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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 12 mai 2018

Le Centre Pompidou vu de dos...

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Photo : J. Snap

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samedi 28 avril 2018

ACTU - POMPIDOU EN BLEU KLEIN DU 25 AU 29 AVRIL

Le 28 avril 2018, le grand Yves Klein – celui-là même qui renouvela le monde des nuanciers par l’invention d’une nouvelle couleur – aurait eu 90 ans. Décédé en 1962, l’artiste s’était forgé une carrière importante dans le monde de l’art de l’Après-Guerre grâce à ses fameux monochromes. Mais ce n’est qu’en 1957 qu’il se lance dans sa grande passion : celle de la couleur bleu, inspirée par la teinte des ciels de Giotto, célèbre peintre italien que le français découvre lors de son voyage à Assise. Métaphoriquement, sa vision du bleu est uniforme et spirituelle. Matériellement, elle a une texture particulière qui lui confère en 1960 le statut d’inédite. L’International Klein Blue (IKB) est désormais reconnu mondialement. Cette couleur qui marqua le mouvement du Nouveau Réalisme, recouvrira ainsi, en hommage à son inventeur, l’escalator du Centre Pompidou du 25 au 29 avril 2018. Ce sera également l’occasion de redécouvrir l’œuvre du peintre à travers les collections permanentes du musée.

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samedi 10 mars 2018

César au Centre Pompidou...

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mercredi 7 mars 2018

SHEILA HICKS. LIGNES DE VIE au Centre Pompidou

Depuis la fin des années 1950, Sheila Hicks produit une œuvre inclassable : nouer, envelopper, plier, tordre, empiler, la laine, le lin ou le coton, voilà quelques-uns des gestes et les matières avec lesquels elle remet en cause les catégories artistiques et leurs hiérarchies convenues. Élève de Josef Albers à Yale, Sheila Hicks est l’héritière tout à la fois d’un esprit moderniste pour lequel les distinctions entre Bel Art, design et décoration ne sont plus essentielles et de pratiques textiles inspirées de l’Amérique précolombienne.

Si Sheila Hicks a choisi le textile, c’est que, du vêtement au support de la noble peinture, en passant par le mobilier et la décoration, il est l’un des matériaux que la vie, au gré d’expériences fort diverses, met constamment sur notre chemin. Il permet aussi aux œuvres de rester vivantes, de prendre des formes différentes à chaque présentation. Ductile, tactile, le travail de Sheila Hicks occupe une place singulière dans l’art de notre temps. Il marie formes typiques du modernisme et traditions non occidentales, jeu des couleurs et désir de garder les œuvres ouvertes, susceptibles de nouvelles actualisations à chaque présentation. L’exposition « Lignes de vie » rassemble au Centre Pompidou des pièces qui parcourent l’ensemble de la carrière de l’artiste : une grande installation vibrante et vivante, pleine de couleurs et de formes, ouverte sur la ville grâce aux baies vitrées de la galerie d’exposition donnant, de plain-pied, sur la rue.

Commissaire : Mnam/Cci, Michel Gauthier

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dimanche 4 mars 2018

David Goldblatt - Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 13 mai 2018 - vu le 1er mars

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Né en 1930, David Goldblatt parcourt inlassablement l’Afrique du Sud, depuis presque trois quarts de siècle. À travers ses photographies, il raconte l’histoire de son pays natal, sa géographie et ses habitants. Il examine ainsi scrupuleusement l’histoire complexe de ce pays, lui qui fut témoin de la mise en place de l’apartheid, de son développement, puis de sa chute. Lauréat du Hasselblad Award (2006) et du prix Henri Cartier-Bresson (2009), David Goldblatt est aujourd’hui considéré comme l’un des photographes majeurs du 20e siècle, mais pour bien d’autres raisons qu’une simple fidélité à son sujet. L’artiste limite chaque travail personnel à un lieu particulier, dont il a une très bonne connaissance. Cette parfaite maîtrise du terrain lui permet de trouver la forme la plus juste pour exprimer toute sa complexité. Si son approche documentaire le relie à des maîtres tels Dorothea Lange, Walker Evans, August Sander ou encore Eugène Atget, Goldblatt n’a jamais voulu adopter des solutions photographiques déjà existantes.

