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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 10 juillet 2018

J'aime ma Bretagne...

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lundi 2 juillet 2018

Bretons, « mafiosi » et fiers de l’être !

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« Les Bretons, c’est la mafia française ! ». La sortie de Macron au Vatican alors que Le Drian venait de retrouver un ami d’enfance a enflammé les réseaux. Tous azimuts !

Mafia. « Le terme n’existe pas en breton », note Yves. Preuve que, peut-être, le phénomène y est incognito ! « Cela montre que le Président a bien conscience de notre spécificité », estime Rémi. Alice et Yvon approuvent : « Il n’y avait aucune connotation péjorative, surtout en présence de Le Drian. On se différencie des autres Français ! ». Oui mais comment ? Par la force des lobbies, terme dont il existe une traduction bretonne, lobi ? Par la force des réseaux ? « Il a raison, les Bretons sont partout. Y’a rien de mal dans ses propos ! » Et Jean-Yves de citer son père marin : « En plaisantant on disait qu’on devait avoir des petits frères, des petites sœurs partout ».

Rien de grave donc, juste le signe pour beaucoup d’une solidarité, du sentiment d’appartenance à une communauté. Un Klan en breton ? ! D’ailleurs, pourrait-on ajouter, le dossier du Mensuel de Rennes intitulé Bretons d’Amérique, gangs de New York, n’avait guère entraîné un tel remue-méninges en février dernier… « Pas de quoi en faire un fromage », conclut Anne, soutenue par les partisans du second degré, dont Raphaël, consterné par le manque d’humour de certains.

« Pas de quoi en faire un fromage… »

Les petites phrases du président Macron en agacent en effet plus d’un. Michel, Erwan, Avel et bien d’autres en sont : « Encore plus discutables que les petites blagues de Hollande. Mieux vaudrait les réserver aux fins de banquets entre potes… ». D’autant qu’il s’agit d’une énième vanne, la dernière d’une liste ayant nourri, sur les réseaux sociaux, une carte de France des dérapages macroniens. Une carte « des clichés les plus éculés depuis Bécassine » dont Titou, pour sa part, n’a « rien à cirer ».

Plus grave, soulignent plusieurs, le manque de respect de Macron vis-à-vis du pape, qui, lui, ne plaisante pas avec la mafia. Et s’est concentré lors de la rencontre - chaleureuse et exceptionnellement longue - sur les questions de populisme et de secours aux plus démunis. Et Jean-Bernard de rappeler l’incident avec le gamin qui lui avait manqué de respect en l’interpellant par un Manu expéditif : « Il dit au gamin c’est une cérémonie officielle et là, traiter un peuple de mafia devant un chef d’État, il peut ? ».

Encore plus grave, scrutent plusieurs, cette tendance lourde des réseaux sociaux de ne rebondir que sur l’anecdote. Jamais le contexte. Et encore sur une anecdote tronquée, précise Guy : « Mais ils sont très moraux, a ajouté le Président, en parlant des Bretons ». Une chute plutôt flatteuse qui s’est perdue dans le brouhaha habituel.

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Lettre à Don Ledrione

Respectable Don Ledrione et très estimé Jean-Yves, la Breizh connection est sur les dents et le clan des Six Iliens veut ressortir les arbalètes. Ce demi-sel de Macron est allé baver sur notre mafia bretonne auprès du pape. Non mais il se croit où, ce blanc-bec ? Et vas-y que je t’embrasse le Pontife et que je lui mets la main sur l’épaule, comme avec Collomb à l’Élysée. Heureusement que vous étiez là, sinon il l’invitait à une pizza sur la Piazza Venezia pour lui filer nos pédigrées et nos numéros de MasterCard. Bonjour l’omerta, avec ce baveux !

