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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 17 décembre 2018

Erdeven

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Photo : J. Snap

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mercredi 5 décembre 2018

A Vannes, le succès du street art réveille les décombres

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Ouvert en septembre dernier, Dédale est un lieu éphémère, à mi-chemin entre une exposition street art et un café populaire, qui ne désemplit pas depuis deux mois. Immersion au cœur de cet ancien bâtiment administratif, reconverti en spot branché.

A quelques battements d’ailes du golfe du Morbihan, Vannes se veut sage et discrète. Maison à pans de bois, spécialités bretonnes à tous les coins de rue et chevelures écumes qui battent le pavé. Une ville d’histoire plus que d’art. Mais depuis son ouverture en septembre dernier, un lieu artistique éphémère dédié au street art casse les codes de la petite cité bourgeoise. Installé face au port dans un ancien centre administratif de la DDE, Dédale propose une immersion dans un labyrinthe de pièces calfeutrées, repeintes du sol au plafond, où l’on passe sans transition d’un univers à un autre. Au risque de s’y perdre.

La Tour Paris 13 exportée en Bretagne

Au rez-de-chaussée du bâtiment, une trentaine d’artistes majoritairement français plus quelques internationaux s’est approprié les anciens bureaux. On déambule entre les volutes 3D en papier recyclé de Matthieu Dagorn, on pénètre dans une salle éclairée à la lumière noire qui révèle la gestuelle effusive de Soem héritée de la calligraphie urbaine. Plus loin, le langage cinétique et monochrome de l’Outsider nous percute. A l’étage supérieur, les formes méandreuses et abstraites de Legz courent sur les murs, mangent le plafond d’un couloir étroit et oppressant façon Shining. « Je voulais que les artistes s’emparent du lieu en créant des œuvres in situ sur le thème de l’immersion, qu’elles procurent des sensations au public », rapporte Laurent Sanchez, à l’initiative du projet.

Dédale Café, Vannes.

Cet entrepreneur dans l’aéronautique est un passionné de graffiti. Vannetais depuis près de vingt-ans, il a crée l’association L’Art prend la rue ! qui chapeaute plusieurs projets d’art urbain dans la ville. Alors quand l’édile lui a proposé de transformer ce bâtiment voué à la destruction en « Tour Paris 13 », il n’a pas hésité longtemps. Mieux, il a fait des ajustements pour « éviter des files d’attente interminables ». Les visites, toujours complètes, sont gratuites et uniquement sur réservation. Ce repaire est à la fois un lieu d’exposition, un bar populaire et un terrain vague au troisième étage où les amateurs peuvent s’essayer à la création.

Bisounours et gorilles

Dédale n’échappe pas aux marronniers de l’art urbain : bisounours, tigres, gorilles, abeilles qui font des fuck à Montsanto et autres chatoyants fonds marins. Laurent Sanchez assume. « Le projet représente la diversité du street art. Il ne faut pas être dogmatique. » Certes. Mais on reste un peu perplexe face à ce mélange des genres entre œuvre immersive et peinture décorative.

La Fleuj à Dédale, Vannes.

En revanche, la programmation permet de belles découvertes en faisant la part belle aux artistes locaux, méconnus sur la scène parisienne. Elle s’est faite grâce « au bouche-à-oreille, sur les conseils des premiers artistes invités tels que Brez, Dino ou Bims qui ont à leur tour suggérer d’autres noms ». Dédale a le mérite de ne pas seulement miser sur les têtes d’affiche. On retient par exemple Greky dont l’abstraction découle du graffiti, La Fleuj et son univers érotico-porno fait de créatures mutantes au doigté explorateur. Une approche de la sexualité crue qui fait du bien face au street art tarte à la crème qui sévit de nos jours.

En prendre plein la vue

Depuis son lancement, l’exposition connaît un succès sans appel. La réussite du projet tient beaucoup au fait que ce lieu alternatif vient combler une attente de l’aveu de nombre de visiteurs grisés « d’en prendre plein la vue ».

« Vannes est une ville de vieux, tranche une mère de famille. La plupart des habitants ont les moyens d’aller chercher la culture ailleurs, à Paris ou à l’étranger. Nous, on a besoin que l’art vienne à nous, que ça bouge. »

Les Vannetais se sont pleinement approprié cette friche urbaine, symbole de renouveau, ainsi que le Dédale Café, pris d’assaut à longueur de journée. Avec sa terrasse donnant sur le port et son mobilier venant de chez Emmaüs, ce bar branché est devenu le spot incontournable de la ville. De quoi faire grincer des dents les cafetiers voisins qui voient d’un mauvais œil cette éphémère concurrence. Ils vont devoir s’y habituer. Le bâtiment ne sera pas détruit avant 2020 et l’association L’Art prend la rue prévoit une nouvelle cuvée d’artistes pour investir le deuxième étage, pour le moment fermé au public.

