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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 16 mai 2010

Florence Aubenas : Prix Joseph Kessel 2010

DSC_5897webtextLe prix Joseph Kessel 2010 a été attribué, au premier tour de scrutin, à la journaliste Florence Aubenas pour son ouvrage Le Quai de Ouistreham (Editions de l'Olivier), a annoncé le jury samedi soir. Lire l'article dans "Le Monde" en cliquant ICI.

Revoir également mon billet du 3 mai en cliquant ICI.

Photo : Florence Aubenas le 30 mars 2010 au Salon du Livre (Porte de Versailles)

Voir : Prix Joseph Kessel

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jeudi 6 mai 2010

"Paris en toutes lettres" bientôt...

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Le site en cliquant ICI

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lundi 3 mai 2010

Le dernier Aubenas primé.

La journaliste Florence Aubenas a remporté le Prix Amila- Meckert pour son livre Le quai de Ouistreham (l'Olivier). Actuellement en reportage au Mexique, l’auteur recevra son prix le 17 mai à Arras. Le Prix Amila-Meckert récompense un livre d'expression populaire et de critique sociale.

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Florence Aubenas le 30 mars 2010 au Salon du Livre

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dimanche 11 avril 2010

Serge Gainsbourg

20084192_mQuand mon 6.35 me fait les yeux doux,

C'est un vertige que j'ai souvent pour en finir, pan pan

C't une idée qui me vient je ne sais pas d'où

Rien qu'un vertige, j'aimerais tant comme ça pour rire, pan pan.

Aie mourir pour moi, me butter pourquoi, histoire d'en finir,

Une bonne fois,

C't une idée qui me vient je ne sais pas d'où,

Rien qu'un vertige, que j'ai souvent comme ça pour rire, pan pan.

Quand mon 6.35 me fait les yeux doux,

C'est un vertige que j'ai souvent pour en finir, pan pan

C't une idée qui me vient je ne sais pas d'où

Rien qu'un vertige, j'aimerais tant comme ça pour rire, pan pan.

Aie mourir pour moi, me butter pourquoi, histoire d'en finir,

Avec toi.

C't une idée qui me vient je ne sais pas d'où,

Rien qu'un vertige, que j'ai souvent je trouve ça assez tentant.

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dimanche 4 avril 2010

Audrey Goutard

Parce qu'il n'y a plus un modèle de famille mais des dizaines (monoparentales, recomposées, traditionnelles, etc.), l'auteure apporte des conseils et des solutions aux parents qui ne savent plus comment réagir et se comporter face à leurs enfants.

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Audrey Goutard (Journaliste Reporter à France 2) au Salon du Livre la semaine dernière.

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vendredi 26 février 2010

Les Pin Up d'Aslan (souvenirs....souvenirs)

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vendredi 19 février 2010

Doctus cum libro

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Photo prise à la FNAC Montparnasse. Ce tas de livres me fait penser au film "Fahrenheit 451" de François Truffaut, tiré du roman de Ray Bradbury.

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Dans le film "Fahrenheit 451" joue (deux rôles) la célèbre Julie Christie qui deviendra quelques années plus tard l'inoubliable Lara du "Docteur Jivago"

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mardi 16 février 2010

Sandrine Bonnaire à 16h à la Fnac Montparnasse samedi 20 février 2010

À 42 ans, on n’écrit pas ses mémoires. Cela tombe bien, Le soleil me trace la route, le premier livre de Sandrine Bonnaire, est tout sauf un ouvrage de souvenirs et d’anecdotes sur le beau métier d’actrice. Le soleil me trace la route a peut-être commencé à s’écrire naturellement il y a une vingtaine d’années, quand Sandrine Bonnaire rencontre le couple de journalistes Gaillac-Morgue pour un portrait destiné à paraître dans un magazine.

Une amitié va naître, une confiance s’installe d’année en année entre ces trois personnes et, comme elle le dit elle- même drôlement, « à mi-parcours », et après avoir abordé la réalisation de Elle s’appelle Sabine, le documentaire consacré à sa sœur, une envie est venue, soudaine, un besoin de profondeur. Sous la forme d’une conversation très libre, où l’on oublie rapidement les questions pour n’entendre que les réponses, Sandrine Bonnaire, qui d’ordinaire ne s’épanche jamais sur papier glacé, se confie, s’abandonne, au risque de l’incorrection, en préservant sa pudeur et son sourire dans toutes les situations et dans tous les événements.

Le récit de son enfance en banlieue parisienne est un modèle du genre : famille nombreuse, mère et grand-mère fantasques, père ouvrier taiseux et adoré, tout ce petit monde, au bout de quelques pages, par la voix de Sandrine, devient le nôtre. Ainsi, quand elle aborde Pialat ou Sautet, Depardieu ou William Hurt, son premier mari, près de sa fille aînée, elle le fait avec le même ton, la même précision faussement désinvolte, l’air de rien, en donnant le sentiment et surtout la preuve de sa popularité, de son rejet des conventions et des codes intellectuels.

Plus de vingt-cinq ans de carrière pour cette jeune femme qui débutait dans À nos amours à 16 ans, qui envisage aujourd’hui le tournage de son premier film de fiction, une femme libre, sans concessions ni entraves, dont on aimerait suivre la voix et les pas jusqu’au bout de la route.

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jeudi 17 décembre 2009

GOTLIB, come back ! Youpieeeeeeee

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Marcel Gotlib

Voir également mon billet du 29 janvier 2009 en cliquant ICI.

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samedi 5 décembre 2009

Journée Dédicaces à Sciences Po - Aujourd'hui de 14h à 18h

J'ai remarqué parmi les écrivains qui étaient présent à Sciences Po cet après-midi : Syvie Brunel, Raphaël Enthoven et Oliver Duhamel. A noter qu'il y avait beaucoup d'absents dont Rama Yade et PPDA. C'était nettement moins bien qu'à la Bourse de Paris (Journée du livre organisée par le Figaro). On avait l'impression de venir pour une réunion de parents. Les écrivains étaient regroupés en petits groupes dans chaque classe, un peu comme les professeurs au cours d'une réunion de parents... C'est la première image qui m'est venue à l'esprit en entrant dans le hall de ce prestigieux établissement. Bref, une journée "imparfaite".... ;-)

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Sylvie Brunel filmée par une équipe de France 2
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Raphaël Enthoven et sa jolie assistante (élève de Sciences Po)
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Olivier Duhamel et sa jolie assistante (élève de Sciences Po)
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Le hall d'entrée de Sciences Politiques - 27 rue St Guillaume - 75007
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Le hall d'entrée de Sciences Politiques. Voir mon précédent billet en cliquant ICI.

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