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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 17 mai 2018

Serge Gainsbourg

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Simone Veil

Inoubliable Simone Veil. Le 30 juin prochain, cela fera un an que cette grande dame a disparu. Son décès nous bouleverse toujours autant et être fidèle à son héritage féministe reste une priorité. Lui rendre hommage c’est aussi faire rayonner son nom partout. Que des milliers de passagers le voient au quotidien. Valérie Pécresse, présidente d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France vient de décider, en accord avec la famille de Simone Veil, de renommer une station de métro. C’est la station « Europe » sur la ligne 3 du métro qui s’appellera désormais « Europe – Simone Veil ». Fin 2017, la maire de Paris, Anne Hidalgo avait déjà rebaptisé la place de l’Europe dans le 8e arrondissement de Paris en « place de l’Europe – Simone Veil ». Pas juste un symbole mais une manière de rappeler aussi quel fut le combat de Simone Veil pour l’Europe.

Elle a obtenu le droit à l’IVG, a lutté pour notre émancipation et a préparé la parité. Et dès 1979, elle s’est engagée pour l’Europe. Femme politique hors norme, elle est même devenue la première femme à présider le Parlement européen. Interviewée en 1985 par notre magazine, Simone Veil expliquait pourquoi l’Europe était un tel enjeu pour elle : « Parmi les plus ardents partisans de l’Europe, il y a eu, dès l’origine, beaucoup de ceux qui ont le plus souffert des nazis, notamment des résistants et rescapés de la Shoah. (…) Cela s’explique très bien, nous avions tellement souffert que nous n’avions pas d’alternative : faire l’Europe car la réconciliation était la seule chance pour que nos enfants ne connaissent pas, à leur tour, la guerre. Faire l’Europe, ensemble, pouvait seul éviter le désir de revanche et nous donner l’espoir. »

Aujourd’hui, quand vous passerez à « Europe-Simone Veil », vous penserez à elle. Et à toutes ces femmes qui ont changé l’histoire aussi. En 2017, seules 6 stations du métro parisien portaient le nom d'une femme (ou d'un couple). Contre 119 arborant celui d'un homme ! Féminiser les noms des stations de métro reste donc un autre combat à mener pour plus de parité.

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Moulin Rouge

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Bibliothèque

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Des bornes de fusils en libre-service installées à Chicago

Ça s’appelle une « gun-sharing station ».

Ça ressemble à une borne de vélos en libre-service. Sauf que ce sont des fusils. Une « station d’échange d’armes » a été installée sur Daley Plaza à Chicago. Après un premier choc, les passants ont pu s’apercevoir que les armes étaient en réalité factices. Ils composent une oeuvre d’art destinée à provoquer une réflexion sur l’extrême accessibilité des armes dans le pays, comparable à la location de vélos.

Le mouvement Black Lives Matter et la mobilisation des lycéens survivants de la tuerie du lycée Parkland en Floride en février dernier, ont contribué à porter le débat dans la sphère publique, et demandent une réforme de la constitution américaine sur le port d'arme. Mais dans l’Amérique de Donald Trump, fervent défenseur du deuxième amendement qui garantit ce droit, et sous la pression de la NRA, lobby de l’armement, les institutions sont jusqu’ici restées sourdes, et muettes.

De nombreux artistes se font alors porte-paroles de cette cause, notamment Childish Gambino dans un clip qui a enflammé l’Amérique et les réseaux sociaux la semaine passée.

En l’occurence, cette station de fusils est une collaboration entre l’agence de communication The Escape Pod et le Brady Center, une association qui lutte contre la violence armée. « Notre but est d’entamer une conversation sur l’une des questions les plus brûlantes de notre époque, tout en récoltant des fonds pour le Brady Center, qui en a grandement besoin », a déclaré à CNN le directeur artistique de The Escape Pod. « Cette question concerne particulièrement Chicago, car notre ville souffre plus que d’autres de la violence armée. » L’année dernière, plus de 600 personnes sont mortes de blessures par balle dans la ville de l’Illinois.

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mercredi 16 mai 2018

Lars von Trier

 

#quoteoftheday : sacré Lars 💥😂 I have never killed anybody but if i did it would be a journalist ⚡️ #salegosse #larsvontrier #takeyourprozac - trés chaos @sngier_soahc



38 Likes, 6 Comments - @delfival on Instagram: "#quoteoftheday : sacré Lars 💥😂 I have never killed anybody but if i did it would be a journalist ⚡️..."

 

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Place Saint Sulpice - save the date

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Extrait d'un shooting - Maitresse

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Mariage royal à Windsor : « Ah la belle famille ! »

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant - Le Monde

A quelques jours du mariage du prince Harry et de l’actrice Meghan Markle, les tabloïds britanniques se délectent des dissensions au sein de la famille recomposée de la future princesse.

