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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 14 novembre 2018

L’usine JR à la MEP

L’artiste expose ses travaux à la Maison Européenne de la Photographie à Paris. Un catalogue qui met en avant le gigantisme de ses oeuvres.

D’emblée nous sommes conviés à un spectacle qu’on pourra trouver ludique ou bien navrant : la maquette d’un porte-conteneurs qui témoigne de l’oeuvre intitulée Women are Heroes où JR avait placé la photographie des yeux d’une femme kenyane sur les flancs des conteneurs d’un navire parti du Havre. Cette maquette n’est pas la seule. À l’étage, cette fois, ce sont des petits trains mécaniques qui montrent à leur tour les collages que JR avait réalisés sur des trains en Inde. On peut être fasciné par ces actions spectaculaires, mais ici, dans l’enceinte d’un musée, il y a comme une contradiction: nous sommes voués à les voir reproduites en miniature et il est difficile de ressentir le caractère grandiose de l’oeuvre.

Idem pour sa série Giants. Même si une installation tente de dire la monumentalité de ces photographies placées sur des échafaudages, elle ne donne qu’un vague aperçu de ce qu’elles devaient être effectivement au Brésil sur un immense immeuble de Rio de Janeiro. Condamné à ne voir qu’une photographie d’une photographie, le visiteur pourra être vite lassé et frustré.

Dialogue secret

D’autant que l’exposition promet de voir les dessous des choses, mais elle n’y parvient qu’à moitié et nous laisse dans un certain désarroi. En effet, elle prétend révéler les coulisses de ces installations grandioses. Mais elle ne donne aucun chiffre. Combien de personnes travaillent sur ces échafaudages gigantesques pour installer l’oeuvre? « Entre 40 et 60 personnes, je ne sais pas très bien » nous répond l’artiste alors que pour le vernissage presse de l’exposition il a choisi de ne pas se montrer et préfère dialoguer à travers un tuyau installé dans une petite salle conçue pour faire passer des trains miniatures. « Il préfère garder ce mystère, ne pas être confronté directement à quarante journalistes, mais plutôt à avoir un dialogue secret avec chacun » explique une attachée presse. Résultat : nous n’aurons qu’un bref entretien, certes amusant, mais aussi contraignant et vague. Nous ne saurons pas non plus combien coûtent ces installations tandis que des papiers administratifs témoignent de l’ampleur de l’entreprise et qu’ils sont, heureusement, mis à disposition des visiteurs.

JR partout

Globalement la scénographie déçoit et manque d’informations. La Maison Européenne de la Photographie va même jusqu’à renvoyer au film Visages Villages de JR et Agnès Varda au lieu d’expliquer une photographie. « Vous n’avez qu’à le regarder » dit implicitement la légende. Plus loin, c’est une installation montrée pour la première fois en Europe et pour la faire fonctionner il faut télécharger une application sur son téléphone portable. Certains diront qu’il s’agit d’une oeuvre du futur. D’autres y verront peut-être une façon supplémentaire de s’immiscer dans la vie des gens comme le font finalement ces installations gigantesques, en ce moment exposées aussi dans le métro parisien à l’occasion de cette exposition. JR partout. JR nulle part ? Car, à force de produire des installations semblables et qui jouent sur la même corde sensible des bons sentiments, l’artiste donne parfois l’impression de tourner en rond. Dommage, d’autant que l’exposition présente ses premiers clichés lorsqu’il suivait un groupe de graffeurs à Paris au début des années 2000 et cette série est très belle, elle laissait espérer un grand photographe en devenir. Où donc est passée cette verve, cette expression poignante ?

Jean-Baptiste Gauvin

JR – « Momentum, la mécanique de l’épreuve »

7 novembre 2018 – 10 fevrier 2019

La Maison Européenne de la Photographie

5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris

www.mep-fr.org

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lundi 12 novembre 2018

JR est-il à sa place à la MEP ?

Texte de Lorraine Rossignol  

Il est des consécrations qui vous plombent. En présentant son œuvre faite pour le grand air et les sites emblématiques de la brutalité du monde, dans le confinement des salles d’expositions de la MEP, à Paris, le street artiste se brûle un peu les ailes...

« Je possède la plus grande galerie d’art au monde : les murs du monde entier », a toujours dit JR, dès ses débuts dans la photographie, il y a maintenant quinze ans de cela. Alors, pourquoi aller s’enfermer dans un musée ? Disposée d’étage en étage, dans le cadre étriqué du joli hôtel particulier XVIIIe qui abrite la Maison de la photographie (MEP), dans le quartier du Marais à Paris, son œuvre ressemble, sous le joli nom de « Momentum, la mécanique de l’épreuve », à un oiseau qui se blesserait les ailes à force de vouloir s’échapper d’un piège où il se serait fourvoyé.

