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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 16 septembre 2018

Maison Européenne de la Photographie (M.E.P.)

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lundi 30 juillet 2018

La MEP est en travaux mais bientôt exposition JR - save the date...

mep avec jr

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jeudi 19 juillet 2018

MEMORIA : PHOTOGRAPHIES DE JAMES NACHTWEY (derniers jours)

A la MEP jusqu’29 juillet 2018

L'exposition rassemble près de 200 photographies de celui que l'on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel des conflits de notre monde contemporain et probablement l'un de ses témoins les plus clairvoyants. Depuis quarante ans, James Nachtwey photographie la douleur, l'injustice, la violence et la mort. Cette mort si particulière qui ne connaît ni la plénitude de la vieillesse ni la chaleur des êtres chers, mais qui a les yeux d'un enfant, les mains émaciées d'une femme ou le visage d'un homme que la pauvreté a ravagé. Mais pour que jamais ne soient oubliées la souffrance et la solitude humaines, il crée des images d'une beauté vertigineuse, impeccablement cadrées et éclairées.

L'extraordinaire beauté et l'infinie tendresse qui en émanent sont autant de moyens de lutter et de résister.

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dimanche 15 juillet 2018

M.E.P. = « MEMORIA. Photographies de JAMES NACHTWEY » Exposition jusqu’au 29 juillet 2018 - (vu hier)

Réalisée en étroite collaboration avec James Nachtwey et Roberto Koch, cette exposition est la plus grande rétrospective jamais dédiée au travail du photographe.

À travers son regard personnel, elle propose une remarquable réflexion sur le thème de la guerre, dont la portée est nécessairement collective. Dix-sept sections différentes constituent le parcours de l’exposition, formant un ensemble de près de deux cents photographies.

Elle rassemble ainsi les images de celui que l’on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel de notre monde contemporain et probablement l’un de ses témoins les plus clairvoyants.

Jusqu’au 29 juillet 2018 - James Nachtwey (niveaux +3 et +2) Cette importante exposition consacrée au photojournaliste américain JamesNachtwey prend la forme d’un parcours rétrospectif. Né en 1948, ce photographes s’est très tôt attelé à couvrir les conflits contemporains, donnant naissance à des reportages saisissants capturés dans le monde entier.

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A la M.E.P. : Réalisée en étroite collaboration avec James Nachtwey et Roberto Koch, cette exposition est la plus grande rétrospective jamais dédiée au travail du photographe. À travers son regard personnel, elle propose une remarquable réflexion sur le thème de la guerre, dont la portée est nécessairement collective. Dix-sept sections différentes constituent le parcours de l’exposition, formant un ensemble de près de deux cents photographies.

Elle rassemble ainsi les images de celui que l’on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel de notre monde contemporain et probablement l’un de ses témoins les plus clairvoyants.

James Nachtwey, dont la carrière est jalonnée par de nombreux prix et récompenses dans des domaines variés, est mondialement reconnu comme l’héritier de Robert Capa. Sa force morale et ses engagements sociaux et civils l’ont mené à consacrer sa vie entière à la photographie documentaire. Il n’a de cesse de photographier la douleur, l’injustice, la violence et la mort. Mais pour que jamais ne soient oubliées la souffrance et la solitude humaines, il crée des images d’une beauté vertigineuse, impeccablement cadrées et éclairées, et aux effets quasi cinématographiques. L’extraordinaire beauté et l’infinie tendresse qui en émanent sont autant de moyens de lutter et de résister.

Dans une posture toujours de compassion, il saisit des scènes et des contextes variés : en Bosnie, à Mostar, où un tireur d’élite vise à travers une fenêtre, la famine au Darfour, les malades de la tuberculose ou bien encore les terribles effets de l’agent orange au Vietnam.

Les photographies de l’exposition sont issues des reportages les plus significatifs de James Nachtwey : Le Salvador, les Territoires palestiniens, l’Indonésie, le Japon, la Roumanie, la Somalie, le Soudan, le Rwanda, l’Irak, l’Afghanistan, le Népal, les États-Unis avec entre autres un témoignage singulier des attentats du 11 septembre, ainsi que de nombreux autres pays. L’exposition s’achève sur un reportage traitant de l’immigration en Europe, aujourd’hui plus que jamais d’actualité.

James Nachtwey dépeint la guerre depuis 40 ans, montrant sans détour le sort des populations qui en font la terrible expérience. Ses images révèlent une humanité mutilée par la violence, dévastée par les maladies et la faim, une humanité qui, par nature, semble se fourvoyer.

« J’ai été un témoin. Un témoin de ces gens à qui l’on a tout pris – leurs maisons, leurs familles, leurs bras et leurs jambes, et jusqu’au discernement. Et pourtant, une chose ne leur avait été soustraite, la dignité, cet élément irréductible de l’être humain. Ces images en sont mon témoignage. »

James Nachtwey

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vendredi 1 juin 2018

Actuellement à la MEP - James Nachtwey : memoria

James Nachtwey : memoria

Horaires

Du mercredi au dimanche de 11h à 20h.       

