

Tous vos prédécesseurs ont plaidé en faveur de la culture pour tous. Mais cela reste un vœu pieux…

Bien sûr, il n’est pas écrit que tel spectacle ou tel livre n’est pas fait pour vous, mais rien n’est fait pour dire que c’est pour vous. Il faut briser les déterminismes ­socio-économiques et géographiques en misant sur une offre ­culturelle de proximité.

Comment cela se ­concrétisera-t-il ?

Mon action s’organise autour de quatre priorités. La première, c’est la revitalisation des villes par le patrimoine. En 2018, 326 millions d’euros seront consacrés à sa ­restauration, dont 15 millions ­réservés aux petites communes, et 9 millions d’euros supplémentaires soutiendront la revitalisation de centres-villes anciens.

La deuxième priorité de ma politique est le développement de la pratique artistique à l’école, dès le plus jeune âge et pour tous. On parle encore aujourd’hui d’éducation artistique et culturelle, mais le virage c’est la pratique. Doit-on apprendre Britten ou chanter ­Britten ? L’enfant qui chante a la curiosité de savoir qui est l’artiste. A la fin de ce quinquennat, je ­ souhaite qu’aucun enfant ne se sente illégitime face à une œuvre ou un lieu de culture. Les artistes seront au centre de cette transmission. Bonne nouvelle : ils le demandent. La culture n’est plus invitée à l’école : elle s’y installe, et durablement.

Vous voulez aussi ouvrir ­davantage les bibliothèques ?

C’est la troisième priorité de mon action. Erik Orsenna remettra très prochainement son rapport sur le sujet. Puis je présenterai mon plan d’action pour que nos 16 000 bibliothèques deviennent le premier réseau de culture de proximité.

Pour la majorité de la population, la bibliothèque est la première porte culturelle. Ce sont des lieux de grande humanité, sans clivage : on ne doit justifier de rien pour y entrer. Le premier ministre vient de l’annoncer aux collectivités territoriales : 8 millions d’euros seront mobilisés pour financer l’extension des horaires des bibliothèques.

La promesse de campagne d’Emmanuel Macron de créer un « passe culture » d’une valeur de 500 euros pour tous les jeunes de 18 ans va-t-elle être tenue ?

C’est notre quatrième priorité. Le « passe culture » verra le jour dès 2018. Ce qui importe, c’est la façon dont cette ­promesse va se concrétiser. J’ai décidé de la forme qu’il prendrait avec une double exigence : qu’il ne soit pas un simple ­chèque, et qu’il ne profite pas uniquement à ceux qui ont déjà des activités ­culturelles. En somme, que le passe ne soit pas un « gadget ». Tel que nous ­sommes en train de le dessiner, le passe culture est une révolution. Une voie d’accès inédite vers la culture.

C’est-à-dire ?

Nous allons créer un nouveau service public universel de la culture. Le « passe ­culture » sera une application géolocalisée pour mobile, créditée de 500 euros par l’Etat pour les jeunes de 18 ans, mais téléchargeable par tous. Nous voulons qu’il soit le « geste réflexe », la porte d’entrée vers l’ensemble de l’offre culturelle, comme les ­applications qui peuvent exister pour les voyages ou la restauration. Il n’y a pas d’équivalent pour la culture aujourd’hui.

Le passe permettrait d’accéder à de l’offre en ligne, mais aussi de connaître toute l’offre culturelle à proximité : où acheter un livre, où trouver un stage de hip-hop ou de théâtre, etc. Ce sera comme un GPS de la culture.

L’outil pourrait aussi offrir des ­solutions de mobilité. Car il existe des ­endroits en France où les jeunes sont victimes d’une forme d’assignation à résidence culturelle. Nous allons développer l’application avec l’aide d’une start-up d’Etat, pilotée par un chef de projet, qui ­ coconstruira l’outil avec des usagers et des acteurs du secteur culturel.

Je souhaite que la proposition soit éditorialisée, pour que le passe aide chacun à aller vers l’offre culturelle qu’il ne connaît pas. De premiers tests auront lieu au premier semestre 2018 sur trois territoires, pour un lancement en septembre.

