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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 14 mars 2017

CARNAC : Des visites pour voir les mégalithes autrement

La Maison des Mégalithes propose des visites dans les pas d’un guide conférencier. En ce moment, elles se déroulent aux alignements de Kermario.

Le rendez-vous

Responsable du service culturel et éducatif de la Maison des Mégalithes, Jean-Michel Bonvalet résume le propos des visites-conférences organisées par le Centre des monuments nationaux. Pour les construire,« on est parti des interrogations du public : quand, où, quoi, qui, comment et surtout pourquoi ? » Jusqu’au 5 mars, des départs ont lieu tous les jours, sauf le samedi, à 15 h. Elles se font actuellement à Kermario (en ce moment fermé à la visite libre). Les visites se déroulent dans les pas d’un guide conférencier, qui propose au public de porter un autre regard sur les alignements.« Dans le mouvement de la science actuelle, on voit que peut-être la ligne n’est pas la règle, poursuit Jean-Michel Bonvalet.Quand on se place différemment dans le site, elle disparaît. » Ce point de départ amène« à rebondir » sur les théories qui se sont succédé au sujet des mégalithes. Tout d’abord, celle d’un lien avec les astres :« Ils n’ont rien à voir avec les alignements de Carnac. » Ainsi qu’une autre, en cours jusqu’au début des années 2000 :« Celle des vestiges d’un temple avec des espaces de déambulation, qui auraient permis d’accéder à un autre espace : une enceinte mégalithique. » Puis, on s’est rendu compte qu’on« ne regardait peut-être pas dans le bon sens ». Aujourd’hui, on considère les connexions entre les pierres levées,« les autres monuments qui accompagnent : grands tombeaux, tumulus, tertres ».

« Nouvelle approche »

L’archéologie du paysage est« fondamentale dans la nouvelle approche ». Ainsi, à l’époque, depuis Kermario,« on voyait le Ménec ». Un monument« prend son sens car il résonne avec un autre plus loin ». Les conférenciers« donnent des informations sur tout cela ». La question de comment ont été érigées les pierres incite à les observer de près.« Certains gros blocs portent leur histoire sur eux. » Par exemple,« sur le flanc de celui-ci, cette vasque est le résultat de dizaines de milliers d’années d’érosion » : affleurements de granit, les pierres« ont été arrachées, transportées » et érigées vers le ciel par les hommes du néolithique.« Cela permet de parler de la manutention : rondins de bois, leviers, cordages en fibres végétales, etc. » La visite enchaîne« sur le qui ». Un travail« de cette ampleur » (quelque 3 000 pierres levées aux alignements du Ménec, Kermario et Kerlescan) suppose« une société très organisée », avec« des équipes : tailleurs, cordages… » L’image de l’homme préhistorique« qui peint dans les grottes » n’est pas d’actualité :« Cette société, c’est déjà la nôtre. » Elle a aussi« des élites », inhumées dans des tombes dont le mobilier est visible au Musée de Préhistoire, avec des objets faits avec des pierres provenant d’Italie et d’Espagne. On se situe à la fin du néolithique, quand« l’homme devient sédentaire grâce à l’agriculture et à l’élevage », rappelle Jean-Michel Bonvalet. Cette évolution« change son rapport à l’environnement. L’homme prédateur devient producteur. Il a domestiqué la nature. » Article de Virginie JAMIN.

Maison des Mégalithes, le Ménec : visite-conférence à 15 h, tous les jours (sauf les samedis) jusqu’au 5 mars. Tarifs : 6 €, réduit 5 €, gratuit moins de 18 ans. Rendez-vous à la Maison des Mégalithes 15 minutes avant. Contact : tél. 02 97 52 29 81. Site : www.menhirs-carnac.fr

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lundi 13 mars 2017

BRETAGNE : LGV. À quel prix le billet ?

Article de Hervé Queillé

La nouvelle LGV Bretagne entrera en service le 2 juillet. Mais les billets seront mis en vente par la SNCF dès ce mercredi 15 mars. Une certitude : le voyageur breton paiera plus cher pour rejoindre Paris. Le prix à payer pour le temps gagné, selon la SNCF. A trois jours de cette commercialisation, Le Télégramme ouvre le débat sur ces tarifs et publie les nouveaux horaires été et automne de cette nouvelle LGV Bretagne.

Guillaume Pepy, président de la SNCF, le 20 janvier dernier, à Rennes, a clairement annoncé la couleur : les tarifs des billets des nouveaux TGV, en service à partir du mois de juillet, augmenteront. Et ce, en lien avec le gain de temps sur le trajet. Mais cette augmentation sera raisonnable, a-t-il souligné.

Pour les « pros » ?

Ces déclarations ne sont toutefois pas de nature à rassurer les usagers du chemin de fer. Dominique Serouin, vice-président de l'Audiv 35, craint, en effet, que les tarifs ne deviennent prohibitifs et que la LGV ne soit finalement réservée à une clientèle d'affaires et à des gens aisés : « Nous ne sommes pas contre le principe de gagner du temps mais les tarifs actuels sont déjà excessifs et inabordables pour les voyageurs aux revenus modestes et les familles. On peut craindre que l'effet escompté de la LGV ne soit pas au rendez-vous et que cela ne conduise à une baisse du trafic TGV, comme cela a déjà été le cas, l'an passé, au niveau national ».