LETTRE DE LONDRES

« Je lis Le Monde ou Closer ?  », « Jusqu’où va tomber votre journal ? » A chaque recension des faits et gestes de la famille royale britannique, des lecteurs du Monde s’indignent de ce que leur quotidien de référence s’abaisse à de pareilles futilités. La monarchie d’outre-Manche a la vertu fascinante de réveiller le sentiment républicain des Français et leur condescendance à l’égard de mœurs dignes de l’Ancien Régime. Mais la famille Windsor a une autre faculté : passionner en réalité des lecteurs qui prétendent publiquement s’en moquer comme de leur première chemise. Après tout, personne ne vous a contraint à lire cet article. Sarcasmes d’un côté, « tête de liste » des sujets les plus lus de l’autre. Ainsi oscillent les citoyens dès qu’il s’agit de Buckingham. Quel Français peut jurer ne s’être jamais jeté sur les dernières photos et potins de « The Firm » (le surnom de la famille royale pour les Britanniques) ?

Donc, le prince Harry, 33 ans, fils de Charles et de feu Diana, épousera samedi 19 mai à Windsor Meghan Markle, 36 ans, une actrice américaine divorcée et issue d’un couple mixte. Tout allait bien jusqu’à présent : la promise concentre plusieurs caractéristiques parfaitement adaptées au renouvellement du marketing royal. Bien accueillie à Brixton, quartier antillais de Londres grâce à sa mère noire, apte à susciter l’identification à la famille royale de nouvelles couches de la population, la nouvelle venue est censée personnifier l’ouverture d’esprit des Windsor et, comme actrice, composer à merveille le rôle d’ambassadrice de charme d’un pays fracturé par le Brexit et dont la reine vient de fêter ses 92 printemps.

Débraillé et hirsute

Mais voilà. Meghan est une roturière et elle a un père. Thomas Markle, 73 ans, éclairagiste de studio à la retraite, est visiblement moins bien équipé que sa fille pour supporter l’éclat des projecteurs. Lundi, à cinq jours du mariage, il a déclaré au site people américain TMZ qu’il avait décidé de ne pas assister à la cérémonie « pour ne pas embarrasser la famille royale ou sa fille ». Mardi, il a semblé se raviser, indiquant toutefois qu’il attendait le feu vert de ses médecins pour décider d’assister, ou non, à « un des plus grands moments de l’histoire ».

Dimanche le tabloïd Mail on Sunday avait publié des vidéos selon lesquelles les récents clichés le montrant se préparant pour le mariage et présentés comme prise sur le vif, étaient en réalité le fruit d’une mise en scène et avaient été vendues 100 000 dollars (84 000 euros) dans le monde entier. On le voyait se faisant prendre les mesures pour son costume de cérémonie, absorbé dans la lecture d’un livre sur l’histoire de la Grande-Bretagne ou consultant sur Internet des photos sur Harry et sa fille Meghan.

Selon Samantha, son autre fille née d’un premier mariage, Thomas Markle, un homme bedonnant et d’apparence peu soignée, souhaitait donner une autre image de lui que les premiers clichés le montrant débraillé et hirsute. Il n’aurait pas touché d’argent, assure-t-elle. A la BBC, mardi matin, le paparazzi George Bamby a cependant assuré qu’il est « facile » de prendre ce genre de photos et que l’argent est « la seule raison pour laquelle les gens les acceptent ». Des paparazzis ont loué la maison qui jouxte celle où vit le père de la mariée, à Rosarito au Mexique, près de la frontière américaine, a encore raconté Samantha. Sept ou huit voitures le suivent à chaque fois qu’il en sort, lui rendant la vie impossible.

Le Daily Mail, qui assure ne pas avoir payé pour les photos mais en dénonce le « scandale », doit compter en réalité parmi les médias qui harcèlent M. Markle. Alors que le retraité affirme avoir été victime d’un incident cardiaque dû au stress, le quotidien le plus lu du Royaume-Uni (1,4 million d’exemplaires) fournit à ses lecteurs son emploi du temps minute par minute pour jeter un doute sur la réalité de sa maladie. Le palpitant compte-rendu révèle par exemple : « A 12h 30, il a pris la route pour McDonalds où il a acheté deux Happy meals qu’il a mangés dans sa voiture avant d’aller à Home Depot acheter un pot de fleurs blanches et violettes. » Il s’agit surtout de montrer aux Britanniques que Thomas Markle est loin de répondre aux standards de l’aristocratie britannique. « Il vit isolé dans une petite maison jaune très peu royale perchée sur une falaise dominant le Pacifique », précise encore le journal.

« La princesse aux dents longues »

Les tabloïds britanniques se délectent aussi des dissensions au sein de la famille Markle qui, non invitée au mariage princier, règle ses comptes. Il faut dire que c’est tentant : le demi-frère de la mariée, Thomas Junior, 51 ans, qui vit dans l’Oregon, a écrit au prince Harry pour lui conseiller d’annuler le mariage – « un faux conte de fée » –, en affirmant que sa demi-sœur n’était « de toute évidence pas la bonne personne ». Qualifiant Meghan de « sous-actrice hollywoodienne » qui joue les princesses, il l’accuse dans une lettre publiée par le magazine In Touch, d’avoir dilapidé l’argent de leur père jusqu’à ce qu’il soit contraint, en 2016, de se déclarer en faillite. « C’est la plus grosse erreur de l’histoire des mariages royaux », prévient-il. Quant à Samantha, 53 ans, déjà citée, elle a annoncé la publication d’un livre sur Meghan élégamment intitulé Le journal de la sœur de la princesse aux dents longues.

