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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 27 avril 2017

Mois de la photo. L’action photographique à la MEP

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Jusqu'au 18 Juin 2017 - MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE MICHEL JOURNIAC

L’exposition « L’action photographique » à la Maison européenne de la photographie propose une rétrospective de l’œuvre de Michel Journiac. Plus de cent photographies témoignent d’une pratique qui se nourrit de l’installation, de la performance et de la poésie pour interroger le corps et l’identité.

L’exposition « L’action photographique » à la Maison européenne de la photographie, à Paris, revient sur la carrière du photographe Michel Journiac, qui fut un des initiateurs de l’art corporel en France. Elle est organisée dans le cadre du mois de la photo du grand Paris.

« L’action photographique » de Michel Journiac autour du corps et de l’identité

Plus de cent œuvres originales créées entre 1969 et 1994 sont rassemblées dans l’exposition qui explore chacun des thèmes majeurs abordés par Michel Journiac à travers les séries des Pièges, des Rituels, des Contrats et des Icônes.

La pratique de Michel Journiac fait appel à de nombreuses disciplines artistiques comme la sculpture, l’installation, la performance, la poésie et la photographie. C’est à travers des mises en scène de sa propre personne qu’il parodie les rituels sociaux et religieux et engage une réflexion sur la morale, le sacré et la sexualité. Le corps, considéré comme « une viande consciente socialisée » est au centre de son œuvre et le sien est la matière première de son exploration de la notion d’identité.

La photographie est chez Michel Journiac un moyen de fixer des actions artistiques d’autre nature. Plus qu’une image figée, elle parachève de façon active une démarche qui serait sans elle laissée en suspens. Ainsi ses clichés sont-ils réunis en séries qui permettent de garder la trace de ses actions et d’archiver de façon plastique, thématique et exhaustif l’acte créatif.

Michel Journiac, plasticien emblématique de l’art corporel

Ces séries photographiques, archives d’actions, sont traversées par un vocabulaire sociologique et critique et une logique de la revendication qui s’exprime à travers leurs titres : Messe pour un corps, Hommage à Freud, Piège pour un travesti, L’inceste, Le vierge Mère ou encore Les icônes du temps présent. La photographie de Michel Journiac questionne les notions de volonté, de décision, d’exposition et du rapport à l’autre et privilégie une approche subversive à une approche esthétique.

L’exposition met en lumière un acteur majeur de la scène artistique des années 1970 et 1980, plasticien emblématique de l’art corporel, qu’il introduisit en France aux côtés de Gina Pane et Vito Acconci, et source d’inspiration de nombreux artistes contemporains.

Voir mon précédent billet sur Michel Journiac

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mercredi 26 avril 2017

Actuellement à la MEP....

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lundi 24 avril 2017

Actuellement à la MEP

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samedi 22 avril 2017

Maison Européenne de la Photographie ( M.E.P.)

La Maison Européenne de la Photographie présente un nouveau cycle d’expositions à découvrir dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris.

Au cœur de cette programmation, le corps est à l’honneur, source intarissable d’inspiration pour les créateurs et photographes présentés ce printemps à la MEP : ORLANMichel JourniacMartial Cherrier et Gloria Friedmann. Le cycle de photographies et de vidéos, DANCE WITH ME VIDEO, complète cette programmation en dévoilant les univers de trois artistes issus d’horizons variés : Shaun GladwellAli Kazma et Elena Kovylina.

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jeudi 20 avril 2017

Actuellement à la MEP - Orlan

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vendredi 14 avril 2017

MEP = Mois de la photo. ORLAN en capitales - 20 Avr - 18 Juin 2017 (save the date)

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie propose une rétrospective de l’œuvre pionnière de la plasticienne ORLAN. A travers plus d’une centaine de photographies, installations et films est retracée sa vaste entreprise d’émancipation, de représentation, de déconstruction et de reconstruction de son corps et de son identité.

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, rassemble plus de cent photographies, installations et films d’ORLAN, et offre ainsi un vaste panorama de l’œuvre multiforme de cette artiste pionnière.

« ORLAN en capitales » : une rétrospective à travers des œuvres capitales

Le titre de l’exposition « ORLAN en capitales » est à sens multiple. Il renvoie bien sûr à la façon dont l’artiste écrit son nom, avec chaque lettre en capitales, pour signifier son refus de s’inscrire dans des lignes établies, de rentrer dans le rang. Mais il évoque aussi l’intérêt suscité par son œuvre qui est aujourd’hui connue dans les plus grandes capitales du monde et de l’art. Enfin, il souligne la sélection effectuée pour cette exposition organisée dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris  et qui privilégie des œuvres capitales permettant une parfaite compréhension de la démarche d’ORLAN.

L’exposition présente des œuvres restaurées et reconstituées qui n’avaieent quasiment jamais été présentées auparavant. Ainsi les pièces intitulées Têtes à claques, jeu de massacre et Déshabillage, habillage, réhabillage libres et changeants, datant de 1977, et Panoplie de la fille bonne à marier de 1981 sont des assemblages de photographies détourées collées sur bois et de divers objets formant des ensembles à taille humaine qui étaient utilisés dans des installations souvent interactives.