Et les promotions ? « Les quotas sont limités et il faut s'y prendre trop longtemps à l'avance pour en bénéficier. On préférerait des tarifs fixes plus raisonnables qui inciteraient à prendre le train plus souvent. »

« On prendra la voiture »

Alain Daher, PDG du groupe automobile Bodemer, présent dans le Grand Ouest, préférerait, lui aussi, des tarifs « plus clairs et moins aléatoires » pour guider le choix de ses modes de déplacement et celui de ses collaborateurs. Quant à une augmentation des tarifs : « Qu'est-ce que cela signifie quand on peut payer le trajet 60 ou 140 euros et que les tarifs changent tous les jours ? », s'interroge Alain Daher. « De toute façon, si cela devient trop cher, on prendra la voiture. » Matthieu Leroy, directeur des projets chez Néovia (*), à Saint-Nolff (Morbihan), groupe dont les collaborateurs et clients utilisent fréquemment le train, estime, quant à lui, que les cartes-fréquence permettent de gommer le phénomène et contribuent à la stabilité des tarifs.

En revanche, il souhaite que ces tarifs n'augmentent pas malgré ou en raison du gain de temps assuré par la LGV.

Il revendique, en effet, cette non-augmentation de la tarification, considérant que « celle-ci serait compensée par un meilleur taux de remplissage des trains que l'on peut légitimement attendre du gain de vitesse ».

Moins cher pour la pointe de la Bretagne ?

En tout état de cause, Investir en Finistère, qui regroupe les 27 plus grosses entreprises de ce département, souhaite que les répercussions de l'augmentation annoncée soient les plus minimes possibles. « Et ce, particulièrement pour la pointe de la Bretagne qui bénéficiera de façon moindre des gains de temps par rapport à l'est de la région. Il faut que cela soit pris en compte dans les calculs », souligne sa directrice, Françoise Lelann.

(*) Premier groupe coopératif français, spécialisé dans la nutrition et la santé animale, 7.700 salariés dans 28 pays, 1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires.

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mercredi 8 mars 2017

Festival Photo de La Gacilly

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dimanche 5 mars 2017

Cet été, ce sera montagne ou Bretagne…

Certaines régions, et pas forcément celles que l’on a l’habitude de voir sur le podium, bénéficient d’excellents chiffres de réservation. Alors mieux vaut ne pas tarder pour avoir encore le choix.


Par  Aymeric Renou

Les vacances d’hiver s’achèvent ce soir pour les écoliers de la zone A, et celles d’été semblent encore bien loin. Mais il faut, si on ne souhaite pas se retrouver le bec dans l’eau, s’en occuper dès maintenant. Surtout si on vise une destination en particulier et à des dates précises. A un peu moins de quatre mois des premiers départs, certaines régions sont déjà très demandées et, surprise, ce ne sont pas celles que l’on voit d’habitude sur le podium.

Selon les chiffres relevés le 20 février par Elloha, une société qui commercialise un système de réservation en ligne pour les professionnels du tourisme, les taux de réservation constatés région par région, et notamment auprès des hébergeurs, apparaissent très élevés dans certaines zones. Pour la période de vacances du 14 au 31 juillet, la région Rhône-Alpes est très en avance, avec 79 % des hébergements touristiques déjà réservés, ce qui prouve un fort attrait pour la montagne.

L’ effet attentats persiste

La Bretagne, avec un taux de 75 %, fait aussi des étincelles sur les sites de réservation, attirant de nombreux vacanciers. C’est le cas d’Hélène, 38 ans, cadre dans une entreprise d’habillement à Clichy (Hauts-de-Seine), qui a choisi le bord de mer breton pour partir avec son compagnon et leurs deux enfants. « On a envie de vacances calmes, sans la foule de touristes que l’on doit subir sur la Côte d’Azur. Nous n’avons pas encore passé commande mais on cherche très sérieusement à louer dans le golfe du Morbihan, du côté de Sarzeau par exemple. J’ai repéré quelques locations mais aussi, sur Airbnb, une tente aménagée en lodge qui nous plaît bien. C’est original et encore raisonnable pour le prix, environ 900 € pour quinze jours début août. »

Sans que cela soit catastrophique, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur accuse un léger retard, à seulement 71 % de taux de remplissage, alors qu’elle figure depuis des années comme celle qui attire le plus les estivants. L’Ile-de-France arrive bonne dernière du classement national avec un petit 58 %. « En cause, certainement, les répercussions encore malheureusement négatives des attentats », selon l’analyse d’Elloha.

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Kite Surf - Plage de Kerhilio - Erdeven

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samedi 4 mars 2017

La Trinité sur Mer - Je suis en Bretagne...

