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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 10 décembre 2018

Centre Pompidou

Photo prise avec mon Nikon KeyMission
centre

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mercredi 5 décembre 2018

Marché de Noël près du Centre Pompidou

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samedi 17 novembre 2018

Centre Pompidou

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jeudi 15 novembre 2018

Le centre Pompidou "contre-attaque", lassé d'être méconnu des touristes

Une initiative originale du musée d'art moderne pour exister face à la tour Eiffel ou au Sacré-Cœur.

PARIS - Difficile d'exister face à l'attractivité mondiale de la tour Eiffel, Notre-Dame, le Sacré-Cœur ou l'Arc de triomphe... Résultat, le centre Pompidou, situé en plein cœur de la capitale, est souvent méconnu -voire totalement inconnu- des touristes étrangers.

Ce n'est pas une raison pour se laisser abattre, estime le centre culturel, qui a eu cette idée originale: lancer sa propre maquette en fer vendue par les marchands de souvenirs de la ville.

Comme on peut le voir dans une vidéo publiée ce jeudi 15 novembre par le centre Pompidou et repérée par Golem13 (à voir ci-dessous), une brigade de vendeurs de rue dépêchée par le centre s'est ainsi positionnée aux abords des sites les plus touristiques de la ville. L'objectif: pousser les touristes étrangers à venir y faire un tour, intrigués par la petite maquette reproduite...

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jeudi 25 octobre 2018

Le cubisme, mouvement pluriel

Par Philippe Dagen

Braque, Picasso, Delaunay, Léger... Au Centre Pompidou, les « cubistes » s’exposent dans toute leur diversité.

Le mot cubisme vient évidemment de cube, le critique Louis Vauxcelles (1870-1943) ayant écrit de Braque, en novembre 1908, qu’il « réduit tout, sites et figures et maisons, à des schémas géométriques, à des cubes ». Satirique à sa naissance, le terme est repris en 1909 par les défenseurs de ces nouveautés, le plus célèbre étant Apollinaire. Depuis, cubisme appartient à la langue de l’histoire de l’art, comme impressionnisme ou surréalisme.

Si ce n’est qu’il est plus difficile à définir que ces deux-là et la plupart des avant-gardes en « isme ». En dépit d’Apollinaire, il n’existe pas de manifeste du cubisme. Ce n’est évidemment pas une manière spécifique et durable de peindre et sculpter, mais une suite d’expérimentations en constante évolution, jusqu’à des résultats de plus en plus nettement distincts. Quoi de commun entre un papier collé de Picasso de 1912 et une Fenêtre de Delaunay de la même année ? Entre une nature morte de Braque de 1913 et un Picabia exactement contemporain ? En raison de ces différences, ce n’est donc pas non plus un groupe. Braque et Picasso, d’une part, et ceux qui se disent cubistes à partir de 1910, d’autre part, n’exposent pas ensemble. Ils ne sont liés ni par des amitiés ni par des solidarités.

Quand Léger, Delaunay, Gleizes et Metzinger exposent ensemble au Salon des indépendants de 1911 dans la salle 41, première manifestation collective du « cubisme », c’est sans Braque et Picasso, qui refusent toute participation à des manifestations de ce genre, et sans Duchamp, Picabia et Kupka, qui sont dans d’autres salles. Quand la « salle cubiste » du Salon d’automne 1912 fait scandale, elle rassemble Kupka, Picabia ou Le Fauconnier, mais ni les fondateurs, ni Gris ou Derain.

Circonstance aggravante : dans ces années, la critique rappelle systématiquement que Picasso serait à l’origine de ce mouvement, bien qu’il n’y participe pas et refuse toute paternité. On imagine son agacement quand Vauxcelles, toujours subtil, écrit, à l’occasion du Salon des indépendants de 1912, dont Picasso est évidemment absent : « Picasso qui, il y a une dizaine d’années, ne manquait pas de talent, est le chef des messieurs cubistes, quelque chose comme le Père Ubu-Kub. » Et ainsi de suite jusqu’en 1914.

Une opération délicate et courageuse

Sans doute est-ce pourquoi les expositions générales du cubisme sont rares. Quand, en 1989, le MoMA de New York s’attaque au sujet, l’exposition s’appelle « Braque and Picasso : Pioneering Cubism ». Les autres, tous les autres en sont exclus. Depuis, il y a eu des vues partielles, sur tel ou tel aspect de la question, tels ou tels artistes, mais pas de synthèse.

