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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 16 avril 2017

Aujourd'hui c'est Pâques...

resurection

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dimanche 9 avril 2017

Aujourd'hui : Dimanche des Rameaux

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dimanche_des_Rameaux

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samedi 24 décembre 2016

Messes de Minuit avant l'heure...

RELIGION Les offices annonçant la Nativité ont lieu de plus en plus tôt. Rares sont ceux qui se termineront ce soir après minuit. Les fidèles préfèrent réveillonner après.

Par   Vincent Mongaillard

Dans les églisesde France, le petit Jésus naît de plus en plus tôt. Noël après Noël, les « vraies » messes de minuit deviennent en effet plus rares. Ce soir, la majorité des offices annonçant la Nativité s’achèveront avant 23 heures, avant donc le passage au 25 décembre, qui marque solennellement l’arrivée du « Sauveur ». Une petite entorse à la tradition pour garnir davantage les bancs des édifices.

C’est que les mœurs religieuses sont en pleine évolution. « Cela répond à un besoin des familles, qui veulent commencer la soirée par la messe pour poursuivre avec le réveillon. Avant, c’était l’inverse », décrypte Mgr Benoist de Sinety, vicaire général du diocèse de Paris, qui se souvient que, lorsqu’il était gamin, la veillée débutait à minuit. « Ce décalage horaire conduit à poser une question : qu’est-ce qui est prioritaire, le réveillon ou l’office ? » sourit l’historien des religions Odon Vallet, qui voit d’autres raisons qui incitent les paroisses à avancer l’heure. « Il y a dans les églises un public âgé qui est difficile à déplacer tard », estime l’auteur du livre « les Religions dans le monde » (Flammarion). « La dimension de l’insécurité, dans un contexte d’attentats, joue aussi », enchaîne-t-il.

Dans la capitale, plus de 250 célébrations auront lieu aujourd’hui entre 16 heures et 23 heures contre une quarantaine qui entendront sonner les douze coups de minuit. Ces dernières années, les messes des familles entre 17 et 19 heures, qui permettent aux enfants de chanter « Douce nuit sainte nuit », se sont développées. « Tout en maintenant les symboles, il faut savoir intégrer les nouveaux modes de vie, sinon on perd tout le monde. La tradition, c’est quelque chose de vivant », explique le père Laurent Berthout, qui officie à Caen (Calvados). Ce soir, il dira deux messes, l’une à 19 heures à l’église Saint-Jean, l’autre à 21 h 30 à l’abbaye aux Dames. « Je suis très satisfait parce qu’il va y avoir une belle ambiance familiale. C’est vrai, je regrette de ne pas célébrer plus tard. Mais je ne serais pas suivi », confie ce curé âgé de 52 ans.

Dans les campagnes, on entonne encore moins le cantique « Minuit, chrétiens » à la bonne heure. Les prêtres étant à la tête de plus en plus de clochers, il faut étaler dans la soirée les consécrations. « Ils ont aussi plus de kilomètres à faire, il faut leur éviter d’être sur les routes trop tardivement », souligne l’ecclésiastique, par ailleurs délégué épiscopal à l’information au diocèse de Bayeux. Si les curés sont moins nombreux qu’autrefois à enfiler l’aube à minuit, les communautés religieuses, à l’instar des carmélites ou des bénédictines, restent, elles, fidèles à la tradition. Il faut dire qu’elles peuvent célébrer à domicile la venue au monde du Messie.

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jeudi 8 décembre 2016

Procession dans mon quartier à l'occasion de l'Immaculée conception

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samedi 24 septembre 2016

Pape François

pape

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jeudi 15 septembre 2016

Vatican. Le pape évoque le « martyre » du père Hamel

Depuis la chapelle moderne de la résidence Sainte-Marthe au Vatican, où il célèbre la messe tous les jours à 7 h, le pape François a évoqué, hier, « le martyre » de Jacques Hamel, ce prêtre français égorgé en juillet dans son église par des jihadistes. « Comme il serait bon que toutes les confessions religieuses proclament que tuer au nom de Dieu est satanique », a déclaré le pape dans son sermon, en présence d'environ 80 pèlerins du diocèse de Rouen. Ses propos sur le martyre du prêtre laissent envisager une procédure en béatification dans les prochaines années, mais c'est au diocèse qu'il revient de réunir le dossier.