Un budget de 430 millions d’euros a été évoqué, comment sera-t-il financé ?

Il faut réfléchir à la diversité du financement. Je souhaite que les acteurs qui seront partenaires du passe et en bénéficieront, puissent contribuer d’une façon ou d’une autre à son financement. Nous avons engagé les discussions.

Vous avez annoncé vouloir porter plainte après la ­publication par « Le Monde » de documents exposant vos pistes de travail, sur la réforme de l’audiovisuel notamment. Pourquoi ?

En aucune manière il n’était ­envisagé de déposer plainte contre les journalistes ou un organe de presse. C’est lorsqu’un mail a circulé avec ce document de travail confidentiel qu’on a envisagé de déposer plainte pour que cela ne se reproduise plus, indépendamment de l’article du Monde. Nous avons finalement décidé de nous en tenir à l’enquête interne.

Devant des députés, ­Emmanuel Macron a qualifié de « honte » l’audiovisuel ­public. Reprenez-vous ce terme ?

L’audiovisuel public, ce sont 3,9 milliards d’euros financés par la redevance, donc par les Français eux-mêmes. L’effort d’économies demandé à France Télévisions, c’est 50 millions d’euros, soit moins de 1 % de son budget.

Mais il faudrait cesser de ne parler que de budget. Quels sont les défis aujourd’hui posés ? La reconquête du jeune public, qui se détourne massivement de nos antennes, la production d’une information indépendante et de référence qui fait rempart contre les « fake news », un effort d’investissement dans la création, les contenus et l’offre ­numérique. Pour réaliser tout cela, il faudra, oui, certainement, une transformation importante.

Mais il y a une différence entre inciter les acteurs à bouger et qualifier leur travail de « honte ». Ne craignez-vous pas de déstabiliser la présidente de France Télévisions ?

Delphine Ernotte a, dans un premier temps, adopté une posture défensive alors qu’on demande à tous les Français de faire des ­efforts. Mais je l’ai vue depuis et les réflexions au sein de France Télévisions sont aujourd’hui ­résolument tournées vers la transformation.

Vous connaissez bien [le ministre de la transition écologique et solidaire] Nicolas Hulot. Il a dit qu’il se donnait un an pour voir s’il pouvait « être utile ». Vous, combien de temps vous donnez-vous ?

Je ne suis pas assez politique et trop entrepreneuse pour me poser cette question. Tant qu’on peut faire sa part, on la fait. Le pessimisme de la raison nous oblige à l’optimisme de la détermination.

Vous êtes une femme de ­gauche, mais beaucoup disent que le pouvoir penche à droite, concernant la politique ­migratoire, par exemple. Vous sentez-vous à l’aise dans ce gouvernement ?

Permettez que je réponde avec J. M. G. Le Clezio : « La migration n’est pas, pour ceux qui l’entreprennent, une croisière en quête d’exotisme, ni même le leurre d’une vie de luxe, dans nos banlieues de Paris. C’est une fuite de gens apeurés, harassés, en danger de mort dans leur propre pays. » Ce point de vue, je le fais valoir sans qu’il m’en soit fait le reproche. Et je souhaite défendre l’accès à la vie culturelle pour tous ceux qui sont sur le sol français.

Vous n’avez pas d’expérience politique mais vous avez été chef d’une entreprise culturelle. Cela vous sert-il ?

J’ai toujours vécu ma vie comme un apprentissage, un ­enrichissement permanent. J’avance dans la curiosité et le questionnement, en dehors des certitudes. Je suis fondée par le principe d’indétermination d’Heisenberg : j’avance en fonction des problématiques, rien n’est jamais figé, mais toujours en mouvement.

Vous avez dit être « la ministre des travaux pratiques ». Vous le revendiquez toujours ?

C’est sans doute pour cela que je suis là. Mais je ne pense plus en ces termes. Je suis Françoise ­Nyssen, ministre de la culture en France.

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Extrait d'un shooting

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Studio des Acacias

Jusqu’au 10 janvier 2018.

