Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 7 octobre 2018

Exposition : Joan Miro, le rêve au bout du pinceau

miro66

Par Emmanuelle Lequeux - Le Monde

Le Grand Palais, à Paris, présente, jusqu’au 4 février, 150 œuvres – des toiles, des dessins, des sculptures et des céramiques – de l’artiste catalan.

De son propre aveu, il ne rêvait jamais. « Je dors comme une taupe », s’amusait-il dans son joli français de catalan. Voilà pour les nuits de Joan Miro (1893-1983). Quant à ses jours, c’était une tout autre ­affaire. Il avait apprivoisé le songe pour en faire son compagnon indocile.

La rétrospective qui vient d’ouvrir au Grand Palais, à Paris, le rappelle merveilleusement. Sept décennies de création, un mouvement perpétuel, vers toujours plus de liberté. Certes, l’accrochage ne dévoile pas de grandes avancées théoriques sur son œuvre, et le propos n’avait rien de risqué : « Nous voulions réunir les 150 chefs-d’œuvre de Miro », résume Jérôme Neutres, directeur de la stratégie de la RMN-Grand Palais. Encore fallait-il y parvenir.

Pas vraiment surprenant que l’on doive cette prouesse à Jean-Louis Prat, ancien directeur de la Fondation Maeght et grand ami de l’artiste. Venues du monde entier, parfois cachées dans des ­collections privées, nombre de ces peintures appartiennent ­désormais à l’inconscient collectif. Certaines, au contraire, sortent bien plus rarement de leur cachette, à l’instar de ce Nocturne de 1938, somptueux microcosme où cohabitent, funambules, les créatures de son cœur, étoile, lune, oiseau.

« Détaillisme »

« Je sais que je suis des chemins extrêmement dangereux et je vous avoue que parfois, je suis pris d’une panique propre au voyageur qui se retrouve sur des chemins inexplorés », confiait Miro à un ami, en 1923. Plutôt que la panique, c’est l’enchantement qui l’emporte dans ce voyage truffé de péripéties formelles. Même les tout débuts ne sont pas si sages. Datées de 1916, les premières toiles du Barcelonais mêlent ardemment les fulgurances des couleurs fauves et la rigueur analytique du cubisme.

Changement soudain, alors que la première guerre mondiale s’achève en Europe : la terre rude et ocre de Montroig, en Tarragone, où il passe tous ses étés, lui inspire des compositions à nulles autres pareilles. Fermes, champs, potagers, bétail, le moindre pistil est dépeint dans ces singulières enluminures. « Au moment de travailler à un paysage, je commence par l’aimer, de cet amour qui est le fils de la lente compréhension », expliquait-il.

JOAN MIRO : « LE FAUVISME, LE CUBISME NE M’AVAIENT APPORTÉ QUE DES DISCIPLINES FORMELLES, SÉVÈRES. IL Y AVAIT EN MOI UNE RÉVOLTE SILENCIEUSE »

Le chantournement des feuilles d’olivier, la silhouette gracile des pousses, la rectitude des labours, la ligne serpentine d’une sente… Tout est rendu avec la plus grande méticulosité, et le « détaillisme » est poussé à son paroxysme dans La Ferme (1921), acquis après moult péripéties par Ernest Hemingway.

Pourtant, de réalisme, aucun. Ce paysage qu’il connaît par cœur lui a appris à le dépasser. « Il me faut un point de départ, ne serait-ce qu’un grain de poussière ou un éclat de lumière, racontait ce fils d’orfèvre. Cette forme me procure une série de choses, une chose faisant naître une autre chose. Ainsi un bout de fil peut-il me déclencher un monde. » C’est à la douce naissance de ce cosmos que l’on assiste, de salle en salle.

Très vite, Miro rejoint la joyeuse troupe de l’avant-garde parisienne, comme l’avait fait son concitoyen Picasso, vingt ans auparavant. Installé au 45, rue Blomet, dans le 15e arrondissement, il se lie d’amitié avec Eluard, Breton, Aragon, Tzara, Leiris, Jacob et Desnos. Ce sont eux qui lui ouvrent définitivement la porte des songes. Car rêver, cela s’apprend, et il eut en la matière de fabuleux maîtres : « Le surréalisme m’a ouvert un univers qui justifie et qui apaise mon tourment. Le fauvisme, le cubisme ne m’avaient apporté que des disciplines formelles, sévères. Il y avait en moi une révolte silencieuse. »

« Encres de cygnes »

Son vocabulaire est alors en place, qu’il contorsionnera en tous sens jusqu’à ses derniers instants, en 1983. Les ocres de ses terres d’enfance se battent ­contre les bleus des ciels d’Espagne. Les chiens ont des silhouettes de palette de peintre désorganisé, les spirales suscitent, de quelques pointillés, un big bang.

