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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 30 septembre 2017

ETEL - SNSM. Une délégation européenne accueillie

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Par son histoire, sa barre et son sémaphore, sa concentration d'acteurs autour du sauvetage en mer, et ses deux canots, Étel est l'un des sites français les plus emblématiques de la sécurité en mer. D'où la visite, jeudi, d'une délégation de sauveteurs côtiers européens, en stage durant toute la semaine au Centre de formation et d'information (CFI) SNSM de Saint-Nazaire, dans le cadre des échanges coordonnés par l'International Maritime Rescue Federation.

Ils ont été accueillis au Crossa pour visualiser le système d'alerte et la coordination de secours. À midi, une rencontre a eu lieu avec les sauveteurs de la station SNSM, avant une visite de l'ancienne station. À l'abri du canot historique « Patron-Émile-Daniel », Philippe Auffret et Yvon Le Visage leur ont expliqué les particularités et dangers de la barre d'Étel. Ensuite, la visite s'est poursuivie à la station SNSM avec un embarquement à bord du canot « SNS 205-Nohic » vers la barre.

« Ces rencontres visent à échanger sur nos différentes méthodes d'intervention et de sauvetage », précisait Yannick Delval, président de la station. Dans l'avenir, les sauveteurs de la station d'Étel pourraient, à leur tour, participer à de tels stages dans d'autres pays européens. Source : Le Télégramme

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Photos ci-dessus : J. Snap

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Photo ci-dessus : Le Télégramme

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vendredi 22 septembre 2017

Je pars en week-end prolongé en Bretagne...

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lundi 18 septembre 2017

Auray. Né il y a 250 ans qui était Gabriel Deshayes ?

Si les Alréens connaissent le nom de Gabriel Deshayes, porté par une association et une école de la ville, très peu savent vraiment qui était l'homme. Ordonné prêtre sous la Révolution française, à Jersey, le curé fondateur de plusieurs congrégations religieuses dont les Frères de Ploërmel et les soeurs de Saint-Gildas commencent son sacerdoce dans la clandestinité. Né à Beignon (35) en 1767, il est nommé curé d'Auray en 1805, il y officiera durant 15 ans et rachètera la Chartreuse de Brec'h, avant d'être élu supérieur des congrégations des Pères Montfortains et des Filles de la Sagesse. Il s'installe alors à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée, où il meurt en 1841.

Bâtisseur audacieux

À Auray, il laisse un héritage important marqué par une oeuvre de charité et d'enseignement auprès des plus pauvres et notamment des prisonniers, des enfants et des sourds. Ce précurseur pourrait être un homme d'aujourd'hui et son influence auprès des populations défavorisées et des plus fragiles reste d'actualité. C'est sa personnalité d'exception qui a poussé les membres de l'association « Les amis de Gabriel Deshayes » à fêter cette année le 250e anniversaire de sa naissance. Demain, MgrRaymond Centène, l'évêque de Vannes, présidera une grand-messe, à 11 h, à la basilique Sainte-Anne-d'Auray en l'honneur de celui que certains baptisent « Le Vincent de Paul de la Bretagne ». Après un moment festif, un montage vidéo permettra, à 15 h, de découvrir sa vie et son oeuvre, dans la salle Kériolet.

Béatification ?

Par ailleurs, une demande de procès en béatification de Gabriel Deshayes devrait être déposée. « Nous avions commencé les démarches mais il faut un postulateur pour porter la demande à Rome or nous en avions un mais il a été nommé évêque. Il ne peut donc plus jouer ce rôle. Nous attendons de trouver un autre prêtre postulateur pour continuer », assure le père Adrien Collet, président de l'association. Article de Véronique Le Bagousse

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dimanche 17 septembre 2017

Éolien flottant. Un an de mesures au large de Groix

Au printemps 2021, quatre éoliennes flottantes entreront en service entre Groix et Belle-Ile. Nouvelle étape dans le long processus d'études préalables à cette implantation, une bouée LiDAR va être ancrée sur zone pendant un an.

« Tout est prêt. On n'attend plus qu'une fenêtre météo. » En début de semaine prochaine, une bouée LiDAR va être installée entre Groix et Belle-Ile, à proximité de la zone d'implantation de la future ferme d'éoliennes flottantes (*). Mise à l'eau à Lorient, elle sera tractée sur zone par le TSM Penzer (navire français basé à Brest). Une fois les ancrages installés, elle y sera amarrée.

« Vents, vagues, courant, pression... Pendant un an, elle va transmettre ces données en temps réel », explique Marion Ristord, experte vent chez Eolfi, l'entreprise qui porte le projet de cette ferme expérimentale. La technologie LiDAR, basée sur le laser, « va nous permettre de mesurer la force et la direction des vents », souligne Christophe Chabert, directeur du développement Grand Ouest pour Eolfi.

