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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 10 mars 2017

Election présidentielle : François Hollande estime que la campagne électorale n’est pas à la hauteur

Par Solenn de Royer

« Les Français ne s’y retrouvent pas pour l’instant », estime le président, qui assassine en outre le processus des primaires.

« Moi ou le chaos » (ou presque). Quelques semaines avant de quitter l’Elysée, François Mitterrand avait multiplié les confidences assassines sur la campagne présidentielle de 1995, qu’il jugeait indigente et ennuyeuse. « La première depuis cinquante ans dont je serai tout à fait absent », répétait-il, songeur, à ses visiteurs. Le président socialiste avait relégué ainsi les deux candidats, Lionel Jospin et Jacques Chirac, au rang de « bons ministres gestionnaires », avant de résumer ainsi sa pensée : « En fait, je suis le dernier des grands présidents. »

Deux mois avant son départ, François Hollande serait-il atteint du même syndrome ? Devant son gouvernement au grand complet, exceptionnellement convoqué pour un conseil des ministres élargi mercredi 8 mars, le chef de l’Etat a longuement glosé sur une campagne « inédite » qui, « à quarante-cinq jours du premier tour », n’a « pas vraiment commencé ». « La qualité est assez basse, a-t-il jugé. Les Français ne s’y retrouvent pas pour l’instant. Ils pensent qu’on ne s’occupe pas de leurs vraies préoccupations. »

Prévenant contre la menace que représente un FN sous-estimé dans les sondages, M. Hollande a estimé que les « partis de gouvernement » se trouvaient dans une « situation difficile ». « Ils ne parviennent pas à trouver les bons arguments », a-t-il précisé, alors qu’il est lui-même lancé dans une campagne contre l’extrême droite.

Les débats télévisés : une idée « épouvantable »

Décidément en verve, le chef de l’Etat a également critiqué les primaires, qui « ne correspondent pas à la Ve République et à l’élection présidentielle ». « Elles affaiblissent les partis », a jugé le président, qui a renoncé à se présenter de peur d’être éliminé, fin janvier.

Aujourd’hui, M. Hollande – qui a omis de rappeler qu’il avait lui-même été désigné au terme d’une primaire en 2011 – est persuadé qu’il aurait été en capacité de l’emporter en mai prochain, s’il avait pu échapper à la primaire de la gauche de janvier, dont il avait pourtant accepté le principe dès 2016.

Alors qu’un certain nombre de ministres attendent le bon moment pour rallier Emmanuel Macron, le chef de l’Etat a appelé son gouvernement à la « cohésion » et à continuer à « travailler pour les Français ». « La liberté d’expression doit être maîtrisée », a-t-il recommandé. Il a toutefois laissé entendre qu’à la fin mars, après le dépôt des candidatures au Conseil constitutionnel, les ministres pourraient s’exprimer comme ils l’entendaient, en fonction de leurs sensibilités.

En privé, ces derniers jours, M. Hollande a en outre sévèrement jugé les débats organisés entre les candidats par TF1 (le 20 mars) et France 2 (le 20 avril) : une idée « épouvantable » et « dangereuse » qui conduit à un « nivellement » par le bas entre les candidats, celui du FN compris.

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mercredi 1 mars 2017

Le président de la République François Hollande s'est élevé "solennellement" contre "toute mise en cause des magistrats"

François Hollande : "Une candidature à l'élection présidentielle n'autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges"

Le président de la République François Hollande s'est élevé "solennellement", dans un communiqué, contre "toute mise en cause des magistrats" après la déclaration de François Fillon qui a présenté la légitimité des urnes comme supérieure à celle des magistrats : "C’est au peuple français que je m’en remets parce que seul le suffrage universel et non pas une procédure menée à charge peut décider qui sera le prochain président de la République", a dit le candidat de la droite ce matin.

Le communiqué de François Hollande :

En tant que garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, je tiens à m’élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit.