Zorro de l’art contemporain

Cette œuvre monumentale — portraits d’anonymes, portraits de groupes, toujours sous forme de photomontages, toujours en noir et blanc — n’acquiert a priori sa force que par son déploiement dans l’espace, son inscription dans un lieu emblématique sur lequel se cristallisent souvent les pires tensions. Ainsi les murs, historiques, de Berlin, de Jérusalem ou de la frontière américano-mexicaine, mais aussi ceux, quelconques et pas moins douloureux, des favelas de Rio ou des quartiers de Clichy-Montfermeil, dans le 93, d’où partirent les émeutes de  2005… Entre ceux, clos, d’une salle d’exposition, son travail paraît tout rabougri, comme réduit à quelques mots-clés faciles, bien trouvés...

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Un autoportrait de JR.

“Tout le monde sait que JR porte un chapeau et des lunettes noires, mais, pour le reste, son œuvre est finalement très mal connue”

Les séries défilent : « Chroniques de Clichy-Montfermeil», « Géants », « 28 millimètres », et même « Expo 2 Rue », qui, pour la première fois, révèle au public les tout premiers tirages réalisés par le devenu célèbre « french artivist » (comme il aime à se définir) de 35 ans : à l’adolescence, il avait commencé à photographier ses amis graffeurs, sur le vif, depuis les toits ou les souterrains du métro de Paris. Et l’on se le demande alors : pourquoi aujourd’hui ce genre de consécration ? A qui peut bien s’adresser un tel projet ? Au gratin parisien, venu en nombre à la MEP en ce jour de vernissage, plus décalé que jamais ? Sans aucun doute. Mais non à « ceux qui ne fréquentent pas les musées habituellement » et à la rencontre desquels JR a toujours eu, justement, l’ambition d’aller, en installant ses œuvres partout où bon lui semblait, du moment que ce n’étaient pas des cimaises : jusque sur les wagons d’un train de marchandises traversant le Kenya ou sur les conteneurs empilés d’un cargo du Havre en route pour la Malaisie (série « Women are Heroes », l’une de ses œuvres les plus puissamment poétiques)...

« Tout le monde sait que JR porte un chapeau et des lunettes noires, mais, pour le reste, son œuvre est finalement très mal connue ici, répond la galeriste et éditrice Clémentine de la Féronnière, qui publie le catalogue de l’exposition. Le travail de JR est en tout cas beaucoup plus réputé aux Etats-Unis » — où l’artiste a son studio à New York et s’est vu décerner, en 2011, le fameux TED Prize, qui, chaque année, récompense une démarche ou un projet créatif innovant.

D’accord, la France ne reconnaît que mal, comme s’il n’était pas assez bien pour elle, ce « jeune photographe d’origine populaire », mais cette définition n’est peut-être pas la bonne, n’en déplaise à la MEP et à son choix de présenter désormais, sous vitrine — telle une sainte relique — le vieux Samsung qu’il trouva dans le RER, alors qu’il était encore lycéen, et avec lequel tout a commencé. A bien y regarder, JR n’est pas vraiment photographe. Plutôt un street artiste utilisant la photo comme médium. Une sorte de Robin-des-marges ou de Zorro de l’art contemporain, n’avançant masqué que pour mieux défendre de nobles causes, et dénoncer l’infinité des violences, préjugés et inégalités qui sévissent partout dans le monde. L’exposition de la MEP, avec ses lambris et moquettes de velours gris souris, a toute la pompe d’une reconnaissance tardive et officielle. Un enterrement de première classe ? JR, bien malin, n’était pas au vernissage, refusant d’emblée toute interview. Comme s’il craignait, lui, l’oiseau rare, de se prendre à son propre piège.

« Momentum ». Jusqu’au 10 février 2019, à la Maison de la photographie, www.mep-fr.org

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JR également dans le métro parisien

Tous les jours, jusqu'au 10 févr. 2019

Description :Partenaire de la MEP, la RATP accompagne l’exposition JR en présentant un projet inédit dans 11 stations et gares de son réseau. Conçu pour être évolutif, ce parcours est présenté jusqu’au 10 février 2019.

Le dispositif monumental de 26 « regards » d’anonymes, exposés dès le 6 novembre, est visible dans les stations Bir-Hakeim, Châtelet, Gare de Lyon, Hôtel de Ville, La Chapelle, Luxembourg, Madeleine, Nanterre-Université, Pyramides, Saint-Denis Porte de Paris et Saint-Michel.

