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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 17 septembre 2018

Centre Pompidou

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Franz West, né le 16 février 1947 à Vienne et mort le 26 juillet 2012 (à 65 ans) dans la même ville, est un artiste contemporain autrichien.

Franz West compte parmi les artistes actuels les plus importants en Autriche et s'est fait connaître principalement pour ses œuvres tridimensionnelles (sculptures en plastique, œuvres in situ, installations dans des salles d'exposition). Toutefois, il est aussi le créateur de performances, de graphismes et d'affiches.

Franz West étudie à l'Académie des arts graphiques de Vienne avec le sculpteur Bruno Gironcoli. Ses premières expositions datent des années 1980, bien que ses premières sculptures soient antérieures avec des œuvres dénommées Paßstücken : formes libres, transportables et indéfinissables de gypse, de papier mâché ou de métal qui peuvent être « plantées » sur les corps, comme des appuis, des prothèses ou des plantes.

La communication et l'interaction, avec et à travers l'art sont toujours des thèmes de base de ses travaux. Ses pièces de mobilier de ces dernières années questionnent également la frontière entre l'objet d'art et l'objet d'usage courant, depuis les années 1920.

À l'occasion de la foire internationale d'art contemporain (Fiac) à Paris en octobre 2007, une de ses œuvres Les Pommes d'Adam a été exposée sur la place Vendôme.

Il est Lion d'or de la Biennale de Venise 2011

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vendredi 27 juillet 2018

Sabine Weiss au Centre Pompidou

Les villes, la rue, l'autre

Pour une plongée dans la France des années 50, foncez dans cette exposition gratuite proposée par le Centre Pompidou. Gamins en culotte courte et chaussettes longues, ensemble de tailleurs cintrés, Renault 4 L à tous les coins de rue : tout y est. De la grande photographie humaniste, voilà ce que nous offre Sabine Weiss. À l’instar des Robert Doisneau, Willy Ronis ou encore Édouard Boubat, Sabine Weiss a photographié la rue. Ses photos immortalisent des scènes de vie quotidienne montrant des hommes et femmes de tout milieu social au lendemain de l’affreuse Seconde Guerre Mondiale. La vie de tous les jours, la vie la vraie c’est ça qui inspire Weiss. Et cela à travers le monde car c’est en réalité les rues de Paris, mais aussi de New-York, de Madrid, de Moscou ou encore de petites bourgades provinciales comme celle de Dun-sur-Auron qu’elle capture. Elle partait en vadrouille en quête d’histoires authentiques et simples à raconter à travers son objectif. Ces clichés en noir et blanc laisseront, qu’on ait vécu cette époque ou non, un doux sentiment de nostalgie.

Sabine Weiss is one of the rare woman photographer to capture the daily life of citizens after the Second World War.

CENTRE POMPIDOU

Jusqu'au 15 octobre 2018

Place Georges-Pompidou, 75004 Paris

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vendredi 20 juillet 2018

Actuellement au Centre Pompidou

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lundi 9 juillet 2018

Sabine Weiss toujours exposée au Centre pompidou

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jeudi 5 juillet 2018

Au coin de la rue Quincampoix - près du Centre Pompidou - STREET ART

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samedi 12 mai 2018

Le Centre Pompidou vu de dos...

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Photo : J. Snap

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samedi 28 avril 2018

ACTU - POMPIDOU EN BLEU KLEIN DU 25 AU 29 AVRIL

Le 28 avril 2018, le grand Yves Klein – celui-là même qui renouvela le monde des nuanciers par l’invention d’une nouvelle couleur – aurait eu 90 ans. Décédé en 1962, l’artiste s’était forgé une carrière importante dans le monde de l’art de l’Après-Guerre grâce à ses fameux monochromes. Mais ce n’est qu’en 1957 qu’il se lance dans sa grande passion : celle de la couleur bleu, inspirée par la teinte des ciels de Giotto, célèbre peintre italien que le français découvre lors de son voyage à Assise. Métaphoriquement, sa vision du bleu est uniforme et spirituelle. Matériellement, elle a une texture particulière qui lui confère en 1960 le statut d’inédite. L’International Klein Blue (IKB) est désormais reconnu mondialement. Cette couleur qui marqua le mouvement du Nouveau Réalisme, recouvrira ainsi, en hommage à son inventeur, l’escalator du Centre Pompidou du 25 au 29 avril 2018. Ce sera également l’occasion de redécouvrir l’œuvre du peintre à travers les collections permanentes du musée.

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samedi 10 mars 2018

César au Centre Pompidou...

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mercredi 7 mars 2018

SHEILA HICKS. LIGNES DE VIE au Centre Pompidou

Depuis la fin des années 1950, Sheila Hicks produit une œuvre inclassable : nouer, envelopper, plier, tordre, empiler, la laine, le lin ou le coton, voilà quelques-uns des gestes et les matières avec lesquels elle remet en cause les catégories artistiques et leurs hiérarchies convenues. Élève de Josef Albers à Yale, Sheila Hicks est l’héritière tout à la fois d’un esprit moderniste pour lequel les distinctions entre Bel Art, design et décoration ne sont plus essentielles et de pratiques textiles inspirées de l’Amérique précolombienne.