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lundi 12 septembre 2016

Dalai Lama

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Dalaï-lama. Un invité encombrant pour la France

Quatorzième dalaï lama, Tenzin Gyatso, chef spirituel des Tibétains, effectue, à partir d'aujourd'hui, sa première visite depuis cinq ans en France : deux jours à Paris suivis de quatre jours à Strasbourg, avec un programme quasi exclusivement spirituel. Aucune rencontre avec des responsables gouvernementaux n'est en effet prévue, et ce, afin d'éviter tout incident diplomatique... avec la Chine qui, dans l'ombre, agite le chiffon rouge...

Pas de rencontre officielle.

En visite en France jusqu'au 18 septembre, le dalaï-lama va donner, à Paris puis à Strasbourg, une série de conférences sur la spiritualité, les sciences et l'écologie. Dans la capitale, le vieil homme à la robe grenat et au sourire malicieux accordera aussi une « audience collective » aux Tibétains exilés en France. Trois mille d'entre eux - sur une population estimée à 4.000 à Paris - sont attendus, en costumes traditionnels, au Palais des congrès. Un programme « d'une grande densité », certes, comme le souligne le moine bouddhiste Matthieu Ricard, mais très éloigné des mondanités politiques. De fait, Tenzin Gyatso, prix Nobel de la paix en 1989, ne sera reçu ni par François Hollande, ni par aucun membre du gouvernement. Pas même par son « grand ami », Jean-Marc Ayrault.

Discrètes pressions chinoises.

L'unique séquence politique prévue résidera dans une courte entrevue avec des parlementaires membres du groupe Tibet. Le dalaï-lama, persona non grata en France ? S'il vient, c'est à l'invitation de la fédération du bouddhisme tibétain. Mais pas question, pour les dirigeants occidentaux, de froisser Pékin en lui déroulant le tapis rouge. La Chine, partenaire économique de la première importance, se montre très chatouilleuse lorsqu'il s'agit du Tibet et fait tout pour décourager les manifestations prévues au planning du dignitaire en exil, un leader spirituel qu'elle juge bien trop populaire auprès du public. Les spécialistes du Tibet n'en font pas un mystère : Pékin tirerait de loin les ficelles, exerçant de sourdes pressions pour qu'il n'y ait aucune rencontre officielle. « Quand les Tibétains voient le dalaï-lama, ils le perçoivent comme la compassion incarnée dans un corps d'homme. Ils le considèrent comme leur protecteur », explique la tibétologue Françoise Robin, professeure à l'Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales). « Certains se disent que ce sera très compliqué d'être Tibétain sans lui, craignant qu'il n'y ait plus personne pour plaider leur cause au niveau international », poursuit-elle. Tenzin Gyatso l'assure pourtant : « Nous ne cherchons pas l'indépendance, nous demandons tous les droits qui sont inscrits dans la Constitution chinoise ».

Une conférence à Sciences Po annulée.

Nicolas Sarkozy avait bien rencontré le dalaï-lama lorsqu'il était Président, en 2008. Mais c'était en Pologne... Les politiques ne semblent d'ailleurs pas être les seuls à plier sous l'amicale pression de Pékin : envisagée depuis le mois de mars, la conférence dans le grand amphi de Sciences Po, qui figurait en tête des interventions de la visite du dalaï-lama en France, a finalement été annulée fin juillet, sans la moindre explication... 

