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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 28 juin 2017

Le groupe Le Monde, partenaire du Festival international du journalisme vivant

Par Gilles van Kote

La 2e édition de ce rendez-vous à la fois sérieux et convivial se tiendra du 27 au 30 juillet dans le village de Couthures, sur les bords de la Garonne.

Débattre de sujets de société pendant quatre jours au bord de la Garonne dans une ambiance estivale, échanger à bâtons rompus avec des journalistes et personnalités invitées de tous bords, participer à des ateliers ludiques autour de sujets d’actualité, voir du journalisme se faire en direct « live » : c’est ce que proposera, du 27 au 30 juillet, la deuxième édition des Ateliers de Couthures-Festival international du journalisme vivant, un événement auquel a décidé de s’associer le groupe Le Monde.

Cette édition se situera dans la continuité de la première, en 2016, dont les revues XXI et 6 Mois étaient les partenaires. Pendant quatre jours, le petit village du Lot-et-Garonne, d’à peine 400 habitants, tout près de Marmande, deviendra ainsi un forum à ciel ouvert. Il y sera question, cette année, de sujets aussi divers que la réinvention du travail, l’information à l’heure de la « post-vérité », la cohabitation avec les animaux, le défi de l’eau, le laboratoire allemand, l’univers de la rue, les personnes qui changent de vie…

Sollicité par l’organisation du Festival, le groupe Le Monde (Le Monde, Télérama, L’Obs, Courrier International, Le Monde diplomatique, La Vie, Huffington Post France) a vu dans cet événement l’occasion de faire vivre et de partager ce journalisme de terrain, de reportage, d’analyse et d’approfondissement que défend et pratique l’ensemble de ses titres.

Période inédite de transformation

Au moment où le paysage de l’information traverse une période inédite de transformation et que le rôle des médias y est à juste titre questionné, il nous semble aujourd’hui nécessaire de tenir bon sur nos valeurs et nos convictions, mais de mettre simultanément ces dernières à l’épreuve de l’ouverture et du dialogue. Les Ateliers de Couthures seront l’occasion de favoriser les échanges entre journalistes des titres du groupe Le Monde et d’ailleurs, experts, représentants de la société civile, photographes, auteurs, dessinateurs, comédiens… et citoyens.

D’autres médias seront de la partie : Sud-Ouest, partenaire naturel du Festival, mais aussi le quotidien suisse Le Temps, l’hebdomadaire allemand Die Zeit et le quotidien polonais Gazeta Wyborcza, en butte aux offensives de son gouvernement contre les médias indépendants. D’autres titres internationaux devraient les rejoindre sous peu. Quant au collectif de photojournalistes Dysturb, il transformera les murs du village avec ses clichés grand format.

Mois de juillet oblige, il s’agira d’être sérieux mais pas trop. Au bord de la Garonne, exceptionnellement ouverte à la baignade, les ateliers prendront la forme de débats, rencontres, projections, lectures, mais aussi de jeux, dégustations, conférences gesticulées… Le soir, des spectacles et concerts prendront le relais.

Des ateliers de journalisme pour les enfants de la « P’tite rédac », et également cette année pour les adolescents, seront proposés aux festivaliers venus en famille, grâce aux éditions Playbac (Mon Quotidien, Le Petit Quotidien) et à l’équipe de l’édition du Monde sur Snapchat.

Vous pouvez soutenir le Festival international du journalisme vivant-Ateliers de Couthures et acheter des passes en pré-vente sur le site de financement participatif Ulule.