On n’avait vraiment pas besoin de ça, Don Ledrione. Depuis que vous avez quitté les affaires armoricaines pour des affaires plus étrangères, tout part en quenouille. Chez les politicards, plus personne ne veut croquer. La transparence qu’ils disent. Et d’ailleurs où est la droite, où est la gauche et où sont les courants bretons ? À croire qu’ils sont tous maqués à Macron. Et quand ils n’y sont pas encore, ils se disent compatibles. Oui c’est ça, compatibles, solubles et bientôt effervescents ! Et les greluches ? Plus moyen d’en mettre une sur le cours d’Ajot. Fini le réverbère et les talons aiguilles. Le client s’esquive et la parité fait des dégâts. Si ça continue, elles nous demanderont d’aller astiquer le buffet breton et de leur apporter le kouign amann au lit avec le café.

Le reste, j’ose à peine vous en parler. Le chou-fleur, le lait écrémé, la patate et le lard, plus rien ne marche. Il leur faut du quinoa, du sans gluten et du végan, à ces caves. Et va-t’en faire du trafic de langoustines fraîches avec cet empaffé de Phiphi le Normand. Il impose le 80 sur les routes, ce malfaisant. J’ai dit à mes gars, on respecte le panneau. Avec Big brother, suffit d’une embrouille sur un excès de vitesse et on passe tous dix piges au bagne.

Mais ce qui nous rince, Don Ledrione, c’est le laisser-aller dans le turbin. Les 35 heures nous ont fait beaucoup de tort. Les jeunes ne veulent plus bosser. Va t’en trouver un porte-flingues à la mi-juillet ? Sont tous aux Vieilles Charrues, ces ramiers. La civilisation des loisirs, qu’ils disent. Quelle époque ! C’est la crise et, comme qui dirait, le marasme. Encore un peu et notre prochain cercle annuel, on le fait dans une crêperie des monts d’Arrée, en chantant le Bro Gozh et en versant une larme sur le temps béni des Bretontons flingueurs.

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vendredi 29 juin 2018

L'intérieur d'un bouquiniste à Vannes !!!

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mardi 26 juin 2018

Bretagne

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dimanche 24 juin 2018

Si vous passez à Rennes. A ne pas louper ... Exposition collection Pinault

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samedi 23 juin 2018

21 ARTISTES EXPOSÉS À RENNES

TOUT SAVOIR SUR LES ARTISTES DE L'EXPOSITION D'ART CONTEMPORAIN DEBOUT !

Du 23 juin au 9 septembre, Rennes accueille « Debout ! » une exposition de la Collection Pinault. 21 artistes et 45 œuvres d’art contemporain sont à voir au Couvent des Jacobins et au Musée des Beaux-Arts.

BIOGRAPHIES DES ARTISTES EXPOSÉS À RENNES

ADEL ABDESSEMED

Né en 1971 à Constantine, en Algérie, Adel Abdessemed vit et travaille actuellement à Paris. Un grand nombre de ses œuvres, évocations immédiates de la terreur et de la guerre, constituent une anthologie d’images de violence et font souvent polémique, essuyant parfois la censure. Fils barbelés, dynamite et résine de cannabis y côtoient le marbre, le bronze et le fusain pour dénoncer la cruauté du monde. Le MAC’s du Grand-Hornu en Belgique et le MAC de Lyon lui consacrent des expositions personnelles en 2018, comme ont pu le faire le musée des Beaux-Arts de Montréal en 2017, l’Arab Museum of Modern Art de Doha (Qatar) en 2013 ou le Centre Pompidou à Paris en 2012. Ses œuvres ont aussi été présentées à la Punta della Dogana à l’occasion des expositions « Prima Materia » (2013-2015), « Éloge du doute » (2011-2013) et « Mapping the Studio » (2009-2011), ainsi qu’au Palazzo Grassi lors de « Paroles des images » (2012-2013).

LUCAS ARRUDA

Lucas Arruda est né en 1983 à São Paulo, au Brésil, où il vit et travaille toujours. Réalisés de mémoire, ses brumeux paysages ont la touche nerveuse et rêche et pourtant ils irradient de sérénité. La lumière les inspire, et elle en éclot, dessinant sur l’horizon bas une promesse de nouveau. Ses petits tableaux, ravivant la classique quête du sublime en peinture, ont été exposés en Amérique latine, aux États-Unis et en Europe tout au long des dix dernières années, comme par exemple lors de la Biennale de Coimbra au Portugal en 2017, ou de celle d’Asunción au Paraguay en 2015, ainsi que dans les galeries Mendes Wood DM à São Paulo et David Zwirner à Londres et à New York. Ils figurent aussi dans les collections du J. Paul Getty Museum de Los Angeles, de la Pinacothèque de São Paulo et de la Rubell Family à Miami. De septembre 2017 à juin 2018, l’artiste est accueilli dans la résidence de la collection Pinault à Lens.