Une candidature à l’élection présidentielle n’autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l’esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la Justice et plus largement nos institutions

Le peuple français est souverain.  Il aura à se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle. Mais je rappelle que la justice est également rendue en son nom et que nul ne peut s’y soustraire.

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samedi 25 février 2017

François Hollande : son dernier Salon de l'Agriculture

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vendredi 24 février 2017

Le président subliminal

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François Hollande au cours de sa campagne présidentielle de 2012

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Le président subliminal - Par Michel Noblecourt

En renonçant à se porter candidat, François Hollande est devenu presque invisible. Il multiplie pourtant les déplacements, tentant de laisser une trace avant de quitter le pouvoir.

Il a fallu une accolade avec son ancien ministre Emmanuel Macron, mercredi 22 février au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), pour que son image fasse une fugitive réapparition à la télévision. Depuis que, le 1er décembre 2016, François Hollande a décidé de ne pas briguer un nouveau mandat, il a quasiment disparu des écrans. Invisible, inaudible, il est devenu un président subliminal. Dans la campagne présidentielle, l’inventaire de son quinquennat n’est même plus un sujet. Comme s’il avait déjà quitté la scène politique.

Commémorations, inaugurations, colloques, sorties culturelles, remises de décorations – sans oublier des sauts de puce à l’étranger et des entretiens avec des chefs d’Etat –, François Hollande fait preuve d’un activisme frénétique. Il multiplie les déplacements : le 26 janvier à Poitiers, le 7 février à Aulnay-sous-Bois – au chevet du jeune Théo L., victime de violences policières –, le 9 février dans l’Allier, le 14 février à Aubervilliers, le 17 février à Ivry-sur-Seine puis à Brest et à Rennes, le 18 février dans le Gers, le 21 février à Belfort sur le site d’Alstom, le 24 février en Seine-Maritime à l’usine Renault de Cléon, en Corse le 2 mars. De la santé au logement, il balaye un vaste spectre de sujets.

Activisme très politique

François Hollande est-il devenu l’hologramme de René Coty, son prédécesseur normand qui sous la IVe République inaugurait les chrysanthèmes ? Son activisme, très politique, le dément. Face à Benoît Hamon, un candidat socialiste qui, ancien frondeur, ne défend pas son bilan, il fait le job, conforté par de tardifs bons indices, sur le chômage par exemple. Comme s’il menait la campagne dont il s’est privé. Il délivre surtout des messages subliminaux.

Le 13 février, en décorant Jean Daniel, fondateur du Nouvel Observateur, de la grand-croix de l’Ordre national du mérite, François Hollande souligne que « le destin de la gauche est d’accéder au pouvoir et de l’exercer, l’ambition de bâtir une Europe unie et la volonté de voir la France prendre sa place dans le monde ». Si on oublie un de ces trois « principes essentiels », lance-t-il de manière subliminale à Benoît Hamon, « on perd non seulement le pouvoir mais la gauche ».

Le 20 février, à Malaga, en Espagne, son message subliminal vise, cette fois, les populistes et le Front national : la sortie de l’Europe, martèle-t-il, signifierait « le repli, la fin des échanges, une fausse souveraineté qui se traduirait par moins d’emplois, de croissance et de libertés ».

Comme si son obsession était de ne pas quitter le pouvoir en ne laissant qu’une trace subliminale.

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lundi 9 janvier 2017

Hollande sur Valls : "Son projet, c'était de me virer"

Selon des propos de proches du président de la République rapportés par Le Monde, lundi, François Hollande porte un jugement sévère sur la campagne de son ancien Premier ministre. Il n'épargne pas Arnaud Montebourg, qui ne l'a "pas impressionné", et se montre "méprisant" envers Vincent Peillon, selon un proche. Seul Benoît Hamon lui semble avoir pris "la bonne posture".