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mardi 27 juin 2017

TREATS Magazine

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mercredi 21 juin 2017

Courrier International

courrier

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lundi 19 juin 2017

La une de Libération de ce matin

lundi livbération

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jeudi 15 juin 2017

La une du Parisien de ce matin

parisien gregory

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lundi 12 juin 2017

Raminagrobis Macron – Texte de Laurent Joffrin - Libération

Il y a décidément un style «En Marche». Il fallait voir lundi soir les porte-parole macronistes réagir avec une retenue étudiée au tsunami qui va les porter en masse à l’Assemblée. Une manière impavide de dire «rien n’est joué» quand l’affaire est de toute évidence pliée, pas un mot plus haut que l’autre, un optimisme grave, une sorte de coolitude décidée, une main d’acier dans un gant de soie. Les leaders du nouveau parti dominant adoptent tous le comportement de ces héros de films d’action américain qui traversent les pires dangers avec une détermination décontractée, un sang-froid impavide mâtiné d’une touche d’humour. Steve Mac Queen dans les Sept mercenaires, zen sous les balles, ou Harrison Ford dans Indiana Jones qui se débarrasse d’un sabreur frénétique avec un sourire en coin. Tel Macron-John Wayne résistant avec un visage serein à la poignée de mains de Donald Trump-Liberty Valance. Ou encore comme ces médecins qui parlent doucement au chevet des malades, sur le thème «vous allez vous en sortir». Au chevet du pays, ils jouent eux aussi l’espoir tranquille, le professionnalisme sans esbroufe. Raminagrobis en politique.

Le style, c’est l’homme ? Les aphorismes sont souvent justes, la forme exprime aussi le fond. Longuement méditée, leur stratégie politique a produit des résultats supérieurs à leurs propres attentes. Dosé au trébuchet, leur programme se situe avec une précision obsessionnelle au lieu géométrique de la carte idéologique du pays, à l’intersection du centre droit et du centre gauche, avec un tropisme libéral assumé, destiné à gêner la droite, plus menaçante que la gauche dans cette élection. Quatre victoires dans quatre scrutins successifs (avec celui de dimanche prochain) ne tombent pas par hasard. Il est probable que cette positive-attitude, entreprenante, tolérante dans la forme et prudente dans le fond, a rencontré l’humeur du pays, fatigué des joutes agressives, des diatribes virulentes des extrêmes, des programmes sonores qu’on applique peu ou pas du tout.

«Nous ne cherchons pas à tirer parti des problèmes, nous cherchons des solutions». Tel est le mantra des nouveaux maîtres du pays, baignés pour moitié au moins dans le pragmatisme anglo-saxon de la culture d’entreprise. Il est possible qu’on assiste à une révolution tranquille qui verrait la France sortir peu à peu des affrontements amers, des trémolos stériles, du déclinisme déclinant des Cassandre à la Finkielkraut.

Tout dépendra bien sûr des résultats, qui sont le juge de paix du pragmatisme. Tout dépendra aussi des classes populaires, gagnées à la rhétorique «anti-système» et qui ont fourni les gros bataillons de l’abstention. Après tout, le macronisme est aussi le nouvel avatar des idées de la classe dirigeante, qui vient de réussir à tout changer pour que rien d’essentiel ne change. Sans une baisse significative du chômage, sans amélioration économique visible, tout cela passera comme un rêve. En attendant le verdict, il faut s’habituer au piétinement élégant des légions d’En Marche.

Posté par jourstranquilles à 19:22 - Elections Législatives 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 7 juin 2017

David Bellemere (photographe) pour LUI Magazine

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mardi 6 juin 2017

PHOTO est paru

4 COUVERTURES POUR 1 NUMÉRO COLLECTOR !

AU SOMMAIRE :

CHARLOTTE LE BON ET MATHIEU CÉSAR jouent les Catherine Deneuve et David Bailey

pour revisiter la couverture mythique du n°1 de PHOTO !

50 ANS DE PHOTO : Retour sur les meilleures couvertures par décennies : une plongée historique !

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samedi 3 juin 2017

La une du Télégramme ce matin

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La situation de Mathias Depardon, détenu en Turquie, suscite l'inquiétude

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Le photographe français a mis fin à sa grève de la faim, mais sa libération n'est pas programmée

Voici vingt-cinq jours que le photographe français Mathias Depardon est retenu par les autorités turques dans un centre de rétention pour migrants clandestins à Gaziantep, non loin de la frontière turco-syrienne, alors qu'aucune charge n'a été retenue contre lui.
Evoqué lors d'une rencontre entre Emmanuel Macron et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, le 25  mai, en marge du sommet de l'OTAN à Bruxelles, son sort s'est légèrement amélioré, mais sa libération n'est toujours pas programmée. Le numéro un turc avait pourtant promis d'examiner " rapidement " la situation du photographe.


Quel intérêt a la Turquie de maintenir en détention un journaliste français ? S'agirait-il d'une épreuve de force engagée par M. Erdogan afin de tester la capacité de riposte du nouveau président français ? Le président turc envisagerait-il les relations avec ses alliés occidentaux comme un bras de fer permanent ?


