Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 14 janvier 2018

Dimanche Martin...

dimanche martin

Posté par jourstranquilles à 08:10 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 5 janvier 2018

Réflexion

people

Posté par jourstranquilles à 06:53 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 26 décembre 2017

Aucune différence...

difference

Posté par jourstranquilles à 05:04 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 25 décembre 2017

Le bonheur ?

bonheur

Posté par jourstranquilles à 06:15 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 23 décembre 2017

Pensons aux réfugiés Rohingya.... Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!

 

Mohammed Rafiq, 10, waits for a meal to be distributed by a Turkish organization in a camp for Rohingya refugees, Bangladesh, November 16. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ After decades of systematic discrimination and persecution against the Rohingya Muslims, in late August Myanmar's army began a campaign of what the United Nations has called ethnic cleansing. More than 620,000 have fled to Bangladesh in the last three months, arriving to squalid makeshift camps joining the more than 300,000 Rohingya who had escaped in previous influxes in recent years. Doctors Without Borders called the health conditions of the refugee encampments a time bomb. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hi, my name is Tomas Munita, I am a freelance photographer based in Chile. I work mostly for The New York Times covering news worldwide and this week as I am taking over World Press Photo Foundation Instagram feed. I will be sharing my latest work for the NYT documenting the current humanitarian crisis of the Rohingya people. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ @nytimes #nytassignment __________ ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Entries for the 2018 Photo Contest are now open! Deadline: 4 January at 12 (noon) CET. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ The contest is open to professional photographers and photojournalists, and entry coordinators submitting work on their behalf. It's free to enter and judged anonymously by an independent jury. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!



3,663 Likes, 14 Comments - World Press Photo Foundation (@worldpressphoto) on Instagram: "Mohammed Rafiq, 10, waits for a meal to be distributed by a Turkish organization in a camp for..."

 

Weakened after days or weeks of walking and hiding in the jungle with little or no food to eat, Rohingya refugees walk from the border to the camps in Bangladesh, November 2. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ After decades of systematic discrimination and persecution against the Rohingya Muslims, in late August Myanmar's army began a campaign of what the United Nations has called ethnic cleansing. More than 620,000 have fled to Bangladesh in the last three months, arriving to squalid makeshift camps joining the more than 300,000 Rohingya who had escaped in previous influxes in recent years. Doctors Without Borders called the health conditions of the refugee encampments a time bomb. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hi, my name is Tomas Munita, I am a freelance photographer based in Chile. I work mostly for The New York Times covering news worldwide and this week as I am taking over the World Press Photo Foundation Instagram feed. I will be sharing my latest work for the NYT documenting the current humanitarian crisis of the Rohingya people. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ @nytimes #nytassignment __________ ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Entries for the 2018 Photo Contest are now open! Deadline: 4 January at 12 (noon) CET. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ The contest is open to professional photographers and photojournalists, and entry coordinators submitting work on their behalf. It's free to enter and judged anonymously by an independent jury. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!



6,686 Likes, 33 Comments - World Press Photo Foundation (@worldpressphoto) on Instagram: "Weakened after days or weeks of walking and hiding in the jungle with little or no food to eat,..."



Posté par jourstranquilles à 14:37 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

Réflexion - Diane Kruger

diane kruger

Posté par jourstranquilles à 07:08 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 21 décembre 2017

Liberté de la Presse

 

"Le torse ensanglanté et lardé de onze impacts de balles en caoutchouc du photographe Pablo Piovano est devenu le symbole d'une agressivité nouvelle des forces de l'ordre envers les journalistes." De la militarisation de la police à la violation des droits constitutionnels en passant par la répression des journalistes, le gouvernement argentin porte atteinte aux libertés individuelles en toute connaissance de cause. Une tribune à lire sur liberation.fr Photo : lors de la manifestation du jeudi 14 décembre, à Buenos Aires. Soledad Quiroga #BuenosAires #Argentina



545 Likes, 15 Comments - Libération (@liberationfr) on Instagram: ""Le torse ensanglanté et lardé de onze impacts de balles en caoutchouc du photographe Pablo Piovano..."

 

Posté par jourstranquilles à 22:27 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 20 décembre 2017

Immigration...

immigration

Posté par jourstranquilles à 07:24 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je n'aime pas Noël, et alors?

Noël, sa course aux cadeaux et ses repas de famille interminables. Si certains attendent cette période toute l'année, d'autres la redoutent. Mais plutôt que de déprimer, ils ont décidé de profiter des Fêtes pour penser à eux et célébrer Noël à leur manière.

