Zombie Walk
Aujourd'hui, on se lâche, c'est la Zombie Walk ! Maquillés et habillés comme des zombies, vous défilerez dans les rues de Paris pour effrayer les passants. Bouh ! Rdv 14h pour le maquillage. Départ 15h30 > http://agenda.paris.fr/evenement/6799/Zombie-Walk-de-Paris-2012
Carine Roitfeld signe son retour chez Harper’s Bazaar
Ces derniers mois, elle avait plus que le vent en poupe. Carine Roitfeld était de toutes les soirées, de tous les projets (elle vient de lancer CR, son magazine) et de toutes les collaborations (elle signe une ligne de maquillage pour les cosmétiques MAC).
Il ne manquait plus qu’un retour par la grande porte médiatique pour faire oublier son départ du Vogue français, annoncé en décembre 2010 dans une légère atmosphère de scandale.
L’heure de la revanche a sonné. Carine Roitfeld est depuis hier la nouvelle directrice de la mode du magazine Harper’s Bazaar et de ses 26 éditions (dont l'audience cumulée atteint les 11,3 d’exemplaires dans le monde). Les éditions Hearst ont donc choisi de faire de la Française leur nouvelle «global fashion director». A elle d’imprimer sa marque sur l’ensemble des éditions de l’un des magazines de mode les plus puissants au monde.
Duncan Edwards, président de Hearst magazines international a choisi Carine Roitfeld car c’est une «visionnaire» et «l’une des créatrices de tendance les plus influentes dans le monde de la mode». Elle réalisera différentes séries mode pour Bazaar dont la maison mère est située à New York. Première publication signée Roitfeld annoncée en mars 2013. Source : Libération
Voir mes précédents billets sur Carine Roitfeld
Photo = Capture de la vidéo que j'ai réalisée le 1er octobre. Carine Roitfeld rédactrice en chef du Vogue français en octobre 2009
Erwin Olaf (photographe)
Né en 1959 aux Pays-Bas, Erwin Olaf vit depuis le début des années 80 à Amsterdam, où il travaille dans son atelier aménagé dans une ancienne salle paroissiale. Erwin Olaf, qui combine le photojournalisme et la photographie de studio, a fait son entrée sur la scène internationale en 1988,lorsque sa série très remarquée Chessmen a remporté le premier prix du concours des jeunes photographes européens et a ensuite été exposée au musée Ludwig de Cologne, en Allemagne. Depuis lors, dans chacune de ses séries de photographies ultérieures,Olaf a poursuivi son étude de questions liées aux spécificités de chaque sexe,à la sensualité,à l’humour,au désespoir et à la grâce.
Tandis que les tirages de ses oeuvres de la première heure étaient de style documentaire, en noir et blanc, il y a progressivement introduit la couleur,puis la manipulation numérique, tout en explorant les nouvelles possibilités offertes par le cinéma et la vidéo. Souvent, une série de photos naît en contraste direct avec la série précédente – Mature (1999), des portraits dorés de vieilles femmes dans des poses de pin-up aguichantes; Fashion Victims (2000),un commentaire obscène sur le culte de la consommation du sexe et des marques des grands couturiers;Royal Blood (2000), un portrait minimaliste en noir et blanc qui décrit la nature vindicative des membres de l’aristocratie victimes de mort dramatique;Paradise (2001),un univers sombre et baroque d’individus rieurs, de bouffonnerie et de démence ; Separation (2003), portrait d’une famille glaciale et introvertie dans un salon stérile ; et ses trois séries les plus récentes Rain, Hope et Grief, qui marquent un retour à l’imagerie classique avec des retouches minimes sur ordinateur.
Son film Tadzio, réalisé en 1991 (en collaboration avec le peintre F.Franciscus) a été suivi par des vidéos comiques pour la télévision pour enfants, des courts métrages documentaires, des clips musicaux et des oeuvres de commande pour la compagnie nationale de ballet des Pays- Bas. Plus récemment, Erwin Olaf a réalisé des films et des installations vidéo où il fait appel aux mêmes modèles que dans ses séries de photographies, mais en leur faisant interpréter des rôles différents, comme si ses images animées fournissaient une histoire parallèle à ses photos en couleur. Ces courts métrages ont été sélectionnés pour des festivals de film dans le monde entier.
Au fil du temps, nombre de photos d’Erwin Olaf – de ses nus osés à ses photos au symbolisme intense en passant par le regard inébranlable dans ses images sanguinolentes de violence mise en scène – ont été source de controverse.Comme on pouvait s’y attendre,cette capacité à attirer l’attention a rendu son travail attrayant pour les publicitaires. Il a créé de nombreuses pubs, notamment pour Lavazza,BMW,Microsoft et Nintendo.
En 1999, sa campagne internationale pour les jeans Diesel a été récompensée par un Lion d’Argent au Festival international de la Publicité de Cannes et, deux ans plus tard, il a reçu le même prix pour son travail réalisé à l’intention de Heineken. Parmi les nombreux prix internationaux qui lui ont été décernés dans le domaine des arts et des médias,il a été nommé,en 2006,Meilleur Artiste Néerlandais de l’Année (Kunstbeeld).Ces derniers temps,Erwin Olaf travaille aussi davantage pour des hebdomadaires tels que le New York Times, le Sunday Times et Citizen K.
