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Jours tranquilles à Paris
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3 juin 2017

Tombe de Charles de Gaulle

#DE_GAULLE L'homme qui a vandalisé la tombe du général de Gaulle, samedi, à Colombey-lès-Deux-Eglises (Haute-Marne), a été condamné à 12 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Chaumont. Il devra aussi suivre un stage de citoyenneté.

http://www.francetvinfo.fr/live/message/593/1bb/84d/3f8/5d4/4d0/000/180.html

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3 juin 2017

La situation de Mathias Depardon, détenu en Turquie, suscite l'inquiétude

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Le photographe français a mis fin à sa grève de la faim, mais sa libération n'est pas programmée

Voici vingt-cinq jours que le photographe français Mathias Depardon est retenu par les autorités turques dans un centre de rétention pour migrants clandestins à Gaziantep, non loin de la frontière turco-syrienne, alors qu'aucune charge n'a été retenue contre lui.
Evoqué lors d'une rencontre entre Emmanuel Macron et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, le 25  mai, en marge du sommet de l'OTAN à Bruxelles, son sort s'est légèrement amélioré, mais sa libération n'est toujours pas programmée. Le numéro un turc avait pourtant promis d'examiner " rapidement " la situation du photographe.


Quel intérêt a la Turquie de maintenir en détention un journaliste français ? S'agirait-il d'une épreuve de force engagée par M. Erdogan afin de tester la capacité de riposte du nouveau président français ? Le président turc envisagerait-il les relations avec ses alliés occidentaux comme un bras de fer permanent ?


Arrêté le 8  mai à Hasankeyf, dans le sud-est du pays, où il réalisait un reportage sur le Tigre et l'Euphrate pour le magazine National Geographic, le photographe se voit reprocher d'avoir travaillé sans la carte de presse délivrée chaque -année par les autorités turques. Installé à Istanbul depuis cinq ans, M. Depardon, 36 ans, l'avait toujours reçue jusque-là.
En  2017, son dossier n'a pas abouti, bien qu'aucun refus ne lui ait été formulé. Avant de partir en reportage dans le sud-est, le photographe a bien pris soin de prévenir par téléphone la Direction de la presse près le premier ministre (BYEGM), qui gère les accréditations des journalistes. Des assurances lui ont alors été données : son dossier était toujours en cours d'examen, et il ne risquait rien à partir en reportage sans ce document. Une fois arrêté, Mathias Depardon a relaté cet épisode au procureur. Contactée par le parquet, la BYEGM a confirmé ses dires.


" Détention arbitraire "


" Mathias se porte bien, il a cessé sa grève de la faim. Les autorités turques ne font plus obstruction aux visites consulaires, mais aucune démarche ne semble être en cours pour mettre fin à sa détention. Pourtant, le procureur ne l'a pas -assigné à résidence, aucune charge ne pèse contre lui. L'avis d'expulsion daté du 11  mai n'a pas été mis -à exécution. Sa détention est vraiment arbitraire, il n'y a aucune raison de le retenir, sinon un motif poli-tique ", explique Rusen Aytac, l'une des avocates du barreau de Paris qui défend le journaliste.
Le 29  mai, elle et Martin Pradel, autre avocat français de M. Depardon, ont adressé un courrier à Emmanuel Macron. " En enfermant un journaliste, le pouvoir turc met à l'épreuve votre capacité à défendre vos ressortissants et, au-delà, votre attachement à nos principes fondamentaux et à nos valeurs ", dit la lettre. " Cette privation de liberté illustre la négation par la Turquie de ses engagements internationaux, notamment ceux résultant de son adhésion à la Convention européenne des droits de l'homme et de sauvegarde des libertés fondamentales ", rappellent les avocats.
La réponse de l'Elysée, arrivée dès le lendemain, stipule que tout est fait en vue de sa libération. Ses conditions de détention se sont un peu assouplies. M.  Depardon est désormais en contact régulier avec les autorités consulaires, il a également reçu la visite de trois avocats du barreau de Gaziantep, qui se sont emparés de son cas.
Pour autant, Emine Seker, son avocate turque, n'a toujours pas reçu des autorités compétentes la notification de sa rétention. Habituellement, cette démarche ne prend pas plus d'une semaine, mais depuis le coup d'Etat raté -du 15  juillet 2016, l'appareil judiciaire s'est enrayé.


Ebranlé par de nombreuses révocations - 4 000 magistrats et procureurs limogés d'un trait de plume et bien souvent arrêtés -, il fonctionne au ralenti. Il faut désormais jusqu'à un mois pour obtenir une notification. " En Turquie, les centres de rétention ne sont soumis à aucune loi, c'est le règne de l'arbitraire. Le délai de rétention est illimité ", s'inquiète Rusen Aytac.
Nils Muiznieks, le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, a été alerté par les défenseurs du journaliste. Le 31  mai, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a décidé de traiter en urgence les dossiers des journalistes détenus de façon arbitraire en Turquie, Russie et Azerbaïdjan, les " champions " de ce genre de pratiques. Selon le site Internet P24, 165 journalistes turcs sont actuellement en prison.


Depuis le putsch raté du 15 juillet 2016 en Turquie, une vaste purge a été lancée contre les journalistes et les intellectuels. Environ 150 000 fonctionnaires ont été limogés, plus de 47 000 personnes ont été arrêtées. Le gouvernement turc vient de créer une commission (sept personnes pour 150 000 dossiers) chargée d'examiner le cas des fonctionnaires injustement licenciés. Mais les personnes concernées ne croient pas en ce recours et préfèrent s'adresser à la CEDH où les dossiers concernant la Turquie s'accumulent - en augmentation de 276  %.
Marie Jégo

3 juin 2017

Déjeuner au Procope

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Ouvert depuis 1686, le Procope est le premier café de la capitale, l’un des plus jolis endroits de Saint-Germain et un lieu chargé d’histoire. Un chapeau bicorne de Napoléon encadré sur un mur de l’entrée, la table attitrée de Voltaire, les panneaux « Citoyens » et « Citoyennes » sur les portes des toilettes, le moindre détail de ce restaurant du 6e arrondissement nous rappelle le passé du lieu et nous fait voyager dans l’histoire de Paris et de France.