"Les vitrines illuminées, la razzia dans les magasins et les délibérations sans fin sur le menu du dîner du Réveillon, cela ne m'a jamais plu. Depuis l'enfance, j'ai toujours associé Noël à quelque chose d'un peu déprimant. Les réjouissances obligatoires, les bons sentiments et la joie forcée ce n'est vraiment pas pour moi." A 30 ans, Estelle est clairement réfractaire aux Fêtes, quasiment allergique à Noël.

"Les semaines qui précèdent, chacun est pris dans l'urgence des préparatifs, les derniers cadeaux à acheter, une forme de consumérisme un peu vaine. De quoi finir par me faire redouter cette fête et son cortège de traditions immuables et répétitives", souligne-t-elle. 

"Une réunion de famille teintée d'hypocrisie et de non-dits"

Une aversion partagée par Nicolas, 26 ans. "Quand je dis que je n'aime pas cette période, je sens que les gens sont déstabilisés. Ils me prennent pour un ermite ou quelqu'un de très seul. Cela cristallise en tout cas l'incompréhension. En réalité, je déteste toutes les contraintes attachées à Noël. Il faut absolument faire des cadeaux, dîner en famille et supporter de lointains cousins que l'on ne voit qu'à cette occasion. Tout ça pour quoi?", s'interroge Nicolas. 

Pendant des années, Geneviève, 52 ans, s'est imposée d'organiser le dîner de Noël, réunissant toute sa famille. Jusqu'à ce qu'elle finisse par ressentir, de la même manière, ce sentiment d'absurdité. "J'ai longtemps tout fait pour faire plaisir à mes proches, me pliant en quatre pour cuisiner, décorer la table et trouver des cadeaux personnalisés à chacun. Il y a deux ans, j'en suis ressortie lessivée mais surtout un peu amère, se souvient Geneviève. J'avais le sentiment de faire beaucoup mais de ne recevoir aucune reconnaissance. J'ai fini par développer un véritable écoeurement pour cette réunion de famille teintée d'hypocrisie et de non-dits."  "Ne pas se laisser dicter sa conduite pour faire plaisir aux autres"

"J'ai donc décidé de simplifier notre rituel familial, reprend Geneviève. Chaque invité amène quelque chose à manger, nous faisons un grand buffet et, pour éviter les discussions potentiellement problématiques et les remarques acerbes, nous jouons tous ensemble à des jeux de société. Au départ, mes enfants ont trouvé cette nouvelle organisation égoïste de ma part mais j'ai tenu bon. Finalement, tout le monde semble soulagé de sortir un peu des sentiers battus et de ne plus se mettre la pression", affirme Geneviève.

Fête familiale par excellence, Noël cristallise également pour certains des souvenirs qui ne sont pas forcément très gais. De quoi décider d'en prendre définitivement le contre-pied: "Les Fêtes ont toujours été un peu mornes chez moi, confie Sonia, 38 ans. Longtemps, je me suis tout de même imposée d'aller chez mes parents, essentiellement pour leur faire plaisir. Il y a cinq ans, après une énième discussion tendue avec ma mère, j'ai décidé que c'était terminé, que je ne me laisserai plus dicter ma conduite pour faire plaisir aux autres."

"Faire la fête, à sa façon"

Une affirmation de soi qui n'a pas été bien acceptée par les proches de Sonia. "Mes parents l'ont mal pris. Ils ont été vexés, comme si je ne les trouvais pas 'dignes' de fêter Noël avec moi. Tant pis. Ce geste de rébellion m'a conforté dans l'idée qu'il ne fallait pas s'imposer des choses qui ne nous rendent pas heureux", avance Sonia. 

"Désormais, je fête Noël à ma façon, reprend la jeune femme. Avec mon compagnon, nous profitons de ce moment pour nous faire plaisir. Nous faisons un très bon dîner, sans dinde et sans bûche mais avec des fruits de mer et dufoie gras. Nous discutons tranquillement, sans tension larvée ni aigreur. Le Réveillon parfait, en somme."

Se recentrer sur soi, rester fidèle à ses envies sans tenir compte des desiderata de sa famille est aussi le credo de Nicolas. "Définitivement, j'aime être seul à cette période. Chaque année, je me demande ce que je pourrais faire d'un peu différent pour me faire du bien: je suis déjà parti en week-end à l'étranger, j'ai déjà été à l'opéra voir un ballet, énumère-t-il. Je me demande bien ce que je vais pouvoir trouver d'encore plus satisfaisant cette année...", conclut-il malicieusement. 

Posté par jourstranquilles à 07:03 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 11 décembre 2017

Réflexion

aragon

Posté par jourstranquilles à 06:02 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]