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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 6 septembre 2018

QUELLE EST L’ORIGINE DU BLASON DE PARIS ?

blason de paris

« Fluctuat nec Mergitur » : telle est la devise qui accompagne fièrement le fameux bateau ornant les armoiries de la Ville de Paris. Cet emblème vous est sûrement familier… Mais connaissez-vous vraiment son histoire ?

Une origine gauloise

Il y a 2000 ans, alors que Paris s’appelait Lutèce, la ville est habitée par une tribu gauloise : les Parisii. Parmi eux, une confrérie de marins commerçants – les Nautes – gère les affaires de la Seine et développe les échanges entre la cité et le reste du monde. Un pilier retrouvé sur l‘île de la Cité (et aujourd’hui exposé au Musée de Cluny) montre la puissance de cette corporation, et c’est leur symbole, le bateau, qui sera adopté quelques siècles plus tard pour représenter Paris.

Les premières armoiries du XIIe siècle

Le roi Philippe Auguste est le premier à donner des armoiries à la capitale, dès 1190. Il choisit un bateau d’argent sur fond rouge, surmonté de fleurs de lys d’or sur fond bleu. Le rouge était la couleur de l’oriflamme de Saint-Denis, un étendard que les rois de France brandissaient en temps de guerre ; il symbolise le sang du martyr. Quant au bleu, Philippe Auguste est le premier à l’adopter : c’est une couleur rare et chère, que porte la Vierge Marie.

Une devise fière et forte

Jusqu’au 15e siècle, le sceau de Paris est simplement accompagné de la légende « Sigillum mercatorum aquæ Parisius » : sceau des marchands de l’eau de Paris. Mais dès le 16e siècle, on voit apparaître la devise « Fluctuat nec Mergitur«  qui signifie « Il est battu par les flots, mais ne sombre jamais ». Celle-ci est rendue officielle en 1853. Au fil des siècles, Paris n’aura de cesse de confirmer cette devise… se montrant indestructible face à l’adversité.

Un pigeon aurait pu figurer sur le blason de Paris

Reflet des gouvernements successifs, l’emblème de la capitale a souvent été modifié au cours du temps : les fleurs de lys ont été retirées pendant la Révolution, remplacées par des abeilles par Napoléon Ier et des étoiles sous la IIe République. Après la guerre de 1870, Edgar Quinet suggéra même qu’on y ajoute un pigeon en raison de leurs services rendus pendant le siège de Paris ! Finalement, le blason actuel est assez proche de l’original, mais trois décorations ont été ajoutées : la croix de la Libération, la Légion d’honneur et la croix de Guerre 1914-1918.

Blason de Paris

LES 3 POINTS À RETENIR :

– Le symbole de Paris est un bateau, en référence à la corporation gauloise des Nautes, les marchands de la Seine

- Il est accompagné de la devise « Fluctuat nec Mergitur » : « Il est battu par les flots mais ne sombre jamais »

– Les couleurs de Paris, le bleu et le rouge, associées à la couleur blanche, symbole de la monarchie, sont à l’origine du drapeau français

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dimanche 2 septembre 2018

Paris !

paris

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dimanche 19 août 2018

Bouquiniste - quais de Seine

bouquiniste

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samedi 4 août 2018

La Seine et Paris Plages sous la canicule

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IMG_9420Photos : J. Snap ce samedi 4 août 2018

 

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lundi 9 juillet 2018

Les grands chantiers parisiens...

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jeudi 5 juillet 2018

Rats à Paris : la photo du maire du XVIIe arrondissement a fait le tour du monde

rats paris

Le maire LR du XVIIe arrondissement de Paris, Geoffroy Boulard, pour annoncer le lancement d’un site sur lequel les habitants peuvent signaler les rats qu'ils ont repérés. @Alain Guizard

Depuis le 11 juin et une photo publiée dans Le Parisien, le maire du XVIIe, Geoffroy Boulard, est devenu le chasseur de rats de Paris.

Le 11 juin, le maire du XVIIe arrondissement parisien, Geoffroy Boulard (LR), posait sur une photo, ses mains gantées, portant des rats morts. Une photo qui a fait le tour du monde…

Quelle est l’histoire de cette photo ?