BERLINDE DE BRUYCKERE

Née en 1964 à Gand, en Belgique, où elle vit et travaille toujours, Berlinde De Bruyckere s’attache à représenter la souffrance. Ses dessins mais surtout ses sculptures sont en cela saisissants. Cuir et crin de cheval, cire, laine, bois, résine et métal composent des corps, bien souvent sans tête, noueux et tortueux, des fagots de membres évoquant des arbres desséchés, une peau translucide, béante, ouvrant sur une chair meurtrie. Ces vanités ont été récemment présentées à la Kunsthal d’Aarhus en 2017, à la National Gallery of Iceland à Reykjavik, ainsi qu’au Leopold Museum à Vienne en 2016, au musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg, au Kunsthaus de Bregenz et au Gemeentemuseum à La Haye en 2015 et au S.M.A.K. à Gand en 2014. En 2013, l’artiste occupait le pavillon belge de la 55e Biennale de Venise.

MAURIZIO CATTELAN

Né en 1960 à Padoue, en Italie, Maurizio Cattelan vit et travaille à New York. Il aime provoquer son public : ses œuvres oscillent constamment entre réalité et fiction, paradoxe et transgression, humour et macabre pour mieux interroger normes et hiérarchies. Parmi ses expositions personnelles majeures peuvent être citées celle à la Monnaie de Paris en 2016-2017, à la Fondation Beyeler à Bâle en 2013, au Guggenheim Museum à New York en 2011, à la Tate Modern à Londres en 2007 et au musée du Louvre et musée d’Art moderne de la ville de Paris en 2004. Son travail a aussi été présenté à la Punta della Dogana et au Palazzo Grassi à l’occasion des expositions « Dancing with myself » (2018), « Éloge du doute » (2011-2013), « Le Monde vous appartient » (2011-2012), « Mapping the Studio » (2009-2011), « Italics » (2008-2009), « Une sélection post-pop » (2006-2007) et « Where Are We Going ? » (2006).

JAKE ET DINOS CHAPMAN

Jake et Dinos Chapman, respectivement nés en 1966 et 1962 à Cheltenham au Royaume-Uni, vivent et travaillent à Londres. Horreur, monstruosité et provocation se mêlent dans les peintures, sculptures ou gravures qui peuplent leurs installations monumentales et autres vitrines muséales. Ils n’ont peur de rien, pas même d’intervenir dans les œuvres des autres, ajoutant des détails clownesques à une série d’eaux-fortes de Goya ou décorant d’arcs-en-ciel des aquarelles peintes par Hitler. Le grand public les a découverts en 1994 à la Biennale de Venise dans l’exposition dédiée aux « Young British Artists » et, depuis, ces trublions ont été exposés dans les plus grandes institutions, dont le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg en 2012, la Serpentine Gallery à Londres en 2013, la Tate Britain à Londres en 2003, 2007, 2010 et 2013, au musée du Louvre-Lens en 2014, au Magasin III à Stockholm en 2016 et à Arter à Istanbul en 2017. Ils ont fait partie des nommés pour le Turner Prize en 2003.

FRANÇOIS CURLET

François Curlet, né en 1967 à Paris, vit et œuvre entre Paris et Bruxelles depuis bientôt trente ans, et désormais aussi à Piacé. Définissant sa pratique comme étant à l’art conceptuel ce que le western spaghetti est au western traditionnel, ce féru de culture populaire (bande dessinée, publicité…) s’amuse du design, de la surconsommation et des ruses du marketing dans des objets à l’ironie affichée. En 2018, le MAC’s du Grand-Hornu lui consacre une exposition personnelle d’envergure, comme ont pu le faire auparavant le Palais de Tokyo à Paris en 2013 ou Le Plateau – Frac Île-de-France à Paris et l’IAC à Villeurbane en 2007. Ses pièces ont aussi été incluses dans de nombreuses expositions collectives comme au Whitney Museum à New York et à BOZAR à Bruxelles, en 2016. En 2014, il présentait deux projets dans le cadre de Play Time – Les Ateliers de Rennes, au musée des Beaux-Arts de Rennes et à la halle de la Courrouze.