A VOIR : 8, rue du Commerce, 56000 Vannes. Entrée gratuite sur réservation. Fermé le lundi.

Horaires : 14h-19h (18h le dimanche).

Le Dédale Café est ouvert 7/7, de 14h à 21h.

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samedi 24 novembre 2018

AURAY - Pont de St Goustan, port d'Auray

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samedi 17 novembre 2018

Gilets jaunes - Morbihan

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samedi 10 novembre 2018

Quel avenir pour le Tire-Bouchon, le train d'Auray à Quiberon ?

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Si des investissements ne sont pas rapidement entrepris, la ligne pourrait fermer. Les élus planchent sur les différentes solutions qui existent.

Près de 800 000 € au kilomètre. C’est ce que coûterait la rénovation de la voie ferrée entre Auray et Quiberon, empruntée chaque été par le Tire-Bouchon, le célèbre TER. Or, la SNCF a tiré la sonnette d’alarme : il y a urgence à la rénover au vu de son mauvais état. Si rien n’est fait, elle devra fermer dans les cinq à dix ans. La région Bretagne investit depuis des années pour maintenir la ligne à flot malgré son manque de rentabilité. Alors qu’un nouveau contrat de plan État région (CPER) va être négocié, quid de cet axe Auray - Quiberon ?

Les élus locaux et régionaux – la Région étant seule compétente en matière de transport – planchent sur le dossier depuis déjà un moment. Mais ce dernier vient de connaître un coup d’accélérateur lors d’une réunion en préfecture du Morbihan où différentes pistes, reposant sur une étude détaillée du conseil de développement du pays d’Auray, ont été évoquées. L’enjeu est d’autant plus important que le nombre de voitures empruntant l’axe Quiberon - Auray a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013 et ne cesse de grimper…

Trois solutions envisagées

La première des solutions envisagées est le maintien de la ligne telle qu’elle existe. Mais des travaux seraient donc nécessaires pour un coût estimé entre 25 et 27 millions d’euros. Par ailleurs, elle ne résoudrait pas le problème de mobilité des habitants de la presqu’île. La seconde solution serait la mise en place d’un tram-train qui deviendrait urbain en ville d’Auray. Le coût ? Entre 400 et 500 millions d’euros. La troisième, enfin, serait d’abandonner totalement le ferroviaire pour une voie routière dédiée au transport en commun avec, par exemple, des bus électriques ou autre. Coût envisagé hors achat foncier : environ 90 millions d’euros. Cette dernière option intéresse particulièrement les différents acteurs : elle permettrait un service qui fonctionnerait toute l’année et permettrait de désengorger la presqu’île.

Implication des hautes sphères de l’État

Mais le dossier est épineux. « Il s’agit d’un espace important et fragile. L ’État est le seul compétent pour prendre en main l’étude de faisabilité environnementale et réglementaire » , observe Philippe Le Ray, président de l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique. Un avis unanime parmi les différents interlocuteurs interrogés. Gérard Lahéllec, conseiller régional en charge des transports, abonde : « Ce dossier n’a aucune chance de trouver une issue s’il n’est pas traité au bon niveau et avec une approche partagée par l’ensemble des protagonistes. »

Sans compter le financement, qui inquiète la plupart des élus, et la Région en premier lieu : « Après les déclarations du président de la République, les annonces faites dans le cadre de la réforme du ferroviaire et les difficultés rencontrées pour honorer les engagements inscrits au CPER pour l ’ axe Auray - Pontivy, comment pouvons-nous sanctuariser les engagements pour financer un tel projet ? »

Et dans le cas de la mise en place d’un transport innovant – ce qui semblerait être très sérieusement envisagé – la SNCF suivrait-elle ? « Un tel projet est à la fois innovant et complexe et il nécessitera une implication au plus haut niveau de l’État et de la SNCF pour être sérieusement envisagé » , répond Gérard Lahéllec.

Une nouvelle réunion devrait rapidement être organisée par le préfet de région.

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jeudi 8 novembre 2018

Bretagne - morbihan

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mercredi 3 octobre 2018

Etel - in memorem...

