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Jours tranquilles à Paris

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4 juillet 2010

François-René de Chateaubriand

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Chateaubriand meurt à Paris le 4 juillet 1848. Ses restes sont transportés à Saint-Malo et déposés face à la mer, selon son vœu, sur le rocher du Grand Bé, îlot d'aspect romantique situé dans la rade de sa ville natale, auquel on accède à pied depuis Saint-Malo lorsque la mer s'est retirée.

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3 juillet 2010

Extrait d'un shooting - nu

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3 juillet 2010

Voir ou revoir : "La chambre de l'évêque" de Dino Risi (1977)

19515"La chambre de l'évêque"

Film réalisé par Dino Risi

Avec Ugo Tognazzi, Patrick Dewaere, Ornella Muti, plus

Titre original : La Stanza del vescovo

Long-métrage français , italien . Genre : Comédie dramatique , Policier

Durée : 01h50min Année de production : 1977

Synopsis : Un avocat, Me Orimbelli, invite dans sa propriété, située sur les bords du Lac Majeur, Marco, un jeune oisif, propriétaire d'un voilier, qu'il vient de rencontrer. Il lui présente sa femme, antipathique et autoritaire, et sa belle-sœur Mathilde, qui attend l'annulation de son mariage, son époux ayant disparu pendant la Seconde Guerre Mondiale. Orimbelli ne tarde pas à révéler à Marco qu'il est secrètement épris de Mathilde, et lui demande d'organiser pour eux une petite croisière...

Mon avis : 14/20. Cela m'a fait plaisir de revoir un film de ma jeunesse (1977) avec la superbe Ornella Mutti, le génial Ugo Tognazzi et le regretté Patrick Dewaere. Un film qui traine un peu en longueur au début pour prendre subitement une direction que l'on ne soupçonnait pas.

3 juillet 2010

Japan Expo du 1er au 4 juillet

le site de Japan Expo en cliquant ICI

3 juillet 2010

Carnaval tropical (aujourd'hui)

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3 juillet 2010

Les Rencontres d'Arles

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3 juillet 2010

Photographie de la Nouvelle Russie 1990 - 2010 à la Maison Européenne de la Photographie (M.E.P.)

De la photographie russe, on connaît essentiellement les prodigieux travaux avant-gardistes menés par Alexander Rodtchenko, El Lissitzky, Gustav Kloutsis et la revue Lef, sous la forme de photomontages à la gloire du bolchevisme, et de photographies relevant de la Nouvelle Vision, plongées, contre-plongées, plans rapprochés, obliques, fragmentations, etc. Mais aussi, hélas, les produits formatés du réalisme socialiste, lorsque Staline prit le pouvoir et liquida toutes les avant-gardes au profit d'un art et d'une photographie dont la seule fonction était de glorifier le régime et le Petit Père des Peuples.

Pendant des décennies, ce fut le silence, l'oppression, la chape de plomb, même si on peut imaginer que certains eurent le courage, au risque de leur vie, de résister. Ce n'est qu'avec la Perestroïka, à la fin des années quatre-vingt, qu'apparut enfin au grand jour un art non-officiel, émanant de la culture underground. L'individu l'emporta peu à peu sur le collectif, tandis que tout était à réinventer : nouvelles formes, nouvelles thématiques, nouveaux modes d'expositions, dans les journaux, les galeries, les Biennales, à l'étranger enfin. Il devenait urgent de se défaire des vieux oripeaux idéologiques, d'affronter le vrai visage de la Russie, loin des mirages du communisme dur, loin des discours officiels formatés, et d'en rendre compte par l'image.

Le documentaire - parce qu'il se veut une lecture fidèle de la réalité - fut incontestablement l'une des formes visuelles privilégiées, ainsi que la Street Photography, qui rendait compte, dans une sorte de vivante immédiateté, du flux énergique des villes russes. Citons Alexander Abasa, Yevgeny Kondatov, Yuri Kozyrev, Vladimir Mishukov, Georgy Pervov, Valeri Schchekoldin, Vladimir Siomin, Aleksander Sliusarev, Vladimir Viatkin, Mikhail Yevstafiev, et peut-être surtout Igor Mukhin, qui se montre particulièrement attentif à la dialectique complexe entre les vestiges d'un communisme défunt et l'émergence agressive d'un capitalisme libéral très offensif, de même qu'aux paysages urbains, aux gens, aux visages et aux plus jeunes... Tous s'attachent à décrire et à analyser un pays en proie à des mutations souvent contradictoires.

Mais si la forme documentaire est très puissante dans la photographie russe contemporaine, elle n'exclut pas ce que l'on a pu appeler la "photographie plasticienne", une photographie qui revendique son appartenance à l'histoire de l'art et refuse les cloisonnements académiques. Ainsi en va-t-il de ces artistes qui utilisent le medium photographique bien plus qu'ils ne se disent photographes, tels que Serguei Bratkov, Olga Chernijshova, le groupe Fenso, Vladimir Kuprianov, Vladislav Mamyshev-Monro, Ilia Piganov, Arsen Savadov, et surtout Oleg Kulik ainsi que le groupe AES+F.

Oleg Kulik, "l'homme-chien" qui pratique des performances, nu, aboyant, mordant les passants voyageurs, fait éclater la dichotomie humaniste de l'homme et de la bête, pointant avec une agressivité déclarée la sauvagerie naturelle que dissimule notre vernis culturel.

Quant au groupe AES+F, il interroge violemment les représentations naïves de l'enfance, s'insurgeant contre l'innocence présumée des enfants, les renvoyant à la brutalité des jeux vidéos, des guerres et des massacres, dans des photographies et des vidéos à l'esthétique lisse et glacée mais gangrenées par la terreur et l'effroi, les enfants aux visages si purs et aux corps si parfaits s'apprêtant hypnotiquement à s'entretuer comme les pires guerriers de nos guerres futures...

Ainsi le corps, banni par le stalinisme comme toujours susceptible de verser dans la pornographie, fait-il retour dans l'image. Il le fait aussi sous la forme plus "glamour" de la photographie de mode, qui se déploie depuis les années quatre-vingt-dix autour de Vladimir Fridkes, Vladimir Glynin, Mikhail Koroliov, Yevfrosina Lavrukhina, Vlad Loktev, etc.

Si l'exhaustivité ne saurait être le propos de cette exposition présentée à la MEP, il n'en demeure pas moins que se donnent ici à voir la polyphonie et l'extraordinaire vitalité de la photographie russe contemporaine.

Jusqu'au 29 août 2010 à la M.E.P.

3 juillet 2010

Draisine

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3 juillet 2010

Moi au théâtre.... "Vernissage"

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3 juillet 2010

A tribute to Helmut Newton. Mark Arbeit, George Holz et Just Loomis à la Galerie Acte 2 aux Rencontres d'Arles

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Voir mon billet du jeudi 17 juin en cliquant ICI.

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