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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 22 juillet 2017

Extrait d'un shooting - nu

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Emily Ratajkowski photographiée par Patrick Demarchelier

emily par demarchelier

https://www.instagram.com/patrickdemarchelier/

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"Sales Gosses" - Trop drôles, ces vieux !

Par  Catherine Balle

Alex vient de rater son année de médecine. Pour le punir, son père le prive des vacances qu’il avait prévues avec ses potes, et l’oblige à travailler comme moniteur dans une colo en Bretagne. Mais quand Alex débarque pour rejoindre son groupe, il se retrouve face à des personnes âgées… Le séjour va se révéler beaucoup plus usant que prévu, mais aussi beaucoup plus drôle. On se régale des facéties de cette brochette de « vieux » fantasques, obsédés par leur connexion wi-fi ou l’achat de préservatifs, qui fument des joints, boivent de la vodka, jurent comme des charretiers et se plaignent sans cesse. Des sales gosses, quoi.

Depuis « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », de Jonas Jonasson, best-seller en librairie avant d’être adapté sur grand écran, les têtes blanches rebelles semblent à la mode dans les comédies. Le roman suédois a été suivi d’une palanquée de livres dans la même veine, de « Ma grand-mère vous passe le bonjour » à « Comment braquer une banque sans perdre son dentier ». Au cinéma, on a vu Bernadette Lafont dealer dans « Paulette » (2013), Valériane de Villeneuve, alias mamie Yolande, insulter ses descendants dans « Babysitting 2 » (2015), et André Dussollier danser en boîte de nuit dans « Adopte un veuf » (2016). Tandis que « Braquage à l’ancienne », sorti en mai, met en scène trois truands octogénaires…

Réalisateur de « Sales Gosses », Frédéric Quiring assure pourtant qu’il n’a pas cherché à surfer sur la vague. « L’histoire est née de ma relation avec ma grand-mère maternelle, dont j’étais très proche, raconte ce comédien vu dans les films d’Alexandre Arcady, Xavier Beauvois et Noémie Lvovsky, qui signe à 47 ans son premier film. Elle était très grande gueule et râleuse, mais extrêmement drôle et avec un cœur en or. Elle m’a beaucoup inspiré, notamment pour le rôle de Josette (NDLR : incarnée par Liliane Rovère, l’agent caractériel de “Dix pour cent”). »

des comédiens « rock’n’roll »

Pour réaliser cette comédie où se confrontent deux générations — celle qui a connu les nazis et les Trente Glorieuses et celle qui craint le réchauffement climatique et les OGM, comme le détaille une séquence hilarante du film —, Frédéric Quiring s’est entouré de sept comédiens âgés de 71 à 84 ans. Parmi lesquels Carmen Maura, Albert Delpy, Michèle Moretti et Liliane Rovère, donc, la doyenne. « Ils sont tous assez rock’n’roll dans la vie », s’amuse le réalisateur. Et travailler avec des « aînés », c’était comment ? Du gâteau, selon le cinéaste : « Les comédiens arrivaient à l’heure le matin, en connaissant parfaitement leur texte. Ce sont des Rolls. »

« On achevait les prises vers 20 heures en Bretagne, poursuit Frédéric Quiring. Chaque soir, Liliane Rovère prenait alors un taxi pour Paris et arrivait à minuit chez elle… Où une voiture venait la chercher cinq heures plus tard pour l’emmener sur le plateau de Dix pour cent. Elle ne s’est jamais plainte. C’est vous dire la patate qu’ils ont, ces vieux ! »

Depuis quelques jours, le réalisateur tourne son prochain film à Bruxelles, où il a affaire cette fois-ci à une bande d’acteurs d’une dizaine d’années. « Ma reum » montre une mère (interprétée par Audrey Lamy) qui venge son fils des marmots qui le harcèlent… Encore une histoire de sales gosses.

« Sales Gosses »,comédie française de Frédéric Quiring. Avec Thomas Solivéres, Tanya Lopert, Albert Delpy, Carmen Maura, Michèle Moretti, Jacques Boudet, Claude Aufaure… 1 h 28 .

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Extrait d'un shooting - fétichisme

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Street Art

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Frédéric Faure, Food bondage

De nombreuses cultures et de nombreux arts à travers l’histoire ont associé la nourriture et la sexualité. J’ai voulu montrer cette association dans des scènes de bondage – pratique sadomasochiste consistant à attacher son partenaire et héritée des techniques de ligotage utilisées au Japon (hojōjutsu).

La motivation de cette série est de forcer le lecteur à se questionner sur son rapport vis-à-vis de la nourriture et de la sexualité.

En effet, les échanges autour de la sexualité se sont libérés au cours des dernières décennies, grâce à des facteurs d’ordre sociologique (par exemple l’émancipation féminine), technique (par exemple la diffusion de contenus sur internet) ou comportemental (par exemple la quête du bonheur). On en parle à la radio et dans les chansons, on la montre dans des clips vidéo et des publicités, on l’affiche dans les revues et des sites internet, on en discute dans l’intimité du couple ou entre amis. Par voie de conséquence, les pratiques sexuelles autrefois qualifiées de déviantes ou d’extrêmes comme le sadomasochisme, le libertinage ou l’échangisme deviennent des traits de sexualité et ne sont plus autant cachées ou honteuses – la notion de déviance sexuelle est désormais limitée à ce qui est interdit par la loi. Des lieux de rencontres et des sites internet spécialisés sur le sujet contribuent à cette libération des mœurs, le tout alimenté par de la publicité à bas coût. On s’ose à déconstruire nos fantasmes et à les considérer comme une étape à franchir sur l’échelle de notre maturité sexuelle ou un désir à assouvir pour atteindre le graal de notre jouissance personnelle.