Le café Procope dans le 6e arrondissement

Notre conseil : On oublie que le Procope est devenu une véritable attraction touristique et on profite du cadre exceptionnel du restaurant. On y vient pour déjeuner la semaine (le restaurant propose une formule entrée + plat à 21,50 euros) ou on entre simplement pour jeter un oeil sur cette décoration atypique qui nous emmène 200 ans dans le passé.

Le Procope – 13, rue de l’Ancienne Comédie, 75006

Métro : Odéon (lignes 4 et 10)

Du jeudi au dimanche de 11h30 à minuit (jusqu’à 1h du matin le samedi)

3 juin 2017

Street Art

3 juin 2017

Farniente à la plage...

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2 juin 2017

Au théâtre ce soir...

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Théâtre Édouard VII le vendredi 2 juin

La Récompense

Théâtre Edouard VII

Jusqu'au 10/06

Martin (Daniel Russo) est historien, il vient de recevoir Le Grand Prix International d'Histoire. Il devrait être heureux ; il est terrifié. En effet, les lauréats des années précédentes sont tous morts. Martin est convaincu qu'il est le prochain sur la liste. Au même moment, Véronique (Anne Jacquemin) - la femme de son frère Lucas (Lionel Abelanski) - décide de changer de vie. Elle va quitter Lucas, mais pas avant de lui avouer qu'elle a eu une aventure avec Martin. Quant à Fabienne (Alysson Paradis), sa compagne, elle lui avoue qu'elle le quitte aussi.

2 juin 2017

Thomas Pesquet de retour sur terre...

Après plus de 200 jours dans l'#espace, le #spationaute français Thomas #Pesquet @thom_astro et le #cosmonaute russe #OlegNovitski sont revenus sur #Terre, atterrissant à 16H10 dans les steppes du #Kazakhstan. La capsule des deux astronautes a atterri à l'heure prévue non loin de la ville de Jeskazgan, dans le centre du Kazakhstan, a confirmé à l'AFP le Centre russe de contrôle des vols spatiaux (TsUP). La capsule a touché le sol à une vitesse d'environ 5km/h alors que la vitesse de départ était de 28.000 km/h. A une dizaine de kilomètres d'altitude, les parachutes se sont déployés, freinant encore le Soyouz. A moins d'un mètre du sol, des rétrofusées se sont allumées pour ralentir davantage la vitesse du module. Thomas Pesquet et Oleg Novitski ont réalisé en 3h20 la descente sur Terre, alors qu'il leur avait fallu plus de deux jours pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS). «Tout est en ordre, l'atterrissage est terminé. Nous allons maintenant sortir les cosmonautes de l'appareil», a déclaré le centre par téléphone. Le président français #EmmanuelMacron, qui assistait à #Paris à la retransmission en direct organisée au Cnes, l'agence spatiale française, a applaudi lors de l'atterrissage. «Bravo à vous, on est tous très fiers», a dit le président au spationaute français par téléphone. «Comment vous sentez-vous?». «Ca va bien, je m'habitue à la gravité, rien que tenir ce téléphone, c'est difficile», a répondu en riant Thomas Pesquet, qui a été entouré d'une équipe médicale sitôt sorti de l'habitacle de la capsule. Après plus de six mois dans l'espace, il peut être difficile pour les #astronautes de s'habituer de nouveau à la gravité de la Terre. Pour Bernard Comet, président commission médicale de l'ESA, «aujourd'hui on maîtrise mieux le retour d'un astronaute». Avant, «ils revenaient plus affectés», affirme-t-il. --- Member of the International Space Station (ISS) crew #ThomasPesquet of #France speaks on a phone after landing in a remote area outside the town of Dzhezkazgan (Zhezkazgan), #Kazakhstan June 2, 2017. @REUTERS/Shamil Zhumatov

Une publication partagée par Paris Match (@parismatch_magazine) le 2 Juin 2017 à 8h34 PDT

2 juin 2017

Accord de Paris - Ecologie

2 juin 2017

Macron fait mouche en détournant le slogan de Trump

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Le poids de la com’, le choc des formules

L’Edito de Didier Micoine – le Parisien

La France vient d’essuyer un revers avec la décision de Donald Trump de se retirer de l’accord de Paris sur le climat. Mais Emmanuel Macron a marqué des points, y compris aux Etats Unis où les Français n’ont pourtant pas l’habitude d’avoir la cote. Jeudi soir, le nouveau président a été le premier à réagir depuis l’Elysée. Il l’a fait aussi en anglais, s’adressant ainsi directement aux Américains (qui dans leur majorité sont favorables à l’accord de Paris) et affichant clairement sa volonté d’être aux avant-postes de la lutte contre le réchauffement climatique. Ses formules chocs, notamment son déjà fameux «Make our planet great again» (rendez sa grandeur à notre planète) qui détourne le slogan de campagne de Trump, ont fait mouche. Elles ont été reprises en boucle sur les réseaux sociaux et dans les medias, y compris américains. Alors bien sûr, c’est de la communication, mais la com’ n’est pas forcément négative si elle est bien utilisée. Les belles formules de Macron ne permettront pas de faire oublier la polémique autour de l’affaire Ferrand, mais pour le président et son nouveau gouvernement, ce « buzz » est quand même bon à prendre.

2 juin 2017

Extrait d'un shooting

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