En choisissant d’installer ses « regards » imposants dans un lieu de passage comme les transports en commun, JR souhaite interpeller les voyageurs sur l’identité de ceux qui les observent et l’interaction qu’ils peuvent avoir avec eux. Intitulée « Voyager avec d’autres », l’œuvre se comprend comme une invitation à réfléchir et repenser la nature des rencontres que nous faisons quotidiennement avec l’Autre, dans le métro ou le RER, chargés de nos rêves, de nos attentes, mais aussi parfois des craintes que nous portons en nous.

Pour prolonger cette rencontre, l’artiste a prévu de faire évoluer plusieurs fois son œuvre au fil des semaines : JR redescendra alors dans les espaces de la RATP pour capter les réactions et mettre en abîme l’histoire qui se jouera entre les voyageurs et ceux qui les regardent. Comme un jeu de miroir, ces premiers deviendront à leur tour les modèles à observer.

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TROIS QUESTIONS À JR

En quoi est-ce particulier pour vous d’exposer votre œuvre dans un espace comme le métro ?

C’est un retour aux sources. J’ai commencé à prendre des photos avec un appareil photo trouvé dans le métro, puis j’ai suivi des artistes qui travaillaient dans ce monde souterrain. Revenir dans le métro, exposer sur les quais, c’est l’occasion de présenter mon travail à des gens qui n’ont rien demandé, qui ne se sont pas déplacés dans une galerie ou un musée, mais qui se rendent simplement au travail ou vont voir des amis. C’est conforme à ma vision de l’art qui doit aller à la rencontre des gens.

Avez-vous pensé différemment cette œuvre destinée au métro ?

J’essaye de penser différemment toutes les œuvres en fonction du contexte et du lieu. Le métro est un des rares espaces de brassage où toutes les catégories sociales se retrouvent, où les enfants et les personnes âgées se côtoient, où les banlieusards et les Parisiens se croisent. J’ai voulu interpeller les voyageurs avec un regard, et en même temps les rendre acteurs de mon projet en les représentant dans mes images.

Que représente pour vous, qui avez vécu en banlieue parisienne, cette collaboration avec la RATP ?

Quand on a vécu en banlieue, le train et le métro sont les seuls moyens de transports. Il y a des stations qui évoquent des souvenirs, des trajets que vous avez effectués des centaines de fois, et qui vous font penser que vous êtes ici un peu chez vous. Je ne travaille pas avec les entreprises privées ou les marques. Mais je suis heureux de collaborer avec des entreprises qui ont pour mission de servir le public, et davantage encore quand il s’agit de mon public.

SERVICE DE PRESSE GROUPE RATP

+33 (0)1 58 78 37 37 / servicedepresse@ratp.fr

 

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mercredi 7 novembre 2018

JR a carte blanche à la MEP

La Maison Européenne de la Photographie révèle la partie immergée du travail de JR. Depuis le début des années 2000, l'artiste transforme des photographies en collages monumentaux dans les villes du monde entier, rassemblant des portraits dans de grandes fresques et faisant participer ses sujets. On découvrira dans l'exposition des images inédites, les changements d'échelle qui s'opèrent, les transformations de l'image et sa vision personnelle. Du 7 novembre 2018 au 10 février 2019.

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dimanche 16 septembre 2018

Maison Européenne de la Photographie (M.E.P.)

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lundi 30 juillet 2018

La MEP est en travaux mais bientôt exposition JR - save the date...

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jeudi 19 juillet 2018

MEMORIA : PHOTOGRAPHIES DE JAMES NACHTWEY (derniers jours)

A la MEP jusqu’29 juillet 2018

L'exposition rassemble près de 200 photographies de celui que l'on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel des conflits de notre monde contemporain et probablement l'un de ses témoins les plus clairvoyants. Depuis quarante ans, James Nachtwey photographie la douleur, l'injustice, la violence et la mort. Cette mort si particulière qui ne connaît ni la plénitude de la vieillesse ni la chaleur des êtres chers, mais qui a les yeux d'un enfant, les mains émaciées d'une femme ou le visage d'un homme que la pauvreté a ravagé. Mais pour que jamais ne soient oubliées la souffrance et la solitude humaines, il crée des images d'une beauté vertigineuse, impeccablement cadrées et éclairées.

L'extraordinaire beauté et l'infinie tendresse qui en émanent sont autant de moyens de lutter et de résister.

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dimanche 15 juillet 2018

M.E.P. = « MEMORIA. Photographies de JAMES NACHTWEY » Exposition jusqu’au 29 juillet 2018 - (vu hier)

Réalisée en étroite collaboration avec James Nachtwey et Roberto Koch, cette exposition est la plus grande rétrospective jamais dédiée au travail du photographe.

À travers son regard personnel, elle propose une remarquable réflexion sur le thème de la guerre, dont la portée est nécessairement collective. Dix-sept sections différentes constituent le parcours de l’exposition, formant un ensemble de près de deux cents photographies.

