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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 4 août 2018

La Seine et Paris Plages sous la canicule

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IMG_9420Photos : J. Snap ce samedi 4 août 2018

 

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lundi 9 juillet 2018

Les grands chantiers parisiens...

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jeudi 5 juillet 2018

Rats à Paris : la photo du maire du XVIIe arrondissement a fait le tour du monde

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Le maire LR du XVIIe arrondissement de Paris, Geoffroy Boulard, pour annoncer le lancement d’un site sur lequel les habitants peuvent signaler les rats qu'ils ont repérés. @Alain Guizard

Depuis le 11 juin et une photo publiée dans Le Parisien, le maire du XVIIe, Geoffroy Boulard, est devenu le chasseur de rats de Paris.

Le 11 juin, le maire du XVIIe arrondissement parisien, Geoffroy Boulard (LR), posait sur une photo, ses mains gantées, portant des rats morts. Une photo qui a fait le tour du monde…

Quelle est l’histoire de cette photo ?

J’avais été saisi par des habitants de la place du Maréchal-Juin qui m’indiquaient la présence de rats morts dans le square Albert-Besnard. Je l’avais signalé aux services de la Ville en charge de la dératisation. J’ai été relancé par les habitants en mai. On me parle d’une plate-bande de rosiers infestée de rats morts. Alors je suis venu voir avec Alain Guizard, un ami photographe. Sur place, on voit les rats. Mon conseiller m’a mis une double couche de gants. Et on a fait sérieusement cette photo. Il était 17 heures. Je vois encore des habitants passer devant moi totalement éberlués.

Et que faites-vous de cette photo ?

Mon chef de cabinet me dit que la photo est géniale. Mais ce qui m’a décidé à me lancer, c’est le fait de pouvoir proposer un outil utile imaginé par un jeune membre de mon cabinet en apprentissage. Les habitants pouvaient tout simplement déclarer et géolocaliser des rats morts. On a créé un nom de domaine : signalerunrat.paris. Cela nous a coûté 83 euros TTC. Et le bon moment nous a été offert quand Jack Lang a attaqué Anne Hidalgo sur la propreté de Paris. On a déclenché l’opération.

L’effet a été immédiat ?

Dès le dimanche soir dans la version web du Parisien. À 20h18, le secrétariat général de la mairie de Paris m’a même appelé pour améliorer le système… Le coup était parti. Après ça a été un déferlement : le lundi matin, Laurent Ruquier évoque le sujet. Le Quotidien avec Yann Barthés en parle, TF1, BFM, Arte…

Et à l’étranger ?

La presse étrangère est arrivée en fin de semaine avec The Guardian, le Wall street journal. Et des Thaïlandais, des Slovaques. La télévision portugaise est venue la semaine dernière. J’ai été présent sur les médias de tous les continents. La photo, oui. Mais surtout le côté innovant de notre site mobile participatif. Lisbonne et New York m’ont même demandé des conseils.

Et comment a réagi la Ville ?

En une journée et demie, j’ai eu 800 signalements rien que sur le XVIIe avec des adresses précises… (1800 signalements un mois après, NDLR). Quelques ramassages ont été faits. Mais aucune action sérieuse. Ils sont débordés.

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dimanche 17 juin 2018

Paris - Place de l'Hôtel de Ville

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samedi 16 juin 2018

Paris

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Photo : J. Snap

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mercredi 2 mai 2018

Comment les rats sont devenus un problème pour Anne Hidalgo

Ce lundi débutait la campagne de dératisation annuelle de la préfecture de police, alors que la place des rongeurs dans la capitale a pris cette année une tournure très politique.

Du fond de leurs égouts, les rongeurs parisiens sont devenus un véritable caillou dans la chaussure d’Anne Hidalgo, au même titre que les voies sur berge ou les ratés de Vélib. Une petite musique que ses détracteurs fredonnent régulièrement à son oreille. A les écouter, Paris est envahie par les rats sans que la mairie ne s’en émeuve. Et cette question s’est taillée une part de choix dans le débat public. Au conseil municipal, l’opposition fustige la saleté de la capitale, faisant le lien avec la prolifération des rongeurs. «La Ville de Paris s’est laissée complètement déborder, critique Jean-François Legaret, maire Les Républicains (LR) du Ier arrondissement de la capitale. On ne dépense de l’argent que pour élargir les pistes de bus.» Pour l’élu, la mairie n’a pas mis en œuvre les moyens nécessaires. «Il en va des rats comme des autres actions sur la propreté», déplore-t-il auprès de Libération. Début février, au moment de la décrue de la Seine, Florence Berthout, cheffe de file du groupe LR de Paris, proposait – non sans ironie – à la maire «de ne pas noyer le poisson avec la Seine et les rats qui remontent», en présentant le rapport d’une Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la propreté de la ville. Ce lundi débute la campagne de dératisation annuelle 2018 de la préfecture de police, qui durera jusqu'à fin juin.

