Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 24 juin 2018

Festival Photo de La Gacilly

la gacilly festival

la gacilly

Posté par jourstranquilles à 11:44 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 18 juin 2018

Festival Photo de La Gacilly

DSC_4297

DSC_4298

DSC_4299

DSC_4300

DSC_4301

DSC_4302

DSC_4303

DSC_4304

DSC_4305

DSC_4306

DSC_4307

DSC_4308

DSC_4309

DSC_4311

DSC_4312

DSC_4313

DSC_4314

DSC_4315

DSC_4316

DSC_4317

Photos : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 13:49 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 16 juin 2018

La foire de Bâle entre débauche d’argent et panorama artistique

Par Harry Bellet - Le Monde

Quelque 100 000 visiteurs étaient attendus cette année à Art Basel, foire d’art moderne et contemporain, jusqu’au 17 juin.

En être ou pas ? La question se pose particulièrement pour la foire d’art moderne et contemporain de Bâle, Art Basel, considérée, à juste titre, comme la meilleure du monde. Elle se pose d’abord pour les visiteurs – 100 000 étaient ­attendus cette année jusqu’au ­dimanche 17 juin. On les divisera en deux catégories : les très riches qui, paradoxalement, ne paient pas les 60 francs suisses (51,80 €) du prix d’entrée, puisqu’ils sont ­invités au titre de VIP durant les journées professionnelles – du lundi 11 juin, vernissage de la partie dévolue aux œuvres monumentales, « Art Unlimited », et de la section consacrée au design, jusqu’au mercredi 13, en passant par le mardi, jour d’inauguration du reste de la foire.

Et puis, les moins riches, ou moins en vue, c’est-à-dire qui ne sont ni collectionneurs connus, ni galeristes réputés, ni conservateurs de musée, ni journalistes accrédités. Ceux-là, les « ni-ni », n’accèdent au saint des saints qu’à partir du jeudi 14, quand les affaires auront été faites avec les précédents. On les envierait presque : les œuvres les plus désirées seront déjà décrochées des murs, et, compte tenu du goût commun des milliardaires ces temps-ci – assez médiocre, il faut l’avouer –, ce sont aujourd’hui rarement les meilleures.

Cote à des niveaux stratosphériques

Elles coûtent pourtant « un ­pognon de dingue », comme dirait quelqu’un. Et partent comme des petits pains : ainsi, deux jours après l’inauguration, la galerie Jack Shainman a annoncé avoir vendu la quasi-intégralité de son stock. Et notamment les œuvres de la nouvelle coqueluche de cette édition, le peintre afro-américain Kerry James Marshall (né en 1955), fort bon artiste au demeurant, mais dont un récent record en ventes publiques a propulsé la cote à des niveaux stratosphériques.

Le magazine The Art Newspaper raconte que ses tableaux se vendaient entre 25 000 et 100 000 dol­lars en 1997, ce qui est plus qu’honorable, mais que depuis que l’on a su qu’il était collectionné par Jay-Z et Beyoncé, ainsi que par Michelle Obama, et que le rappeur Sean « P. Diddy » Combs a surenchéri sur une de ses œuvres lors des ventes de New York, en mai, jusqu’à la somme record de 21,1 millions de dollars (18,2 millions d’euros), les prix ont grimpé. Malgré, ou à cau­se de cela, tout le monde en veut…

Une fois leur stand initial dévalisé, les marchands auront ­concocté un nouvel accrochage, souvent avec des pièces moins attendues, des artistes moins à la mode, mais jamais de qualité moindre : une commission y veille. Certains galeristes ont, par le passé, amèrement regretté, par une exclusion sèche et sans appel, d’avoir négligé la qualité de leur stand sur la fin du parcours. ­Résultat : les derniers jours de la foire sont plus propices aux découvertes que les premiers.

LES DERNIERS JOURS DE LA FOIRE SONT PLUS PROPICES AUX DÉCOUVERTES QUE LES PREMIERS

Et certaines pièces ne bougent pas : celles – monumentales – de la section « Art Unlimited », ou celles des stands qui ne se sont pas contentés de planter aux murs des tableaux à vendre, mais ont conceptualisé leur accrochage. C’est le cas, par exemple, de la galerie 1900-2000, où une grande photographie murale conçue exprès par Cindy Sherman accueille une série de petites œuvres de ­Picabia, ou de la galerie Tornabuoni, qui consacre tout son stand aux expériences d’Alberto Burri, qui brûlait des films de plastique dans les années 1970.