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samedi 29 septembre 2018

Street art à Vannes. Découvrez les fresques de Dédale en avant-première

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Une soixantaine d’artistes ont investi un ancien bâtiment administratif de 150 pièces prêté par la Ville de Vannes. Un lieu de création et d’exposition insolite sur le port qui sera détruit en 2020.

Vannes serait-elle en train de devenir l’une des capitales du street-art ? À côté de Paris ou de Nantes, la ville du Morbihan a désormais de sérieux atouts à faire valoir, à en croire le défilé d’artistes à la réputation internationale qui s’y pressent.

Artistes internationaux

L’association « L’art prend la rue », présidée par Laurent Sanchez, créateur du site internet de référence « Street-art-Avenue.com » n’y est pas étrangère. Ça n’est pas par hasard que le duo franco-espagnol Dourone, le Brésilien L7M ou encore l’Australien Rone ont laissé de magnifiques traces de leur passage sur des façades du centre-ville.

3 000 m2, 150 pièces réparties sur quatre niveaux

En juin dernier, c’est un pas de plus qui a été franchi par le maire. David Robo a confié à l’association les clés de l’ancien bâtiment de la Direction départementale de l’équipement (DDE), sur la rive gauche du port de Vannes. 3 000 m2, 150 pièces réparties sur quatre niveaux comme une énorme toile blanche laissée à la libre inspiration d’artistes jusqu’en 2020, date à laquelle le bâtiment sera détruit.

Après l’ouverture, il y a quelques semaines, d’un café aussi éphémère que le lieu d’exposition, ce samedi ce sera au tour des trente-cinq pièces du rez-de-chaussée de révéler leurs premières créations.

« Ici, ça n’est pas du street-art que nous avons voulu montrer, prévient d’emblée Laurent Sanchez, le directeur artistique. Même si 90 % des artistes viennent de là et qu’on le perçoit dans leur urgence à peindre, ils sont arrivés à un tel degré de maturité que leur technique et leur inspiration les amènent désormais ailleurs. »

C’est parti pour une incroyable immersion dans une succession de pièces de 9 à 30 m2. « Chacune a été confiée à un artiste différent qui a soumis un projet », explique Violaine Pondard, en charge de la communication de Dédale.

Dès l’entrée, Persu, le boss de la scène nantaise du graffiti, plante le décor : les lettres sauvages de son blaze (entendez de son nom d’artiste) débouchent sur une magnifique fresque de train qui véhicule ses graffs depuis ses débuts…

La déambulation se transforme vite en expérience sensorielle. À l’image de la méduse fluorescente de L7M qui prend toute son envergure quand on l’éclaire avec la torche de son téléphone portable. Puis on se laisse aspirer par le vortex dans lequel Astro invite le visiteur à plonger, grâce à une impressionnante illusion optique et artistique.

Des couloirs comme des sas de décompression

Notre regard se cogne à des mondes très différents, souvent fascinants, parfois dérangeants, distribués par de longs couloirs comme autant de sas de respiration, de décompression et d’interrogations sur ce que l’on vient de voir. Ici, c’est une expérience à part entière qui est proposée.

Si pour des raisons de sécurité, le premier étage n’est pas encore visitable, des artistes y travaillent déjà d’arrache-pied. Au deuxième, les pièces permettront aux créateurs de s’exprimer librement, au troisième, place aux expérimentations. Entièrement financé par des Mécènes à hauteur de 100 000 €, Dédale n’en a pas fini de surprendre et de bousculer les amateurs d’art.

A partir du 29 septembre, du mardi au dimanche, de 15 à 20 h (18 h le dimanche), visites gratuites par petits groupes (complet ce week-end).

Réservation obligatoire sur : dedale.lartprendlarue.org. A l'occasion de l'inauguration ce samedi 29 septmbre, de 15 h à 17 h 30: ateliers participatifs tout public avec fresque à la craie (sans inscription), cello-graffiti (sur inscription à partir du 24 septembre), fabrication de badges (contribution sur place). De 18 h à 18 h 45 : "Les Amants du Ciel" par la Compagnie volante Mattatoio Sospeso : un duo d'acrobates qui brise la loi de la gravité. A 21 h : DJ Tagada Balkanbeats. A 22 h : performance live-mapping par Nature Graphique.

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dimanche 2 septembre 2018

Erdeven : plage naturiste de Kerminihy

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Photo : J. Snap

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samedi 1 septembre 2018

Erdeven - Morbihan

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Photos prises avec une Gopro - Jacques Snap

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