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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 31 juillet 2017

Pique-nique sur le Champ de Mars...

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samedi 15 juillet 2017

«Couple étrange», «incident Brigitte Macron» : la visite de Trump en France vue par la presse internationale

REVUE DE PRESSE : Le président américain était à Paris depuis jeudi pour rencontrer son homologue français Emmanuel Macron et participer aux cérémonies du 14 Juillet.

 «Couple étrange», «incident Brigitte Macron» : la visite de Trump en France vue par la presse internationale

Jeudi, au terme de leur rencontre au palais de l’Elysée, Emmanuel Macron et Donald Trump ont affiché une entente presque parfaite. «Rien ne nous séparera jamais» des Etats-Unis, a affirmé le président français lors de son allocution après le défilé du 14 Juillet. Pendant la cérémonie, Donald Trump et Emmanuel Macron ont multiplié les signes de complicité, échangeant sourires, petits gestes et commentaires. Mais la presse étrangère a relayé cette visite sans grand enthousiasme.

«Amour des défilés»

«Monsieur Trump et Monsieur Macron ont semblé avoir laissé les tensions initiales dans leur relation derrière eux, et ce au service du développement de leur partenariat et de l’amour des défilés», ironise le New York Times. Le journal précise que «Trump aime les attributs de la présidence, que ce soit aux Etats-Unis ou dans un autre pays. Y compris le fait d’occuper les sièges les plus prestigieux à la cérémonie célébrant la prise de la Bastille, un défilé faste imprégné de tradition et de matériel militaire.»

Le Guardian parle d’une stratégie de «construction de passerelles» de la part d’Emmanuel Macron, qui «a choisi d’aller de l’avant après sa première poignée de main agressive avec le leader américain et se définit désormais comme son nouvel ami au franc-parler sur la scène internationale».

Une «très bonne» relation

Le New York Times commente que ce «couple étrange sur la scène internationale […] a essayé de minimiser sa très nette différence sur le commerce, l’immigration et le changement climatique». Après sa rencontre avec Donald Trump à l’Elysée jeudi après-midi, Emmanuel Macron a déclaré qu’il respectait la décision du président américain de retirer les Etats-Unis du traité international de lutte contre le réchauffement climatique signé en 2015. «Je suis en désaccord sur la lecture que nous avons de l’accord de Paris […] Est-ce que cela doit gêner, empêcher les discussions que nous avons sur tous les autres sujets ? Résolument non, en aucun cas», a-t-il insisté.

«Quelque chose pourrait se passer concernant l’accord de Paris», lui a néanmoins concédé Donald Trump juste après avoir réaffirmé que sa relation avec le président français était «très bonne». «Nous verrons ce qu’il se passe», a-t-il ajouté. The Independant estime que «Donald Trump a ouvert la porte à un renversement de sa décision sur l’accord de Paris sur le changement climatique». A voir.

«Super forme» et pluie de critiques

La presse internationale a aussi relevé une remarque adressée à Brigitte Macron. «Vous êtes vraiment en super forme !» a lancé Donald Trump à l’épouse du président français, qui portait une robe blanche et des talons hauts jeudi. «Ravissante», a-t-il ajouté en se tournant vers Macron pendant la visite de l’Eglise Saint-Louis des Invalides. La séquence, filmée par téléphone portable, a été diffusée sur la page Facebook de l’Elysée et a suscité une pluie de critiques sur les réseaux sociaux, où beaucoup y ont vu une allusion déplacée à son âge. Brigitte Macron, 64 ans, a la même différence d’âge avec son époux que celle de Donald Trump, 71 ans, avec sa femme Melania, 47 ans. Cette remarque est un «incident» pour le New York Times, qui rappelle que Trump a «de manière répétée, commenté publiquement l’apparence physique des femmes qu’il a rencontrées, soit en tant que candidat, soit en tant que président».