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AURAY Gare. Concertation publique autour du Pôle d'échanges

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Le projet du Pôle d'échanges multimodal actuellement en concertation. (Image de synthèse : cabinet Arep)

L'élaboration du Pôle d'échanges multimodal (Pem), à la gare, entre dans une nouvelle étape. La communauté de communes Aqta lance une phase de concertation avec des réunions publiques organisées sur le territoire.

Brec'h le 13 mars, à 19 h, à la mairie annexe ; Auray le 6 avril à 19 h, au centre culturel Athéna ; Quiberon le 14 avril à 19 h, à la Maison des associations.

Paris à 2 h 40

La communauté de communes, Auray Quiberon Terre Atlantique (Aqta), lance une phase de concertation avec le public pour présenter le projet du Pôle d'échanges multimodal (Pem) à la population.

Dans quelques mois, la gare ne sera plus qu'à 2 h 40 de Paris et devrait recevoir jusqu'à 1,4 million de passagers par an à l'horizon 2030, soit une augmentation de 93 %. Un flux que la gare actuelle d'Auray n'est pas en capacité d'absorber. Aqta travaille depuis plusieurs mois, avec le concours de l'État, la Région, le Département, SNCF Gares & Connexions et SNCF Réseau à la définition du futur Pôle d'échanges multimodal. La phase de concertation peut commencer.

« Nous ne pouvons nous passer de l'avis, des retours des usagers, riverains, commerçants, entreprises du territoire sur un projet aussi structurant », explique Fabrice Robelet, vice-président en charge du Pôle d'échanges multimodal, des transports et des déplacements. « Nous allons déployer, à partir du 1 ermars, et jusqu'au 15 avril prochain, un ensemble d'actions et d'outils d'information et de concertation. Une présentation du projet envisagé, ainsi qu'un registre d'observations seront mis à disposition du public au siège d'Aqta, porte Océane, aux heures d'ouverture, du lundi au vendredi. Nous mettons également en ligne un site Internet dédié (*). Nous invitons également ceux qui vivent et travaillent sur la communauté de communes à venir échanger lors des trois réunions d'informations publiques organisées à Brec'h, Auray et Quiberon. Enfin, des panneaux de sensibilisation au projet seront installés vendredi à la gare », indique encore Fabrice Robelet. « Le projet n'est pas arrêté. Nous pouvons encore le faire évoluer. D'où cette concertation ».

Début des travaux en 2018

La phase de concertation sera close le 15 avril et l'avant-projet défini fin avril. Le bilan de la concertation sera présenté au conseil communautaire de mai. Début des travaux en 2018, pour une première mise en service en 2020.

www.gare-auray-quiberon.fr

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Grand-site. Vers le label national

Les élus et les responsables du syndicat mixte Grand-site Gâvres-Quiberon se sont réunis mercredi. L'ordre du jour était conséquent puisqu'il fallait approuver le compte de gestion et présenter le débat d'orientation budgétaire 2017. Mais le sujet phare était une fois de plus le projet de labellisation Grand-site de France.

Avec des résultats globaux de 219.240  € en section de fonctionnement et 51.262€ en section d'investissement et surtout une capacité d'autofinancement nette de 156.343€, les finances du syndicat sont redevenues saines. Une satisfaction pour le président Adrien Le Formal, qui n'a pas manqué de féliciter l'ensemble des personnels pour leurs efforts. M.Berton, trésorier principal à Auray ,a d'ailleurs commenté le bilan avec sérénité. L'activité « transport maritime de passager » entre le port d'Etel et le Magouer en Plouhinec, appelée « Le passeur », a été bénéficiaire. Mais en 2017, ce service va de nouveau être assujetti à la TVA. Les élus ont fait le choix de ne pas augmenter pour autant les tarifs cette saison.

2017 sera la dernière année de « l'opération Grand-site ». Le syndicat avait signé, en 2012, avec l'État, la Région, le Département et l'ONF (Office national des forêts), une convention financière pour cinq ans, pour près de 6 M€ ,visant à élaborer le dossier et déposer la demande de labellisation Grand-site de France auprès du ministère de l'Environnement en 2018. Un programme d'action « pré-label » va donc être lancé.

Mettre en avant les richesses

Le plan de financement, qui représente 210.000  € (subventionné à 80 % par l'État, la Dreal et la Région) a été présenté par Christine Bonfiglio, directrice du Syndicat mixte qui est également revenu sur les enjeux : « Ce label sera un outil de promotion touristique. Jusqu'à présent, nous avons surtout travaillé sur les paysages, sur la préservation du site. Il va maintenant falloir apprendre à communiquer et à mettre en avant toutes les richesses de ce patrimoine ». Première étape de cette identification spécifique, les élus ont pu découvrir le premier projet de l'identité visuelle spécifique. Les quatorze sites labellisés ont en effet un cartouche qui associe le logo Grand-site de France, avec un paysage stylisé et un nom choisi. Cette signature graphique permet de représenter et d'identifier les sites. Pour le moment, le texte « Dunes sauvages, de Gâvres à Quiberon » a été retenu, mais rien n'est arrêté.

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Je suis en Bretagne - port de St Goustan - AURAY

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vendredi 3 mars 2017

Je suis en week-end et je vais en Bretagne...

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