Celle que tente le Centre Pompidou est donc une opération délicate et courageuse. Elle l’est en raison de ces questions de cohérence et de continuité. Elle l’est parce qu’il est de plus en plus difficile d’emprunter les Braque, Picasso, Léger ou Duchamp nécessaires : les valeurs d’assurance sont exorbitantes et les musées de plus en plus réticents à prêter leurs chefs-d’œuvre. Réunir plus de trois cents pièces est donc déjà, en soi, remarquable. Il est loin d’être certain qu’une telle exposition puisse se répéter dans l’avenir, si le renchérissement hystérique des valeurs financières se poursuit. Des ensembles comme celui des figures et natures mortes de Braque et Picasso de 1910-1911 et celui des collages des mêmes en 1912-1913 qui sont ici présentés sont donc, en eux-mêmes, exceptionnels.

On voit aussi ceux qui n’ont pu être constitués : si le Metropolitan de New York a laissé venir le Portrait de Gertrude Stein, si le Kunstmuseum de Bâle se distingue par le nombre et l’importance des œuvres qu’il prête, on ne peut en dire autant du MoMA. Quant aux grands Picasso de 1908 des musées russes acquis par Chtchoukine avant 1914 qui étaient à la Fondation Louis Vuitton en 2016, ils ne sont pas revenus, et on craint de savoir pour quelle raison budgétaire.

Les œuvres sont présentées dans l’ordre chronologique, de 1907 à la première guerre mondiale. Dans la première moitié du parcours, il n’y a donc que deux protagonistes, Braque et Picasso. Ils s’émancipent du postimpressionnisme et du symbolisme, modes dominantes. Ils ne s’arrêtent pas au fauvisme de Matisse et Derain de 1905 et se servent de Cézanne comme d’un contre-modèle : l’accentuation du volume contre la bidimensionnalité plate de Matisse, la réduction de la couleur contre l’éblouissement chromatique de Derain. Objets et corps sont pétrifiés, « cubes », formes fuselées ou ovoïdes, denses et dures.

Regarder ne suffit plus

Cette définition du cubisme par l’angle droit, la sphère ou toute autre géométrie dans l’espace, que Braque et Picasso inventent en 1908 et explorent jusqu’à l’hiver 1909-1910, est celle qui est reprise et systématisée par ceux qui se réclament du cubisme à partir de 1910. Quand paraissent dans le parcours les Gleizes, Metzinger, La Fesnaye ou Le Fauconnier, on a donc l’impression de revenir en arrière.

C’est qu’à ce moment Braque et Picasso sont loin, partis dans une direction inconnue : inventer des modes de figuration du monde qui ne procèdent plus par l’imitation visuelle des corps et des choses, mais par des dispositifs de signes suggestifs activés par des opérations logiques, donc mentales. La perception optique ne suffit plus à reconnaître le joueur de guitare et la table du café, perdus dans la prolifération des lignes et des touches de gris et d’ocres. Il faut observer, inventorier ces signes, les compléter, établir des relations entre eux. Ce qui est peint est de l’ordre de la métonymie, de l’allusion, du diminutif, du jeu de mots parfois. Regarder ne suffit plus, et la fonction du spectateur en est changée, rien de moins.

Les toiles que Braque et Picasso avancent comme des hypothèses et leurs vérifications à partir de 1911 sont continuées par leurs papiers collés l’année suivante. Ceux-ci ajoutent d’autres modes de désignation : le fragment de réalité inséré pour lui-même – journal, affichette, réclame –, la technique du faux bois et du faux marbre propre aux décorateurs. Un langage absolument nouveau se constitue, plus complexe que l’imitation picturale et mieux adapté au quotidien de la ville moderne et de la presse. Et propice aussi à l’autobiographie cryptée, dans le cas de Picasso.

A ces expériences, les « cubistes » autoproclamés de 1911 ne comprennent rien. De là, dans l’exposition, une rupture de plus en plus évidente entre les deux expérimentateurs et ceux qui font de ce qu’ils appellent cubisme un style, qui s’appliquerait au bronze, à la reliure ou à l’architecture. Ces maniéristes habiles et superficiels se nomment Modigliani, Csaky ou Laurens. Celui-ci occupe du reste dans le parcours une place un peu excessive par rapport à ce qu’il est : un suiveur virtuose.

A ce moment de l’histoire, en 1914, alors que Picasso intègre le trompe-l’œil et le dessin linéaire dans son langage, on peut diviser le cubisme en deux. Il y a, d’une part, le cubisme artistique, ensemble de procédés plastiques immédiatement identifiables, diffusés par l’engouement qui se répand alors à Londres, Milan, Berlin, Moscou et New York. C’est le cubisme international à succès des années 1920 qui commence. Et, d’autre part, le cubisme intellectuel qui exige qu’aucun acquis ne soit jamais tenu pour définitif, que les certitudes soient remises en question, que le mouvement soit perpétuel. Soit, en schématisant, d’un côté, la voie Braque : beaux tableaux, harmonies équilibrées, formules plastiques au point. On y trouve Gris, Delaunay et Léger. Et, à contresens, la voie Picasso : œuvres déconcertantes, ruptures, questions sans fin. On y trouve Picabia et Duchamp.