Dîner sans ketchup

Les couples Trump et Macron ont dîné jeudi soir, non pas à l’Elysée, mais au deuxième étage de la Tour Eiffel, au restaurant gastronomique Jules Verne (dirigé par le chef multi-étoilé Alain Ducasse) qui offre une vue époustouflante sur Paris. Emmanuel Macron s’était félicité par avance de ce «dîner d’amis» pendant la conférence de presse conjointe avec son homologue américain à l’Elysée. Le New York Times note que «ce repas a quelque chose d’étonnant quand on connaît l’affection de Monsieur Trump pour les steaks plein de ketchup et pour les cheeseburgers». Le Guardian y a vu une «tentative délibérée de montrer que la capitale française était toujours accueillante». Emmanuel Macron aurait ainsi voulu contredire Donald Trump qui, il y a quelques mois, avait déclaré : «Paris n’est plus Paris», après les attentats qui ont frappé la France. Source : Libération

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vendredi 14 juillet 2017

Feu d'Artifice 2017 - Paris

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Concert de Paris et Feu d'Artifice à Paris

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Donald Trump hier à Paris

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Source AFP

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samedi 8 juillet 2017

Emmanuel Macron annonce un sommet international sur le climat le 12 décembre

Emmanuel Macron s'est exprimé après de longues négociations entre les Etats réunis au G20 à Hambourg (Allemagne), samedi 8 juillet. Le président de la République a annoncé un nouveau sommet sur la lutte contre le réchauffement climatique, prévu le 12 décembre. "Deux ans après l'entrée en vigueur de l'accord de Paris, je réunirai un nouveau sommet afin de prendre de nouvelles actions pour le climat, notamment sur le plan financier", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse de clôture du sommet du G20.

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mardi 4 juillet 2017

Le palace parisien Le Crillon rouvre ses portes (demain mercredi) après quatre ans de travaux

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Par Guy Dutheil - Le Monde

Depuis 2007, le nombre des palaces dans la capitale a doublé, passant de sept à quatorze. Après deux années de crise, les établisssements de luxe semblent retrouver le sourire.

On sabre à nouveau le champagne dans les palaces parisiens. Après deux années de crise, les établissements de luxe de la capitale ont retrouvé le sourire. « Les affaires vont plutôt bien. Nous ne savons plus trop quoi faire de nos clients », savoure François Delahaye, directeur général du Plaza Athénée, l’une des plus prestigieuses adresses parisiennes. « Cela va mieux », admet José Silva, vice-président et directeur général du Four Seasons George V. Une véritable « embellie », confirme Christophe Laure, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) Prestige - le syndicat des palaces et des hôtels haut de gamme.

Ce regain de forme tombe pile avec le retour du Crillon. Le palace de la place de la Concorde rouvre, mercredi 5 juillet, ses chambres et ses suites après quatre ans de travaux. Une rénovation de fond en comble. Comme une seconde jeunesse. Un chantier pharaonique pour son propriétaire le prince saoudien Mutaib bin Abdullah bin Abdulaziz.

Et (très) dispendieux : un luxe un peu tapageur, des dorures à la feuille l’or, deux sous-sols creusés pour faire place à une piscine de 16 mètres de long et un spa. Le « must » des palaces. Rien moins que 440 millions d’euros de travaux chuchotent les professionnels. Une somme que « ne confirme ni n’infirme » Rosewood Hotels & Resorts, le groupe d’hôtellerie de luxe hongkongais chargé d’exploiter le Crillon.

Il faut dire qu’en 2010, déjà, le prince saoudien n’avait pas hésité à débourser environ 250 millions d’euros pour s’adjuger cette institution parisienne au nez et à la barbe du groupe allemand Kempinski.

Mille euros la nuit

Avec cette réouverture, la Ville Lumière va renforcer son statut d’exception. « Il n’y a aucune ville au monde qui peut, comme à Paris, regrouper autant de palaces avec un prix moyen des chambres aussi élevé », s’enthousiasme M. Laure.