MARLENE DUMAS

Née en 1953 au Cap, en Afrique du Sud, Marlene Dumas vit et travaille à Amsterdam. La mort, les questions de genre, les thématiques raciales, la culpabilité, la violence et la tendresse sont les thèmes qu’exploite dans ses toiles celle qui est considérée comme l’une des peintres contemporaines les plus importantes, alliant la sphère intime aux sujets sociopolitiques comme à ceux issus de l’histoire de l’art. Sa plus récente rétrospective « Marlene Dumas – The Image as Burden » a été accueillie par le Stedelijk Museum à Amsterdam en 2014, puis à la Fondation Beyeler à Bâle et à la Tate Modern à Londres en 2015. Ses œuvres, présentes dans les collections des plus grands musées, ont également été présentées à la Punta della Dogana lors des expositions « Prima Materia » (2013-2015) et « Mapping the Studio » (2009-2011), et au Palazzo Grassi pour « Le Monde vous appartient » (2011-2012) et « Sequence 1 » (2007).

VINCENT GICQUEL

Né en 1974 en Normandie, Vincent Gicquel vit et travaille à Bordeaux, après avoir passé un certain nombre d’années entre Dinan et Saint-Malo. Dans ses tableaux, l’on rencontre des humanoïdes semblant surpris de leur condition. Nous regardant comme pour partager avec nous un étonnement semblable à celui d’Ève prenant conscience de sa nudité, ces êtres sexués et pour autant pas franchement sexuels, plutôt perdus, nous offrent le constat de leur désarroi. Leurs actes saisis dans des saynètes absurdes ne semblent voués qu’à exister, sans rien vers quoi tendre, en une inexorable répétition sisyphéenne. Les toiles qui les dépeignent sont régulièrement présentées depuis 2009 par la galerie parisienne Cortex Athletico ; la galerie berlinoise carlier | gebauer en a inclus certaines dans l’exposition « One Long Changing Body » au printemps 2018.

DUANE HANSON

Né en 1925 à Alexandria (Minnesota) et mort en 1996 à Boca Raton (Floride), Duane Hanson est considéré comme le chef de file de l’hyperréalisme. Prenant la classe moyenne américaine pour modèle, il moule directement ses sujets pour en produire d’impressionnants « duplicata », ainsi un enfant assoupi en poussette, un artiste méditant sur son sort, une retraitée avachie sur son stand à un vide-grenier, un livreur fatigué, une femme de ménage obèse et noire, de corpulents touristes affublés de casquettes et appareils photo au cou, sans oublier sa fameuse Supermarket Lady, poussant son caddie débordant, bigoudis dépassant de son fichu, peuplent son œuvre qui a notamment été exposé au Nouveau Musée national de Monaco en 2016, à la Serpentine Gallery à Londres en 2015, au Kunsthaus de Zürich en 2003, à la Schirn Kunsthalle à Francfort en 2001 et est présent dans les collections de nombreux musées dont le Whitney Museum à New York.

THOMAS HOUSEAGO

Né en 1972 à Leeds, en Angleterre, Thomas Houseago vit et travaille actuellement à Los Angeles. Ses sculptures allient matériaux traditionnels (bois, plâtre, argile et bronze) et moins courants (câbles d’acier, toile et ciment). Souvent grossièrement ébauchées de manière à évoquer leur processus de fabrication, leurs formes humaines alternant plats et volumes procurent une impression de vulnérabilité mais aussi de puissance. Les plus récentes expositions personnelles de l’artiste ont eu lieu à la Gagosian Gallery (Los Angeles, 2017 ; Hong Kong, 2016 ; New York, 2015), au Rockefeller Center à New York et au Consortium de Dijon en 2015, ainsi qu’au Gemeentemuseum à La Haye en 2014. Ses œuvres ont aussi été incluses dans les expositions « Éloge du doute » (2011-2013) à la Punta della Dogana et « Le Monde vous appartient » (2011-2012) au Palazzo Grassi.

