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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 15 octobre 2016

Donald Trump

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Posté par jourstranquilles à 07:30 - Elections Américaines - Commentaires [0] - Permalien [#]

Russie. À la télévision, la troisième Guerre mondiale a commencé...

L'ambiance distillée par de nombreux médias russes est celle d'un retour aux heures les plus tendues de la Guerre froide. La Troisième Guerre mondiale n'aura probablement pas lieu (on l'espère...) mais pour quiconque allume son téléviseur en Russie, elle a déjà débuté.

Sur la première chaîne d'État, c'est le présentateur de l'émission phare du dimanche soir qui annonce que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont « abattre » les avions américains. Sur la chaîne d'informations en continu Rossia 24, c'est un reportage sur la préparation des abris antinucléaires, à Moscou. À Saint-Pétersbourg, le site d'informations Fontanka croit savoir que le gouverneur veut rationner le pain pour une future guerre malgré les explications des autorités qui affirment vouloir simplement stabiliser le prix de la farine. Et, à la radio, on discute des exercices de « défense civile », mobilisant, selon le ministère des Situations d'urgence, 40 millions de Russes pendant une semaine.

Pour celui qui aurait éteint son téléviseur pour se promener dans les rues de Moscou, il est fort possible de tomber sur un des immenses graffitis « patriotiques » des artistes pro-Poutine de l'organisation « Set » qui tapissent désormais les immeubles comme cet ours, symbole de la Russie, distribuant des gilets pare-balles à des colombes de la paix.

La cause d'une telle fièvre, de cet emballement pour l'imminence d'une « Troisième Guerre mondiale » ? La rupture, le 3 octobre, des négociations entre Washington et Moscou sur le conflit syrien après l'échec d'un cessez-le-feu que les deux puissances avaient âprement négocié à Genève, en septembre. Dans la foulée, les bombes russes et syriennes ont transformé Alep en « enfer sur Terre », selon l'Onu, et suscité les critiques des Occidentaux. À Moscou, où les journalistes russes et occidentaux se lèvent et se couchent en recevant les communiqués du ministère russe de la Défense, le climat de confrontation est relayé, amplifié par les médias.

Deux scénarios

Gueorgui Bovt, politologue, envisage deux scénarios, compte tenu par ailleurs des difficultés économiques de la Russie. Le premier, optimiste, où les deux puissances vont « se mettre d'accord sur de nouvelles conditions de coexistence, en gros un Yalta-2 », référence au partage des aires d'influence entre les États-Unis et l'Union soviétique, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Et le scénario catastrophe : la Russie va réagir selon une loi de la rue bien connue : « Si la bagarre ne peut pas être évitée, frapper le premier »...

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Vu sur internet - j'aime beaucoup

sensuelle

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Exposition à Nantes dans le cadre du "Voyage à Nantes"

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Monsieur Chat

Thoma Vuille, alias Monsieur Chat, a été condamné à 500 € d’amende pour avoir dessiné son personnage fétiche sur un panneau de travaux de la gare du Nord (Xe).

Monsieur Chat ne connaîtra pas l’ambiance d’une maison d’arrêt. Enfin, son papa... Thoma Vuille pour être précis. Mais il devra s’acquitter d’une amende de 500 € pour avoir tracé sur un panneau de travaux de la gare du Nord (X  e), au printemps, l’un de ses chats jaunes, aux yeux rieurs et à la frimousse débonnaire, qui ont rendu célèbre cet artiste de rue franco-suisse de 39 ans dans toute la capitale.

Alors que le parquet avait requis trois mois de prison ferme à l’encontre de Thoma Vuille, taxé d’avoir dégradé les lieux, la 29  echambre correctionnelle a tranché, hier matin, en condamnant Monsieur Chat à une simple amende. « Un désaveu clair du ministère public », s’est empressée de réagir M  e Agnès Tricoire, l’avocate de l’artiste, qui considère néanmoins « qu’être condamné pour un dessin sur un support éphémère n’a pas de sens ».

« donner aux passants, gratuitement, un bonheur éphémère »

Thoma Vuille, longtemps anonyme, s’est fait connaître en 2007, à Orléans (Loiret), lorsque la police municipale l’a surpris en flagrant délit créatif. Depuis, ses chats tout sourire ont fleuri un peu partout en France, sur les murs de Paris, mais aussi ceux de Hong-Kong, New-York, Dakar ou Sarajevo. Lui valant « deux petites amendes seulement par le passé », selon son avocate.

Monsieur Chat, que cette condamnation simplement pécuniaire a soulagé, mais cependant plongé dans un abîme de perplexité, assure avoir « voulu donner aux passants, gratuitement, un bonheur éphémère ». « J’ai dessiné ce chat heureux, cerné de roses belles et menaçantes, et accompagné d’un oiseau porteur, dans son bec, d’un cœur, détaille-t-il. A cette époque, il y avait dans le couloir RATP de la gare du Nord trois murs recouverts d’œuvres commandées à des graffeurs, dont Jérôme Mesnager. Un support dont je savais qu’il allait être recouvert. Je me suis dit qu’il fallait porter l’art plus loin, là où la beauté est complètement absente et où les êtres humains sont contraints d’attendre leur RER dans un environnement hostile et laid. »

Après avoir tracé son personnage fétiche, gare du Nord, Monsieur Chat avait décidé de jouer la carte de la transparence et s’était rendu de bonne grâce à la convocation de la brigade anti-tag. Assuré de n’encourir qu’un simple rappel à la loi, l’artiste avait reconnu être l’auteur du dessin. Mais, considéré comme « récidiviste », Thoma Vuille a finalement dû venir rendre des comptes devant le tribunal correctionnel.