L’établissement de la place de la Concorde ne risque pas de faire baisser la moyenne. Au contraire, il se positionne d’emblée comme un des plus chers de la place. Mille euros pour une nuit dans l’une des quatre-vingt-quatre chambres et jusqu’à 25 000 euros, sans le petit-déjeuner, pour loger dans l’une des trente-trois suites de l’hôtel. Enfin, le Crillon propose pour ses clients les plus fortunés deux « grands appartements » d’une superficie de 450 mètres carrés décorés par le couturier Karl Lagerfeld au prix stratosphérique de 32 000 euros.

Dans la capitale, tout le monde n’applaudit pas aussi fort le retour du Crillon. « Cela augmente le nombre de chambres de la catégorie palace. Il y a un peu trop de palaces à Paris », s’inquiète le patron du Plaza Athénée. Il est vrai que la concurrence est vive sur le segment du luxe. En 2014, c’est le Peninsula qui prenait place avec ses deux cents chambres à quelques pas des Champs-Elysées, puis le Ritz a fait son come-back avec 71 chambres et suites supplémentaires il y a un an.

Et ce n’est pas fini ! Deux adresses sont encore à venir. Seul palace de la rive gauche, le Lutetia prévoit d’achever sa rénovation en 2018, tandis que le Cheval Blanc est attendu pour 2019 dans les murs de la Samaritaine. Depuis 2007, le nombre de palaces à Paris aura doublé passant de sept à quatorze. « Cela reste quand même raisonnable. Il y a même encore une certaine marge », plaide Christophe Laure car « il y a de plus en plus de milliardaires dans le monde ».

A en croire le patron du syndicat des palaces, cette profusion d’établissements de grand luxe serait même bénéfique. « Les performances des six premiers mois de 2017 sont assez prometteuses », fait-il savoir. Le revenu par chambre, le véritable baromètre de l’économie du secteur, aurait ainsi augmenté de 18 % par rapport à 2016.

En revanche, les taux d’occupation des grandes enseignes parisiennes « restent encore en deçà de ceux d’avant les attentats de 2015 et 2016 » qui pouvaient culminer à 80 % et même 90 %, tempère M. Laure. Aujourd’hui, il serait plutôt calé autour de 65 %. Avec des variations. Celui du George V serait de 55 %. Claudio Ceccherelli, directeur général du Park Hyatt, lui, se frotte les mains : « Juin a été un mois formidable avec 90 % de remplissage. Il devrait atteindre 75 % en juillet. » A l’inverse, le Peninsula, dont la direction n’a pas souhaité répondre à nos questions, vivrait « un drame », confie un concurrent.

Offre pléthorique

En quelques années, les prix moyens des chambres ont plus que doublé. Désormais, tous les palaces visent un prix moyen par chambre de 1 000 euros par nuit contre 350 à 450 euros auparavant. Au total, Paris propose désormais près de 1 900 chambres à ce tarif. Une offre pléthorique, mais le patron du George V ne croit pas à une guerre des prix. « Parce que les palaces n’ont pas les moyens de se la payer. Certains s’y sont essayés », sans succès, ajoute-t-il.

A l’examen, l’économie de l’hôtellerie de luxe est très fragile. A Paris, « aucun des hôtels rénovés ne sera rentable à court terme », pointe José Silva. La faute au prix de revient des chambres qui a explosé pour atteindre de « 3 à 5 millions d’euros ». C’est lors de la revente des palaces que les propriétaires touchent le pactole. Notamment les qataris, propriétaires du Peninsula, qui grâce à une disposition fiscale adoptée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « ne paient pas d’impôts sur le capital. Dans vingt ans, ils vendront avec 100 % de bénéfice », assure M. Silva.

