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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 14 février 2017

Tom Ford - Publicité

Une publication partagée par TOM FORD (@tomford) le 14 Févr. 2017 à 10h16 PST

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lundi 6 février 2017

Aubade

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mercredi 28 décembre 2016

Publicité dans le métro

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samedi 24 décembre 2016

Helmut Newton - Publicité

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jeudi 22 décembre 2016

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jean

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dimanche 18 décembre 2016

Chanel

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vendredi 2 décembre 2016

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Publicité - Aubade

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mercredi 23 novembre 2016

Affiches de prévention du sida : le gouvernement saisit la justice à la suite de la « censure » de maires

Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, veut défendre sa campagne mettant en avant des couples homosexuels.

Quelques heures avant de disparaître des emplacements publicitaires du réseau JC Decaux, la campagne gouvernementale de prévention du VIH (sida) à destination des homosexuels, visible depuis près d’une semaine sur 8 000 affiches dans 130 villes en France, a suscité une flambée de passions.

Dénonçant l’« homophobie » des maires Les Républicains (LR) qui avaient demandé le retrait de ces affiches dans leur commune, la ministre de la santé, Marisol Touraine, a annoncé, mardi 22 novembre sur Twitter, avoir saisi la justice administrative pour contester cette « censure ».

Dans le collimateur de la ministre : l’arrêté municipal pris la veille par le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) Bruno Beschizza, pour interdire ces affiches au motif qu’elles « portent atteinte à la dignité au risque de heurter la sensibilité de l’enfance et de la jeunesse ».

Le même jour, Christophe Béchu, maire (LR) d’Angers, avait demandé – et obtenu – le retrait des affiches « situées aux abords des écoles » afin de « ne pas exposer un jeune public à un message qu’il ne peut pas comprendre ».

« Crispation »

Au final, les affiches ont été retirées par JC Decaux dans une dizaine de villes, « peut-être une quinzaine », annonce Lucile Bluzat, la coordinatrice du projet à Santé publique France. Sur les affiches, dont le ministère de la santé rappelle qu’elles ont été conçues en partenariat avec les associations de lutte contre le sida, la photo de deux hommes qui s’enlacent, et des messages tels que « Coup de foudre, coup d’essai, coup d’un soir » ou « Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu », « Les situations varient, les modes de protection aussi ».

« Cette population des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes est la plus exposée, avec près de la moitié des nouveaux cas d’infection », explique Lucile Bluzat. Les précédentes campagnes de ce type n’avaient été menées qu’au sein des espaces « communautaires », comme les bars LGBT ou les médias spécialisés, ce qui n’a cette fois constitué que la première phase de l’opération lancée le 1er novembre.

En octobre, dans une lettre à la ministre de la santé dévoilée par Libération, plusieurs associations, dont Aides, avaient fait part de leur crainte de voir le gouvernement ne pas oser « assumer d’afficher des couples homosexuels dans des abribus un lendemain de manif pour tous ». Elles disaient craindre que des « considérations électoralistes »passent avant des « impératifs de santé publique, donnant des gages à la frange la plus réactionnaire de la population ». Mme Touraine avait finalement tranché en faveur du lancement de la campagne.

« Message électoral en direction d’une communauté »

« Les deux hommes ne sont pas nus ou en train de faire l’amour, souligne Aurélien Beaucamp, le président de Aides. Si on avait vu un couple hétérosexuel, cela n’aurait pas posé de problème. » « Il y a des campagnes de publicité, pour des voitures par exemple, dont les messages sont beaucoup plus violents que cette campagne », ajoute-t-il, dénonçant une « crispation depuis quelques mois sur des questions d’homophobie ».

A cinq jours du deuxième tour de la primaire de la droite, ni Alain Juppé, ni François Fillon – les deux finalistes – ne se sont exprimés, mardi, sur le sujet. Isabelle Le Callennec, députée (LR) d’Ille-et-Vilaine et soutien de M. Fillon, a toutefois jugé cette campagne « très suggestive », y voyant un « message électoral en direction d’une communauté », assurant à l’Agence-France-presse avoir reçu « des appels de parents, de familles, qui sont choqués ».

Conformément à ce qui était prévu initialement, après l’arrêt de sa diffusion, mercredi 23 novembre, sur le réseau JC Decaux, la campagne devait se poursuivre de façon beaucoup plus modeste sur d’autres supports. Article de François Béguin


La campagne de prévention du VIH qui créé la discorde

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