Plus que la peinture, qu’il cherche selon ses mots à « détruire », la poésie l’accapare. C’est la ­ période des peintures-poèmes, ces « encres de cygnes » que célèbre l’ami Raymond Queneau. Des toiles-étincelles. Ceci est la couleur de mes rêves ? Une tache de pigment bleu sur un océan de blanc suffit à faire décoller l’imaginaire. Main à la poursuite d’un oiseau, et la courbe de ces doigts file jusqu’à un infini d’azur.

Toutes les œuvres majeures de cette époque idéale sont ici rassemblées, notamment deux des Intérieurs hollandais : explosives digressions autour de scènes de genre du Siècle d’or, qui deviennent chez Miro un somptueux carnaval de formes. Cette face de lune rouge sang, cette grenouille qui s’effile en patchwork, cette chauve-souris baudruche, cette fureur jazzy, l’œil pourrait passer des heures à les explorer.

QUAND TOUTE L’EUROPE S’EMBRASE, À L’ÉTÉ 1939, MIRO SE RÉFUGIE EN NORMANDIE

Mais bientôt, le ciel s’assombrit sur l’Europe, et avec lui la palette du peintre. Les monstres remplacent les créatures graciles, le pastel grince, on entend des aboiements plutôt que des chants d’oiseaux. Quand éclate la guerre d’Espagne, en 1936, Miro se lance dans une série de vingt-sept peintures sur masonite brune, « un exorcisme violent, instinctif ». Bitume, goudron, poudre de gravier, les formes éclatent, s’enragent. « Aidez l’Espagne ! » Seul le timbre qu’il réalise à la ­demande du critique d’art ­Christian Zervos, afin de collecter des fonds pour les Répu­blicains en lutte contre Franco, tente un « haut les cœurs », poing levé gargantuesque de paysan catalan en révolte, jaune et rouge du drapeau national.

Quand toute l’Europe s’embrase, à l’été 1939, Miro se réfugie en Normandie. De ce douloureux exil naît sa série la plus ­stupéfiante, la plus aérienne : Constellations, une vingtaine de gouaches sur papier. Etoiles et becs de perroquet, plumes et ­pupilles, globules et chevelures, les idéogrammes flottent sur fond de ciel d’orage. C’est la calligraphie d’un ailleurs quand il ­devient impossible d’échapper à la tragédie du monde. « L’art peut mourir, ce qui compte, c’est qu’il ait répandu des germes sur la terre », clamait-il alors.

Le ravissement des trois « Bleu »

Le dernier tiers du parcours est peut-être moins fort, Miro revisitant ses motifs chéris dans des formats plus libres, mais moins tendus, dans des céramiques « en terre de grand feu » quasi ­archaïques, et des créatures de bronze peint. Une salle suffit ­cependant à replonger dans le ­ravissement. Bleu I, II et III : trois somptueux monochromes, traversés d’une mélopée de trous noirs, de quelques fulgurances sang et soulignés ici par la silhouette de bronze noire d’un Oiseau lunaire prêt à l’envol.

Bien qu’appartenant toutes trois au Musée national d’art ­moderne, ces toiles immenses ne sont pas si souvent présentées ensemble au centre Pompidou. Ici, ce n’est plus un triptyque, c’est une chapelle.

« Dépouillement ­absolu », « l’aboutissement de tout ce que j’avais essayé de faire », se félicite l’artiste après dix longs mois passés, en 1961, à achever ce chef-d’œuvre dans l’atelier que lui a construit sur mesure Josep Lluis Sert à Palma de Majorque, où il ­finira sa vie.

Les trois Bleu, ce sont les enfants aériens des expériences les plus radicales de la rue Blomet, mais aussi de sa fascination pour les maîtres de l’abstraction américaine, à commencer par Mark Rothko et ses nébuleuses, qu’il découvrit à New York dix ans auparavant. « Faille du ciel effervescent », ces mots du poète ­Jacques Dupin semblent être dédiés à cette épiphanie. Ils ont été publiés dans le recueil L’Embrasure, que Miro enlumina à la gouache. Et qui finit ainsi : « Ta comptabilité stellaire atteint l’obscénité. »

Rétrospective Joan Miro, aux galeries nationales du Grand Palais, 3, avenue du Général-Eisenhower, Paris 8e. Tél. : 01-44-13-17-17. Les jeudis, dimanches et lundis de 10 heures à 20 heures, les mercredis, vendredis et samedis de 10 heures à 22 heures. De 12 € à 16 €. Jusqu’au 4 février. Catalogue, éditions RMN-Grand Palais, 304 p., 300 illustrations, 45 €.