«Il ne faut pas jouer avec les peurs»

Anne Hidalgo ne nie pas le problème que posent les rats. A plusieurs reprises, l’édile a reconnu qu’ils constituaient un «sujet» et en a pris acte, faisant part dans la foulée de plusieurs mesures pour lutter contre l’invasion décriée. En septembre 2017, la mairie annonçait le déblocage de 1,5 million d’euros consacrés à la dératisation de la capitale. Un budget dédié au déploiement de personnels supplémentaires pour le nettoyage des pavés parisiens et à la mise en place de nouveaux équipements, comme des poubelles de rue dotées d’une plus grande capacité et inaccessibles aux rats, détaillait-elle début février dans les colonnes du Journal du Dimanche. Là où Jean-François Legaret accuse Anne Hidalgo d’être «plus que négligente», Mao Peninou, son adjoint en charge des questions de propreté réplique «ne pas avoir ce sentiment», niant une «sous-évaluation» du problème. Pour lui, «aucun élément objectif ne permet de dire qu’il y a plus de rats, seulement qu’il y a plus de rats en surface qu’auparavant».

Si la problématique est d’une brûlante actualité, elle n’est pas neuve pour autant. Les rats ne se sont pas installés à Paris en même temps qu’Anne Hidalgo à la mairie. Leur présence remonte à la nuit des temps et cristallise les angoisses depuis des lustres. «On ne peut pas dire "Circulez, il n’y a rien à voir !" Mais il ne faut pas jouer avec les peurs», met en garde Anne Souyris, adjointe Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV) à la mairie de Paris, chargée des questions de santé publique et des relations avec l’AP-HP. «C’est devenu une question politique car ça influe sur les peurs. Nous à la Ville, on joue notre partition, on prend des mesures», défend-elle auprès de Libération. Mais l’équipe municipale en appelle aussi au civisme des Parisiens. «Il y a la responsabilité de la Ville, qui doit avoir des équipements adéquats, et celles des citoyens, qui est de ne pas les nourrir. C’est aussi une question de contrat social», poursuit l’élue.

Ecosystème parisien

Tant qu’ils ne représentent pas un problème de santé publique, la municipalité se borne à réguler la population de surmulots. Pas question de les éradiquer totalement. Car le rat, partie intégrante de l’écosystème parisien, peut aussi se révéler d’une aide précieuse, assure la mairie. «Ils sont utiles en débouchant la tuyauterie des égouts, on n’a pas d’intérêt à les éliminer totalement», explique Anne Souyris. En une année, un rongeur pourrait engloutir jusqu’à 9 kilos de détritus. Malgré ça, leur présence aux côtés des humains reste une compagnie peu recherchée. Et constitue un gros chantier pour la municipalité. En février, Anne Hidalgo contre-attaquait dans le JDD, soulignant que la présence des rats n’était pas spécifique à Paris et que toutes les grandes villes y étaient confrontées. A l’Hôtel de Ville, Mao Peninou a la conscience tranquille : «Les moyens, nous les avons mis.»

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Photo : J. Snap. Vitrine d'un magasin de dératisation... à Paris

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mardi 1 mai 2018

Paris: La mairie veut se recentrer sur la culture, «outil de réarmement intellectuel»

Au Conseil de Paris, qui débute ce mercredi, un projet de délibération concernant la politique culturelle de la ville, sera soumis au vote…

« Quatre ans après la définition de notre feuille de route, l’essentiel des chantiers a été engagé et de nombreuses réalisations profitent déjà aux Parisiens », note la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui dévoile aujourd’hui ses nouveaux projets et nouvelles priorités en faveur des arts et de la culture à Paris. Un projet de délibération concernant cette politique culturelle de la ville, va être soumis au vote du Conseil de Paris, qui débute ce mercredi.

Nuit Blanche sur le périph’

La maire de Paris promet une communication avec des « perspectives inédites », « apparue comme nécessaire de porter d’ici la fin de cette mandature ». Dans le détail, la ville prévoit notamment une Nuit Blanche qui investira une section du périphérique, des journées portes ouvertes métropolitaines des lieux de création ou encore un appel aux grandes maisons d’enchères à se joindre au Crédit Municipal de Paris et à la ville pour inventer de nouvelles sources de financement pour la création.