A Paris, le boom des palaces profite surtout aux cinq étoiles et aux boutiques hôtels. Des établissements luxueux mais de plus petites capacités. Cette bonne fortune excite les convoitises. Un Bulgari doit ouvrir juste en face du George V. Le groupe Madar, spécialisé dans l’immobilier commercial et de bureaux, achève de construire « un cinq étoiles grand luxe de trente chambres au 82 rue de Lille, près du boulevard Saint-Germain », indique Alain Madar, le PDG du groupe. Un investissement de 40 millions d’euros. Ouverture prévue en 2018 à l’enseigne du groupe hôtelier italien JK Place. Un changement de pied qui ne doit rien au hasard.

Selon les emplacements, « il est plus rentable de faire de l’hôtellerie », indique M. Madar. Mais surtout pas de palace. « Pas sûr que ce soit très rentable, selon notre analyse », assène Alain Madar.

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lundi 3 juillet 2017

Rue de Turbigo - au hasard....

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samedi 24 juin 2017

Paris: Gay pride, Journées Olympiques, Solidays... Week-end sous haute surveillance

SECURITE Le préfet de police de Paris a annoncé le déploiement de 12.000 policiers et militaires dans Paris et la petite couronne pour assurer la sécurité sur différents événements de la capitale...

Pour les Parisiens, c’est la promesse d’un week-end animé et festif. Dès ce vendredi et tout au long du week-end, plusieurs manifestations sont organisées dans la capitale et ses alentours. Journées Olympiques pour soutenir la candidature de Paris en 2024, marche annuelle des Fiertés, festival Solidays, salon du Bourget ou encore ordination de nombreux prêtres sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. Mais pour les autorités, la simultanéité de ces événements est avant tout un casse-tête sécuritaire.

Mercredi, le préfet de police a annoncé le déploiement de 12.000 policiers et militaires dans la capitale, dont 3.000 seront spécifiquement dédiés aux événements sur la voie publique, durant ces trois jours. Pour les Journées Olympiques comme pour la marche des Fiertés, des arrêtés préfectoraux ont été émis afin d’organiser des « zones de protection », un dispositif semblable à celui des fan-zones mises en place pendant l’Euro de football 2016. Dans ces secteurs, relativement larges, les forces de l’ordre pourront procéder à des contrôles d’identité, des palpations de sécurité, la circulation sera interdite.

Des secteurs interdits aux voitures

Ainsi, pour les Journées Olympiques, de nombreuses manifestations sont prévues tout au long du week-end autour des Invalides, sur les quais à proximité et sur le rond-point de l’Etoile (uniquement le samedi matin). « On s’attend à une grosse affluence car le but est justement de montrer la mobilisation autour de la candidature de Paris », a confié le préfet de police, Michel Delpuech, lors du point presse. Outre les contrôles de sécurité à l’entrée du périmètre, des patrouilles à pied, en VTT, à cheval ou en civil arpenteront la zone. Ces secteurs seront interdits aux voitures, des dispositifs anti-voiture bélier seront installés. Le parking des Invalides restera ouvert mais le coffre de chaque véhicule sera vérifié, précise le préfet.

Le dispositif est sensiblement le même pour la Gaypride qui ralliera Concorde à la place de la République, samedi après-midi. « La communauté valorisée par cette marche est particulièrement exposée à la menace terroriste, évidemment, mais également d’autres groupes hostiles », a précisé le préfet. Des dizaines de milliers de personnes participent chaque année à cet événement. Toutes les rues aux abords du parcours seront bouclées entre 10 heures et 21 heures. Des contrôles d’identité et des palpations seront mis en place. Le quartier du Marais, en plein cœur de Paris, fera l’objet d’une attention particulière et sera bouclé à la circulation toute la soirée.

Mercredi déjà, 3.200 policiers et gendarmes supplémentaires avaient été déployés pour la Fête de la musique. « On ne doit pas renoncer à ces événements mais le contexte nécessite de prendre des dispositions auxquels nous ne pensions pas il y a cinq ou dix ans », conclut Michel Delpuech.

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dimanche 11 juin 2017

Paris vu du ballon Generali - Parc Citroën

vu du ballon

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