Il a reçu en octobre 2008 le Lucie Award de la photographie à New-York,récompensant l’excellence de son travail dans le domaine de la publicité. Erwin Olaf est représenté par la galerie Flatland Gallery, Utrecht / Paris et la Hasted Hunt,New-York.
Photos : Erwin Olaf
Nobuyoshi Araki (Photographe)
Photo : Nobuyoshi Araki
J'ai acheté récemment ce livre (voir ci-dessous)
Photos prises avec mon téléphone Nokia N8
Soleil couchant sur l'ouest parisien
Une membre des Pussy Riot signe en prison une lettre contre son compagnon
Nadejda Tolokonnikova, l'une des jeunes femmes membres du groupe contestataire russe Pussy Riot emprisonnées pour une "prière punk" anti-Poutine, a signé en prison une lettre désavouant son propre compagnon, principal artisan d'une campagne de soutien dans les pays occidentaux. "Je déclare officiellement que Piotr Verzilov n'est pas un représentant du groupe Pussy Riot", écrit Nadejda Tolokonnikova dans cette lettre manuscrite également signée par Maria Alekhina, condamnée comme elle à deux ans de détention dans la même affaire. La lettre, datée du 11 octobre, était en ligne vendredi sur le site de la radio Echo de Moscou. Troisième membre du groupe condamné à la même peine en août, Ekaterina Samoutsevitch a vu sa condamnation transformée en sursis en appel, et a été libérée mercredi. Elle a dénoncé depuis un "jeu" des autorités russes pour scinder le groupe. Piotr Verzilov "a rencontré les journalistes et a fait des déclarations au nom des Pussy Riot sans en avoir le droit", a poursuivi Nadejda Tolokonnikova, 22 ans, désavouant celui qu'elle a présenté au tribunal comme son mari, et le père de sa fille de 4 ans. Ce Russo-Canadien de 25 ans, parlant couramment l'anglais, a donné depuis l'arrestation des trois jeunes femmes en mars des dizaines d'interviews aux médias étrangers, faisant office de principal porte-parole du groupe contestataire et insistant sur la signification politique de leur acte et de leur condamnation. "Les interviews passées et à venir, et les déclarations de Piotr Verzilov sur les Pussy Riot sont au minimum illégitimes, et au pire des provocations et du mensonge", a ajouté Nadejda Tolokonnikova. L'affaire a eu un grand retentissement et provoqué de nombreuses réactions critiquant généralement une condamnation disproportionnée par rapport aux faits reprochés. Piotr Verzilov est notamment allé en septembre à New York recevoir au nom des Pussy Riot un prix décerné par la veuve de John Lennon, Yoko Ono. Interrogé par l'AFP, il s'est déclaré très surpris par la lettre signée par son épouse. "Je ne comprends pas", a-t-il dit. "Nous cherchons à découvrir comment (la lettre) est apparue". Ekaterina Samoutsevitch, membre du groupe libéré mercredi, s'est également déclarée étonnée, dans un entretien diffusé par la chaîne de télévision par internet Dojd. "Je suis étonnée", a-t-elle dit, "car lorsque nous nous sommes vues avec les filles dans le fourgon pénitentiaire, quand on nous emmenait au tribunal, nous n'avons pas parlé une seul fois de Petia (diminutif de Piotr, ndlr) Verzilov, ni d'un problème d'usurpation de l'activité du groupe". Un des avocats des deux jeunes femmes toujours emprisonnées, Nikolaï Polozov, a écrit sur Twitter avoir lui-même transmis la lettre. "C'est la décision de Nadejda et Maria", a-t-il écrit. Selon lui, les jeunes femmes ont reçu la visite la semaine dernière de trois autres avocats recrutés par Piotr Verzilov. "Il est possible que la lettre soit la conséquence de cette rencontre", a-t-il ajouté sans expliquer davantage. De nombreuses hypothèses ont été évoquées ces derniers jours, sur des pressions ou manipulations orchestrées ou non par les autorités, voire des luttes d'influence ou des jalousies dans l'entourage des jeunes femmes, après la libération surprise d'Ekaterina Samoutsevitch. Celle-ci avait d'abord rompu avec son avocat pour en prendre un nouveau et plaider qu'elle n'avait pas participé à la totalité des faits reprochés, une décision interprétée, malgré le démenti de l'intéressée, comme le fruit ou la source d'une scission au sein du groupe. Selon le défenseur des droits de l'homme Alexandre Podrabinek, les autorités "misent sur la jalousie, la rivalité, le soupçon d'entente avec le pouvoir, les vexations mutuelles et la défiance". "La tactique n'est pas nouvelle et elle a été testée longuement. Malheureusement, les nouvelles générations n'en ont pas suffisamment conscience", a poursuivi cet ancien dissident soviétique. Source : site Libération




