L'installation de cette bouée fait suite à la campagne de mesures géotechniques menées sur zone cet été. « Nous entrons dans une phase de mesures de détails, qui vont nous permettre de dimensionner précisément le projet », explique Christophe Chabert.

« Nous avons besoin de relevés sur un an pour avoir des données dans toutes les conditions », complète Marion Ristord. « Grâce à ça, nous allons pouvoir estimer précisément la production du parc et adapter, si besoin, le design des éoliennes ».

Plusieurs sites industriels du grand Ouest

Ces quatre éoliennes flottantes auront une puissance de 6 mégawatts chacune. « Cela représente la consommation électrique de 20.000 foyers », détaille Christophe Chabert. Leur mise en service est prévue au printemps 2021.

Le projet représente près de 200 M€ d'investissement (dont 85 M€ financés par l'État) et mobilise plusieurs sites industriels dans le Grand Ouest : Cherbourg pour les mâts et les pales ; Saint-Nazaire pour les nacelles (Alstom) ; Brest pour les flotteurs (Naval Energies et Vinci). Toutes les pièces seront assemblées au port de Brest, puis les éoliennes seront remorquées jusqu'au site d'implantation.

Une opportunité pour la navale lorientaise

Le projet devrait aussi bénéficier aux professionnels de la navale lorientaise. Ainsi, la bouée LiDAR, fournie par Fugro qui en assurera aussi la maintenance, a-t-elle été assemblée aux Ateliers mécaniques lorientais (AML). « Nous avons les compétences en local pour répondre aux différents besoins de ce projet », souligne Patrice Le Fel, patron des AML et président de l'Interprofession du port de Lorient.

(*) La zone d'implantation retenue, d'une surface de 17 km², se situe à 11 km au sud de Groix et 25 km au nord de Belle-Ile.

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jeudi 31 août 2017

La Trinité sur Mer - Ilôt de Stuhan au Men Du

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dimanche 27 août 2017

Souvenir de vacances - Exposition de voitures de collection à Etel - Morbihan

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Reportage photographique : J. Snap - photos prises avec une GOPRO

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lundi 21 août 2017

Cinq bonnes raisons de visiter la ria d’Etel

Le site à découvrir. De son embouchure avec la célèbre barre d’Etel au pittoresque îlot de Saint-Cado, la ria d’Etel demeure l’un des plus beaux sites de la région.

- Pour sa célèbre barre, celle de tous les dangers

L’endroit est paradisiaque. Mais pour pénétrer dans la ria d’Etel, les marins doivent d’abord affronter un obstacle de légende : la barre d’Etel, un banc de sable blanc en perpétuel mouvement. Il rend ainsi difficile l’entrée de la ria car il se déplace au gré des vents et des courants. L’endroit est d’ailleurs riche de dramatiques histoires comme celle du chavirage du canot de sauvetage d’Alain Bombard le 3 octobre 1958, où neuf personnes ont perdu la vie. Le sémaphore de Plouhinec, sorte de poste de surveillance construit à son entrée, est donc là pour aider les navigateurs à la passer. Découvrir la ria se mérite…

- Pour la beauté de ses paysages

Une fois la barre franchie, c’est un paysage magnifique qui se dévoile. La petite baie, d’une vingtaine de kilomètres, regorge d’îlots. Sur les rives, les communes d’Etel, Belz, Plouhinec et Locoal-Mendon ne manquent pas de caractère. Leurs sentiers balisés offrent de nombreuses balades à réaliser par tous temps, en famille ou entre amis.

- Pour la découverte de son port, celui d’Etel

Etel, qui s’étend sur la rive est de la ria, est l’un des passages incontournables. C’est l’un des ports du département qui a le mieux su préserver son authenticité. Il a ainsi été l’un des plus grands ports de pêche au thon de la façade atlantique. Jusqu’à 250 dundees – les célèbres thoniers à voile – y étaient enregistrés. Ils alimentaient alors les nombreuses conserveries de la région. De ce passé très riche, la ville en a gardé sa glacière ou encore son lycée maritime… Une histoire intense que le Musée des thoniers, niché au cœur de la ville, retrace au travers de ses expositions. Aujourd’hui, Etel est un port de plaisance prisé des plaisanciers.

- Pour sa faune et sa flore exceptionnelles

Mais la ria d’Etel, ce n’est pas seulement un passionnant passé et de jolies cartes postales. C’est aussi un lieu où faune et flore sont riches. Il fait d’ailleurs partie du réseau Natura 2000. Le fond de la ria est ainsi le domaine des zones humides habitées par de multiples espèces d’oiseau. On y croisera aussi la loutre d’Europe ou encore pas mal de poissons migrateurs. C’est aussi le paradis des plongeurs : la ria est en effet l’un des rares endroits de France à réunir autant d’espèces en un seul endroit. Anémones, hippocampes, spirographes… La rivière fait le bonheur des passionnés de biologie sousmarine.

