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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 14 mai 2017

Quelques photos de la passation de pouvoirs de François Hollande à Emmanuel Macron

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la passation.... départ de François Hollande

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La passation de pouvoirs... arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée

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François Hollande => Emmanuel Macron

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samedi 13 mai 2017

François Hollande

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lundi 8 mai 2017

François Hollande et Emmanuel Macron à l'Arc de Triomphe

Emmanuel Macron s’est joint à François Hollande ce lundi pour la cérémonie du 8 mai 1945 à Paris. Le nouveau président fraîchement élu a ainsi effectué son tout premier déplacement officiel en sa qualité de chef de l’Etat et ce, aux côtés de son prédécesseur. Ce dernier effectuait quant à lui sa dernière remontée des Champs-Elysées. Leur rencontre a donc été chargée d’émotion. "Emmanuel Macron est visiblement ému quand François Hollande s'avance vers lui. Les deux hommes se dirigent ensuite vers l'Arc de Triomphe. Ils déposent ensemble la gerbe", a commenté Le Parisien au moment où les deux hommes se sont retrouvés. Tous les deux ont ensuite signé le livre d’or avant d’aller à la rencontre des personnalités présentes. Puis, François Hollande a pris la parole.

«C'est un hommage que nous devons à tous ceux qui nous ont libérés et je voulais qu'Emmanuel Macron puisse être là à côté de moi, pour qu'une sorte de flambeau puisse être passé», a déclaré le locataire de l’Elysée. "Emmanuel Macron m'a suivi tout au long de ces dernières années (...) il s'est émancipé, il est le président c'est à lui fort de l'expérience qu'il a pu acquérir auprès de moi de continuer", a-t-il poursuivi avant d’annoncer qu’il se tenait à sa disposition si celui-ci avait besoin "d'informations et de conseils". Et François Hollande d’ajouter : "Je serai toujours à côté de lui".

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Présidentielle : la passation de pouvoir aura lieu dimanche 14 mai, annonce François Hollande sur France 2

La passation de pouvoir aura lieu dimanche 14 mai à l'Elysée, a confirmé le président François Hollande sur France 2, lundi. Emmanuel Macron, le futur locataire de l'Elysée, possède déjà un calendrier bien chargé, entre tractations politiques et rendez-vous protocolaires.

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jeudi 13 avril 2017

Le baiser de la mort

L'édito de Muriel Pleynet - le Parisien

Voilà un soutien, encore implicite, façon François Hollande, qui pourrait coller aux basques d’Emmanuel Macron tel le sparadrap du capitaine Haddock. Officiellement, le président de la République ne soutient ni Hamon, ni Macron et critique vivement Mélenchon. François Hollande ne prendra position qu’entre les deux tours de la présidentielle. En privé pourtant, il ne cache plus sa préférence pour Emmanuel Macron. Le baiser de la mort ? Emmanuel Macron semble le penser et tacle ; estimant aujourd’hui que ni ses «concitoyens», ni «les candidats» n'attendent la position du chef de l'Etat. Celui que François Fillon surnomme tour à tour Emmanuel Hollande ou François Macron ne veut surtout pas passer pour l’héritier d’un président jugé démonétisé. François Hollande ou le soutien dont on ne veut pas !

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François Hollande multiplie les mises en garde contre le danger "populiste"

Le Monde - Par Solenn de Royer

Le président, qui s’inquiète de la percée de Jean-Luc Mélenchon, va multiplier les mises en garde contre le danger « populiste ». Sans appeler à voter Macron, il semble avoir fait une croix sur le candidat socialiste, Benoît Hamon.

Changement de pied. Alors qu’il avait décidé de rester sur l’Aventin jusqu’au premier tour, François Hollande sort du silence. Le président, qui s’exprime sur la Syrie aujourd’hui dans les colonnes du Monde, a également rencontré ce week-end l’ex-patron du Point, Franz-Olivier Giesbert, pour évoquer la situation politique, l’exercice du pouvoir et le bilan du quinquennat. La semaine prochaine, le site de divertissement Konbini diffusera à son tour une interview du chef de l’Etat, soucieux de s’adresser aux jeunes. Avant le deuxième tour, M. Hollande devrait accorder d’autres entretiens à la presse, profitant des dernières semaines de son mandat pour délivrer messages et mises en garde. « Il accélère », note un proche.

