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Jours tranquilles à Paris
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12 juillet 2016

Extrait d'un shooting - je pose pour....

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12 juillet 2016

Molotov. L'appli qui veut réinventer la télé

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Molotov vise un usage sur ordinateur, tablette mobile mais se voit aussi comme l'interface TV des télés connectées directement à internet ou via l'Apple TV. La start-up française Molotov, qui veut « révolutionner » la télévision en réunissant sur une même plateforme programmes en direct et replay des chaînes gratuites et payantes, a lancé, hier, son application en France. Avec ce coctkail, la nouvelle plate-forme de télévision à la demande va tenter de trouver son public. Molotov propose 33 chaînes, dans sa version gratuite, sur une interface très ergonomique, qui rappelle celle de Netflix : des vignettes permettent de repérer les émissions en cours ou en replay (différé) toutes chaînes confondues et de naviguer rapidement de l'une à l'autre. On peut les trier par genre, horaire, personnalité, programmer leur enregistrement à l'avance, ou reprendre une émission au début. « On a voulu créer une autre manière d'organiser la télévision », souligne Jean-David Blanc, fondateur d'Allociné et l'un des créateurs de la start-up. Avec Jean-Marc Denoual, ancien directeur de la stratégie et de l'innovation chez TF1, il a voulu créer une plateforme qui évite un zapping fastidieux et mieux mettre en valeur la vaste offre de télévision disponible, quelque 20.000 programmes par mois. « Une brique révolutionnaire » L'application a reçu un soutien marqué d'Apple, séduite par son concept, qui aimerait la voir se développer au-delà de la France. « Nous pensons que c'est vraiment unique, c'est un bon exemple d'application qui représente le futur de la télévision », a indiqué Shaan Pruden, directrice senior des partenariats pour Apple. Cette application qui met la télévision dans le cloud « est une brique révolutionnaire pour que la télévision soit aussi véloce et profonde que le net », explique Pierre Lescure, le fondateur de Canal+, qui a rejoint la start-up il y a trois ans. « La télévision était quelque chose de vieux.» Grâce à Molotov, « les chaînes vont se réconcilier avec les jeunes » qui souvent n'ont pas de téléviseur, préférant regarder des programmes en ligne sur ordinateur, tablette voire mobile, souligne-t-il. Une menace pour les box Avec le coup de pouce inédit d'Apple, l'application sera utilisable sur les ordinateurs Mac, PC, sur l'Apple TV et iPad à son lancement, puis sur iPhone courant juillet. À la rentrée, Molotov devrait arriver sur les téléviseurs connectés LG et Samsung ainsi que sur les tablettes Android. Mais elle est regardée avec circonspection par les groupes de télévision et les opérateurs télécoms dont elle pourrait rendre obsolètes les box TV. Ces derniers ne veulent pas, à ce stade, se prononcer sur la menace que pourrait représenter cette application pour leurs box et soulignent que d'autres plateformes OTT (over the top) comme Netflix se sont avérées finalement assez inoffensives. Pour la suite, « nous avons des discussions assez avancées dans six pays d'Europe, on envisage aussi les États-Unis », précise Jean-David Blanc. De nombreuses possibilités Molotov fonctionne sur un modèle « freemium » et ses créateurs espèrent que les utilisateurs mettront la main à la poche pour disposer de plus de stockage ou de plus de chaînes : 70 chaînes avec « Molotov extended » pour 9,99 euros par mois. La modernisation des grilles des programmes télé intéresse aussi la presse télé : le magazine Télé-Loisirs (groupe Prisma), un leader du secteur, a présenté une nouvelle plateforme, My Teleloisirs, qui permet de consulter le catalogue des programmes selon ses goûts et non plus selon les chaînes ou les horaires, en réunissant sur une même interface le replay et le direct et même les catalogues de VOD comme celui de Netflix, avec des recommandations éditoriales. Mais contrairement à Molotov, cette interface ne donne pas directement accès aux programmes. Source : Le Télégramme

12 juillet 2016

Extrait d'un shooting - mode

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12 juillet 2016

Vu sur internet

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12 juillet 2016

Des murs d’images au festival photo de La Gacilly

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Repérée par le Festival photo de La Gacilly, la photographe Julie Hascoët y expose, parmi une trentaine d’autres expositions, ses photos du mur de l’Atlantique et des murs de son des raves