PIERRE HUYGHE

Né à Paris en 1962, Pierre Huyghe vit et travaille à New York. Dès les années 1990, œuvres et expositions tendent à se confondre dans sa pratique sous des formes diverses, telles qu’un voyage, un jardin ou un calendrier. Ce qui l’intéresse, « c’est de construire des situations qui ont lieu dans le réel » et, pour cela, il dit « travailler l’espace comme un organisme ». Le temps, le vivant et l’expérience sont les maîtres-mots de cet œuvre qui a notamment été présenté au musée Guggenheim de Bilbao en 2017, au Metropolitan Museum of Art à New York en 2015, au Ludwig Museum à Cologne et au LACMA à Los Angeles en 2014, au Centre Pompidou en 2013 et au Museo Reina Sofía à Madrid en 2010, et a reçu plusieurs prix dont celui de la Biennale de Venise pour le pavillon français en 2001, le Hugo Boss Prize en 2002 et le Roswitha Haftmann Prize en 2013. Les expositions « Éloge du doute » (2011-2013) et « Accrochage » (2016) à la Punta della Dogana ont aussi inclus certaines de ses pièces.

BERTRAND LAVIER

Bertrand Lavier, né en 1949 à Châtillon-sur-Seine, vit et travaille à Paris. Depuis maintenant presque cinquante ans, il remet en cause les genres et catégories artistiques pour critiquer non seulement les poncifs de l’art mais, plus généralement, la production en série des objets de consommation comme de ceux de valeur, en évitant de s’attacher à toute esthétique. Sous leur air provocateur, ses gestes visent à « montrer autrement les choses que les gens ne voient même plus ». Les œuvres qui en résultent ont notamment été présentées au Kunstmuseum de Lucerne en 2017, à la Monnaie de Paris et au Palais de Tokyo en 2016, à la Fondation Vincent Van Gogh à Arles en 2014-2015 et au Centre Pompidou lors d’une grande rétrospective en 2012-2013 ; elles ont fait partie des expositions « L’Illusion des lumières » au Palazzo Grassi en 2014 et « Slip of the Tongue » à la Punta Della Dogana en 2015.

JEAN-LUC MOULÈNE

Né en 1955 à Reims, Jean-Luc Moulène vit et travaille à Paris. Sa critique radicale des représentations esthétisantes s’est longtemps exprimée principalement par la photographie, mais c’est aujourd’hui via la tension entre corps et objet que ses œuvres interrogent les rapports entre espace commun et espace individuel. Ses récentes expositions personnelles ont eu lieu à la Fondation Hermès à Bruxelles en 2018, à la Sécession à Vienne en 2017, au Centre Georges Pompidou à Paris en 2016 et à la Villa Medicis à Rome en 2015. Il a aussi notamment participé à la Biennale de Taipei en 2016, à la Biennale internationale du design de Saint-Etienne en 2015, à la Biennale de Busan en 2014, à la Biennale de Venise en 2003, à celle de São Paulo en 2002 et à la documenta X à Cassel en 1997, et ses œuvres ont été présentées plusieurs fois à la Punta della Dogana à l’occasion des expositions « Accrochage » en 2016 et « Slip of the Tongue » en 2015.

PAULO NAZARETH

Né en 1977 dans l’État du Minas Gerais au Brésil, Paulo Nazareth vit et travaille de par le monde. En perpétuel transit, il explore les tenants et les aboutissants de ses racines africaines, européennes et indigènes (Borum) mêlées par des marches de plusieurs années, comme lorsqu’il rallie New York depuis le Brésil de 2009 à 2012. « Les Borum étaient un peuple de marcheurs… Je marche pour savoir », dit-il. Il documente ses voyages par des objets, des dessins ou des vidéos empreints d’humour, bien qu’ils soulèvent des questions liées aux inégalités raciales. À l’été 2018, son travail sera présenté au MMK de Francfort, comme il l’a été notamment à la Triennale de La Nouvelle-Orléans et au Musée de Lisbonne en 2017, lors des biennales de Venise et de Lyon ainsi qu’au New Museum (New York) en 2013, et dans l’exposition « Dancing with Myself » (2016-2017 au Museum Folkwang à Essen, puis à la Punta della Dogana d’avril à décembre 2018), qui mêle des œuvres de la collection Pinault et de celle du musée allemand.