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samedi 31 décembre 2016

François Hollande

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Le texte des Vœux du Président de la République pour 2017

Publié le 31 Décembre 2016

RUBRIQUE : NATION, INSTITUTIONS ET RÉFORME DE L'ETAT

Elysée – Samedi 31 décembre 2016

Mes chers compatriotes,

Ce soir, c'est la dernière fois que je vous présente mes vœux comme Président de la République.

C'est pour moi un moment d'émotion et de gravité. Je veux le partager avec vous, Françaises et Français de toutes origines, de toutes convictions, de toutes confessions, de métropole et d'outre-mer.

Je veux d'abord vous parler de ce que vous avez enduré cette dernière année lorsque notre pays a été frappé par de terribles attentats : celui de Nice le 14 juillet dernier mais aussi de Magnanville, de Saint-Etienne-du-Rouvray. Je pense en cet instant aux victimes, à leur famille, aux blessés qui souffrent dans leur cœur et dans leur chair.

Je sais aussi l'inquiétude qui est toujours la vôtre face à cette menace terroriste qui ne faiblit pas, comme hélas en témoigne ce qui s'est produit à Berlin ces derniers jours. Il me revient donc avec le gouvernement de Bernard CAZENEUVE d'assurer votre protection. J'y consacre tous les moyens nécessaires et je veux rendre hommage à nos policiers, à nos gendarmes, à nos militaires qui se dévouent jusqu'au sacrifice pour assurer notre sécurité.

Face aux attaques, vous avez tenu bon. Les terroristes voulaient vous diviser, vous séparer, vous effrayer, vous avez montré que vous étiez plus forts, rassemblés, solidaires et unis. Vous n'avez pas céder aux amalgames, aux stigmatisations, aux vaines querelles. Vous avez continué à vivre, à travailler, à sortir, à circuler, à chérir la liberté. Vous pouvez être fiers de vous.

Mais nous n’en avons pas terminé avec le fléau du terrorisme. Il nous faudra continuer à le combattre -à l'extérieur, c'est le sens de nos opérations militaires au Mali, en Syrie, en Irak- Irak où je me rendrai après-demain pour saluer nos soldats. Le combattre aussi à l'intérieur pour déjouer des attentats, mettre hors d'état de nuire les individus dangereux et prévenir la radicalisation djihadiste.

Soyez certains d'une chose : que de cette lutte contre la barbarie, notre démocratie sortira victorieuse.

Mes chers compatriotes, cinq années de présidence m’ont forgé une expérience que je veux vous livrer ce soir : la France est un pays admiré, attendu et même espéré partout dans le monde. C'est sans doute l'héritage de notre Histoire, de notre langue, de notre culture mais c'est surtout le respect qu'inspirent nos valeurs, notre mode de vie, notre attachement pour la liberté. C'est ce qui explique que lorsque nous sommes attaqués, le monde entier est à nos côtés. C'est ce qui donne du crédit à la parole de la France pour porter de grandes causes -je pense à la lutte contre le réchauffement climatique, rappelez-vous, c'est à Paris qu'un accord historique a été conclu ; vous en voyez avec les pics de pollution l'impérieuse nécessité surtout de le mettre en œuvre. Alors je vous l'affirme : la France ne laissera personne ni aucun Etat, fût-il le plus grand, remettre en cause cet acquis majeur de la communauté internationale.

Face aux puissances, les anciennes comme les nouvelles, la France doit réaffirmer son indépendance. Dans un environnement international plein d'incertitudes, avec un climat de guerre froide, peu de pays ont par leur défense, c'est-à-dire leur armée et la politique étrangère, la capacité de décider souverainement. Nous l'avons. Et nous devons tout faire pour préserver cette liberté stratégique parce que la France a un rang et un message à défendre. Elle n'accepte pas les violations des droits humains les plus élémentaires -l'utilisation des armes chimiques, les massacres de populations civiles comme à Alep, les persécutions des minorités religieuses, la soumission de la femme. La France n'admet jamais le fait accompli, la mise en cause des frontières. Elle cherche partout par le dialogue, des solutions, y compris au Proche et au Moyen-Orient. La France se bat pour le développement de l'Afrique et la réduction des inégalités car elle sait que là se situe le règlement des migrations. Voilà ce que signifie être Français aujourd'hui et je voudrais que vous puissiez, là-encore, en être fiers.