Notre rapport à la nourriture a aussi changé ces dernières décennies. La globalisation a introduit la malbouffe tout en nous permettant d’accéder à plus de diversité et à plus d’exotisme. La quête perpétuelle de nouveaux sens motive la découverte de pistes innovantes voire la résurrection d’espèces du passé au goût différent et à l’apparence plus authentique, moins conformiste. La volonté de manger mieux et plus sainement nous fait revenir à une agriculture de proximité, humaine, équitable et saine. Mieux manger complémente aussi le rôle d’agrément de la nourriture dans nos rapports sociaux : par opposition à la malbouffe qui nourrit l’individualisme de notre quotidien pressé et stressé, la bonne chère accommode toujours souvent nos échanges sociaux – discuter, entrer dans la confidence ou l’intimité, se fait autour d’un café ou d’un repas ; recevoir s’accompagne de moments derrière les fourneaux. La finesse ou la richesse des mets proposés sont souvent proportionnelles à l’importance de l’acte social – la nourriture devient un signe extérieur d’éducation, de bon goût et de richesse. Ainsi, au-delà de son rôle de besoin vital, l’alimentation est un acteur à part entière de l’activité et de la proximité sociale et résiste à l’individualisme de notre société. Un acteur de la société de consommation que l’on accumule et que l’on gaspille. Un acteur de désir qu’on attend, qu’on chérit voire qu’on fantasme.

Acteur de bien être, acteur de sociabilisation, acteur de consommation, acteur d’apparat – la nourriture ne prend-elle pas trop de rôles dans nos sociétés occidentales ? N’est-elle pas juste le reflet de nous-même ? Au nom de la quête du bonheur, y a-t-il un lien entre exotisme alimentaire et exotisme sexuel ?

Frédéric Faure - fredericfaure.com

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Pierre et Gilles

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Le cachalot géant échoué était… une œuvre d’art

La baleine de 15,8 m « découverte » hier, au pied du pont de la Tournelle, était en réalité une mise en scène du festival Paris L’été, dont la 28e édition se termine le 5 août.

Par  Valentin Belleville

Tout avait été savamment orchestré. Il n’y avait eu aucune fuite, une équipe de faux scientifiques mais de vrais comédiens étaient sur place aux aurores pour examiner une baleine plus vraie que nature… Mais le cétacé échoué sous le pont de la Tournelle était en fait le sujet d’une vaste opération du Festival d’art Paris l’Eté, qui se tient jusqu’au 5 août.

A sa tête, le tandem Stéphane Ricordel et Laurence de Magalhaes a voulu rompre avec la promotion classique des festivals : « On s’est demandé comment pourrait exister un festival à Paris autrement que par des affiches. Lors de la crue de la Seine de 2016, on a vu que les gens s’arrêtaient, se parlaient, une belle énergie circulait. On a voulu reproduire ça. »

Pour faire réagir, créer la surprise et donc faire parler, Stéphane Ricordel fait appel au  collectif belge Captain Boomer, spécialisé dans l’échouement de fausse baleine, qui avait déjà sévi il y a tout juste un an à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Un convoi exceptionnel est arrivé hier matin, aux alentours de 3 h 30, pour installer la bête longue de 15,80 m. Un périmètre de sécurité est mis en place, ainsi que trois scientifiques estampillés International Whaling Association (l’Association internationale baleinière) et un vigile.

Une heure plus tard, alors que tout est quasiment prêt, Malika et Mourad rentrent d’une soirée salsa : « Qu’est-ce que c’est ? On était en train de rentrer et on est tombé là-dessus… On est vite redescendu ! » Passé le choc de la découverte, Quentin et Damien, qui viennent d’arriver, propose des solutions pour dégager l’animal mort : « On pourrait en faire des steaks et la manger ? »

L’odeur avait été travaillée

Bart Von Peel, le plasticien du projet, déguisé en scientifique pour l’occasion, est là pour répondre aux questions des badauds. Même s’ils semblent dubitatifs dans les premiers instants, les promeneurs finissent tous par croire en la véracité du faux échouement.

Floriane, 19 ans et quatorze animaux chez elle, est particulièrement sensible à ce qu’elle voit sous ses yeux. Elle qui veut travailler avec les animaux est restée assise un moment avec son amie derrière les barrières marquant la zone interdite au public, à contempler le cétacé. Pour plus d’authenticité, les Belges du collectif Captain Boomer posent, vers 6 heures, des petits bacs relâchant une très forte odeur de poisson pourri. Mais malgré un scénario bien préparé et une superbe fausse baleine, la viralité de l’information sur les réseaux sociaux a rapidement pris le dessus sur la croyance d’un réel échouement de baleine en bord de Seine. Vous avez jusqu’à demain soir pour l’admirer. Leparisien_75

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Araki

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SOLDES quatrième week-end

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