Exposées en plein air, au cœur du festival photo de La Gacilly qui met, cette année, la poésie des clichés japonais à l’honneur, les photos de murs de sons et de ruines du mur de l’Atlantique de Julie Hascoët détonnent. Lauréate de la galerie de la photographie émergente, elle n’est pas japonaise, comme son nom le laissait entendre, mais bien finistérienne, de Douarnenez.« Après mes études à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, j’avais envie de photographier mon territoire. Revenir à quelque chose que j’aime. J’ai commencé par le mur de l’Atlantique, il m’a mené au monde des free partys. »

Esthétique militaire

Si ses photos de blockhaus du littoral breton peuvent nous paraître familières, celles du montage de murs de sons le sont moins. Les deux partagent pourtant une esthétique commune. Deux murs très différents, l’un permanent et silencieux, l’autre éphémère et bruyant, qui à travers ses clichés se rapprochent.« Ils ont cette même architecture massive. Il y a aussi une esthétique militaire que l’on retrouve dans l’univers des free partys. » Ses photos apportent un regard nouveau et tendre, tant sur ces cicatrices en béton armé que la végétation n’arrive que partiellement à recouvrir que sur les murs de son et les teufeurs qui les montent pour une nuit.« J’ai voulu créer un dialogue entre les deux », explique l’artiste. Ses photos sont exposées parmi 500 autres, créant de véritables murs d’images dans la cité d’Yves Rocher. Article d'Olivier CLÉRO. 

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12 juillet 2016

Milo Moiré

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12 juillet 2016

Lily Rose Melody Depp

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Une photo publiée par Lily-Rose Depp (@lilyrose_depp) le 11 Juil. 2016 à 20h21 PDT

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12 juillet 2016

Theresa May, Première ministre du Royaume-Uni

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Après la démission d’Andrea Leadsom, Theresa May est assurée de devenir cheffe du Parti conservateur et Première ministre du Royaume-Uni. Elle prendra ses fonctions demain.

« Brexit veut dire Brexit » , a lancé, hier, Theresa May. La nouvelle cheffe du Parti conservateur et nouvelle Première ministre britannique, qui succédera demain à David Cameron, sera intransigeante.« Il n’y aura aucune tentative pour rester dans l’Union européenne » , martèle-t-elle, d’un ton sec. Sa dernière concurrente, Andrea Leadsom, a déclaré forfait, hier, estimant qu’une campagne serait« indésirable » pour le Royaume-Uni. À 59 ans, Theresa May deviendra donc la deuxième femme Première ministre, après Margaret Thatcher, en 1979. Autoritaire et froide, elle est souvent considérée comme l’héritière de la « Dame de fer ». Il se pourrait que Theresa May, cheveux gris coupés court, ait évité le pire : la division des Tories. Alors qu’elle a fait timidement campagne pour le maintien, celle qui apparaît peu médiatique, et que l’on juge ennuyeuse, a réussi à jongler entre les factions conservatrices pro et antiBrexit.

Fermeté et consensus

Cette femme de consensus, fille d’un pasteur, aura fort à faire avec les institutions européennes. La procédure de retrait devrait être activée début 2017, le temps d’affiner la position britannique. Theresa May est née à Eastbourne, ville côtière du sud de l’Angleterre. Après des études de géographie, elle entame sa carrière politique en 1986. Élue députée en 1997, cette carriériste qui n’a jamais eu d’enfant intègre rapidement le cabinet « fantôme » (gouvernement de l’opposition). David Cameron lui propose un poste de ministre lorsqu’il devient chef du gouvernement, en 2010. À l’Intérieur, Theresa May, connue pour sa force de travail et ses chaussures excentriques, a tenu une ligne très ferme. Une position qu’elle pourrait continuer de suivre à la tête du gouvernement. Le statut des Européens vivant au Royaume-Uni a été mis en question. Theresa May souhaite également l’accès au marché unique tout en contrôlant l’immigration. Ce qui ne devrait pas être du goût de Bruxelles… Article de Awenig MARIÉ.

12 juillet 2016

Save the date

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12 juillet 2016

Salon de la Photo - save the date

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