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jeudi 8 septembre 2016

Réflexion.... le burkini and Co

La presse britannique et américaine n’a pas ménagé ses critiques à l’égard du débat estival français sur le burkini, comme elle l’avait fait dans le passé lors de l’interdiction du voile dans les services publics puis de la burka. Le Daily Telegraph de Londres résume parfaitement le ton des médias anglo-saxons : il voit dans l’interdiction décidée par une poignée de communes du littoral un «acte d’un fanatisme insensé» et juge que «les vrais ennemis de la liberté ne sont pas les porteuses de burkini, mais les politiciens qui veulent les interdire». Le New York Times a donné la parole à des femmes musulmanes «persécutées» en France, dont l’une estime même que «les chiens ont plus de droits que les femmes voilées» (ce qui n’a pas plu à Manuel Valls, le Premier ministre). Pour bien enfoncer le clou, le journal a traduit l’article en français… Bref, la France serait quasiment une dictature qui aurait instauré un régime d’apartheid à l’égard des musulmans, une sorte d’Alabama des années 60. Ne nous y trompons pas : le débat va bien au-delà de la place de la religion musulmane (dans sa version islamiste) en France, les critiques étant tout aussi virulentes à l’égard de la politique française à l’égard des sectes, aucun Anglo-saxon ne comprenant pourquoi l’Église de scientologie, pour ne citer qu’elle, n’est pas reconnue comme une Église comme une autre.

En France, les défenseurs du droit des femmes musulmanes intégristes à couvrir leur corps à la plage ou ailleurs, soit une partie de la gauche (y compris féministe) et les libéraux, y ont vu un soutien inespéré à leur thèse, la «modernité» étant forcément anglo-saxonne. C’est moins le débat sur le burkini ou le voile qui m’intéresse ici que les raisons sous-jacentes aux critiques de la presse anglo-américaine : mis à part The Economist, qui a fait traiter le sujet par sa correspondante à Paris, elle a manifesté là une gigantesque incompréhension de ce qu’est le modèle français, et les Français qui se sont réjouis de ces critiques n’ont pas mesuré à quel point le modèle britannique et américain est différent du nôtre, un système dont ils ne voudraient par ailleurs à aucun prix : place de la religion, liberté d’expression, relativisme culturel, autant d’éléments qu’il faut prendre en compte si l’on veut comprendre la nature profondément différente du débat en France, en Grande-Bretagne ou aux Etats-Unis.

In god, we trust

D’abord, la place qu’occupe la religion dans le monde anglo-saxon est particulière : la laïcité à la française n’y existe tout simplement pas. Il ne faut pas oublier que les États-Unis ont été fondés par des sectes religieuses chrétiennes chassées d’Europe à cause de leur nocivité supposée et que le pays reste fortement marqué par ses origines religieuses. Certes, l’État est séparé de l’Église, mais en ce sens qu’il est neutre à l’égard des religions, qu’il n’en favorise aucune en particulier. Mais, la religion est partout. Toutes les religions sont autorisées en vertu du premier amendement de 1791 : «le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion». Depuis 1956, la devise officielle est «in god we trust» et elle figure même sur la monnaie américaine. Mieux, le président américain prête dans la quasi-totalité des cas serment sur la Bible (mais c’est une pratique non obligatoire).

Résultat, même les sectes les plus extrémistes y ont droit de cité (des Mormons de l’Utah aux Amishs, en passant par les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, etc). On compte aux États-Unis plus de 450.000 églises et ce n’est pas demain la veille qu’un président officiellement athée pourra se faire élire. À cela s’ajoute le respect absolu de la liberté d’expression, pendant de la liberté religieuse totale : on peut proférer toutes les opinions même les plus extrémistes, qu’elles soient racistes, antisémites, négationnistes, etc. L’existence officielle du KKK et d’autres groupes suprématistes blancs sont là pour le montrer.

C’est aussi vrai, mais dans une moindre mesure, en Grande-Bretagne où l’anglicanisme (une communauté d’églises autocéphales en réalité, à mi-chemin du protestantisme et du catholicisme), religion d’État (la reine est le gouverneur suprême de l’église d’Angleterre), s’est parfaitement accommodé du communautarisme, en particulier religieux : ainsi 85 tribunaux islamiques rendent des jugements dans les domaines civils et commerciaux, jugements qui doivent cependant être confirmés par la High Court pour avoir force obligatoire (en réalité s’ils sont contestés). En outre, la société britannique reste une société de classe strictement hiérarchisée où chacun fait ce qui lui plait dans sa classe sociale tant que l’ordre social n’est pas perturbé. Enfin, outre-Manche, tout comme outre-Atlantique, la liberté d’expression y est quasi absolue, héritage de la rupture avec Rome et ses dogmes.