Lieu

Maison européenne de la photographie

5-7 rue de Fourcy      

75004 Paris

Date

Du mercredi 30 mai 2018 au dimanche 29 juillet 2018

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James Nachtwey : memoria

Cette importante exposition consacrée au photojournaliste américain James Nachtwey prend la forme d’un parcours rétrospectif. Né en 1948, ce photographe s’est très tôt attelé à couvrir les conflits contemporains, donnant naissance à des reportages saisissants capturés dans le monde entier.

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jeudi 22 mars 2018

Actuellement à la MEP - Olivia Gay

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«Envisagées»: les femmes vues par Olivia Gay!

L'exposition présente des photographies dans la figure féminine trouve, volontairement ou non, en marge de la société. Une partie particulière de l'attention particulière à la composition, la lumière, la couleur, la gestuelle et souvent l'utilisation d'un neutre neutre, Olivia Gay donner une valeur iconique et intemporelle à ses clichés

Photo: Olivia Gay, Yuleisy, Jineteras, Cuba, 1997 © Olivia Gay

#MEP #PhotographieFrancaise #OliviaGay #Portrait

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lundi 12 mars 2018

LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE EXISTE… JE L’AI RENCONTRÉE à la MEP

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 Dominique Issermann

gerard rondeau mepGérard Rondeau

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Pierre et Gilles

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 Orlan

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 Salgado 

 

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dimanche 11 mars 2018

Fragments d’une histoire d’amour - actuellement à la MEP

jusqu'au 20 Mai 2018 MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE - GUILLAUME DE SARDES

L’exposition « Fragments d’une histoire d’amour » à la Maison Européenne de la Photographie dévoile une série de photographies que Guillaume de Sardes a consacrée à une relation amoureuse, chaque cliché fixant des instants partagés comme autant d’étapes d’un processus inéluctablement voué à l’érosion.

L’exposition « Fragments d’une histoire d’amour » à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, présente la nouvelle série photographique de Guillaume de Sardes, à travers laquelle il retrace les étapes d’une relation amoureuse.

Guillaume de Sardes fixe en photos les fragments d’une histoire d’amour

La série Fragments d’une histoire d’amour de Guillaume de Sarde se lit comme un carnet intime photographique dans lequel est consignée, année après année, la lente évolution d’une relation amoureuse. Débutée en 2012, année de la rencontre de Guillaume de Sardes avec celle qui allait devenir sa compagne, la série suit à travers des portraits de cette dernière le développement de leur relation, de l’intensité passionnée des premières années à la progressive retombée, jusqu’à l’effritement et la disparition du lien.

Chacune des photographies qui constituent la série Fragments d’une histoire d’amour est datée et légendée à la main par Guillaume de Sarde qui la replace ainsi dans son contexte temporel, géographique, relationnel et sentimental. La première photographie, en noir et blanc, désignée comme « la première image, un premier portrait » fixe l’image de la femme qu’il a rencontrée depuis peu et qui vient d’arriver chez lui. Alors qu’elle pose dans des vêtements qu’elle lui a empruntés se dessine la fantaisie, le mystère et les promesses d’un amour naissant.

Chez Guillaume de Sardes, la photographie épouse la mémoire

En couleur ou en noir et blanc, la vingtaine de photographies de cette chronique d’un amour sont traversées d’une interrogation de Guillaume de Sardes sur la capacité du médium photographique à garder la trace de moments presque insignifiants, dont la grâce repose sur des sensations impalpables. Surtout, captant des instants qu’elle fige dans le temps, la série montre le fonctionnement commun de la photographie et de la mémoire, qui d’une expérience continue ne conserve que des fragments.

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samedi 10 mars 2018

ROGER MOUKARZEL : DES FEMMES DANS LA PHOTOGRAPHIE - à la MEP

Parallèlement à la grande exposition qu’il consacre ce printemps à la photographie française, Jean-Luc Monterosso, Directeur de la MEP, a souhaité réserver une place toute particulière aux femmes qui font la photographie française contemporaine. Pour l’occasion, Roger Moukarzel, photographe franco-libanais, a réalisé une série de portraits de quelques-unes des femmes qui ont collaboré avec la MEP au cours de ces dernières années, qu’elles soient artistes, mais également les femmes de l’ombre, commissaires d’expositions, éditrices, etc.

Parmi elles figurent des conservatrices du patrimoine comme Anne Cartier-Bresson ou des commissaires d’expositions telles Sophie Bernard, Claudine Boni, Marie Docher, Françoise Docquiert, Emmanuelle de l’Écotais, Alessandra Mauro, Elisabeth Nora, Barbara Polla ou bien encore Cristianne Rodrigues. Elles sont aussi enseignantes, chercheuses, journalistes, critiques d’art, historiennes de la photographie, éditrices…

Les photographes sont représentées par Marie-Paule Nègre, Diana Michener, Anne Claverie, Barbara Luisi, Yuki Onodera, Sophie Elbaz, Patrizia Mussa, Catherine Ikam, Eugenia Grandchamp des Raux ou encore Olivia Gay. Cette dernière présente par ailleurs son travail au cours de ce même cycle d’expositions, dans la Galerie des Donateurs au rez-de-chaussée de la MEP.

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jeudi 8 mars 2018

Actuellement à la MEP...

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Photos : Philippe Perrin. Vu à la MEP

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