CHARLES RAY

Né en 1953 à Chicago, Charles Ray vit et travaille à Los Angeles. Figuratives et formellement traditionnelles, rappelant par endroits la statuaire antique, ses sculptures sont toujours technologiquement innovantes. L’artiste dit comprendre « le corps comme un lieu, une structure – la surface d’un corps étant moins une image qu’un déclencheur d’événements sculpturaux. » Le Kunstmuseum de Bâle en 2014 et l’Art Institute de Chicago en 2015 ont présenté les plus importantes rétrospectives de son travail, qui a été plus récemment exposé à la George Economou Collection à Athènes et à l’American Academy de Rome en 2017. Ses œuvres ont aussi fait partie des expositions « Accrochage » (2016), « Éloge du doute » (2011-2013) et « Mapping the studio » (2009-2011) à la Punta della Dogana ; « Le Monde vous appartient » (2011-2012), « Une sélection post-pop » (2006-2007) et « Where Are We Going ? » (2006) au Palazzo Grassi.

THOMAS SCHÜTTE

Né en 1954 à Oldenburg, en Allemagne, Thomas Schütte vit et travaille à Düsseldorf. Même si elles n’ont pas toujours de dimension narrative, ses œuvres révèlent un intérêt pour la figuration et la condition humaine, abordant des sujets tels que le pouvoir, la mémoire ou l’insuffisance de l’art face à ces questions. En 2016, il a inauguré sa propre fondation, dédiée à ses sculptures, dont le bâtiment, situé près de Düsseldorf, a été réalisé d’après l’une d’elles. En 2018, le MoMA (New York) lui consacre une exposition personnelle, comme ont pu le faire le Moderna Museet (Stockholm) en 2016 ou la Fondation Beyeler (Bâle) et le Kunstmuseum de Lucerne en 2013. Ses œuvres ont fait partie des expositions « Accrochage » (2016), « Prima Materia » (2013-2014), « Éloge du doute » (2011-2013) et « Mapping the Studio » (2009-2011) à la Punta della Dogana ; « Le Monde vous appartient » (2011-2012) et « Une sélection post-pop » (2006-2007) au Palazzo Grassi.

HENRY TAYLOR

Né en Californie en 1958, Henry Taylor vit et travaille à Los Angeles. Scènes de la vie quotidienne, portraits d’inconnus comme de célébrités – Jay-Z, Drake, ses voisins, un couple en visite chez les Obama, des victimes des violences policières, des sans-abris, des mendiants, des activistes et même des galeristes – bénéficient d’une égalité de traitement, des ses mêmes aplats vivement colorés, de sa touche épaisse et décidée. Ses tons francs dessinent les contours de la société telle qu’elle est, avec ses privilégiés et ceux qui le sont moins, pointant particulièrement la place des Noirs en son sein. Ses tableaux ont notamment été exposés sur la High Line à New York, à la Whitney Biennial de New York, et à l’ICA de Boston en 2017, au SMAK à Gand, à l’Astrup Fearnley Museet à Oslo et au MAC à Lyon en 2016, ainsi qu’au MoCA à Los Angeles, au Carnegie Museum of Art à Pittsburgh et au MoMA à New York en 2013.