Un changement de stratégie lié – notamment – à la percée spectaculaire de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Devant ses fidèles, le président sortant, qui a été en incapacité de se représenter, se montre très sévère sur le niveau d’une campagne jugée « hors sol », centrée sur les affaires et laissant peu de place au débat projet contre projet. Il déplore que « l’émotion » et les dynamiques de campagne semblent avoir pris le pas sur la « raison » et le fond.

La « mode Mélenchon »

Victime du « dégagisme » qui a frappé, avant ou après lui, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, doublés par des outsiders aux primaires du PS et de LR, le président redoute que la « dernière quille à rester debout » l’emporte au finish, les 23 avril et 7 mai, alors qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen semblent marquer le pas dans les enquêtes d’opinion. « Il peut exister chez les Français la tentation d’abattre le ou les favoris du scrutin », analyse un proche du président, qui y voit l’une des causes de la « mode Mélenchon ». « Cette campagne sent mauvais », a lancé en privé M. Hollande, qui redoute un deuxième tour Le Pen-Mélenchon.

Dans Le Point du 13 avril, le chef de l’Etat qui assassine les primaires – lesquelles auraient affaibli les partis de gouvernement – critique ainsi le leader de la France insoumise, désormais crédité de 18 à 19 % d’intentions de vote. « Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte », attaque-t-il. Interrogé sur Emmanuel Macron, il rappelle qu’il n’a pas découragé son ancien ministre quand celui-ci lui a dit vouloir créer un mouvement politique. « Je considère que le politique a besoin de renouvellement », argue M. Hollande, en ajoutant avoir trouvé alors le pari de M. Macron « pour le moins audacieux ».

Si le chef de l’Etat n’appelle pas – et n’appellera pas – à voter pour le leader d’En marche ! avant le premier tour, il dit « faire confiance à l’intelligence des Français » dans l’isoloir. Mais il se prononcera en faveur d’un candidat avant le deuxième tour. « Le président sait qu’appeler à voter pour Macron avant le premier tour pourrait se révéler contre-productif, analyse l’un de ses amis. Mais entre les deux tours, il mettra tout son poids dans la bataille. »

Quoi qu’il en soit, M. Hollande semble avoir fait une croix sur le candidat du PS, descendu sous la barre des 10 % dans les intentions de vote. Le 1er avril, alors qu’il assistait au dévoilement d’une fresque de l’artiste JR au palais de Tokyo, il a croisé la maire de Paris, Anne Hidalgo, et Jean-Marc Germain, directeur de campagne de Benoît Hamon. Le chef de l’Etat – qui reproche aux frondeurs d’avoir saboté son quinquennat – n’a pas pu résister à lui envoyer une pique, l’air de rien. « Alors, a-t-il demandé, elle se passe comment, cette campagne ? »

L’avenir des hollandais au sein du PS

M. Hollande, qui a reçu son fidèle lieutenant Stéphane Le Foll le 11 avril à l’Elysée, suit également de très près les affaires du PS. La veille, le chef de file des hollandais avait réuni ses troupes au ministère de l’agriculture, comme chaque semaine. Alors que les discussions tournaient ces derniers mois autour de l’opportunité d’un choix entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, celles-ci ont glissé lundi soir sur l’après-présidentielle et le devenir des hollandais au sein d’un parti affaibli, qu’ils se refusent à quitter.

Une place délicate à trouver entre l’aile gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon et l’aile droite qu’a préemptée Emmanuel Macron, avec le soutien (subi) de Manuel Valls, qui cherche à fédérer les « progressistes » en dehors du vieux parti d’Epinay. En déshérence, les hollandais projettent de publier dans les prochains jours une tribune qui définirait leur « identité politique ». M. Le Foll a présenté l’initiative à M. Hollande, soucieux de préserver son héritage, tout comme la survie d’un parti qu’il a dirigé pendant onze ans. « Derrière tout ça, il y a la main du Grand Schtroumpf », sourit un hollandais selon qui le président est loin de se voir en « préretraité ». « Hollande est en train de sanctuariser un périmètre d’action et d’influence, ajoute le même. Il n’a pas renoncé à faire de la politique ».

