Polémique ?

Voir mes billets des 28 juin et 02 mai 2010
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Klaus Mitteldorf
Luis Crispino
Laurent Auxietre
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A la Galerie Adler - en ce moment
Trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève vont croiser leur destin. George est un Américain d'origine modeste, affecté d'un 'don' de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Et quand Marcus, un jeune garçon de Londres, perd l'être qui lui était le plus cher et le plus indispensable, il se met désespérément en quête de réponses à ses interrogations. George, Marie et Marcus sont guidés par le même besoin de savoir, la même quête. Leurs destinées vont finir par se croiser pour tenter de répondre au mystère de l'au-delà.
Après une restauration «pharaonique», la tour nord de l'église Saint-Sulpice est rendue depuis dimanche à la vue des Parisiens et des touristes.
Depuis onze ans, des échafaudages masquaient une partie de l'église Saint-Sulpice, une des plus belles églises de Paris, située dans le VI e arrondissement. Hier, après une restauration «pharaonique», le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et l'archevêque de Paris, le cardinal André Vingt-Trois, ont rendu cet édifice du XVII e siècle à la vue des Parisiens et des touristes. Une messe, un concert, des visites guidées ont émaillé cet événement, pour une restauration qui aura coûté 28 millions d'euros (moitié à la charge de l'État, moitié à la charge de la Ville). L'église est, selon l'archevêché, «une des paroisses les plus connues au monde» , et accueille 900.000 fidèles et touristes par an. Ces dernières années, on y a vu des groupes d'un genre particulier, le nez en l'air: l'église est le théâtre du roman de Dan Brown, Da Vinci Code, vendu à des millions d'exemplaires dans le monde. Le meurtrier s'y rend pour trouver une clé de voûte dissimulée. Les adeptes du polar refont désormais le parcours.
Depuis la pose de la première pierre, en 1646, par Anne d'Autriche, l'édifice n'a pratiquement jamais cessé d'être en travaux. Sa construction a duré cent trente ans, «avec de nombreux rebondissements et vicissitudes, avant d'être achevée en 1870», rappelle le ministère de la Culture. Sa tour nord, haute de 71 mètres, et qui a été débâchée hier, est ornée de quatre statues d'évangélistes, pensant chacune 20 tonnes. Ayant subi des tirs d'obus prussiens en 1871, la tour a vu se succéder les campagnes de restauration - certaines avaient causé de graves dommages.
Les coulisses de la restauration feront l'objet d'une exposition au Musée Carnavalet, du 31 mai au 4 juillet.