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Jours tranquilles à Paris
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30 novembre 2017

J'aime beaucoup

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29 novembre 2017

Le théâtre du Châtelet au Grand Palais !

 

I'm singin' in the rain, just singin' in the rain. 🎶 © Vincent Pontet



440 Likes, 6 Comments - @theatreduchatelet on Instagram: "I'm singin' in the rain, just singin' in the rain. 🎶 © Vincent Pontet"

 

29 novembre 2017

David Lachapelle - photographe

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29 novembre 2017

Le Cirque d'Hiver

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29 novembre 2017

Palace Costes

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29 novembre 2017

Minorité rohingya : Le pape François ne prononce pas le mot Rohingya en Birmanie

Par Cécile Chambraud, Rangoun, Naypyidaw, envoyée spéciale - Le Monde

Le pontife a appelé au « respect des droits de tous ceux qui considèrent cette terre comme leur maison » sans mentionner le nom de la minorité musulmane persécutée.

Le pape François a choisi de donner une chance au gouvernement d’Aung San Suu Kyi afin de favoriser la transition politique en Birmanie. En ne prononçant pas le mot Rohingya devant les autorités du pays, mardi 28 novembre, le chef de l’Eglise catholique a évité de braquer les militaires, qui conservent un poids institutionnel très important – un quart des sièges au Parlement et les ministères de la défense, de l’intérieur et des frontières – après avoir dirigé le pays pendant cinquante ans.

Pourtant, il a clairement évoqué le sort dramatique de cette minorité musulmane. Dans un discours très engagé, devant les représentants politiques et de la société civile, il a appelé les dirigeants birmans à « construire un ordre social juste, réconcilié et inclusif » qui garantisse « le respect des droits de tous ceux qui considèrent cette terre comme leur maison ».

Cette formule englobe les Rohingya, installés souvent depuis des générations dans l’Etat Rakhine, dans l’ouest de la Birmanie, mais auxquels l’Etat birman ne reconnaît pas le statut de minorité nationale et refuse la nationalité.

Depuis août, quelque 600 000 de ces apatrides ont fui vers le Bangladesh voisin, chassés par les agissements de l’armée, accusée par les Nations unies (ONU) et les organisations humanitaires de se livrer à un « nettoyage ethnique » à coup d’exécutions sommaires, de viols et de déplacements forcés de populations. La plupart des Birmans considèrent les Rohingya comme des immigrés et les dénomment des « Bengalis ».

« Tapisserie de différents peuples »

Le chef de l’Eglise catholique est entré dans le vif du sujet dès les premières heures de sa présence sur le sol birman, lundi. A peine était-il arrivé à Rangoun, le chef des forces armées, le général Min Aung Hlaing, devançait le calendrier prévu et venait lui rendre visite à l’archevêché, où le pontife est logé. Le général, accompagné de trois adjoints, pouvait ainsi s’entretenir avec son hôte avant que celui-ci ne rencontre la prix Nobel de la paix et de facto cheffe du gouvernement, mardi.

De cette brève rencontre, le porte-parole du Vatican, Greg Burke, a simplement dit qu’il avait « été question de la grande responsabilité des autorités du pays dans ces moments de transition » d’une dictature militaire vers la démocratie. Sur sa page Facebook, le militaire a pour sa part affirmé qu’il n’y avait pas de persécution ethnique ou religieuse dans son pays.

Juste avant de céder la parole au pape, mardi, dans la capitale Naypyidaw, Aung San Suu Kyi a elle aussi évoqué la situation en Arakan (l’ancien nom de l’Etat Rakhine). Comme à son habitude, elle a évité toute critique de la répression sanglante de l’armée, mais elle a donné acte à son hôte de son soutien.

« Parmi les nombreux défis qu’affronte notre gouvernement, la situation dans le Rakhine a le plus fortement attiré l’attention du monde. Au moment où nous affrontons des problèmes anciens, économiques et politiques, qui ont érodé la confiance et la compréhension, l’harmonie et la coopération, entre les différentes communautés du Rakhine, le soutien de notre peuple et de nos bons amis qui veulent seulement nous voir réussir dans nos efforts a été inestimable. »

Relevant que la Birmanie est « une riche tapisserie de différents peuples, langues et religions », Aung San Suu Kyi a affirmé que le but de son gouvernement est « de mettre en évidence la beauté de notre diversité et d’en faire notre force, en protégeant les droits, forgeant la tolérance, assurant la sécurité pour tous ». Elle n’a pas précisé si les Rohigya étaient compris dans ce « tous ».