TATIANA TROUVÉ

Née en 1968 à Cosenza, en Italie, Tatiana Trouvé vit et travaille à Paris. Selon elle, le processus artistique autant que nos histoires personnelles sont parsemés de micro-événements habituellement oubliés qui influencent le cours des choses ; elle tente d’en rendre tangible la mémoire. Au printemps 2018, elle bénéficie d’une exposition d’envergure à la Villa Médicis à Rome ; en 2017, son travail a notamment été présenté à la Triennale de Yokohama, à la Biennale d’Istanbul, à la Biennale de Buenos Aires ainsi qu’au Palais de Tokyo et à la Monnaie de Paris. Parmi ses expositions personnelles, rappelons celles qui ont eu lieu au Red Brick Museum de Pékin en 2016, à Central Park à New York et à la Biennale de Lyon en 2015, au Mamco à Genève, au Kunstmuseum de Bonn, au Museion de Bolzano, et au Schinkel Pavillon à Berlin en 2014. En 2011-2012, elle a réalisé une œuvre in situ pour l’exposition « Éloge du doute » à la Punta della Dogana.

DARÍO VILLALBA

Né en 1939 à Saint-Sébastien en Espagne, Darío Villalba vit et travaille à Madrid. C’est dans les années 1960 qu’il met au point la technique qu’il dénomme « encapsulage », un mixte de photographie, de peinture, de sculpture et d’installation qui lui est particulier. Photos augmentées de détails peints, émulsion photographique sur toile, les genres se mélangent pour tirer le portrait de ceux que l’on préfère généralement ne pas voir : prostituées, malades mentaux ou vieillards, marginaux. Son travail a été notamment présenté à la Biennale de Lyon en 2017, au Musée Reina Sofía de Madrid en 2007, au musée d’Art moderne de la ville de Paris en 1987, au MoMa à New York en 1984, à la Biennale de Venise en 1970 ainsi qu’à celle de São Paulo en 1973, et s’est vu honorer de la médaille d’or du mérite des beaux-arts remise par le roi d’Espagne en 2002.

DANH VO

Né en 1975 au Vietnam, Danh Vo, de nationalité danoise, réside et travaille actuellement à Mexico City et à Berlin. Son œuvre, à la croisée de l’histoire universelle et de son histoire personnelle, explore la question de l’identité au travers des circonstances qui la forgent, comme la dissémination des idéologies. Les plus prestigieuses institutions lui ont dédié des expositions comme le Guggenheim Museum de New York en 2018 et 2013, la National Gallery de Singapour en 2017, le Museo Reina Sofía à Madrid en 2015-2016, le Museum Ludwig à Cologne en 2015, le Museo Jumex à Mexico en 2014-2015 et le musée d’Art moderne de la ville de Paris en 2013. Il a représenté le Danemark à la Biennale de Venise en 2015 et y était présenté à l’Arsenal en 2013. En 2012, il s’est vu remettre le Hugo Boss Prize. Il a aussi été commissaire de plusieurs expositions dont « Slip of the tongue » à la Punta della Dogana à Venise, en 2015, en collaboration avec Caroline Bourgeois.

LYNETTE YIADOM-BOAKYE

Lynette Yiadom-Boakye est née  977 à Londres, où elle vit et travaille. Souvent considérés comme des portraits, ses tableaux sont, selon elle, des « suggestions de personnes », car ils dépeignent des personnages fictionnels ; et si leur peau est invariablement noire, c’est parce que celle de leur auteure l’est aussi : « C’est un geste politique. Nous sommes habitués à regarder des portraits de Blancs dans la peinture. » De nombreuses institutions lui ont consacré des expositions personnelles comme le New Museum (New York) en 2017, la Kunsthalle de Bâle en 2016, la Haus der Kunst (Munich) et la Serpentine Gallery (Londres) en 2015. Son travail a aussi fait partie du British Art Show 8 (2015-2017), de la Biennale de Sharjah et de celle de Göteborg en 2015, de la Biennale de Venise en 2013, de la Triennale du New Museum (New York) et de la Biennale de Lyon en 2012 ; il a été récompensé du Pinchuk Foundation Future Generation Prize en 2012 et a fait partie de la sélection du Turner Prize en 2013.

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dimanche 17 juin 2018

Fête maritime d'Etel (sous le crachin breton)

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Fête maritime au port d'Etel

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samedi 16 juin 2018

Je pars en Bretagne...

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mardi 5 juin 2018

Bretagne

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