Arrêté le 8  mai à Hasankeyf, dans le sud-est du pays, où il réalisait un reportage sur le Tigre et l'Euphrate pour le magazine National Geographic, le photographe se voit reprocher d'avoir travaillé sans la carte de presse délivrée chaque -année par les autorités turques. Installé à Istanbul depuis cinq ans, M. Depardon, 36 ans, l'avait toujours reçue jusque-là.
En  2017, son dossier n'a pas abouti, bien qu'aucun refus ne lui ait été formulé. Avant de partir en reportage dans le sud-est, le photographe a bien pris soin de prévenir par téléphone la Direction de la presse près le premier ministre (BYEGM), qui gère les accréditations des journalistes. Des assurances lui ont alors été données : son dossier était toujours en cours d'examen, et il ne risquait rien à partir en reportage sans ce document. Une fois arrêté, Mathias Depardon a relaté cet épisode au procureur. Contactée par le parquet, la BYEGM a confirmé ses dires.


" Détention arbitraire "


" Mathias se porte bien, il a cessé sa grève de la faim. Les autorités turques ne font plus obstruction aux visites consulaires, mais aucune démarche ne semble être en cours pour mettre fin à sa détention. Pourtant, le procureur ne l'a pas -assigné à résidence, aucune charge ne pèse contre lui. L'avis d'expulsion daté du 11  mai n'a pas été mis -à exécution. Sa détention est vraiment arbitraire, il n'y a aucune raison de le retenir, sinon un motif poli-tique ", explique Rusen Aytac, l'une des avocates du barreau de Paris qui défend le journaliste.
Le 29  mai, elle et Martin Pradel, autre avocat français de M. Depardon, ont adressé un courrier à Emmanuel Macron. " En enfermant un journaliste, le pouvoir turc met à l'épreuve votre capacité à défendre vos ressortissants et, au-delà, votre attachement à nos principes fondamentaux et à nos valeurs ", dit la lettre. " Cette privation de liberté illustre la négation par la Turquie de ses engagements internationaux, notamment ceux résultant de son adhésion à la Convention européenne des droits de l'homme et de sauvegarde des libertés fondamentales ", rappellent les avocats.
La réponse de l'Elysée, arrivée dès le lendemain, stipule que tout est fait en vue de sa libération. Ses conditions de détention se sont un peu assouplies. M.  Depardon est désormais en contact régulier avec les autorités consulaires, il a également reçu la visite de trois avocats du barreau de Gaziantep, qui se sont emparés de son cas.
Pour autant, Emine Seker, son avocate turque, n'a toujours pas reçu des autorités compétentes la notification de sa rétention. Habituellement, cette démarche ne prend pas plus d'une semaine, mais depuis le coup d'Etat raté -du 15  juillet 2016, l'appareil judiciaire s'est enrayé.


Ebranlé par de nombreuses révocations - 4 000 magistrats et procureurs limogés d'un trait de plume et bien souvent arrêtés -, il fonctionne au ralenti. Il faut désormais jusqu'à un mois pour obtenir une notification. " En Turquie, les centres de rétention ne sont soumis à aucune loi, c'est le règne de l'arbitraire. Le délai de rétention est illimité ", s'inquiète Rusen Aytac.
Nils Muiznieks, le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, a été alerté par les défenseurs du journaliste. Le 31  mai, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a décidé de traiter en urgence les dossiers des journalistes détenus de façon arbitraire en Turquie, Russie et Azerbaïdjan, les " champions " de ce genre de pratiques. Selon le site Internet P24, 165 journalistes turcs sont actuellement en prison.


Depuis le putsch raté du 15 juillet 2016 en Turquie, une vaste purge a été lancée contre les journalistes et les intellectuels. Environ 150 000 fonctionnaires ont été limogés, plus de 47 000 personnes ont été arrêtées. Le gouvernement turc vient de créer une commission (sept personnes pour 150 000 dossiers) chargée d'examiner le cas des fonctionnaires injustement licenciés. Mais les personnes concernées ne croient pas en ce recours et préfèrent s'adresser à la CEDH où les dossiers concernant la Turquie s'accumulent - en augmentation de 276  %.
Marie Jégo

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