Il existe deux catégories de gens qui boudent Bâle : les méga-collectionneurs, comme Bernard ­Arnault ou François Pinault, qui ne viennent plus parce qu’ils ont un accès direct aux œuvres qui les intéressent, parfois même avant qu’elles ne soient sorties de l’atelier, et celle, plus vaste, des amateurs d’art que cette débauche d’argent – la dernière tendance est de compter les jets privés à l’aéroport de Bâle-Mulhouse – exaspère.

Un panorama impressionnant de l’art actuel

A dire vrai, ils ont tort. Bâle offre, en une semaine, un panorama impressionnant de l’art actuel et de son marché, à travers Art Basel (4 000 artistes représentés par 291 galeries), mais aussi des foires satellites : Liste, la plus ancienne, est un tremplin pour les jeunes artistes, et leurs jeunes marchands. Même chose pour Volta, Scope, ou Photo Basel. On ne négligera pas non plus l’offre exceptionnelle des musées locaux, du Kunstmuseum, qui abrite quelques-uns des plus beaux tableaux de Hans Holbein, au Schaulager, qui montre une exposition de Bruce Nauman, en passant par la Fondation Beyeler, où sont confrontées des œuvres de Giacometti et de Bacon.

C’est aussi une concentration unique de professionnels, qui n’a guère d’équivalent sauf, peut-être, dans le cinéma, lors du Festival de Cannes. En une semaine, on y croise des gens qu’il faudrait une année pleine et de longues heures de vol pour rencontrer autrement.

C’EST UNE CONCENTRATION UNIQUE DE PROFESSIONNELS, QUI N’A GUÈRE D’ÉQUIVALENT SAUF, PEUT-ÊTRE, DANS LE CINÉMA, LORS DU FESTIVAL DE CANNES

En être ou pas, la question se pose aussi, paradoxalement, pour les marchands de tableaux. Paradoxalement, car cette foire a été créée par eux et pour eux, il y a près de cinquante ans, pour leur permettre, notamment, de rencontrer une nouvelle clientèle et de lutter contre l’efficacité et la concurrence redoutables des maisons de ventes aux enchères. Mais la compétition a un prix : outre qu’il est difficile d’obtenir un stand, le comité de sélection étant des plus féroces, les heureux élus font face à des frais ­considérables. Bénins pour une galerie installée, ils peuvent être mortels pour une plus jeune, dans l’hypothèse – certes improbable à Bâle – où elle ne vendrait pas.

Toutefois, la tendance actuelle étant à la désaffection des visiteurs dans les galeries, les foires sont devenues vitales : certains y réalisent plus de la moitié de leur chiffre d’affaires. L’enjeu est si lourd que quelques-uns des plus puissants marchands, comme Hauser & Wirth, ont récemment proposé d’être eux-mêmes taxés ! Ceci afin de subventionner des ­galeristes moins nantis. L’idée est belle, sinon généreuse (les jeunes marchands sont un vivier d’artistes dans lequel puisent les vieux), mais difficilement réalisable.

Peut-être serait-il plus réaliste d’augmenter la contribution des marques de luxe, de plus en plus envahissantes, voire de solliciter la générosité de la banque UBS, qui, depuis une trentaine d’années, sponsorise la foire. Mais ce serait courir le risque de les voir étendre un peu plus une emprise déjà respectable, au détriment des exposants, et ce serait dommage : on ne vient pas à Art Basel pour admirer le dernier modèle de BMW. Quoi que…

Messe Basel, Messeplatz 10, 4005 Bâle. Tous les jours, jusqu’au 17 juin, de 11 heures à 19 heures. Entrée 60 CHF. artbasel.com

Posté par jourstranquilles à 07:25 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 14 juin 2018

Arles

arles

Posté par jourstranquilles à 06:16 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 13 juin 2018

Festival Photo de La Gacilly

Une fois de plus, le festival photo de La Gacilly, confirme l’engagement fort des organisateurs et des pouvoirs locaux. Pour cette 15e édition, 25 photographes exposent leur travail en plein air, mis en valeur par un parcours judicieusement bâti et une scénographie toujours aussi soignée. On attend encore cette année plusieurs centaines de milliers de visiteurs.

Le thème 2018 est « La Terre en Questions » qui abordent les grands enjeux environnementaux et sociaux du moment. Tout d’abord hommage à la beauté de la planète où on remarque les photos de Thomas Pesquet qui ont déjà connu un grand succès public, Philippe Bourseiller et ses paysages glacés, Olaf Otto Becker qui pointe la contradiction de détruire la nature tout en essayant de la recréer en ville et William Albert Allard rendant hommage à une autre Amérique proche de l’univers de l’écrivain Jim Harrison.