Mes chers compatriotes, tout au long de mon mandat, je n'ai qu'une priorité : redresser notre économie pour faire baisser le chômage. Je revendique les choix que j'ai fait -les résultats arrivent, plus tard que je ne les avais prévus, j'en conviens mais ils sont là- les comptes publics ont été rétablis, la Sécurité sociale est à l'équilibre, la compétitivité de nos entreprises a été retrouvée, la construction de logements atteint un niveau record, l'investissement repart et, surtout le nombre de demandeurs d'emploi baisse enfin depuis un an. Parallèlement, je l'ai voulu ainsi, le progrès social n'a pas arrêté sa course ; de nouveaux droits ont été ouverts pour les salariés, pour la formation tout au long de leur vie, pour l'insertion des jeunes, pour l'accès de tous à la santé. Il reste encore à faire mais le socle est là, les bases sont solides.

Ces succès, ce sont les vôtres. Vous devez vous en emparer, non pour nier les difficultés -elles demeurent- occulter les souffrances -elles sont là- ou repousser les choix -il y en aura à faire- mais pour prendre conscience de vos atouts, de vos talents, de vos capacités, de vos réussites. Notre principal adversaire, c’est le doute. Vous devez avoir confiance en vous, surtout face aux défis qui nous attendent. En cette fin d’année, ce que nous croyions acquis parfois pour toujours -la démocratie, la liberté, les droits sociaux, l'Europe et même la paix- tout cela devient vulnérable, réversible. On l’a vu au Royaume-Uni avec le Brexit et aux Etats-Unis lors de l'élection du mois de novembre, on le voit sur notre continent à travers la montée des extrémismes. Il y a dans l'Histoire des périodes où tout peut basculer. Nous en vivons une.

Dans à peine cinq mois, vous aurez, mes chers compatriotes, à faire un choix. Il sera décisif pour la France, il y va de son modèle social auquel vous êtes attachés car il garantit l'égalité de tous face aux aléas de la vie et notamment la santé. Il y va de ses services publics, essentiels, et notamment l'école de la République, là où beaucoup se joue et notamment pour la jeunesse qui est notre espérance. Il y va aussi de la capacité de notre pays à saisir les grandes mutations que sont la révolution numérique et la transition énergétique pour en faire des facteurs de croissance, de bien-être, d'emplois et non des éléments supplémentaires de précarité et d'instabilité. Il y va enfin de nos valeurs. La France est ouverte au monde, elle est européenne, elle est fraternelle. Comment imaginer notre pays recroquevillé derrière des murs, réduit à son seul marché intérieur, revenant à sa monnaie nationale et en plus en discriminant ses enfants selon leurs origines ! Mais ce ne serait plus la France !

Voilà les enjeux majeurs. Les débats qui s'ouvrent les éclaireront mais dans ces circonstances, le rôle des forces et des personnalités politiques est immense. Elles doivent être à la hauteur de la situation, faire preuve de lucidité, éviter de brutaliser la société et puis aussi écarter la dispersion pour certaines de nos forces politiques qui entraînerait d'ailleurs leur élimination. Mais c'est vous quoi qu'il arrive, qui aurez le dernier mot. C’est pourquoi votre responsabilité est aussi grande et la France compte sur vous.

Pour ma part, jusqu'au dernier jour de mon mandat, je serai pleinement à ma tâche pour servir notre pays ; agir pour la France, se battre pour la justice et le progrès, c'est l'engagement de toute ma vie. Je n'y renoncerai jamais. J’ai partagé avec vous des épreuves et des souffrances mais aussi des joies et des bonheurs.