Le chef de l’Etat, qui cherche à se loger à Paris et en Corrèze, continuera jusqu’au dernier jour de son mandat à se déplacer sur le terrain, pour défendre son bilan. Il sera jeudi dans l’Yonne et dans les Deux-Sèvres puis, vendredi à Sochaux (Doubs), pour visiter le site de PSA. Dimanche 16, il présidera le centième anniversaire de l’offensive du Chemin des Dames, dans l’Aisne. Il multipliera encore les déplacements dans la dernière ligne droite, jusqu’à l’avant-veille du premier tour, où il se rendra à Guingamp (Cotes d’Armor). « Il est formidablement accueilli sur le terrain », raconte l’un de ses amis, qui tempère aussitôt, pas dupe : « Mais davantage sur le registre d’un chanteur de variété. »

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mercredi 12 avril 2017

François Hollande sort de son silence : «Cette campagne sent mauvais»

A onze jours du premier tour de la présidentielle, François Hollande, inquiet de la montée de Jean-Luc Mélenchon, sort de son silence. Le chef de l'Etat ne va pas jusqu'à appeler à voter Emmanuel Macron, mais «fait confiance à l'intelligence des Français».

Il avait dit qu'il s'abstiendrait et avait fini par accorder un entretien - cordial - à Benoît Hamon début février. Mais François Hollande ne tient plus. Face à la montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, le président s'inquiète de l'éparpillement de la gauche et sort de son silence. Sans appeler clairement à voter Emmanuel Macron, le chef de l'Etat multiplie cette semaine les confidences qui vont dans ce sens.

Le Monde rapporte ce mercredi que François Hollande a même accordé une interview au site de divertissement Konbini pour s'adresser aux jeunes, pour l'instant plutôt attirés par la chaîne Youtube, le jeu vidéo et les hologrammes de Jean-Luc Mélenchon. Dans Le Point à paraître jeudi, le président dit également considérer que «le politique a besoin de renouvellement», en ajoutant avoir trouvé le pari de son ancien ministre de l'Economie «audacieux».

«Cette campagne sent mauvais»

«Cette campagne sent mauvais (...) Elle est hors sol», explique-t-il au Point. François Hollande semble déplorer que «l’émotion» et les dynamiques de campagne aient pris le pas sur la «raison» et le fond. Face à la «mode Mélenchon», et «le populisme», «il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte», insiste encore le chef de l'Etat. Par ailleurs, «il peut exister chez les Français la tentation d’abattre le ou les favoris du scrutin».

Pour autant, pas question d'appeler les électeurs à voter pour le candidat d'En marche. Le président ne veut notamment pas gêner son ancien protégé. En revanche, ses mots sonnent comme des bons points à Emmanuel Macron. «Je considère que le politique a besoin de renouvellement», lâche François Hollande.

Hamon déçu...

Benoît Hamon ne peut, quant à lui, plus cacher sa déception. Evoquant ce mercredi dans Les Echos le leader des sociaux-démocrates allemands Martin Schulz, le socialiste «note qu'il m'a encore apporté son soutien ce week-end et qu'il en fait plus pour ma candidature qu'une vingtaine de dirigeants socialistes ou ministres français de premier rang».

Quant à François Hollande, «mon désaccord date de 2014 : je considère à ce moment-là que le déséquilibre sur la politique de l'offre va être dommageable et que la courbe du chômage ne va pas s'inverser... Je ne pense pas m'être complètement trompé», tacle-t-il.

Macron, «pas une mesure sociale dans ses cent premiers jours»

Pour lui, une victoire de Marine Le Pen, improbable en mai, est en revanche possible en 2022 «si on continue à mettre en œuvre des politiques libérales». «Je ne vois pas en quoi le programme d'Emmanuel Macron aurait des résultats différents. Il ne propose pas une mesure sociale dans ses cent premiers jours. Rien, le néant absolu!», dénonce le candidat du PS.

Enfin, il assure «assumer un désaccord profond avec Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne». «Je ne crois pas à son plan A, parce qu'il place beaucoup trop haut le niveau de ses exigences de renégociations des traités pour que celui-ci soit réaliste. Donc en réalité il n'y a chez lui que le plan B, à savoir la sortie de l'Union européenne. Et moi, je ne souhaite pas une telle issue», martèle-t-il.

Le Parisien

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