Le cubisme, Centre Pompidou, Galerie 1, niveau 6, Paris 4e. Du mercredi au lundi de 11 heures à 21 heures, 23 heures le jeudi. Entrée : de 11 € à 14 €. Jusqu’au 25 février 2019.

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mardi 16 octobre 2018

Centre Pompidou

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lundi 15 octobre 2018

"Le Cubisme" au Centre Pompidou

expo cubisme pompidou

Tout ce que vous devez savoir sur le cubisme, en somme, est à Beaubourg. On pourrait considérer la prochaine exposition du Centre Pompidou comme la bible de ce courant pictural majeur du début du XXème siècle. Picasso, Duchamp, Picabia, Delaunay, Braque, Léger, Derain... Les plus grands noms du cubisme se sont tous donnés rendez-vous à Beaubourg pour cette exposition exceptionnelle qui sonde les étapes clés du courant en faisant dialoguer peintures, sculptures... Au total 300 oeuvres d'art pour la première fois toutes réunies dans une seule et même exposition qui appréhende notamment l'écho du mouvement cubiste sur la société actuelle et ses arts. Incontournable.

Le Cubisme, du 17 octobre 2018 au 25 février 2019, Centre Pompidou, Place Georges Pompidou 75004 Paris

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vendredi 5 octobre 2018

Le Cubisme - Bientôt au Centre Pompidou

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lundi 17 septembre 2018

Centre Pompidou

franz

Franz West, né le 16 février 1947 à Vienne et mort le 26 juillet 2012 (à 65 ans) dans la même ville, est un artiste contemporain autrichien.

Franz West compte parmi les artistes actuels les plus importants en Autriche et s'est fait connaître principalement pour ses œuvres tridimensionnelles (sculptures en plastique, œuvres in situ, installations dans des salles d'exposition). Toutefois, il est aussi le créateur de performances, de graphismes et d'affiches.

Franz West étudie à l'Académie des arts graphiques de Vienne avec le sculpteur Bruno Gironcoli. Ses premières expositions datent des années 1980, bien que ses premières sculptures soient antérieures avec des œuvres dénommées Paßstücken : formes libres, transportables et indéfinissables de gypse, de papier mâché ou de métal qui peuvent être « plantées » sur les corps, comme des appuis, des prothèses ou des plantes.

La communication et l'interaction, avec et à travers l'art sont toujours des thèmes de base de ses travaux. Ses pièces de mobilier de ces dernières années questionnent également la frontière entre l'objet d'art et l'objet d'usage courant, depuis les années 1920.

À l'occasion de la foire internationale d'art contemporain (Fiac) à Paris en octobre 2007, une de ses œuvres Les Pommes d'Adam a été exposée sur la place Vendôme.

Il est Lion d'or de la Biennale de Venise 2011

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vendredi 27 juillet 2018

Sabine Weiss au Centre Pompidou

Les villes, la rue, l'autre

Pour une plongée dans la France des années 50, foncez dans cette exposition gratuite proposée par le Centre Pompidou. Gamins en culotte courte et chaussettes longues, ensemble de tailleurs cintrés, Renault 4 L à tous les coins de rue : tout y est. De la grande photographie humaniste, voilà ce que nous offre Sabine Weiss. À l’instar des Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Édouard Boubat, Sabine Weiss a photographié la rue. Ses photos immortalisent des scènes de vie quotidienne montrant des hommes et femmes de tout milieu social au lendemain de l’affreuse Seconde Guerre Mondiale. La vie de tous les jours, la vie la vraie c’est ça qui inspire Weiss. Et cela à travers le monde car c’est en réalité les rues de Paris, mais aussi de New-York, de Madrid, de Moscou ou encore de petites bourgades provinciales comme celle de Dun-sur-Auron qu’elle capture. Elle partait en vadrouille en quête d’histoires authentiques et simples à raconter à travers son objectif. Ces clichés en noir et blanc laisseront, qu’on ait vécu cette époque ou non, un doux sentiment de nostalgie.

Sabine Weiss is one of the rare woman photographer to capture the daily life of citizens after the Second World War.

CENTRE POMPIDOU

Jusqu'au 15 octobre 2018

Place Georges-Pompidou, 75004 Paris

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