Posté par jourstranquilles à 06:25 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 9 juin 2018

Les femmes s'exposent...

La première édition du festival LES FEMMES S’EXPOSENT ouvrira ses portes à Houlgate avec 3 journées de lancement les 8, 9, 10 juin et jusqu’au 16 juillet 2018 avec :

13 expositions en extérieur et 1 en intérieur.

4 prix qui récompenseront des travaux dans des domaines différents (appels à candidatures à venir).

3 projections de réalisatrices ou femmes photographes.

LA PROGRAMMATION ET LES PRIX SERONT ANNONCES EN DEBUT D’ANNEE

Nous vous attendons avec impatience pour cette première édition qui a pour but de rassembler tous les publics : presse, professionnels de l’image, amateurs, touristes et visiteurs de toute la France ainsi que les scolaires de la région.

http://www.lesfemmessexposent.com/#

houlgate

Carte blanche à la première édition du Festival “Les Femmes s'exposent” qui démarre ce week-end à Houlgate sur notre compte @polkamagazine. ---

“Afflictions”

Ce tronc symbolise l’excision ; au-delà de la cicatrice, c'est une blessure, une humiliation faite aux femmes.

© Kani Sissoko.

houlgate1

https://www.instagram.com/explore/tags/lesfemmessexposent/

https://www.facebook.com/femmessexposent/

https://twitter.com/femmessexposent/

Posté par jourstranquilles à 08:35 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 5 juin 2018

ARLES 2018

IMG_7722

Posté par jourstranquilles à 21:44 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 3 juin 2018

Foisonnement de spectacles pour le « off » d’Avignon

Par Sandrine Blanchard - Le Monde

Pas moins de 1 538 représentations sont prévues entre le 6 et le 29 juillet, aux côtés de la programmation officielle.

L’édition 2018 du Festival « off » d’Avignon, qui se déroulera du 6 au 29 juillet, affiche un nouveau record : pas moins de 1 538 spectacles y seront programmés, contre 1 480 en 2017. Pierre Beffeyte, président de l’association Avignon Festival & Compagnies (AF & C), a beau dire que « la quantité n’est pas la seule finalité », que ce chiffre démesuré fait de la cité des Papes « un lieu unique de création » et constitue « la preuve d’une immense vitalité des artistes, qui ont une foi inébranlable pour faire vivre le spectacle vivant », cette progression constante du nombre de spectacles interroge.

Car ce foisonnement de propositions artistiques cache une redoutable contradiction : si le « off » est une poule aux œufs d’or pour les loueurs de salle, il est très loin de rémunérer correctement les quelque 4 667 artistes qui vont y tenter leur chance. En présentant, jeudi 31 mai, la nouvelle édition du « off », Pierre Beffeyte l’a reconnu : « La précarisation se développe, trop d’artistes ne sont pas, ou mal, payés. » Même le député (LRM) du Vaucluse Jean-François Cesarini a abondé dans son sens : « En juillet, toute la ville vit très bien du Festival, sauf les artistes. Il faut changer cela. » Pour la petite histoire, ce parlementaire interprétera, pendant le « off », un seul-en-scène intitulé Demain vite ! Conférence excentrique, de Michel Bellier, au théâtre Cabestan.

Au fonds de soutien en faveur de la professionnalisation, lancé en 2017 pour aider les compagnies (80 projets, soit 201 artistes, ont reçu une aide à hauteur de 1 000 euros par artiste en 2017), s’ajoute, a annoncé Pierre Beffeyte, la création, le 1er juin, de la Fondation AF & C, un nouvel outil de financement qui fera notamment appel à des entreprises ­mécènes. Mais au-delà de l’aspect financier, l’association qui encadre le « off » est à la recherche de nouveaux publics. « Il ne faut pas se plaindre d’avoir plus de spectacles, mais aller chercher plus de public », résume Nikson Pitaqaj, vice-président d’AF & C. L’association rêve d’une billetterie centralisée pour évaluer avec précision la ­fréquentation du Festival. Pour l’heure, le nombre de spectateurs (basé notamment sur les cartes d’abonnement vendues) est estimé à plus de 100 000, et le nombre d’entrées à plus d’un million.

Un public surtout féminin

Une enquête, menée en collaboration avec l’université d’Avignon, sur le profil des spectateurs de l’édition 2017, montre que ces derniers sont fidèles au rendez-vous (55,8 % ont participé à moins de cinq éditions et 18 % à plus de 15), assidus aux spectacles (69 % en voient plus de huit pendant leur séjour), mais plutôt âgés (53,3 % ont plus de 56 ans). Néanmoins, pour 44,6 % des 15-30 ans, l’édition 2017 était leur deuxième participation au Festival.

