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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 15 août 2018

La une de Libération de demain

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samedi 28 juillet 2018

Benalla: Une nouvelle vidéo révélée

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Libération révèle une nouvelle vidéo dans laquelle Benalla et Crase participent à une arrestation violente de manifestants.

LEXPRESS.fr28/07/2018 à 10:12

 Alexandre Benalla et Vincent Crase sont tous les deux présents dans une nouvelle vidéo impliquant des violences contre des manifestants le 1er mai.

Trois heures avant les événements de la Contrescarpe, Alexandre Benalla, Vincent Crase (tous deux observateurs) et Philippe Mizerski (Major de police chargé de les encadrer) se trouvaient au jardin des plantes (Vème arrondissement de Paris). Dans une nouvelle vidéo publiée par Libération, accompagnée de témoignages, on voit les deux observateurs intervenir, violemment selon les personnes présentes ce jour-là.

Deux nouvelles plaintes de personnes présentes auraient été déposées contre X jeudi au parquet de Paris, pour: "violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique en réunion", "usurpation de signes réservés à l'autorité publique aggravé par le fait qu'ils facilitent la commission d'un délit", "usurpation de fonctions", "atteinte à la liberté", "dégradation de biens", et "introduction frauduleuse dans un système de traitement de données". Ces plaintes cibleraient Vincent Crase, Alexandre Benalla et Philippe Mizerski.

L'extrait de la scène du Jardin des plantes ne dure que 35 secondes, mais les journalistes du quotidien ont eu accès à la vidéo complète de six minutes. Les manifestants témoignant sont trois, dont une jeune fille, qui a filmé la scène avec son téléphone. Quand l'extrait de la vidéo commence, ils sont sur un petit chemin dans le parc, selon un des trois ils essayent de "partir à l'opposé de la manifestation" qui dégénère. Des policiers leur auraient apparemment indiqué de passer par là.

"Éteins ! Éteins !"

Ils tombent alors face à Alexandre Benalla, Vincent Crase et le major Mizerski. Sur la vidéo,Vincent Crase arbore un brassard "police" et ordonne au petit groupe de passer par un autre chemin. Les manifestants expliquent qu'on vient de leur donner une autre indication, et la situation dégénère. La jeune fille en train de filmer explique s'être "fait plaquer contre l'arbre le plus proche avec le téléphone dans la main", elle se souvient avoir entendu "Éteins ! Éteins !", et pense qu'on lui demandait d'arrêter de filmer. Son téléphone lui est d'ailleurs confisqué, sous peine de se voir arrêtée, et des vidéos et images en sont effacées. Le clip de six minutes fournit à Libération a été récupéré grâce à un logiciel dédié sur sa carte mémoire.

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La manifestante, qui se dit encore très choquée par cet événement, raconte qu'elle a vu une personne, surement un manifestant, saignant et se plaindre d'avoir mal à côté d'elle. On lui a demandé de regarder ailleurs. Elle se rend compte dans le même temps qu'un de ses camarades a été arrêté. Il passera quarante-huit heures en garde à vue pour "violences contre personnes dépositaires de l'autorité publique avec arme" et sera relâché sans poursuites judiciaires.

"Pas autorité pour intervenir d'une quelconque manière"

Les observateurs (donc pas des forces de l'ordre) auraient, selon les souvenirs de témoins, menacé d'arrêter des manifestants, alors qu'ils n'en avaient légalement pas le pouvoir. L'avocate du manifestant qui a été placé en garde à vue déclare dans Libération que son client "attend que la lumière soit faite sur le rôle joué par ceux, désormais bien connus, qui n'avaient manifestement pas autorité pour intervenir d'une quelconque manière dans son arrestation". Dans le témoignage fournit à Libération, les manifestants affirment avoir dénoncé à haute voix les abus qu'ils subissaient au moment des événements. 

Dans le cadre des violences du 1er mai, Alexandre Benalla a été mis en examen dimanche 22 juillet pour "violences volontaires", "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", "port public et sans droit d'insignes réglementés", "recel de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "recel de violation du secret professionnel". Vincent Crase a, lui, été mis en examen pour "violences volontaires", "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique" et "port prohibé d'une arme de catégorie B".

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jeudi 26 juillet 2018

La une de Libération

liberation

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mardi 17 juillet 2018

Trump admet finalement l'ingérence des Russes dans la présidentielle 2016

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Rétropédalage.