J’avais été saisi par des habitants de la place du Maréchal-Juin qui m’indiquaient la présence de rats morts dans le square Albert-Besnard. Je l’avais signalé aux services de la Ville en charge de la dératisation. J’ai été relancé par les habitants en mai. On me parle d’une plate-bande de rosiers infestée de rats morts. Alors je suis venu voir avec Alain Guizard, un ami photographe. Sur place, on voit les rats. Mon conseiller m’a mis une double couche de gants. Et on a fait sérieusement cette photo. Il était 17 heures. Je vois encore des habitants passer devant moi totalement éberlués.

Et que faites-vous de cette photo ?

Mon chef de cabinet me dit que la photo est géniale. Mais ce qui m’a décidé à me lancer, c’est le fait de pouvoir proposer un outil utile imaginé par un jeune membre de mon cabinet en apprentissage. Les habitants pouvaient tout simplement déclarer et géolocaliser des rats morts. On a créé un nom de domaine : signalerunrat.paris. Cela nous a coûté 83 euros TTC. Et le bon moment nous a été offert quand Jack Lang a attaqué Anne Hidalgo sur la propreté de Paris. On a déclenché l’opération.

L’effet a été immédiat ?

Dès le dimanche soir dans la version web du Parisien. À 20h18, le secrétariat général de la mairie de Paris m’a même appelé pour améliorer le système… Le coup était parti. Après ça a été un déferlement : le lundi matin, Laurent Ruquier évoque le sujet. Le Quotidien avec Yann Barthés en parle, TF1, BFM, Arte…

Et à l’étranger ?

La presse étrangère est arrivée en fin de semaine avec The Guardian, le Wall street journal. Et des Thaïlandais, des Slovaques. La télévision portugaise est venue la semaine dernière. J’ai été présent sur les médias de tous les continents. La photo, oui. Mais surtout le côté innovant de notre site mobile participatif. Lisbonne et New York m’ont même demandé des conseils.

Et comment a réagi la Ville ?

En une journée et demie, j’ai eu 800 signalements rien que sur le XVIIe avec des adresses précises… (1800 signalements un mois après, NDLR). Quelques ramassages ont été faits. Mais aucune action sérieuse. Ils sont débordés.

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dimanche 17 juin 2018

Paris - Place de l'Hôtel de Ville

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samedi 16 juin 2018

Paris

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Photo : J. Snap

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mercredi 2 mai 2018

Comment les rats sont devenus un problème pour Anne Hidalgo

Ce lundi débutait la campagne de dératisation annuelle de la préfecture de police, alors que la place des rongeurs dans la capitale a pris cette année une tournure très politique.

Du fond de leurs égouts, les rongeurs parisiens sont devenus un véritable caillou dans la chaussure d’Anne Hidalgo, au même titre que les voies sur berge ou les ratés de Vélib. Une petite musique que ses détracteurs fredonnent régulièrement à son oreille. A les écouter, Paris est envahie par les rats sans que la mairie ne s’en émeuve. Et cette question s’est taillée une part de choix dans le débat public. Au conseil municipal, l’opposition fustige la saleté de la capitale, faisant le lien avec la prolifération des rongeurs. «La Ville de Paris s’est laissée complètement déborder, critique Jean-François Legaret, maire Les Républicains (LR) du Ier arrondissement de la capitale. On ne dépense de l’argent que pour élargir les pistes de bus.» Pour l’élu, la mairie n’a pas mis en œuvre les moyens nécessaires. «Il en va des rats comme des autres actions sur la propreté», déplore-t-il auprès de Libération. Début février, au moment de la décrue de la Seine, Florence Berthout, cheffe de file du groupe LR de Paris, proposait – non sans ironie – à la maire «de ne pas noyer le poisson avec la Seine et les rats qui remontent», en présentant le rapport d’une Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la propreté de la ville. Ce lundi débute la campagne de dératisation annuelle 2018 de la préfecture de police, qui durera jusqu'à fin juin.

«Il ne faut pas jouer avec les peurs»

Anne Hidalgo ne nie pas le problème que posent les rats. A plusieurs reprises, l’édile a reconnu qu’ils constituaient un «sujet» et en a pris acte, faisant part dans la foulée de plusieurs mesures pour lutter contre l’invasion décriée. En septembre 2017, la mairie annonçait le déblocage de 1,5 million d’euros consacrés à la dératisation de la capitale. Un budget dédié au déploiement de personnels supplémentaires pour le nettoyage des pavés parisiens et à la mise en place de nouveaux équipements, comme des poubelles de rue dotées d’une plus grande capacité et inaccessibles aux rats, détaillait-elle début février dans les colonnes du Journal du Dimanche. Là où Jean-François Legaret accuse Anne Hidalgo d’être «plus que négligente», Mao Peninou, son adjoint en charge des questions de propreté réplique «ne pas avoir ce sentiment», niant une «sous-évaluation» du problème. Pour lui, «aucun élément objectif ne permet de dire qu’il y a plus de rats, seulement qu’il y a plus de rats en surface qu’auparavant».