Le Studio des Acacias accueille la nouvelle exposition du photographe de mode visionnaire Sølve Sundsbø. « Sølve Sundsbø pour Numéro », première exposition solo inédite consacrée à l'artiste en France, explore deux décennies de collaboration entre le photographe norvégien et le magazine Numéro.

Paul-Emmanuel Reiffers, Fondateur du Studio des Acacias et Président de Mazarine Group, a souhaité inscrire ce nouveau chapitre à la programmation du Studio, résolument tournée vers la photographie et la scène artistique contemporaine.

Né en Norvège en 1970, Sølve Sundsbø est installé à Londres. Avec ses images expérimentales et oniriques, il s'est imposé rapidement comme l'un des principaux photographes de mode au monde et l'un des plus talentueux de sa génération. En couleur ou en noir & blanc, chacun de ses clichés répond à une esthétique intransigeante et très sophistiquée.

Son travail a été célébré dans de nombreuses expositions, mis à l'honneur dans les ventes aux enchères de Phillips de Pury et est conservé dans la collection permanente de la National Portrait Gallery à Londres.

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Ailona Hulahoop

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Le Pouce de César au coeur de sa rétrospective à Beaubourg

Le centre Georges-Pompidou rend un hommage au sculpteur César, disparu en décembre 1998 à 77 ans. L'oeuvre la plus symbolique de ce sculpteur, le Pouce, y est déclinée en de multiples exemplaires. Elle ne doit pas cacher le reste de son oeuvre, à commencer par les compressions et la mousse polyuréthane. Par ses choix de matériaux, César a toujours provoqué le scandale mais aussi montré la voie.

Contrairement à celui de son homonyme l'empereur romain, le pouce de César est toujours levé vers le ciel. Comme le signe de l'assentiment, d'un implacable optimisme, comme celui d'une immense vanité aussi. Dresser, partout, comme un totem, une infime partie de son propre corps démesurément agrandie. Savoir que partout, quand un passant croisera ce pouce, il entendra ce nom résonner dans sa tête : César.

César, le même que celui que l'on distribue fin février/début mars sous forme de compression dorée aux meilleurs acteurs et réalisateurs de l'année. Un pouce, dressé comme un symbole phallique, c'est une provocation. Et comme toute provocation, il fait parler. Il a surgi en 1965, d'une taille d'un mètre 85... énorme pour un pouce, modeste comparé à celui de 12 mètres installé dans le quartier de la Défense. Bientôt vingt ans après la disparition de l'artiste, le Pouce et ses empreintes digitales sont aujourd'hui célèbres dans le monde entier. Des débuts en autodidacte

La rétrospective consacrée à César par le Centre Georges-Pompidou jusqu'au 26 mars 2018 illustre le parcours de celui qui a commencé en autodidacte par travailler des matériaux de récupération tout simplement parce que la pierre coûtait trop cher. C'est le temps de la soudure, des morceaux de métal ramassés dans les décharges. Le temps aussi de la formation. Une visite à Pompéi le marque. La vision des corps figés lui donne l'idée du moulage. Une idée qui aboutira au fameux Pouce mais pas seulement. César proposera aussi deux doigts en forme de V, un poing fermé, un sein géant réproduisant celui d'une danseuse du Crazy Horse Saloon. Mais son chef d'oeuvre restera le Pouce. 130 oeuvres

L'exposition du Centre Georges-Pompidou rassemble 130 oeuvres de César. Une sorte de justice puisqu'il était le seul artiste important du mouvement du "Nouveau Réalisme" à ne pas avoir fait l'objet d'une telle rétrospective. Elle se compose de plusieurs sections chronologiques. Ses premières silhouettes humaines et animales en fers soudés, inspirées par Giacometti. Puis, les premières compressions, suivies des moulages et agrandissements de parties de corps humains, les expansions en mousse durcie, les "enveloppages" (César enfermait des objets divers dans du plexiglas, elle restaient visibles mais inatteignables), et enfin les dernières oeuvre de l'artiste marseillais : les compressions des années 70 avec notamment les automobiles.

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Happy Birthday to you ! Emmanuel Macron 40 ans aujourd'hui

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Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un homme d'État français. Il est président de la République française depuis le 14 mai 2017.

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Pour l'hiver...

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