Posté par jourstranquilles à 09:57 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 4 octobre 2018

The Spring-Summer 2019 Ready-to-Wear Show — CHANEL

Posté par jourstranquilles à 20:09 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 3 octobre 2018

Miro au Grand Palais

Posté par jourstranquilles à 05:10 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 21 septembre 2018

« Est-ce bien raisonnable de rénover le Grand Palais pour plusieurs centaines de millions d’euros ? »

Par Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde »

Le projet de rénovation du prestigieux site culturel parisien devrait coûter 470 millions d’euros. Une folie financière, selon ses détracteurs. Dans sa chronique, Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », décrypte les dessous d’un « dilemme » bien français.

Est-ce bien raisonnable de rénover le Grand Palais pour plusieurs centaines de millions d’euros ? C’est la question abordée par la Cour des comptes dans un rapport confidentiel de mars, repris par le site La Tribune de l’art fin août, et relancé, mercredi 19 septembre, par Le Canard enchaîné.

Au regard du bâtiment, oui. Au regard de l’époque, non. Le site est prestigieux, utile, planté au cœur de Paris. C’est un emblème de la nation et de notre culture. Mais fait de bric et de broc, abritant trois choses : des expositions dans un bâtiment de pierre, des manifestations de prestige sous une nef de verre et d’acier de 200 mètres de long qui culmine à 45 mètres de haut, et le Palais de la découverte.

Mais tout cela est fatigué et l’entretien si coûteux… Dilemme passionnant. Celui d’un pays fier de ses bijoux mais qui n’a plus les moyens de les entretenir.

L’addition est pharaonique, à la hauteur d’un bâtiment gigantesque de 70 000 mètres carrés. Près de 470 millions d’euros, dont plus de la moitié financée par l’Etat. Le site fermera de 2020 à 2023 avant que la nef rénovée n’abrite deux épreuves des Jeux olympiques en 2024 (taekwondo et escrime).

Schizophrénie

La facture est trop lourde, répètent les opposants, Stéphane Bern en tête. Plusieurs figures de la culture, en sous-main, savonnent aussi ce projet. En 2014, déjà, l’ancien ministre de la culture, Jean-Jacques Aillagon, dénonçait une folie financière pour l’Etat, plaidant pour un partenariat public-privé. Ce qui n’a pas empêché le projet d’être validé.

La France schizophrène poursuit donc les travaux culturels tout en cherchant à réduire sa dette. Elle restaure des monuments parisiens alors que nombre de lieux en province souffrent et que les crédits du patrimoine manquent.

Et puis les grands travaux font peur, tant les dépassements de coûts sont légion. Avant même le premier coup de pioche, le projet du Grand Palais a doublé. Le Musée des Confluences, à Lyon, a vu sa note multipliée par quatre, la rénovation de Radio France, à Paris, par trois, la construction du Centre Pompidou à Metz, de la Philharmonie, à Paris, ou du Musée des civilisations d’Europe et de la Méditerranée (MuCEM), à Marseille, par deux.

Que répond la ministre de la culture Françoise Nyssen à cette polémique ? Pour l’instant, rien. La présidence du Grand Palais ? Le poste est vacant depuis trois mois. Ce qui est effarant pour un établissement public qui emploie mille agents, gère trente-cinq librairies-boutiques un peu partout en France, multiplie les prestations pour des musées et doit défendre son projet de rénovation. Sylvie Hubac, nommée présidente du site en 2016 par François Hollande, dont elle a dirigé le cabinet à l’Elysée, a subitement démissionné début juin pour rejoindre le Conseil d’Etat. Comme si elle se désintéressait de ce hochet culturel. Et le ministère ne semble pas pressé de la remplacer.

Audits et expertises ont duré des années

Le projet Grand Palais pourrait être défendu par celui qui l’a porté, Jean-Paul Cluzel, son président de 2011 à début 2016, mais, à 71 ans, il est à la retraite. Et de plus, il est épinglé par Le Canard pour son salaire de l’époque et ses frais de voiture de fonction ; bref, il est contraint au silence. En guise de réponse, le Grand Palais a pondu un communiqué qui porte la marque du président intérimaire, Emmanuel Marcovitch. Ce dernier affirme que la facture globale n’a pas enflé depuis l’acceptation du projet et qu’elle est autofinancée à 40 % par un emprunt.

A quoi vont servir les quelque 500 millions d’euros ? Surtout à la restauration du monument fatigué, à sa mise aux normes et à la création d’aménagements. Sur les deux premiers points, personne ne conteste le principe, ou alors il faudrait fermer le site, voire le vendre.