135 minorités ethniques

Parlant juste après elle, et devant une assemblée qui comprenait aussi des militaires, le pape François a pressé les autorités de respecter les droits de l’Homme, dans un pays aux 135 minorités ethniques officielles et aux nombreuses guérillas locales. « Le processus ardu de construction de la paix et de la réconciliation nationale ne peut avancer qu’à travers l’engagement pour la justice et le respect des droits humains », a-t-il affirmé.

« L’avenir du Myanmar doit être la paix, une paix fondée sur le respect de la dignité et des droits de tout membre de la société, sur le respect de tout groupe ethnique et de son identité, sur le respect de l’Etat de droit et d’un ordre démocratique qui permette à chaque individu et à tout groupe – aucun n’étant exclu – d’offrir sa contribution légitime au bien commun. »

Le pontife argentin, qui doit rencontrer mercredi le haut-clergé bouddhiste, a tenu le même discours à d’autres acteurs essentiels de cette transition politique, à savoir les représentants des différentes religions. Depuis 2011, une partie du clergé bouddhiste (88 % de la population appartient à cette tradition) a joué un rôle important dans la radicalisation anti-musulmane, qui s’est traduite par des violences dès 2012. Les autres confessions, notamment chrétiennes, sont le plus souvent présentes dans les minorités ethniques (30 % de la population), dont certaines sont de longue date en conflit avec le pouvoir central.

Mardi matin, à Rangoun, lors d’une rencontre interreligieuse, François a exhorté à l’acceptation des différences dans un pays aussi complexe. « L’unité n’est pas l’uniformité, a-t-il fait valoir. Nous sommes tous différents et chaque confession a ses richesses à offrir. Et on ne peut le faire que si on vit en paix. Et la paix se construit au cœur des différences. »

29 novembre 2017

Extrait d'un shooting - "J'peux pas j'ai shooting"

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29 novembre 2017

Richard Avedon - photographe

Le 20 août 1969, à New York, le célèbre Andy Warhol dévoile les cicatrices sur son torse au photographe américain Richard Avedon. À la chronique « Derrière l'image », Martine Doucet raconte l'origine de cette photo, l'une des plus troublantes qui restent de ce personnage prolifique, créatif et énigmatique.

Valerie Solanas, une auteure souffrant de schizophrénie tente d'assassiner Warhol le 3 juin 1968. Un an après l'attentat, Avedon immortalise le plus connu des représentants du pop art avec ses blessures. Dans une autre photo, Avedon fait un gros plan des cicatrices, coupant la tête de Warhol, ce qui est inédit dans son oeuvre, puisqu'il est passionné par les visages.

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Les deux photographies d'Andy Warhol, 1969, par Richard Avedon | Source : iconolo.gy et Christie's

 

29 novembre 2017

Pyongyang affirme être un Etat nucléaire capable de frapper le continent américain

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La Corée du Nord a testé mardi un nouveau type de missile balistique, brisant net la pause des essais observée depuis plus de deux mois. Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira en urgence mercredi.

La Corée du Nord a affirmé, mercredi 29 novembre, avoir réalisé son objectif, devenir un Etat nucléaire, après avoir testé avec succès un nouveau missile intercontinental qui met « la totalité du continent américain » à sa portée.

Ce tir – le premier depuis le 15 septembre – anéantit les espoirs d’une trêve qui aurait pu ouvrir la porte à une solution négociée à la crise suscitée par le programme nucléaire et balistique du régime nord-coréen.

« Le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du continent américain », a affirmé l’agence officielle nord-coréenne KCNA. Le développement de cet armement protègera le pays de « la politique de chantage et de menace des impérialistes américains », a-t-elle ajouté.