Par ailleurs, quatre fabriques culturelles auront été inaugurées d’ici 2020: Les Plateaux sauvages (XXe arrondissement) ouverts en 2017 ; le Grand parquet (XVIIIe arrondissement) porté depuis 2016 par une nouvelle direction ; la Villa Vassilieff (XVe arrondissement) qui a ouvert ses portes en 2016 ; ou encore la rue Watt (XIIIe arrondissement) en 2019 avec l’ouverture d’un lieu de travail dédié au cirque et aux arts de la rue. Enfin, la mairie souhaite devenir « une ville refuge pour les œuvres menacées dans le monde entier ».

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The 2017 Fiac fair opens at Grand Palais with large selection of international galleries .Francoise Nyssen , Minister of Culture visited with the Fiac Director Jennifer Flay . PARIS 18 OCTOBER 2017 — GINIES/SIPA

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lundi 19 mars 2018

Paris - les toits de Paris ce matin

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lundi 12 mars 2018

Paris vu du ballon Generali

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jeudi 22 février 2018

Pollution : Anne Hidalgo n’entend pas rétrocéder les voies sur berge aux automobilistes

Par Stéphane Mandard - Le Monde

La maire de Paris fait appel de la décision du tribunal administratif d’annuler la fermeture de la voie Georges-Pompidou et annonce un nouvel arrêté de piétonnisation.

C’est un sérieux accroc pour Anne Hidalgo et sa politique de restriction de la place de la voiture dans Paris. Le tribunal administratif a annulé, mercredi 21 février, la fermeture à la circulation des voies sur berge rive droite, l’une des mesures les plus emblématiques et aussi les plus contestées de la maire socialiste de la capitale.

Mme Hidalgo a aussitôt annoncé qu’elle faisait appel de cette décision et qu’elle allait pendre un nouvel arrêté de piétonnisation afin de poursuivre « le combat long et difficile » pour améliorer la qualité de l’air. La mairie de Paris avait décidé, en 2016, de transformer la voie sur berge Georges-Pompidou, longue de 3,3 kilomètres sur la rive droite de la Seine, en promenade publique.

Le tribunal a estimé que l’étude d’impact préalable à cette décision comportait « des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores ».

« L’absence de concertation »

« C’est une première victoire pour tous les usagers de la route parisiens et franciliens dont la mobilité était mise à mal depuis l’entrée en vigueur de cette mesure, qui espèrent maintenant que ces axes de circulation seront très rapidement rouverts », s’est empressé de réagir l’association 40 millions d’automobilistes.

« L’absence de concertation, d’évaluation et de cohérence régionale de ce projet est mise en évidence clairement par le juge », a estimé la région Ile-de-France dont la présidente, Valérie Pécresse (Les Républicains) a toujours reproché à Anne Hidalgo sa « méthode autoritaire » dans la gestion de ce dossier.

La décision du tribunal administratif ne va pas manquer de raviver la bataille politique autour de la place de la voiture dans la capitale. « Le recours qui nous amène aujourd’hui à cette situation a été déposé par la droite parisienne et régionale, a insisté Anne Hidalgo. Pour elle, la circulation automobile est prioritaire sur la santé publique. Pour elle, une autoroute urbaine vaut mieux qu’un parc en cœur de ville. »

Comme elle l’avait fait dans son entretien au Monde pour justifier ses mesures pour réduire la pollution de l’air, la maire de Paris a rappelé que « l’ouverture des rives de la Seine aux piétons et aux cyclistes » (termes soigneusement préférés à « la fermeture à la circulation ») avait été « décidée démocratiquement par les élus parisiens en septembre 2016, avec le soutien de l’Etat [et un feu vert de la préfecture] à l’issue d’un an et demi de concertation » et placé « au cœur de l’élection municipale de 2014 lors de laquelle les Parisiens ont fait le choix d’élire des représentants qui auraient le courage de faire reculer la pollution ».

Pic de pollution intense sur Paris

Dans son rapport final, remis en octobre 2017, Airparif, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, avait insisté sur le fait que la voie Georges-Pompidou ne représentant que 0,16 % du kilométrage francilien, sa piétonnisation n’avait, sans surprise, pas eu d’incidence globale sur la pollution de fond : « Aucun impact significatif sur l’exposition des populations n’a été mis en évidence à la hausse ou à la baisse. »

Anne Hidalgo n’a pas manqué de souligner que l’annulation de la fermeture des voies est intervenue le jour où un pic de pollution intense a débuté sur Paris et l’Ile-de-France.

« L’épisode actuel est caractérisé par des particules très fines (essentiellement inférieures à 2,5 µm) », précise Airparif. Les PM 2,5 sont particulièrement nocives car elles pénètrent profondément dans l’organisme et sont mises en cause dans l’augmentation du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux. « D’après leur composition, ajoute Airparif, elles proviennent principalement du trafic et de l’agriculture et sont davantage présentes à proximité des axes routiers avec des concentrations 5 % à 20 % plus élevées. »

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