La singularité de l’art de Goldblatt réside, plus largement, dans son histoire personnelle et sa vision de la vie. Né dans une famille d’immigrés juifs lituaniens fuyant les persécutions, il est élevé dans un esprit d’égalité, de respect et de tolérance vis-à-vis des personnes d’autres cultures et d’autres religions. Dans sa maison natale, remplie de livres, les différences d’opinions se discutent. Ses frères aînés le sensibilisent aux questions sociales et l’introduisent à la pensée de gauche. En témoignent ses premières photographies réalisées entre 16 et 18 ans - dockers, pêcheurs, ouvriers miniers. Le sujet de la mine l’intéresse tout particulièrement : devenu jeune photographe professionnel, il réalisera plus tard une série autour des mines en déclin, voire abandonnées, de sa région natale. Ces photographies constituent la matière de son premier livre photographique, On the Mines, qu’il signe avec Nadine Gordimer. À cela s’ajoutent sa curiosité et sa volonté de comprendre, plutôt que de bannir les attitudes qu’il ne partage pas. C’est ce qui l’a poussé, après l’avènement de l’apartheid, à poser son regard sur les petits agriculteurs afrikaners qu’il croisait dans la boutique de vêtements de son père. Ces images sont publiées en 1975 dans son deuxième livre, intitulé Some Afrikaners Photographed. Le désaccord avec la politique raciale de l’apartheid et les abus du gouvernement actuel sont à la source d’une longue série d’images entreprise il y a presque quarante ans, intitulée Structures. Les photographies des bâtiments et des paysages, accompagnées de légendes informatives détaillées, encouragent une réflexion sur le rapport que les formes de ces environnements entretiennent avec les valeurs sociales et politiques des individus ou des groupes sociaux qui les construisent et les habitent.

David Goldblatt répète souvent que la photographie n’est pas une arme et qu’elle ne devrait se rapprocher d’aucune propagande, même dans un but louable. Le langage photographique qu’il a privilégié est, dans la lignée de cet esprit, à la fois simple et intense. En prenant le temps, en utilisant un appareil moyen format, en posant l’appareil sur le trépied, et en mettant ses opinions au second plan, Goldblatt donne un espace à la personne ou au lieu photographié, exprimant ainsi leurs idées et leurs valeurs.

Des essais de jeunesse jusqu’aux images les plus récentes, l’exposition rétrospective que consacre le Centre Pompidou à l’œuvre de David Goldblatt offre, pour la première fois en France, un parcours inédit de plus de 50 ans de photographie. Réunissant plus de deux cents photographies, une centaine de documents inédits ainsi que des films où Goldblatt commente ses photographies, elle permet au public de plonger dans cet œuvre fascinant qui apprend à regarder avec un œil conscient et analytique. Comme l’écrivait Nadine Gordimer, grande auteure et amie du photographe : « La ‹ chose essentielle › dans les photographies de Goldblatt n’est jamais un morceau, ou le raccourci visuel d’une vie ; elle est empreinte par le désir de communiquer, grâce à la connaissance et la compréhension, la totalité du contexte de cette vie, dans laquelle ce détail, parmi et plus que tous les autres, est signifiant. Et c’est la présence de ‹ chose essentielle › – et non pas le détail en soi – qui maintient l’équilibre dans la totalité, entre la généralité de ce qui a été vu à de maintes reprises et ce qui est vu de manière singulière. »

« David Goldblatt ne saisit pas le monde avec l’appareil. Il cherche à se débarrasser des idées préconçues sur ce qu’il voit avant de les sonder davantage avec son instrument de prédilection – l’image photographique. » Nadine Gordimer, 1983

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samedi 3 mars 2018

César - La rétrospective jusqu'au 26/03 au Centre Pompidou ( vu jeudi 1 mars)

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Reportage photographique : J. Snap

César - La Rétrospective - Centre Pompidou

Un vibrant hommage pour le 20e anniversaire de la disparition du grand sculpteur français César Baldaccini, dit César. On connait ses « Fers soudés », « Compressions », « Empreintes » et « Expansions ». Cette grande rétrospective montre que, derrière la modernité de la machine, la main du sculpteur est toujours visible.

