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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 3 juin 2013

Nuit de la Photographie Contemporaine - Place St Sulpice aujourd'hui (seulement)

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Comme chaque année je suis passé place St Sulpice pour cette 6ème édition de la Nuit Photographique Contemporaine. Pas de photographes connus cette année. Beaucoup de jeunes talents qui ne demandent qu'à être connus mais qui exposent bien souvent des épreuves photographiques qui ne m'accrochent pas. J'ai cependant remarqué trois stands qui valent le détour. Puisque cette nuit photographique est très courte je vous propose de visiter les sites respectifs de ces trois photographes qui ont su attirer mon oeil.

Le premier est www.artphotollg.com

Le second est www.marcoadriano.com

Le troisième est www.michel-cordebar.com

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www.artphotollg.com

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Des images viennent enrichir ou perturber l’histoire et l’expérience de chacun. Cette accumulation forme un patrimoine de standards, de normes, de repères que tous, attachés à une culture et parfois à un statut social, partageons, façonnons, co-produisons pour communiquer et nous (faire) comprendre. Mais que se passe-t-il lorsque nous admettons comme certitude et vérité absolue ces modèles ces stéréotypes ? Quelle que soit la nature de nos préjugés, ne sont-ils pas le fruit de nos propres représentations de l’inconnu, du danger ou de la confiance en soi ? Et si nous essayions d’appréhender l’Autre dans sa différence, sans chercher à l’imiter ou à le soumettre à notre propre vision. L’originalité ne fait-elle pas l’individu ? Redécouvrons notre identité, réapproprions-nous notre apparence et brisons ces codes normatifs qui ne font qu’entretenir l’exclusion et la frustration.

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http://www.marcoadriano.com/bio.html

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Marco Adriano : "né aux Etats-Unis, élevé en France d’un père italien et d’une mère hongroise / j’ai eu une vie riche d’expériences éclectiques / suite à la réalisation d’un long métrage, je me suis consacré à la photo commercial et au photojournalisme chez sipa presse / après j’ai ressenti le besoin d’insuffler plus de créativité dans mon travail et je me suis concentré sur la photo d’art et de mode"

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Michel Cordebar

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Michel Cordebar : "Je suis auteur photographe, j'ai 58 ans et je suis passionné d'art. J'aime plus particulièrement la peinture du XVème au XVII siècle de l'art Baroque au maniérisme; Titien, Rubens, Georges de la Tour, Le Greco… J’aime aborder les thèmes chers à ces peintres, la religion, la mythologie que j’adapte à notre époque tant par la forme que par le symbole, évocation toujours actuelle de « l’humain ». Je pense plus en peintre qu'en photographe, seule la création; pensée, étudiée, m’intéresse."

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Grand Marché d'Art Contemporain - hier Place St Sulpice

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Place St Sulpice (hier). J'ai remarqué au cours de ma visite au Grand Marché de l'art trois stands. Les stands de Fabienne Garcher, Candon et le stand de la Galerie Duret.
Voici les sites de ces trois créateurs :

www.fabienne-garcher.com

www.frederick-candon.com

www.galerieduret.com

Un éloge tout particulier à David Gerstein représenté par la Galerie Duret

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dimanche 26 mai 2013

Festival de Cannes (hier soir) - "La Venus à la fourrure" de Roman Polanski

Pour ce onzième jour de la 66ème édition du Festival de Cannes, de nombreuses personnalités s'étaient réunies sur les marches du Palais autour d’Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric, les acteurs du film La Vénus à la Fourrure de Roman Polanski.

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Roman Polanski, maître ès dérision avec sa “Venus à la fourrure”

Festival de Cannes 2013 | Adapté d'une pièce de Broadway (et non directement du roman de Sacher-Masoch), le film de Roman Polanski met en scène Emmanuelle Seigner en actrice dominatrice et Mathieu Amalric en metteur en scène infatué. “La Venus à la fourrure” était le dernier film présenté en compétition.

Dès les premières secondes, la musique d'Alexandre Desplat, grinçante, grotesque, rappelle celles que composait pour les premiers films de Roman Polanski son compatriote, Krzysztof Komeda ; elle instaure immédiatement un climat de cauchemar, de dérision absolue... Accentuée par une pluie de cinéma et des éclairs de studio qui zèbrent cette rue artificielle et ce théâtre décati dont les portes semblent s'ouvrir toutes seules, comme par magie.

A l'intérieur, un metteur en scène vitupère contre les actrices, ces bêtasses, ces pétasses qui, toute la journée, se sont succédées, plus nulles les unes que les autres. Pas une pour interpréter correctement la Wanda de Sacher-Masoch, l'héroïne de La Vénus à la fourrure, qu'il vient d'adapter pour le théâtre. Et ce n'est pas cette retardataire qui risque de le faire change d'avis. Elle s'appelle Vanda comme l'autre, bon, d'accord, mais elle est excentrique, gouailleuse et grossière. Non, elle est vulgaire, carrément vulgaire. Vulgaire à tomber... Bizarre, tout de même : cette dinde inculte, contrairement à ce qu'elle prétend, a lu le roman de Sacher-Masoch. Pour l'aider à lui donner la réplique, elle l'habille d'une veste – achetée aux Puces – dit-elle – qui semble aussi ancienne que le roman. Et surtout, dès lors qu'elle joue le rôle, elle se métamorphose en créature distinguée, fine, mystérieuse... Comment ? Pourquoi ?