Elle rassemble ainsi les images de celui que l’on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel de notre monde contemporain et probablement l’un de ses témoins les plus clairvoyants.

Jusqu’au 29 juillet 2018 - James Nachtwey (niveaux +3 et +2) Cette importante exposition consacrée au photojournaliste américain JamesNachtwey prend la forme d’un parcours rétrospectif. Né en 1948, ce photographes s’est très tôt attelé à couvrir les conflits contemporains, donnant naissance à des reportages saisissants capturés dans le monde entier.

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A la M.E.P. : Réalisée en étroite collaboration avec James Nachtwey et Roberto Koch, cette exposition est la plus grande rétrospective jamais dédiée au travail du photographe. À travers son regard personnel, elle propose une remarquable réflexion sur le thème de la guerre, dont la portée est nécessairement collective. Dix-sept sections différentes constituent le parcours de l’exposition, formant un ensemble de près de deux cents photographies.

Elle rassemble ainsi les images de celui que l’on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel de notre monde contemporain et probablement l’un de ses témoins les plus clairvoyants.

James Nachtwey, dont la carrière est jalonnée par de nombreux prix et récompenses dans des domaines variés, est mondialement reconnu comme l’héritier de Robert Capa. Sa force morale et ses engagements sociaux et civils l’ont mené à consacrer sa vie entière à la photographie documentaire. Il n’a de cesse de photographier la douleur, l’injustice, la violence et la mort. Mais pour que jamais ne soient oubliées la souffrance et la solitude humaines, il crée des images d’une beauté vertigineuse, impeccablement cadrées et éclairées, et aux effets quasi cinématographiques. L’extraordinaire beauté et l’infinie tendresse qui en émanent sont autant de moyens de lutter et de résister.

Dans une posture toujours de compassion, il saisit des scènes et des contextes variés : en Bosnie, à Mostar, où un tireur d’élite vise à travers une fenêtre, la famine au Darfour, les malades de la tuberculose ou bien encore les terribles effets de l’agent orange au Vietnam.

Les photographies de l’exposition sont issues des reportages les plus significatifs de James Nachtwey : Le Salvador, les Territoires palestiniens, l’Indonésie, le Japon, la Roumanie, la Somalie, le Soudan, le Rwanda, l’Irak, l’Afghanistan, le Népal, les États-Unis avec entre autres un témoignage singulier des attentats du 11 septembre, ainsi que de nombreux autres pays. L’exposition s’achève sur un reportage traitant de l’immigration en Europe, aujourd’hui plus que jamais d’actualité.

James Nachtwey dépeint la guerre depuis 40 ans, montrant sans détour le sort des populations qui en font la terrible expérience. Ses images révèlent une humanité mutilée par la violence, dévastée par les maladies et la faim, une humanité qui, par nature, semble se fourvoyer.

« J’ai été un témoin. Un témoin de ces gens à qui l’on a tout pris – leurs maisons, leurs familles, leurs bras et leurs jambes, et jusqu’au discernement. Et pourtant, une chose ne leur avait été soustraite, la dignité, cet élément irréductible de l’être humain. Ces images en sont mon témoignage. »

James Nachtwey

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vendredi 1 juin 2018

Actuellement à la MEP - James Nachtwey : memoria

James Nachtwey : memoria

Horaires

Du mercredi au dimanche de 11h à 20h.       

Lieu

Maison européenne de la photographie

5-7 rue de Fourcy      

75004 Paris

Date

Du mercredi 30 mai 2018 au dimanche 29 juillet 2018

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James Nachtwey : memoria

Cette importante exposition consacrée au photojournaliste américain James Nachtwey prend la forme d’un parcours rétrospectif. Né en 1948, ce photographe s’est très tôt attelé à couvrir les conflits contemporains, donnant naissance à des reportages saisissants capturés dans le monde entier.

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jeudi 22 mars 2018

Actuellement à la MEP - Olivia Gay

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«Envisagées»: les femmes vues par Olivia Gay!

L'exposition présente des photographies dans la figure féminine trouve, volontairement ou non, en marge de la société. Une partie particulière de l'attention particulière à la composition, la lumière, la couleur, la gestuelle et souvent l'utilisation d'un neutre neutre, Olivia Gay donner une valeur iconique et intemporelle à ses clichés

Photo: Olivia Gay, Yuleisy, Jineteras, Cuba, 1997 © Olivia Gay

#MEP #PhotographieFrancaise #OliviaGay #Portrait

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lundi 12 mars 2018

LA PHOTOGRAPHIE FRANÇAISE EXISTE… JE L’AI RENCONTRÉE à la MEP

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 Dominique Issermann

gerard rondeau mepGérard Rondeau

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Pierre et Gilles

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 Orlan

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 Salgado 

 

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