Si Sheila Hicks a choisi le textile, c’est que, du vêtement au support de la noble peinture, en passant par le mobilier et la décoration, il est l’un des matériaux que la vie, au gré d’expériences fort diverses, met constamment sur notre chemin. Il permet aussi aux œuvres de rester vivantes, de prendre des formes différentes à chaque présentation. Ductile, tactile, le travail de Sheila Hicks occupe une place singulière dans l’art de notre temps. Il marie formes typiques du modernisme et traditions non occidentales, jeu des couleurs et désir de garder les œuvres ouvertes, susceptibles de nouvelles actualisations à chaque présentation. L’exposition « Lignes de vie » rassemble au Centre Pompidou des pièces qui parcourent l’ensemble de la carrière de l’artiste : une grande installation vibrante et vivante, pleine de couleurs et de formes, ouverte sur la ville grâce aux baies vitrées de la galerie d’exposition donnant, de plain-pied, sur la rue.

Commissaire : Mnam/Cci, Michel Gauthier

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IMG_5714Reportage photographique : J. Snap

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dimanche 4 mars 2018

David Goldblatt - Exposition au Centre Pompidou jusqu'au 13 mai 2018 - vu le 1er mars

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Né en 1930, David Goldblatt parcourt inlassablement l’Afrique du Sud, depuis presque trois quarts de siècle. À travers ses photographies, il raconte l’histoire de son pays natal, sa géographie et ses habitants. Il examine ainsi scrupuleusement l’histoire complexe de ce pays, lui qui fut témoin de la mise en place de l’apartheid, de son développement, puis de sa chute. Lauréat du Hasselblad Award (2006) et du prix Henri Cartier-Bresson (2009), David Goldblatt est aujourd’hui considéré comme l’un des photographes majeurs du 20e siècle, mais pour bien d’autres raisons qu’une simple fidélité à son sujet. L’artiste limite chaque travail personnel à un lieu particulier, dont il a une très bonne connaissance. Cette parfaite maîtrise du terrain lui permet de trouver la forme la plus juste pour exprimer toute sa complexité. Si son approche documentaire le relie à des maîtres tels Dorothea Lange, Walker Evans, August Sander ou encore Eugène Atget, Goldblatt n’a jamais voulu adopter des solutions photographiques déjà existantes.

La singularité de l’art de Goldblatt réside, plus largement, dans son histoire personnelle et sa vision de la vie. Né dans une famille d’immigrés juifs lituaniens fuyant les persécutions, il est élevé dans un esprit d’égalité, de respect et de tolérance vis-à-vis des personnes d’autres cultures et d’autres religions. Dans sa maison natale, remplie de livres, les différences d’opinions se discutent. Ses frères aînés le sensibilisent aux questions sociales et l’introduisent à la pensée de gauche. En témoignent ses premières photographies réalisées entre 16 et 18 ans - dockers, pêcheurs, ouvriers miniers. Le sujet de la mine l’intéresse tout particulièrement : devenu jeune photographe professionnel, il réalisera plus tard une série autour des mines en déclin, voire abandonnées, de sa région natale. Ces photographies constituent la matière de son premier livre photographique, On the Mines, qu’il signe avec Nadine Gordimer. À cela s’ajoutent sa curiosité et sa volonté de comprendre, plutôt que de bannir les attitudes qu’il ne partage pas. C’est ce qui l’a poussé, après l’avènement de l’apartheid, à poser son regard sur les petits agriculteurs afrikaners qu’il croisait dans la boutique de vêtements de son père. Ces images sont publiées en 1975 dans son deuxième livre, intitulé Some Afrikaners Photographed. Le désaccord avec la politique raciale de l’apartheid et les abus du gouvernement actuel sont à la source d’une longue série d’images entreprise il y a presque quarante ans, intitulée Structures. Les photographies des bâtiments et des paysages, accompagnées de légendes informatives détaillées, encouragent une réflexion sur le rapport que les formes de ces environnements entretiennent avec les valeurs sociales et politiques des individus ou des groupes sociaux qui les construisent et les habitent.

David Goldblatt répète souvent que la photographie n’est pas une arme et qu’elle ne devrait se rapprocher d’aucune propagande, même dans un but louable. Le langage photographique qu’il a privilégié est, dans la lignée de cet esprit, à la fois simple et intense. En prenant le temps, en utilisant un appareil moyen format, en posant l’appareil sur le trépied, et en mettant ses opinions au second plan, Goldblatt donne un espace à la personne ou au lieu photographié, exprimant ainsi leurs idées et leurs valeurs.

Des essais de jeunesse jusqu’aux images les plus récentes, l’exposition rétrospective que consacre le Centre Pompidou à l’œuvre de David Goldblatt offre, pour la première fois en France, un parcours inédit de plus de 50 ans de photographie. Réunissant plus de deux cents photographies, une centaine de documents inédits ainsi que des films où Goldblatt commente ses photographies, elle permet au public de plonger dans cet œuvre fascinant qui apprend à regarder avec un œil conscient et analytique. Comme l’écrivait Nadine Gordimer, grande auteure et amie du photographe : « La ‹ chose essentielle › dans les photographies de Goldblatt n’est jamais un morceau, ou le raccourci visuel d’une vie ; elle est empreinte par le désir de communiquer, grâce à la connaissance et la compréhension, la totalité du contexte de cette vie, dans laquelle ce détail, parmi et plus que tous les autres, est signifiant. Et c’est la présence de ‹ chose essentielle › – et non pas le détail en soi – qui maintient l’équilibre dans la totalité, entre la généralité de ce qui a été vu à de maintes reprises et ce qui est vu de manière singulière. »

« David Goldblatt ne saisit pas le monde avec l’appareil. Il cherche à se débarrasser des idées préconçues sur ce qu’il voit avant de les sonder davantage avec son instrument de prédilection – l’image photographique. » Nadine Gordimer, 1983

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