Une fois de plus, Roman Polanski tourne un huis-clos. Répulsion, à ses débuts, Carnage, tout récemment, en étaient de vrais. Mais, lorsqu'il tourne en extérieurs, comme dans Cul-de-sac, jadis, ouThe Ghost Writer, il y a peu, il 'arrange pour raréfier l'espace, pour faire se heurter ses personnages contre des murs invisibles. Triomphe à Broadway, la pièce de David Ives (un affrontement, un rien convenu, entre un metteur en scène et une actrice) ne semble pas terrible : théâtrale au mauvais sens du terme. Mais Polanski s'en sert pour fustiger joliment les petites vanités et les grandes pédanteries de la société du spectacle. Son sujet, il s'en fiche un peu. Ces histoires de SM, cette « vénus à la fourrure » et l'ado Sacher-Masoch jouissant des coups de fouets donnés par sa vieille tante, ça le fait sourire. Visiblement. Mais tout ça conforte l'idée qu'il s'est toujours fait de l'humanité souffrante et de ces êtres vulnérables, fragiles et vaguement ridicules qu'il a peint dans ses comédies satiriques (What !) et ses contes noirs (Le Locataire). Comme tous ses autres personnages, ceux de Lune de fiel ou de La Neuvième Porte, Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric s'affrontent, s'humilient, détonent et s'étonnent, s'offrent et se refusent, changent d'avis, de rôle et de sexe...

Dans Cul-de-sac, déjà, Françoise Dorléac maquillait et travestissait Donald Pleasence ; il finissait le film, recroquevillé en fœtus sur une plage, appelant au secours sa première épouse, sa seconde maman.... Là, un metteur en scène fat et misogyne, se retrouve, travesti, lui aussi, cloué à un poteau de torture, face au personnage qu'il a inventé et qui, soudain, se venge. La misanthropie de Polanski est, donc, intacte. Son sens de la dérision, aussi... Source : site Telerama . Pierre Murat

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Qui va se voir décerner la palme du sexisme? Peut-être François Ozon pour avoir considéré que la prostitution était «le fantasme de beaucoup de femmes». Ou Roman Polanksi, le réalisateur franco-polonais qui, hier, lorsqu'il présentait à la presse son nouveau film, La Vénus à la fourrure, a lui aussi dévoilé «sa» vision des femmes. 


«Je pense que cette tendance à vouloir mettre les hommes et les femmes à égalité est purement idiote, a-t-il déclaré. Je pense que c'est le résultat (...) des progrès de la médecine. La pilule a beaucoup changé les femmes de notre temps, en les masculinisant». Et d'ajouter que «tout cela chasse le romantisme de nos vies, et c’est bien dommage».


Un avis personnel qui a choqué la Croisette et les réseaux sociaux. «La pilule masculinise les femmes dit Polanski. C'est sûr. Le droit de vote aussi d'ailleurs, on devrait le supprimer», ironise même la féministe Caroline de Haas, et ancienne conseillère de la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem.


D'autres twittos sont allés plus loin, et comparé la vision du «romantisme» de Polanski à ses déboires judiciaires. Il est poursuivi aux Etats-Unis pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure. Quant à Emmanuel Seigner, sa compagne et muse qui incarne dans La Vénus à la fourrure une actrice sado-masochiste, elle n'a pas encore réagi aux propos de Roman Polanski, qui apprécie visiblement d'être au coeur du scandale.

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Festival de Cannes 2013 : les pronostics...

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mercredi 22 mai 2013

Save the date : Salon de la Photo 2013

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mercredi 15 mai 2013

CANNES 2013 : LA TERRASSE MARTINI SERA UN DES HAUTS LIEUX DE LA FÊTE

Pour la huitième année consécutive, La Terrazza Martini, un des rendez-vous incontournable des stars et people, déploie sa grand-voile pour toute la durée du festival sur la plage de l’Hôtel Gray d’Albion. A l’occasion du 150 anniversaire de la marque, cet espace éphémère voit une fois de plus les choses en grand et propose une programmation détonante. En effet, la planète musique s’y est donné rendez-vous. DJ set et live exclusifs animeront les nuits cannoises, faisant de la Terrazza Martini «the place to be». Dans la catégorie DJ set, Jean-Benoît Dunckel, e l’un des deux membres du groupe AIR, se produira le 18. La benjamine du clan Seigner, Marie-Amélie, animera, elle, un set le 19, quand Philippe Cohen Solal, l’un des fondateurs de Gotan Project, est attendu le 20. Le clou de la semaine aura lieu le 22, avec le phénomène Woodkid qui interprétera en live son premier album, The Golden Age. Côté cinéma, La Queer Palm, premier prix du film LGBT du Festival de Cannes et le Prix de la meilleure musique de film y seront remis le 25.On y court.

La Terrazza Martini, jusqu’au 26 mai, plage de l’Hôtel Gray d’Albion, à Cannes.

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Festival de Cannes 2013

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mardi 14 mai 2013

Demain : Ouverture du Festival de Cannes

Le Festival de Cannes sera inauguré sur la Croisette. Jusqu’au 26 mai, le jury de cette 66 édition présidée par Steven Spielberg devra départager les 20 films en compétition.

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dimanche 12 mai 2013

Foire de Paris : c'est le dernier jour !

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jeudi 9 mai 2013

Festival de Cannes 2013... bientôt

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