- Pour Saint-Cado

La petite île de Saint-Cado fait partie des incontournables de la ria d’Etel. Reliée à la terre ferme par son pont légendaire, qui serait l’œuvre du diable, elle abrite une chapelle romane et de nombreuses maisons de pêcheurs. De son célèbre pont, on peut apercevoir la célèbre maison de Nichtarguer, avec ses volets bleus, la fameuse carte postale de Belz.

Article de Stéphanie HANCQ - Ouest France

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dimanche 20 août 2017

Belle Ile en Mer - Dormir dans une citadelle, une expérience unique

Les logements insolites. Il y a des lieux sans qu’on en connaisse l’histoire, sans qu’on sache ce qui s’y est passé, qui sont empreints d’une ambiance spéciale

Patrimoine

L’hôtel-musée de la Citadelle Vauban, unique en France, est de cela. Construit au XIe siècle, le fortin Pallae, qui donnera son nom à Palais, domine déjà le port. C’est avec l’arrivé de Vauban, qui y séjournera en 1683, 1687 et 1689, que la Citadelle prendra toute son ampleur et sa puissance. Après un passé historique et militaire, c’est en 1960 que des particuliers, les Larquetoux, l’acquièrent pour lui offrir une belle rénovation. En 2005, la Citadelle et son musée sont vendus au groupe Relais & Châteaux de M. Savry. Trois ans de travaux permettront d’ouvrir 10 premières chambres d’hôtel. Les travaux s’achèveront définitivement pour la saison 2011 avec 55 chambres

Pas de télé, ni de wifi

Chambre Quartier-Maître, Quartiers des Majors, du Grand Pavois… autant de noms que de chambres différentes. Certaines sont mansardées, d’autres ont terrasses et vue sur mer.« Les chambres du premier étage sont assez prisées. La coursive longeant le bâtiment a été divisée par des voiles de bateau, pour servir de séparation et créer des terrasses individuelles qui donnent sur la mer », souligne Denis Boursier, chef d’établissement. Aucune chambre ne dispose de télévisions ni d’accès wifi.« L’épaisseur des murs ne le permet pas et, finalement, les gens qui viennent séjourner dans notre hôtel apprécient. » Que certains se rassurent un accès internet est disponible à la réception de l’hôtel. La chambre dite des Mariés est mansardée et offre trois vues différentes :« Une sur le port de Palais, une autre dans les jardins de la Citadelle et la dernière sur la mer. » L’hôtel-restaurant propose également l’organisation de réceptions allant de 80 à 300 personnes.

Rien de banal

Et si dormir dans une Citadelle n’a rien de banal, les commentaires des clients laissés sur le Livre d’Or l’attestent.« Ce lieu est chargé d’histoire » ,« un moment impressionnant à vivre » ,« un sentiment très protecteur et bienfaisant » .Pour Denis Boursier, travailler dans un tel lieu est un privilège.« C’est une fierté de travailler ici. L’hôtelmusée-restaurant est ouvert de miavril à fin septembre. Revenir ici au printemps, rouvrir le site est toujours un moment fort. Je retrouve l’équipe sympathique et dynamique de 30 personnes, qui a commencé l’aventure il y a 7 ans. » Contact : Citadelle Vauban HôtelMusée, tél. 02 97 31 84 17, www.citadellevauban.com

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En baie de Quiberon il y a des dauphins...

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samedi 19 août 2017

Etel - Tournage. Appel à des figurants

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Comme à Saint-Cado, les tournages de films se multiplient à Etel. Au printemps 2016, il s'agissait du long-métrage « Ôtez-moi d'un doute », de Carine Tardieu. En juin, il s'agissait d'une séquence pour le journal de 13 h de TF 1, etc. À partir de ce samedi, 19 août, et jusqu'au jeudi 24, Etel et le Morbihan accueillent le tournage de « Julia », un court-métrage de Sylvain Loscos soutenu par plusieurs professionnels bretons de renom, comme le producteur Pierre-Ange Le Pogam.

Entre 12 et 17 ans

Le sujet du film de 15 minutes est l'équithérapie : comment cette discipline méconnue aide une ado traumatisée et rebelle à se libérer.

Mardi 22, de 13 h à 19 h, l'équipe du film tourne dans les locaux du Lycée professionnel Emile-James. Pour cette scène, le réalisateur a besoin d'un maximum de figurants (bénévoles) pour rendre crédible sa séquence. Toute personne de 12 à 17 ans est la bienvenue sur le tournage.

La scène à tourner à Etel est construite autour d'une querelle survenue dans la cour de récréation du collège (en l'occurrence le lycée). Julia, 15 ans, n'en est pas à son premier coup d'éclat. Ayant épuisé toutes les solutions éducatives « classiques » que peut proposer son établissement, le principal conseille à son entourage de l'orienter vers des séances d'équithérapie. L'adolescente y rencontre Enola, une jument avec laquelle elle va créer un lien unique qui, progressivement, l'aidera à se libérer, enfin, de son lourd secret.

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