Mais la note est lourde. Le bâtiment, il est vrai, est gigantesque, fragile aussi, tant il fut mal construit – il fallait être prêt pour l’Exposition universelle de 1900. Il a déjà dû fermer douze ans à partir de 1993 pour rénover la verrière et consolider les fondations ; une ardoise de 110 millions d’euros – le double de ce qui était prévu. De là à dire que le site est maudit…

Mais c’est le projet de fond qui pose question. Il est le résultat d’audits et d’expertises, dont la France est gourmande, et qui ont duré des années. Pour une conclusion qui ressemble à une fuite en avant : augmenter la surface de 30 %, donner une unité au lieu en créant une entrée principale, fluidifier la circulation autour d’une « rue » qui relie les espaces, doper l’offre. L’objectif est de passer de 3 à 4 millions de visiteurs par an.

Une obsession bien française

Avec ce pari : l’offre enrichie dans des lieux modernisés induira plus de tickets vendus et plus d’espaces loués, ce qui permettra de rembourser l’emprunt. En revanche, si on se contente de restaurer le bâtiment et de le mettre aux normes, le projet coûtera plus cher à l’Etat. Donc, pas le choix. Mais ce pari réussira si tout se passe comme prévu – des travaux à la venue du public. Ce n’est pas gagné. Il y a aussi cette obsession bien française de faire toujours plus flamboyant dans une ville où l’offre culturelle est déjà pléthorique.

On en vient à la Cour des comptes, qui épingle Jean-Paul Cluzel sur son salaire et la location d’une voiture avec chauffeur pour ses déplacements professionnels. On voit l’effet de sens par rapport à la facture de la rénovation du Grand Palais.

Ce dernier répond que s’il avait eu, comme d’autres patrons d’établissement, une voiture et deux chauffeurs « maison », la note aurait été plus élevée. Ajoutons qu’il appartenait aux tutelles – Bercy, la culture, son conseil d’administration – de dire non à M. Cluzel si cela ne leur allait pas. Sauf que le ministère de la culture, n’ayant plus le sou, n’a plus vraiment l’œil sur ces patrons culturels – à eux, en échange, de trouver l’argent pour faire tourner leur maison. Sauf, aussi, que l’époque a changé. La voiture de M. Cluzel passe désormais pour un privilège. Notre temps veut cela. Le temps, en revanche, ne semble pas avoir de prise sur le Grand Palais et ses projets ambitieux.

Posté par jourstranquilles à 07:28 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 4 juillet 2018

Hier défilé Chanel au Grand Palais...

cha1

IMG_8596

IMG_8598

Posté par jourstranquilles à 07:35 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 13 juin 2018

Le Champ-de-Mars accueillera le Grand Palais éphémère de 2021 à 2024

On attendait avec impatience la confirmation et la nouvelle est enfin tombée : c’est bien au Champ-de-Mars que s’installera la structure éphémère destinée à abriter les grands événements du Grand Palais pendant ses travaux du début 2021 au printemps 2023.

Posté par jourstranquilles à 20:35 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 4 mars 2018

Save the date - 10h30 au Grand Palais

IMG_5756

Posté par jourstranquilles à 09:25 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 13 février 2018

Expo FETISH du 14 au 18 février au Grand Palais - Nathalie Dumas

Nathalie DUMAS

Biographie

Née en 1970. Vit et travaille à Paris.

1990: Diplômée en photographie Passionnée d'art, d'anatomie et de psychologie, Nathalie Dumas débute son travail sur le portrait et le nu masculin en 1996. Elle sonde l'âme de ses modèles, les invitant vers un voyage intérieur. Puis, elle devient metteur en scène, leur propose un thème. Décors, accessoires et maquillage se mettent en place. Réceptrice d'un regard, d'une émotion, ses œuvres percutantes, nous mettent face à notre miroir, reflétant notre intimité et esthétisme, en toute simplicité. Ainsi se réalisent nos fantasmes. Elle a réalisé en 14 ans une soixantaine d'expositions, en France et à l'étranger.

 

nathalie dumas au grand palais

Posté par jourstranquilles à 05:26 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 24 janvier 2018

Fashion Week - Chanel au Grand Palais - le décor

chanel33

Posté par jourstranquilles à 05:07 - Fashion Week - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 11 janvier 2018

« Irving Penn » au Grand Palais, à Paris - DERNIERS JOURS

Cette vaste rétrospective Irving Penn (1917-2009), conçue avec le Metropolitan Museum de New York, décline toutes les séries du photographe star du magazine Vogue : ses images de mode et ses portraits de personnalités, ses petits métiers, ses portraits d’anonymes en Amérique du Sud, ses nus tout en volumes et ses natures mortes sophistiquées. Toutes partagent la même rigueur et un minimalisme radical qui révèle ses sujets et rend sculpturaux jusqu’à de simples mégots. www.grandpalais.fr. Jusqu’au 29 janvier 2018.

Posté par jourstranquilles à 06:19 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]