Le public du « off » est très majoritairement féminin (64,5 % de femmes) et régional : plus de 30 % viennent de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, contre 18,7 % d’Ile-de-France. Quant aux catégories socioprofessionnelles, les ­cadres et professions intermédiaires de la fonction publique, de l’enseignement, de la santé et les professions intellectuelles et artistiques représentent 34,2 % des spectateurs, contre 0,5 % d’ouvriers et 3,6 % d’étudiants.

PIERRE BEFFEYTE, PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION AVIGNON FESTIVAL & COMPAGNIES : « NOUS VOULONS MONTRER QUE L’ON PEUT RÉSIDER EN DEHORS DE LA VILLE ET S’Y RENDRE FACILEMENT »

Pour attirer davantage de public, une « carte interactive », réper­toriant tous les hébergements et moyens de transport dans un rayon de 50 kilomètres autour d’Avignon, a notamment été créée. « Avignon intra-muros étant saturée et hors de prix en juillet, nous voulons montrer que l’on peut résider en dehors de la ville et s’y rendre facilement », explique Pierre Beffeyte.

Côté programmation, les pièces de théâtre arrivent en tête avec 1 016 spectacles, loin devant les spectacles humoristiques (171), musicaux (140), la danse (82), les marionnettes, la magie (52) et le cirque (51). Créé en 2017 à Avignon, Adieu Monsieur Haffmann, la pièce de Jean-Philippe Daguerre récemment multirécompensée aux Molières, reviendra cet été dans la cité des Papes. Le programme complet du « off » sera disponible en ligne lundi 4 juin. Si deux salles ont fermé (le Théâtre du Passage et Le Nouveau Ring), six ouvrent cette année, portant à 133 le nombre de lieux accueillant les compagnies.

Sur le Web : http://www.avignonleoff.com/

Posté par jourstranquilles à 10:43 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 29 mai 2018

Salon de la Photographie - place St Sulpice - Paris

IMG_7495

IMG_7479

Ci-dessous : Frédérique Callu née en 1968 à Tours

Vit et travaille a Montreuil.

http://www.calluphotographe.com/photo_woman_attitudes.html

Frédérique Callu
Photographe

93100 Montreuil 
06 14 32 18 03

callu.photographe@live.fr

IMG_7481

IMG_7482

IMG_7483

IMG_7484

IMG_7485

IMG_7486

IMG_7487

IMG_7488

IMG_7490

IMG_7491

IMG_7492

IMG_7493

IMG_7494Ci-dessus : 

Patrick Le Hec'h - Photographe

Patrick Le Hec'h débute sa formation académique à l'École d'Art Graphique Corvisart de Paris. A sa sortie il travaille quelque temps comme illustrateur et graphiste designer avant d’accepter la direction artistique d’une agence de communication. Inspiré par le romantisme et les surréalistes, on décèle dans ses premières créations l'ambiance des peintres visionnaires que sont : de Chirico, Tanguy, Bocklin, Delvaux et Magritte. Invité à présenter ses peintures dans des galeries parisiennes de renom : Avenue Matignon, rue du fg St Honoré, au Grand Palais, ainsi qu’à Monte Carlo, Cannes, Palm Beach, Chicago ou New York, son travail désormais reconnu, qui figure dans nombre de collections privées, lui vaudra des distinctions à l’occasion de manifestations artistiques majeures.

Dès ses débuts il pratique en parallèle la photographie, développant les infinies possibilités qu’offrent les nouvelles technologies en matière de graphisme et les instruments de création visuelle. Dès lors, son expérience artistique de peintre conjuguée à ses talents de photographe connaîtra un tournant décisif dans le développement de son œuvre.

Sa mise en scène axée sur la lumière en alliance avec une recherche esthétique aboutie fait naître une « ambiance » envoûtante, immergeant le spectateur dans un univers « merveilleux » à forte puissance symbolique.

Fenêtre grande ouverte ou imaginaire et réel se confondent, le questionnement existentialiste s’impose d’emblée. Animées d’un souffle spirituel, les créations de Patrick Le Hec’h nous renvoient aux mystères de la mémoire première, au labyrinthe du danger des beautés illusoires et leur devenir vers des réalités absolues…

http://artspace.typepad.fr/

 

Posté par jourstranquilles à 06:36 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 12 mai 2018

Au Festival de Cannes pas de selfie !

cannes selfies

Posté par jourstranquilles à 06:19 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]