Le parcours se divise en trois parties qui suivent le cheminement d’ORLAN de façon à la fois thématique et chronologique. On découvre comment, dès les années 1960, la plasticienne a opéré un travail sur la figuration, en mettant « de la figure sur son visage », c’est à dire de la représentation. Puis comment, à travers ses œuvres plastiques et performatives, elle a constamment remis en question les conventions, le déterminisme social, les pressions religieuses ou politiques et toute forme de domination.

L’œuvre d’ORLAN : les multiples façons de sortir du cadre

La première partie, intitulée « Sortir du cadre » montre comment ORLAN n’a eu de cesse de développer des moyens de se libérer de tout encadrement ou formatage. Le ton est donné dès 1965 avec la série de photographies intitulée Tentative de sortir du cadre où l’on voit l’artiste nue s’extraire de diverses manières d’un grand cadre doré pour tableau. Pour ORLAN, sortir du cadre, c’est notamment s’émanciper du conditionnement imposé aux femmes et affirmer leur réappropriation de leur corps comme l’expriment l’installation Panoplie de la femme bonne à marier et la série photographique Strip-tease occasionnel dans les draps du trousseau.

La deuxième partie est consacrée à l’utilisation par ORLAN de la chirurgie pour sculpter son corps et montre comment elle a fait de la chirurgie esthétique un médium artistique. En témoignent les les opérations qu’elle a successivement subies, traitées comme des installations, de véritables œuvres artistiques et intitulées Couture et suture, Opération réussie , Opération-Opéra ou encore Omniprésence. Enfin, la troisième partie, « Self-hybridation », s’intéresse à l’usage des nouvelles technologies par ORLAN qui, à partir de la fin des années 1990, se tourne vers et le numérique pour réaliser des autoportraits mutants, sortes d’avatars digitaux d’elle-même, comme la série Défiguration / Refiguration puis Self-hybridations africaines. La vidéo La Liberté en écorchée réalisée en 2013, un autoportrait 3D qui la montre le corps plus qu’à nu, en écorché de la médecine anatomique de la Renaissance, témoigne de la démarche la plus récente d’ORLAN pour qui les techniques d’imagerie 3D, de réalité virtuelle et augmentée, sont de nouveaux moyens de mettre en image et de construire ou reconstruire son corps et son identité.

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dimanche 2 avril 2017

M.E.P. : save the date

La Maison Européenne de la Photographie sera fermée du 10 au 19 avril pendant la période d’inter-expositions. Puis, dès le jeudi 20 avril, vous pourrez découvrir dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris, un nouveau cycle d’expositions faisant la part belle au corps dans la création artistique.

L’œuvre d’ORLAN sera à l’honneur dans une exposition qui réunira plus d’une centaine de photographies, d’installations et de films essentiels à la compréhension de la démarche de cette artiste pionnière. En écho, sera présentée l’œuvre photographique de Michel Journiac, une des figures historiques de l’art corporel. Prophétique, son œuvre dégage une véritable énergie poétique, privilégiant l’écart, l’affût, le saut de côté, motivée par un état d’esprit totalement émancipé et libre. L’univers de Martial Cherrier sera également une clef d’entrée singulière dans cette thématique du corps. Ancien culturiste devenu artiste, il s’interroge sur les images qui ont structuré son imaginaire et l’ont poussé à travailler son corps jusqu’à ses limites. Un accrochage d’œuvres de Gloria Friedmann révèlera le travail de cette artiste qui, non sans humour ni provocation, bouscule les codes de représentation du corps féminin. Enfin, le cycle de photographies et de vidéos proposé par Barbara Polla, DANCE WITH ME VIDEO, complètera cette programmation en dévoilant les univers de trois artistes issus d’horizons variés : Shaun Gladwell, Ali Kazma et Elena Kovylina.

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mardi 14 février 2017

Le Chinois Gao Bo à la Maison Européenne de la Photographie (MEP)

Spectaculaire, l’installation du Chinois Gao Bo à la Maison européenne de la photographie. Et ça commence dès le jardin japonais du musée, dans l’entrée, où l’artiste a entassé 1 000 pierres ornées des visages de 1 000 Tibétains, accompagnés d’un millier de bougeoirs fabriqués là-bas.

A l’intérieur du lieu, le Chinois a aussi revisité ses anciennes photos du Tibet en les retouchant d’une encre faite avec son propre sang. Un cri désespéré pour dire le sort réservé par la Chine à la nation tibétaine ? L’intéressé dément. « L’art est une blessure. Il y a de la souffrance dans toute mon œuvre », dit l’artiste, qui martyrise ses images en les recouvrant de peinture, brûle ses châssis, colle des branches d’arbres bandées comme des membres amputés, invente une écriture automatique.

La mort de sa mère, la maladie d’une amie atteinte d’un cancer, le sort des condamnés à mort chinois donnent lieu à des installations qui évoquent parfois l’artiste allemand Anselm Kieffer. Un univers pas toujours subtil, mais visuellement très efficace. Claire Guillot

Maison européenne de la photographie, 5-7 rue de Fourcy, Paris 4e. Mo Saint-Paul. Tel. : 01-44-78-75-00. Jusqu’au 9 avril. Ouvert du mercredi au dimanche, de 11 heures à 19 h 45. De 4,5 € à 8 €.

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L'installation "Offrande du mandala" de Gao Bo dans la cour de la MEP. Ensemble de 1 000 portraits de tibétains. Tirages au bromure d'argent émulsionnés sur pierres.

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