Si la problématique est d’une brûlante actualité, elle n’est pas neuve pour autant. Les rats ne se sont pas installés à Paris en même temps qu’Anne Hidalgo à la mairie. Leur présence remonte à la nuit des temps et cristallise les angoisses depuis des lustres. «On ne peut pas dire "Circulez, il n’y a rien à voir !" Mais il ne faut pas jouer avec les peurs», met en garde Anne Souyris, adjointe Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV) à la mairie de Paris, chargée des questions de santé publique et des relations avec l’AP-HP. «C’est devenu une question politique car ça influe sur les peurs. Nous à la Ville, on joue notre partition, on prend des mesures», défend-elle auprès de Libération. Mais l’équipe municipale en appelle aussi au civisme des Parisiens. «Il y a la responsabilité de la Ville, qui doit avoir des équipements adéquats, et celles des citoyens, qui est de ne pas les nourrir. C’est aussi une question de contrat social», poursuit l’élue.

Ecosystème parisien

Tant qu’ils ne représentent pas un problème de santé publique, la municipalité se borne à réguler la population de surmulots. Pas question de les éradiquer totalement. Car le rat, partie intégrante de l’écosystème parisien, peut aussi se révéler d’une aide précieuse, assure la mairie. «Ils sont utiles en débouchant la tuyauterie des égouts, on n’a pas d’intérêt à les éliminer totalement», explique Anne Souyris. En une année, un rongeur pourrait engloutir jusqu’à 9 kilos de détritus. Malgré ça, leur présence aux côtés des humains reste une compagnie peu recherchée. Et constitue un gros chantier pour la municipalité. En février, Anne Hidalgo contre-attaquait dans le JDD, soulignant que la présence des rats n’était pas spécifique à Paris et que toutes les grandes villes y étaient confrontées. A l’Hôtel de Ville, Mao Peninou a la conscience tranquille : «Les moyens, nous les avons mis.»

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Photo : J. Snap. Vitrine d'un magasin de dératisation... à Paris

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mardi 1 mai 2018

Paris: La mairie veut se recentrer sur la culture, «outil de réarmement intellectuel»

Au Conseil de Paris, qui débute ce mercredi, un projet de délibération concernant la politique culturelle de la ville, sera soumis au vote…

« Quatre ans après la définition de notre feuille de route, l’essentiel des chantiers a été engagé et de nombreuses réalisations profitent déjà aux Parisiens », note la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui dévoile aujourd’hui ses nouveaux projets et nouvelles priorités en faveur des arts et de la culture à Paris. Un projet de délibération concernant cette politique culturelle de la ville, va être soumis au vote du Conseil de Paris, qui débute ce mercredi.

Nuit Blanche sur le périph’

La maire de Paris promet une communication avec des « perspectives inédites », « apparue comme nécessaire de porter d’ici la fin de cette mandature ». Dans le détail, la ville prévoit notamment une Nuit Blanche qui investira une section du périphérique, des journées portes ouvertes métropolitaines des lieux de création ou encore un appel aux grandes maisons d’enchères à se joindre au Crédit Municipal de Paris et à la ville pour inventer de nouvelles sources de financement pour la création.

Par ailleurs, quatre fabriques culturelles auront été inaugurées d’ici 2020: Les Plateaux sauvages (XXe arrondissement) ouverts en 2017 ; le Grand parquet (XVIIIe arrondissement) porté depuis 2016 par une nouvelle direction ; la Villa Vassilieff (XVe arrondissement) qui a ouvert ses portes en 2016 ; ou encore la rue Watt (XIIIe arrondissement) en 2019 avec l’ouverture d’un lieu de travail dédié au cirque et aux arts de la rue. Enfin, la mairie souhaite devenir « une ville refuge pour les œuvres menacées dans le monde entier ».

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The 2017 Fiac fair opens at Grand Palais with large selection of international galleries .Francoise Nyssen , Minister of Culture visited with the Fiac Director Jennifer Flay . PARIS 18 OCTOBER 2017 — GINIES/SIPA

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