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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 18 mai 2018

Au Théâtre ce soir...

Messe à gogo surréaliste, happening musical débridé, office exubérant et festif, le Cirque Alfonse nous embarque dans une joyeuse virée en enfer et au paradis, un chemin de croix anarchique et poétique, un rassemblement où l'humain tutoie le divin. Du sous-sol à la nef, de l'autel au choeur, des chants liturgiques aux grandes orgues, TABARNAK célèbre la messe comme espace de naissance, de communion, de mariage, de mort. L'église où tous s'unissaient pour prier, auparavant au coeur d'une société dévote, lieu magique dans lequel baigne notre imaginaire collectif; lieu négligé, parfois désacralisé, maintenant ressuscité, revigoré !

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Festival de Cannes... même pour elle !

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Nabilla a tout misé sur un dos nu qui laissait peu de place à l'imagination. (Cannes, le 15 mai 2018.)

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Vu sur internet

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La Grande Roue - derniers jours - Place de la Concorde - c'est gratuit pour les parisiens

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Selon l'Opinion, le contrat passé avec le consortium Smovengo contient de nombreux points embarrassants.

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C'est un trou noir dans lequel la Mairie de Paris, le syndicat Autolib'Velib'et le consortium Smovengo sont attirés tous ensemble. Semaine après semaine, le nouveau système de vélo en libre-service de la capitale s'enfonce dans la crise et  personne ne semble en mesure de trouver une porte de sortie .

Un peu plus d'un an après l'attribution du contrat, au détriment du partenaire historique JCDecaux, les retards et difficultés techniques s'accumulent : fin avril,  moins de la moitié des nouvelles stations prévues étaient ouvertes - 668 sur 1.400 - et deux tiers d'entre elles n'étaient toujours pas raccordées au réseau électrique et fonctionnaient sur batteries.

Ce jeudi,  l'Opinion  s'est penché sur le contenu du contrat liant le syndicat Autolib'Velib'- qui regroupe 100 communes, dont la Mairie de Paris - et Smovengo - composé de la PME Smoove, de la société de parking Indigo, du groupe espagnol Moventia et de l'ex-Norauto Movibia.

Selon le quotidien, le document de seize pages contient des clauses qui lient étroitement les deux parties, à tel point qu'il est difficile d'imaginer une rupture à court terme.

Un choix d'interlocuteur contraire à la logique

Le choix du mandataire au sein du consortium interpelle. La signature d'un contrat public avec un consortium doit aboutir sur la désignation d'un interlocuteur principal. Celui-ci est en général la société la plus solide sur le plan financier. Or, selon l'Opinion, le contrat Velib' ne porte que la signature du président de la PME Smoove et ses trois millions de chiffre d'affaires annuel, pour un contrat à 700 millions.

Plus préoccupant encore, les quatre sociétés composant le consortium ne se seraient pas déclarées comme « solidaires ». Avec une conséquence lourde de sens pour le syndicat Autolib'Velib', qui n'aurait alors aucun moyen de peser sur les autres membres de Smovengo.

Cette version est contestée par la Mairie de Paris, qui affirme que le contrat a bel et bien été signé par l'ensemble des entreprises concernées. Elle précise également que le document n'a jamais été tenu secret et a été transmis par mail à tous les élus du Conseil de Paris, fin avril.

Des pénalités sous-dimensionnées

Face aux retards, le consortium a été condamné à payer un million d'euros par mois depuis le début de l'année. La facture s'élève aujourd'hui à quatre millions d'euros. Un montant sous-évalué selon l'Opinion, qui affirme que le contrat comprend 28 amendes possibles, notamment pour les cas de vélo manquant.

Au total, le quotidien estime que les pénalités à la fin du mois de juin devraient atteindre 10 à 15 millions d'euros.

Une rupture extrêmement coûteuse

Certains élus d'opposition au Conseil de Paris  ont déjà fait savoir qu'il souhaitait une rupture du contrat avec Smovengo. Deux clauses du document permettent en théorie d'y parvenir. Mais au-delà des indemnités à verser au consortium - pour « les équipements et dispositifs non encore amortis à leur valeur nette comptable pour la durée du marché restant à couvrir - l'affaire coûterait très cher au syndicat Autolib'Velib'.

 « Ce ne serait pas une bonne affaire, puisque nous nous retrouverions avec un parc de vélos pas entretenu que nous devrions racheter sans pouvoir l'utiliser puisque le logiciel de base appartient à Smovengo, explique une source au sein de la Mairie citée par l'Opinion. Nos services n'ont pas la capacité à opérer le système en régie publique. »

Fragilisée depuis plusieurs mois à la tête de la ville de Paris, Anne Hidalgo n'est donc pas près de se débarrasser du dossier Velib'.

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Étonnant, non ?

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jeudi 17 mai 2018

Extrait d'un shooting - lingerie

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L’homme est une femme comme les autres

Comment être couillu et émasculé à la fois ? Réponse avec « WaW » où onze hommes mettent leur masculinité au placard pour interroger le féminin. Osé dans le contexte actuel ! Au Varia, le spectacle sera accompagné d’un débat sur « Être un homme aujourd’hui. »

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Du vestiaire de foot au sabbat de sorcières, du morne uniforme à la diversité débridée, un parcours ludique et libératoire, où un groupe d’hommes, d’abord cernés par les clichés de la masculinité, trouve la sortie de secours dans la recherche du féminin. Les penseurs de la « théorie du genre » qui provoque tant d’opposition aujourd’hui chez les traditionalistes et les réactionnaires, ont modifié profondément notre idée de l’être humain. Nous ne sommes plus femme, plus homme, de la même manière. Et nous avons appris qu’il y a, entre les deux, de multiples nuances et possibilités.

La nouvelle création de Thierry Smits veut explorer cette piste, avec les mêmes 11 danseurs qui ont créé Anima Ardens. Au départ, uniformisés dans ce qu’il y a de plus caricatural quant à la virilité – le foot –, ils se dépouillent peu à peu des gestes et de l’attirail de la masculinité pour explorer un « devenir-femme ». Il ne s’agit pas de jouer avec les artifices du travesti, mais pour chacun de trouver sa femme, comme on dit trouver son clown : d’inventer son double féminin. Et d’explorer plus particulièrement, dans le féminin, l’image transgressive de la sorcière (ce fantasme inventé, à l’aube du capitalisme, pour réduire les femmes en esclavage). Dans un mouvement qui transforme la scène – du prosaïque au rituel, de l’armoire de vestiaire au totem – mais aussi les modalités du corps.

Car aller vers le féminin, c’est aussi aller vers le care, le soin de l’autre, la sollicitude, sans devenir condescendant. C’est, pour un danseur masculin, se créer un corps imaginaire : avec d’autres hanches et d’autres déhanchés, dépourvu d’appareil génital externe, menstrué, susceptible d’être enceint, d’allaiter… C’est, en termes de mobilité, trouver sa tonicité et son endurance à d’autres endroits. C’est travailler la force pour le porté, l’abandon pour être emporté. Et s’il faut assumer ce que les clichés ont d’intéressant : c’est, en passant du sexe dit fort à celui qu’on qualifie de beau, quitter un idéal de puissance pour aller vers une valeur esthétique, refuser la guerre pour lui préférer l’art.

http://varia.be/waw-we-are-woman/

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Galerie Templon - nouvel espace à partir d'aujourd'hui

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