Fellation interdite

Cette liberté a néanmoins ses limites, des limites marquées au coin de la religion : pendant longtemps, l’homosexualité a été durement réprimée (alors que la polygamie des sectes était admise), et, comme dans une banale théocratie, les États américains n’hésitent pas à s’inviter dans le lit de leurs citoyens (à ma connaissance, ce n’est pas le cas en Grande-Bretagne). Ainsi l’Alabama a interdit, jusqu’en 2014, la fellation et la sodomie, même au sein des couples hétérosexuels, la Virginie interdit de faire l’amour en pleine lumière ou encore le Dakota du Sud impose que les hôtels aient des chambres à lits jumeaux séparés de 60 centimètres si le couple réserve pour une seule nuit. Il est même précisé qu’il est formellement interdit de faire l’amour au sol, entre les deux lits… Les lois et pratiques de la plupart des États américains sur les atteintes à la pudeur n’ont rien à envier aux pays musulmans (rappelons le scandale du Nipplegate). Et que dire de l’abrogation des lois sur la mixité décidée sous l’administration Georges W. Bush qui autorise les écoles réservées aux enfants de même sexe ?

Allons un peu plus loin et rappelons à nos amis américains que la ségrégation à l’égard des Noirs, peuple fondateur des États-Unis d’Amérique, n’est pas si lointaine – en considérant même qu’elle ait vraiment cessé — et que les États-Unis n’ont pas hésité, il y a 70 ans à enfermer dans des camps tous les Américano-japonais parce que soupçonnés d’être génétiquement des ennemis… Si une femme musulmane française voilée affirme sans rire qu’elle est moins bien traitée qu’un chien alors qu’une autre se demande si on ne va l’obliger à «porter une lune pour être reconnue» (heu, ça n’est justement pas le but du voile ?), que pourraient dire les Afro-américains, eux, qui peuplent les geôles américaines et qui n’ont pas intérêt à avoir affaire à la police blanche s’ils ne veulent pas être abattus…

Un modèle religieux

Enfin, rappelons que ce sont les Anglo-américains qui se sont jetés à corps perdu dans des guerres contre des pays musulmans avec les résultats que l’on voit, ce qui accroît le sentiment d’une guerre entre le monde occidental et le monde musulman. Les leçons de tolérance des Américains sont assez étonnantes à l’heure où le candidat républicain, Donald Trump, veut interdire l’accès du territoire aux Musulmans, ce qui est autrement plus grave que quelques interdictions municipales du burkini. Faut-il aussi rappeler que la ville de New York s’est opposée à la construction d’une mosquée à proximité du mémorial du 11 septembre ? Et on n’a guère entendu les Anglo-saxons lorsque tous les pays d’Europe de l’Est ont refusé d’accueillir des réfugiés parce que musulmans. Mais le burkini, voilà une atteinte intolérable aux droits des femmes musulmanes…

Il ne s’agit pas de dire que le modèle français est parfait, ce qui n’est manifestement pas le cas, mais qu’il est différent : la liberté d’expression n’est pas totale (diffamation, lois mémorielles, répression du racisme et de l’antisémitisme), l’espace public est étroitement réglementé, la séparation de l’Église et de l’État est absolue (sauf en Alsace-Moselle), l’Église catholique ayant été renvoyée dans ses églises avec une violence dont on n’a pas idée aujourd’hui. Même la langue française a un statut incompréhensible pour le reste du monde (c’est la seule langue admise par la Constitution et une Académie veille à sa pureté) si on ignore qu’elle a été imposée par la force aux dizaines de peuples qui vivaient dans l’espace français afin de cimenter le pays.

Bref, invoquer l’exemple de «tolérance» anglo-américain est donc un non-sens puisqu’il ne se découpe pas en tranche et qu’elle est religieuse. Est-ce de ce modèle dont nous voulons ? Source : Libération

N.B.: Il y a 7,5 % de musulmans en France, le pays occidental qui en compte le plus, 4,6 % en Grande-Bretagne et 0,8 % aux Etats-Unis. Même s’ils sont à prendre avec d’infinies précautions, ces chiffres de 2011 restent intéressants, car ils montrent aussi la spécificité de la France qui accueille forte communauté non chrétienne

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lundi 18 avril 2016

Le voyage du Pape François dans la Presse

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