ça sent Noël !
Le plus grand sapin de Noël d'Europe est arrivé cette nuit place de la Concorde.
Merci @tgrouas pour la photo. pic.twitter.com/klbmcjiN
Le plus grand sapin de Noël d'Europe est arrivé cette nuit place de la Concorde.
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L'expédition est impressionnante. Depuis l'aube, quelque 500 gendarmes mènent ce vendredi matin une «importante opération» d'évacuation de squatteurs opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique. Une offensive très préparée, confirmée par le ministère de l'Intérieur. Sur place, l'un des opposants n'en revient pas, «ça attaque de partout», s'exclame-t-il. Passés de 150 à 500 après la manifestation de samedi contre le projet d'aéroport, les «irréductibles» du bocage ont déjà reconstruit un immense «lieu de vie», fait de constructions collectives, de «lotissements», de barricades et de tranchées. La veille, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault assurait une nouvelle fois que l'aéroport «se fera». Il revenait sur le sujet dans une interview dans «Paris Match», arguant que cette «région va gagner encore en population [et] elle a besoin d'être accessible»
Voir mon billet du 11 novembre
Je jouais le rôle d'un non voyant - voir canne blanche et clavier en braille sur le bureau
La caméra (beau matériel !)
Je ne me lassais pas de regarder cette caméra...
Caméra sur pied prête à tourner
Photos prises avec mon téléphone Nokia N8
Découvrez les 33 prétendantes au titre de Miss France en cliquant ICI
L'élection aura lieu le 8 décembre 2012
Les 33 candidates à Miss France rentrent aujourd'hui d’une semaine à l’île Maurice, où elles ont préparé l’élection du 8 décembre. Un séjour dans un cadre idyllique, mais où elles s’entraînent dur. A l’école de Miss France, la « proviseur » Sylvie Tellier est la gardienne du temple. Pour l’épauler, deux « chaperons » font office de surveillants généraux. Et Delphine Wespiser, Miss France 2012, tient le rôle de la « redoublante » sympa qui donne des conseils aux nouvelles, tandis que la chorégraphe Laura Treves enseigne aux filles « l’attitude Miss France ».
En introduction, l’Exposition internationale du Surréalisme de janvier 1938 apparaît comme prémonitoire au moment de la montée des périls, avant même les accords de Munich et « sous l’angle du sombre » et de « l’étouffant » défini par André Breton et Marcel Duchamp. Certains de ses exposants seront bientôt arrêtés alors que les autres tenteront de s’exiler sans que ce soit toujours possible.
Après la drôle de guerre et la défaite de la France, avec l’Occupation nazie et l’instauration du régime de Vichy, jusque dans les nombreux camps d’internement et les prisons en France, on crée encore : des œuvres de survie traduisent l’énergie désespérée d’artistes qui adaptent leur processus de création et leurs matériaux - cire, ficelle, pierre, papier à musique ou d’emballage, etc. (Bellmer, Brauner, Ernst, Freundlich, Gotko, Gumichian, Hamelin, Kolos-Vary, Lévy, Nussbaum, Payen, Prieto, Rosenthal, Salomon, Soos, Springer, Taslitzky, Warszawski, Wols…)
Les artistes sont condamnés à s’adapter aux nouvelles réalités des années noires et, pour certains d’entre eux, à la clandestinité dans les refuges : à Marseille, Grasse, Sanary ou Dieulefit (Arp, Brauner, Sonia Delaunay, Hausmann, Magnelli, Masereel, Räderscheidt, Steib, Taeuber, Tita …). Dans la partie la plus visible de la scène parisienne, dominent les maîtres référents, Matisse, Picasso, Bonnard, Rouault, et les « jeunes peintres de tradition française » qui s’en réclament (Bazaine, Estève, Fougeron, Lapicque, Manessier, Singier…). L’ouverture partielle du Musée national d’art moderne, en 1942, au Palais de Tokyo, permet de saisir le goût timoré de l’époque expurgée de ses « indésirables » : juifs, étrangers, anticonformistes, etc. Par contraste, la galerie Jeanne Bucher est l’une des rares exceptions à présenter (sans publicité) des pièces d’artistes jugés « dégénérés » par la propagande totalitaire en Allemagne mais aussi en France. (Klee, Domela, Kandinsky, De Staël…).
Quant à Picasso, l’audace est intacte : interdit d’exposition et reclus dans son atelier des Grands-Augustins, il multiplie les chefs-d’œuvre : L’Aubade, le Grand nu, les Têtes de mort, les dessins érotiques, Tête de taureau ou sa pièce de théâtre Le désir attrapé par la queue.
Entre 1944 et 1947, les œuvres de l’après-guerre répondent à la violence faite aux corps et aux esprits depuis des années. Cette partie de l’exposition questionne la redéfinition des grands mouvements modernes, les uns assurent la « Reconstruction » — autour du Parti communiste français (Fougeron, Herbin, Pignon…) et du renouveau de l’Art sacré —, les autres empruntent une ligne de fuite radicale : tachisme, informel, art brut, lettrisme, récupération de déchets ou d’objets rejetés par la guerre. Tout témoigne de l’irrépressible décompression psychique à l’œuvre comme seule réponse à l’histoire (Atlan, Bissière, Debré, Fautrier, Giacometti, Hartung, Leduc, Masson, Richier, Riopelle, Soulages, Schneider, Tal-Coat…). Le premier vrai scandale après la Libération est déclenché en 1946 par l’exposition Dubuffet à la galerie Drouin : Mirobolus, Macadam et Cie. Hautes Pates, mis en relation avec tout ce qui compte alors en matière d’art « autre » chez les naïfs, les anonymes dans les asiles ou chez tous les « anartistes » (Artaud, Bryen, Chaissac, Corbaz, Duf, Forestier, Hyppolite, Michaux, Miro, Pujolle, Villeglé, Wols…).
L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels des plus grandes institutions nationales et internationales ainsi que de très nombreux collectionneurs privés.
Exposition au MAM jusqu'au 17 février 2013