Le créneau choisi par la presse populaire consiste à insister sur le décalage entre les époux. En 2016, lorsque Harry et Meghan étaient apparus pour la première fois publiquement, le Daily Mail avait même joué la carte raciale en titrant : « La copine de Harry sort (presque) de Compton » (allusion au film Straight Outta Compton sur le groupe de hip-hop NWA, issu d’une ville réputée dangereuse de l’agglomération de Los Angeles), en alléguant que la mère de Meghan Markle en était originaire. Le harcèlement à tonalité raciale dans la presse et sur les réseaux sociaux avait été si violent que Buckingham avait publié un communiqué dénonçant « la salissure à la “une” d’un journal national, les sous-entendus raciaux des commentaires ; le racisme et le sexisme déclarés » sur la Toile.

Depuis l’annonce d’une possible défection du père de la mariée, Kensington Palace (où vont vivre les futurs époux) n’a pu qu’exprimer son embarras, demandant au public « compréhension » et « respect » dans cette « situation difficile ». Les médias donnent moins dans l’euphémisme, décrivant une future mariée « effondrée ». Selon TMZ mardi soir, Meghan Markle, n’ayant pu joindre son père au téléphone, lui a adressé un texto s’inquiétant pour sa santé et l’assurant qu’elle ne lui en voulait pas pour l’histoire des paparazzis. Ses parents, qui sont divorcés, devaient rencontrer la reine Elizabeth avant la cérémonie. La mère de Meghan Markle, Doria Ragland, une professeure de yoga de 61 ans, elle, a confirmé sa venue.

Alors que le mariage, décrit comme une belle histoire d’amour entre un prince au grand cœur orphelin de mère – déjà victime des paparazzis – et une actrice entreprenante, aux idées généreuses et aux parents méritants, promettait d’être lisse et ennuyeux, la presse britannique tient enfin son suspense : qui accompagnera Meghan Markle à l’autel, samedi, en l’église Saint-George du château de Windsor ? Il était temps : d’après un sondage YouGov réalisé pour l’association antimonarchiste Republic, 66 % des Britanniques n’ont rien à faire de la cérémonie.

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Cannes 2018 - “The House that Jack Built”, un Lars von Trier aussi provoc' qu'idiot

Pour son retour à Cannes, lui qui avait été déclaré “persona non grata”, Lars von Trier met en scène un tueur en série qui considère le meurtre comme un art à part entière. Parsemé de scènes ultraviolentes et pseudo-ironiques, le film ne dépasse pas le stade de la provocation bas de plafond.

Un serial killer (Matt Dillon) tue essentiellement des femmes, parce qu’elles sont têtes à claques (Uma Thurman) ou bêtes à manger du foin (Riley Keough) : tel est, grossièrement résumé, le sujet du nouveau film de Lars von Trier. Le type s’attaque, aussi, aux enfants de certaines mères qu’il a séduites : ainsi « taxidermise »-t-il un petit garçon qu’il transforme en une sorte de «  mini-homme qui rit » à la Victor Hugo – ou en petit clown inquiétant à la Stephen King, si vous préférez… Il menace aussi de tuer avec une seule balle quelques hommes, alignés dans sa chambre froide…

Comme dans Nymphomaniac (2015) où Charlotte Gainsbourg se confessait à un confident, le tueur s’adresse à un personnage du nom de Verge, invisible très longtemps, qu’on découvrira, à la fin, sous les traits de Bruno Ganz, à la fois Virgile et Hermès guidant le héros dans les enfers…

Comme toujours, le propos de Lars von Trier – très sot, en définitive – est encombré de réflexions philosophiques plus ou moins oiseuses sur l’architecture, la peinture, la beauté des «  stukas » (les fameux bombardiers allemands pendant la Seconde Guerre mondiale) et, surtout, le meurtre considéré comme un Art à part entière. Le tout évidemment pétri d’ironie. Sauf que l’on sent le cinéaste tout fier et tout faraud de jouer, une fois de plus, les provocateurs (fatigués). Et d’affirmer, par la bouche de son serial killer, en cette année post-Weinstein, que ce sont les hommes actuels qui sont les victimes, les méprisés, les rejetés de la société…

Le plus réussi, en définitive, est un épilogue de vingt minutes, où Lars von Trier rend hommage, en s’inspirant de Solaris et de Stalker, à l’un de ses maîtres cinématographiques : Andreï Tarkovski. Dommage seulement qu’il lui emprunte un peu de sa forme, mais pas son esprit.

on n’aime pas du tout The House that Jack built, de Lars von Trier (Danemark-France, 2h 35). Scénario : L. Von Trier sur une idée de Jenle Hallund. Avec Matt Dillon, Uma Thurman, Bioéthanol Fallon Hogan, Riley Rough, Bruno Ganz.​​​​​​

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