Le président américain Donald Trump a assuré mardi admettre les conclusions de ses services de renseignement selon lesquels la Russie a bien interféré dans la campagne présidentielle en 2016, cherchant à apaiser la vive controverse après son sommet lundi avec Vladimir Poutine.

Le locataire de la Maison Blanche est revenu sur ses déclarations jugées trop conciliantes à l'égard du maître du Kremlin, expliquant s'être mal exprimé à Helsinki quand il a dit n'avoir aucune raison de ne pas croire les dénégations de Poutine sur l'interférence de Moscou dans l'élection. Le milliardaire américain a cependant précisé que cette ingérence de Moscou n'avait eu «aucun impact» sur le résultat du scrutin remporté. Libération.

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lundi 9 juillet 2018

La une de Libération de ce matin

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mercredi 27 juin 2018

Libération de la Femme

 

Sexualité : laissez les femmes se libérer elles-mêmes Réponse à une tribune publiée dans "Libération" de gynécologues inquiets de voir les Françaises se détourner de la pilule pour des méthodes "naturelles" d'un autre âge. Mais qu'est-ce que se libérer ? Refuser l'aliénation technique et chimique n'équivaut-il pas à se défaire des contraintes qui pèsent sur le corps féminin ? A lire sur liberation.fr Photo @amandinekuhlmann #contraception #sexualite



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mardi 26 juin 2018

La une de Libération ce matin

migrants

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mercredi 23 mai 2018

La une de Libération de demain matin

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mercredi 9 mai 2018

Libération

libecannes

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jeudi 26 avril 2018

La diplomatie par attouchements

Le festival de papouilles qui a marqué la visite d’Emmanuel Macron, qui a parfois confiné au harcèlement sexuel de la part de Donald Trump, ne doit pas masquer une grande réussite de communication. Sur la scène internationale, le président français a pris des allures de rock-star. Sa jeunesse, sa maîtrise de l’anglais, son parler-franc peu diplomatique, son goût de la castagne verbale, l’aura acquise lors d’une élection aux rebondissements dignes d’une série américaine, entre The West Wing et House of Cards, tout cela en fait l’invité idéal des talk-shows de fin de soirée, comme l’orateur prisé des cérémonies plus solennelles. Quoi qu’en disent les grincheux pavloviens, c’est un atout de pouvoir se faire entendre à l’étranger. On aurait tort de s’en plaindre, même si les calculs de politique intérieure ne sont pas absents de cette tactique médiatique.

Reste le fond, qui obéit à une loi d’airain : l’audace est un atout, la présomption un handicap. La frontière entre les deux est floue par nature. La position affichée sur l’accord sur le nucléaire iranien en est l’exemple le plus net. Macron défend à juste raison le compromis obtenu en 2015 par cinq des grandes puissances du Conseil de sécurité de l’ONU avec le régime iranien. Trump ne cesse de le dénigrer en termes brutaux et risque fort de refuser de le reconduire le 12 mai. Pour surmonter le hiatus, Macron et Trump s’accordent pour proposer son dépassement, avec toute l’ambiguïté propre à ce genre de motion : le président français veut bâtir une maison neuve sur les fondations actuelles ; son homologue américain veut les raser pour bâtir sans contrainte. Synthèse oxymorique…

Du coup l’affaire devient très risquée. Pour renégocier, il ne suffit pas de s’asseoir à la table. Il faut que les autres y viennent. Or ni la Russie, ni la Chine, ni l’Union européenne ne le souhaitent. Quant aux Iraniens, ils opposent un niet à toute remise en cause de l’accord et se plaignent de son application trop lente. Situation dangereuse : ce sont les dirigeants les moins radicaux qui ont soutenu le processus, en espérant y gagner une relance économique favorisée par la levée des sanctions occidentales. Les plus durs tiennent la position symétrique de celle de Trump : non à un compromis trop conforme aux demandes des puissances signataires. Miner les bases de l’accord, c’est apporter de l’eau à leur moulin hostile. Si ces radicaux l’emportent, le risque d’embrasement supplémentaire dans la région s’accroît. Autrement dit, l’idylle Macron-Trump est une arme à double tranchant. Elle peut déboucher sur une modération de la p osition américaine. Mais elle peut aussi servir de caution aux éructations irresponsables du papouilleur en chef de la Maison Blanche.

LAURENT JOFFRIN

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