Pyongyang doit encore démontrer qu’il maîtrise la technologie de rentrée des ogives dans l’atmosphère depuis l’espace. Mais les spécialistes estiment que la Corée du Nord est sur le point de développer une capacité de frappe intercontinentale opérationnelle

Réunion en urgence du Conseil de sécurité

Le tir a eu lieu à Pyongsong, dans le sud de la province de Pyongan, aux alentours de 18 h 17 GMT (19 h 17 à Paris). L’engin a survolé la mer du Japon, précise l’armée sud-coréenne, disant avoir elle-même procédé à un test de missile en réponse à cette « provocation ».

Mardi soir, le président américain, Donald Trump, a réagi à ce nouveau tir dans une déclaration forte mais, mais évasive, à la Corée du Nord, en promettant : « On va s’en occuper. » Quelques heures plus tard, la Maison Blanche a publié sur Twitter une image de M. Trump en conversation téléphonique avec le premier ministre japonais Shinzo Abe à propos du tir de missile.

Une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) sur la Corée du Nord, demandée par Washington, Tokyo et Séoul, se tiendra mercredi vers 21 h 30 GMT, a par ailleurs annoncé mardi la mission américaine auprès de l’ONU.

Plus haute altitude

Selon des analystes du Pentagone, il s’agit d’un missile balistique intercontinental, qui a parcouru un millier de kilomètres avant de retomber en mer. L’engin ne représentait une menace ni pour les Etats-Unis ni pour leurs alliés.

Toutefois le ministre américain de la défense, Jim Mattis, a dit que ce tir avait atteint la plus haute altitude de tous ceux effectués par Pyongyang et qu’il représentait « une menace partout dans le monde ». Il a ajouté que les militaires sud-coréens avaient tiré des missiles de précision en mer pour « s’assurer que la Corée du Nord comprend bien qu’elle peut être prise sous le feu de notre allié ».

D’après la chaîne de télévision japonaise NHK, qui cite le ministère japonais de la défense, le missile nord-coréen pourrait s’être abîmé dans la zone économique exclusive de l’Archipel.

Ce tir a eu lieu huit jours après la décision de Washington de réinscrire la Corée du Nord sur la liste noire des « Etats soutenant le terrorisme », un geste qualifié de grave provocation par Pyongyang.

Donald Trump était au Congrès au moment du tir, « et il a été informé de la situation en Corée du Nord tandis que le missile était encore en vol », a dit Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche. Le Pentagone dit quant à lui avoir « détecté un probable tir de missile en Corée du Nord ». « Nous sommes en train d’évaluer la situation et fournirons plus de détails quand nous en aurons », ajoute-t-il.

Options diplomatiques sur la table

Dans la soirée, le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, a déclaré que les « options diplomatiques » pour résoudre la crise nucléaire avec la Corée du Nord restaient « sur la table, pour l’instant ». Dans une déclaration lue par sa porte-parole à Washington, il a appelé la communauté internationale à « prendre de nouvelles mesures » au-delà des sanctions déjà adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU, « y compris le droit d’interdire le trafic maritime transportant des biens vers et de la Corée du Nord ».

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a qualifié le tir « d’acte violent » qui « ne peut pas être toléré ». Il a ajouté dans la soirée : « Nous ne céderons jamais à aucun acte de provocation. Nous renforcerons notre pression » sur Pyongyang.

En alerte

L’agence de presse japonaise Kyodo rapportait lundi soir que le gouvernement nippon était en alerte après avoir capté des signaux radio suggérant qu’un tir de missile pourrait avoir lieu dans les prochains jours. Séoul avait fait état, mardi, de signes d’activité sur une base de missiles nord-coréenne.

La Corée du Nord, qui avait procédé à des tirs deux ou trois fois par mois depuis avril, avait suspendu ses essais depuis le 15 septembre, après avoir envoyé une roquette qui était passée au-dessus de l’île de Hokkaido, dans le nord du Japon.

L’absence de test de missile depuis avait suscité l’espoir que le durcissement des sanctions de l’ONU portait ses fruits. D’autant que les Etats-Unis ont incité le reste de la communauté internationale à prendre des mesures unilatérales. Washington a notamment demandé à la Chine, principal soutien économique de Pyongyang, de lâcher définitivement son voisin. Donald Trump s’est montré confiant à cet égard après sa récente visite à Pékin, en dépit du scepticisme de nombre d’observateurs.

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29 novembre 2017

Save the date...

priscilla

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