J'ai eu l’immense fierté d'avoir été à la tête d'un peuple debout, fidèle à lui-même et à sa vocation universelle. C’est un lien indéfectible qui nous unit et que rien n'altèrera. C'est fort de cette conviction que je vous adresse du fond du cœur mes vœux les plus chaleureux pour cette nouvelle année.

Vive la République ! Vive la France !

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Hollande soigne sa sortie

Elysée (Paris VIIe), le 31 décembre 2015. Lors de ses vœux présidentiels, ce soir, François Hollande devrait insister sur le côté positif de son bilan.

VŒUX Le message de fin d’année qu’il adressera ce soir aux Français aura forcément un goût un peu amer pour le président, sorti de la bataille de 2017.

Par   Ava Djamshidi et Philippe Martinat

Jours tranquilles à l’Elysée. Comme tous les ans, François Hollande se prépare à prononcer son allocution depuis le salon Napoléon III. Pour cette dernière intervention de l’année, la scénographie reste la même que lors des vœux en 2015 : le chef de l’Etat sera debout, derrière un pupitre. Mais cette sobriété, cette apparente routine ne doivent pas cacher le caractère forcément historique du moment, puisque Hollande, qui a annoncé le 1  er décembre qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, adressera aux Français ses derniers vœux. Ceux d’un président sortant qui, pour la première fois sous la V e République, ne se représente pas.

Motus sur la primaire

Sa déclaration devrait durer sept à huit minutes. Enregistrée juste avant, elle sera diffusée à 20 heures et retransmise sur les chaînes de télévision. « Il réfléchit depuis longtemps à ce discours », confie un de ses proches. Il a commencé à l’écrire jeudi. Fidèle à sa méthode, il retouchera le texte jusqu’au dernier moment. Hier, François Hollande a soumis la première mouture lors d’un déjeuner avec trois de ses plus proches collaborateurs. Dans cette intervention, le président va remettre en perspective les épreuves traversées par la France. Il évoquera aussi le contexte international, l’Irak et la Syrie, la paix fragile au Mali et dans les pays menacés par le djihadisme. L’Europe, avec la future négociation sur le Brexit, devrait aussi être abordée.

Mais ces vœux ne seront pas tragiques : Hollande entend évoquer le côté positif de son bilan, le début de redressement économique, la baisse du chômage. Et se posera en défenseur du modèle social français. Une façon de cibler François Fillon, dont il critique depuis des semaines — mais sans le nommer — le programme très libéral.

Pas question en revanche de mettre un pied dans la primaire de la gauche. « Il ne veut pas se mêler des chicailleries internes », assure un de ses amis. Les conseillers de l’Elysée ont d’ailleurs reçu pour consigne de s’abstenir de tout commentaire sur la primaire. « François Hollande a considéré que, pour sa fonction comme pour lui-même, il était préférable qu’il exerce sa présidence jusqu’au bout », dit son ex-favori Emmanuel Macron. Même s’il tient toujours rigueur à ce dernier de l’avoir abandonné, Hollande est secrètement blessé par l’attitude de Valls, qui l’a poussé à renoncer. « S’il fallait faire une hiérarchie, je crois qu’il en veut plus à Valls qu’à Macron », confie un de ses proches.

Il reste que, de l’aveu d’un fidèle, le président n’a jamais été aussi libéré. « Il ne craint plus l’appréciation de tel ou tel proche, il a toujours cherché à trouver des points d’équilibre, mais là, il n’a plus rien à perdre. » « Le fait de ne pas être candidat lui donne plus de marge de manœuvre, constate un proche collaborateur. C’est triste, mais c’est comme ça. » Commentaire plein d’amertume d’un de ses proches : « On voit enfin quel président il aurait dû être. »

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dimanche 18 décembre 2016

Election Présidentielle

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vendredi 2 décembre 2016

La Presse ce matin

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