« La SNCF n’était même pas représentée, s’indigne M  e Agnès Tricoire. Et nous apprenons ce jeudi [hier] qu’elle compte se constituer partie civile, alors que le jugement est rendu, et réclamer un dédommagement pour dégradations, au cours d’une audience sur intérêts civils qui pourrait se tenir en janvier prochain. »

L’artiste et son avocate, bien que soulagés qu’une simple amende ait été prononcée, s’interrogeaient sur l’opportunité de faire appel...

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vendredi 14 octobre 2016

Et la sieste alors ?

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Exposition voie 24 à la Gare Montparnasse

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Sacré Dylan !

Le Nobel de littérature a consacré hier Bob Dylan à la surprise générale. C’est la première fois qu’un chanteur est récompensé.

Par   Yves Jaeglé

Combien de routes un homme doit-il parcourir/Avant que vous ne l’appeliez un homme ?/Oui, et combien de mers la blanche colombe doit-elle traverser/Avant de s’endormir sur le sable ?/ Oui, et combien de fois doivent tonner les canons/Avant d’être interdits pour toujours ?/La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent/La réponse est soufflée dans le vent. » C’est peut-être pour ces vers chantés à 21 ans, dans « Blowin in the Wind », devenu au cours des années 1960 un hymne contre la guerre du Viêt Nam, et pour beaucoup d’autres, que Bob Dylan, 75 ans, a reçu hier, à la surprise générale, le prix Nobel de littérature.

Une surprise, parce que c’est la première fois, depuis la création du prix en 1901, qu’un chanteur est distingué. Le paradoxe, c’est que bien des non-anglophones vont se pencher pour la première fois sur la traduction des paroles de chansons qu’ils connaissent souvent par cœur, sans en démêler le sens, parfois hermétique.

Dylan, qui a aussi chanté en 1963 lors de la grande marche des Noirs américains, juste après le discours de Martin Luther King, a parlé de tout dans ses 700 chansons, truffées de références à la Bible, à l’histoire américaine, à ses grands scandales comme la condamnation d’un boxeur noir injustement accusé de meurtre dans « Hurricane », long et poignant plaidoyer qui se lit comme un long poème, tout autant qu’il s’écoute comme une mélopée au violon déchirant. Tout le monde sait-il aussi que « Sara », autre classique, n’est autre que le prénom de sa femme, à qui il offre une ode tendre et désespérée alors que la mère de ses quatre enfants vient de le quitter, au milieu des années 1970 ?

Serge Gainsbourg, qui voulait être peintre, disait que la chanson était un art mineur. Les jurés du Nobel viennent de lui donner tort. « Bob Dylan écrit une poésie pour l’oreille, qui doit être déclamée. Si l’on pense aux Grecs anciens, à Sappho, Homère, ils écrivaient aussi de la poésie à dire, de préférence avec des instruments », a déclaré la secrétaire générale de l’Académie Nobel, Sara Danius. Rien que ça. Mais il est vrai que la grande poésie ancienne asiatique, elle aussi, s’accompagnait toujours de musique. Salman Rushdie, l’un des grands favoris au Nobel, a vanté sur Twitter « un super choix », qualifiant Bob Dylan de « brillant héritier de la tradition des bardes ».

On a longtemps dit que Robert Zimmerman, né en 1941 dans le Minnesota, avait d’ailleurs choisi le pseudonyme de Bob Dylan en hommage au grand poète gallois Dylan Thomas. Le chanteur l’avait confirmé, puis infirmé, aimant soigner sa légende. A 18 ans, étudiant à l’université de Minneapolis, il se nourrit des pionniers du blues, du country et du folk : Robert Johnson, Hank Williams et surtout Woody Guthrie. Un an après, il est déjà lui-même un chanteur accompli, reconnu d’emblée par les grandes voix de l’Amérique, comme Johnny Cash, avec qui il s’est produit en duo.

Dylan est aussi un écrivain, un vrai. Ses mémoires, « Chroniques : Volume 1 », parues en 2004, ont quelque chose du souffle surpuissant de « Sur la route » de Jack Kerouac, l’un de ses maîtres. Bizarrement, le second tome n’est jamais sorti. Sans doute parce que le vieux chanteur à la voix nasillarde qui ne vous lâche plus continue, avec sa guitare et son harmonica, sa tournée baptisée « Sans fin ». Il se produisait d’ailleurs hier soir à Las Vegas (Etats-Unis). En se moquant probablement du jackpot tombé du ciel de Suède, le Nobel s’accompagnant d’une récompense de huit millions de couronnes (822 000 €).

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FIAC - save the date

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Extrait d'un shooting - mode

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Posté par jourstranquilles à 07:08 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]