Après des débuts à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille, sa ville natale, César (1921-1998) s’installe à Paris. Il mène une vie très modeste et à défaut de pouvoir travailler le marbre, récupère des matériaux dans les décharges de ferrailles pour réaliser ses premières sculptures. Il innove, en empruntant à l’industrie la technique de la soudure à l’arc. Il s’inspire de la forme même du matériau et récupère toutes sortes d’objets pour leur donner une nouvelle existence. Le « Poisson », « La Vénus de Villetaneuse » et « La Ginette » comptent parmi ses œuvres les plus célèbres. César intègre le mouvement des Nouveaux Réalistes en 1961 aux côtés de Jean Tinguely, Yves Klein ou encore Arman, Raymond Hains et Martial Raysse. Ces artistes très divers sont soudés autour d’une idée commune, définie par Pierre Restany comme « le recyclage poétique du réel urbain, industriel ou publicitaire ». César conçoit des sculptures violentes qui portent un regard critique sur la société industrialisée de surconsommation. Ses « Compressions » réalisées à l’aide d’une presse hydraulique présentent toutes sortes d’objets de tôle et de métal compressé. Depuis 1975, les fameuses statuettes devenu icônes récompensent les acteurs du cinéma français chaque année lors de la Nuit des César. Grâce à l’agrandissement pantographique, les « Empreintes humaines » lui permettent de cartographier le corps humain à grande échelle. Les « Expansions » coulées et figées sont comme autant de sculptures hors du temps. Toute sa vie, l’artiste n’aura de cesse de créer et diversifier son art au moyen de matériaux mis à sa disposition. Ces nombreuses expériences sont comme des chantiers sur lesquels il aimait aller et revenir, guidé par une réflexion sur la sculpture moderne. « Je suis devenu moi-même le jour où j’ai osé faire certaines choses que je croyais interdites. Pour créer, il faut avoir une grande fraicheur, une grande naïveté. Ce qu’on appelle le feu sacré. Dans l’atelier, vous vous oubliez, et le matériau vous transforme. Soudain, une chose vous entraîne à une autre et ainsi de suite. En réalité, quand on est un artiste, on s’amuse. » César

César - La Rétrospective - Centre Pompidou,

Visite libre jusqu'au 26 mars 2018 Tous les jours sauf le mardi, de 11 h à 21 h, le jeudi jusqu’à 23 h

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Reportage photographique : J. Snap

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mercredi 28 février 2018

Près du Centre Pompidou

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mardi 27 février 2018

Adam Broomberg et Oliver Chanarin, Divine Violence - exposition au Centre Pompidou (vu hier)

Le Centre Pompidou accueille une installation monumentale de deux artistes contemporains, Adam Broomberg et Oliver Chanarin : intitulée "Divine Violence", cette oeuvre est à voir gratuitement dans la Galerie des Photographies, au niveau -1 du musée, du 21 février au 21 mai 2018.

Adam Broomberg (né en 1970 en Afrique du Sud) et Oliver Chanarin (né en 1971 au Royaume-Uni) forment un duo d'artistes des plus singuliers. D'origine sud-africaine, ils travaillent depuis 20 ans un art extrêmement politique, radical et, disons-le, bouleversant. Les découvrir à Paris, à l'occasion du vingtième anniversaire de leur collaboration et à travers un puissant geste artistique, est une chance.

Le Centre Pompidou présente donc durant trois mois une installation monumentale intitulée Divine Violence, qui met l'accent sur la violence contenue dans les textes sacrés de la Bible. Installée dans la Galerie des Photographie, l'oeuvre est composée de 57 cadres correspondant chacun à un livre de la Bible et rassemblant les 724 feuillets de l’ouvrage. Des images contemporaines complètent les textes.

Le visiteur, ainsi immergé dans les textes et les images, voit ses repères confondus. Impossible de tout lire ou de tout voir... Mais l'idée est ailleurs. Les deux artistes se sont inspirés de la Bible personnelle de l'écrivain Bertolt Brecht, qu'il a abondamment annoté et illustré d'images découpées dans les journaux durant la Seconde Guerre mondiale. Eux utilisent des images issues de l'Archive of Modern Conflict, tissant des liens douloureux entre les guerres et le texte sacré.

Passionnant !

Informations pratiques :

Adam Broomberg et Oliver Chanarin, Divine Violence

Au Centre Pompidou

Du 21 février au 21 mai 2018

Entrée libre

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Dans sa Galerie de photographies, le Centre Pompidou présente pour la première fois une pièce monumentale et majeure des artistes Adam Broomberg et Oliver Chanarin, Divine Violence, récemment entrée dans les collections. Cette installation, composée de cinquante-sept cadres correspondant chacun à un chapitre de la Bible met en relation la violence manifeste exprimée dans le Livre avec celle des images du monde aujourd’hui. Pour cette série, les deux artistes s’inspirent de l’exemplaire personnel de Bertold Brecht et reprennent la Bible du roi Jacques (1611) qu’ils illustrent chapitre par chapitre, sans explication ni commentaire, à l’aide d’impressions de photographies issues de l’Archive of Modern Conflict. Sur chaque page de texte le duo souligne en rouge un passage en correspondance avec l’image choisie et confronte le texte saint aux photographies anonymes et mettent ainsi en évidence les icônes et les stéréotypes visuels de la violence.

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dimanche 25 février 2018

CESAR actuellement au Centre Pompidou...

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jeudi 18 janvier 2018

Exposition César au Centre Pompidou

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