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Jours tranquilles à Paris
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17 mai 2014

Exposition collective dans le cadre du Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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Marine Foissey "Les Marines"

http://www.marinefoissey.com/fr/accueil.html

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Deux photos ci-dessus "Le souvenir de Lily" de Pascale Miller

Site de Pascale Miller = http://www.pascalemiller.fr/

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Julie Poncet (photo ci-dessus)  expose à l'Espace Van Gogh (Arles)

http://www.julieponcet.book.fr/galeries/stenocorpe/

http://www.julieponcet.book.fr/

https://www.facebook.com/julie.poncet.7

Photographe lyonnaise autodidacte, Julie Poncet affectionne la mise en scène. Elle aime créer des ambiances graphiques, à la fois design et rétro et raconter des histoires. Deux éléments ponctuent régulièrement son travail : l’opposition rouge-vert et les gambettes.
Réalisant principalement des autoportraits, c’est assez naturellement qu’elle s’est essayée au Nu. La technique du sténopé lui a permis d’explorer cette facette intime de la photographie sans avoir à se dévoiler complètement.
Ses sources d’inspirations comptent aussi bien des photographes ( Erwin Olaf, Mac Adams, Alex Prager, Wing Shya, et Gregory Crewdson…) que des réalisateurs (Alfred Hitchcock et Wong Kar Wai notamment.)

 

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"« Sténocorpée » est une série d’autoportraits réalisés au sténopé (sténopé numérique réalisé dans un bouchon de boîtier).
Inspirée de la série « cORpuS » de Louis Blanc, qui réalise des autoportraits dénudés en noir et blanc, cette série se veut être une réponse au féminin, un dialogue qui se noue à travers les corps.
J’aime le rendu doux et légèrement voilé du sténopé pour réaliser des nus tout en pudeur et velouté. "
Julie PONCET

 

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17 mai 2014

Patrick Yvernat (photographe) expose au Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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"Quelqu'une"

Ce n'est pas la beauté d'une femme qui ensorcèle, mais sa noblesse" Euripide

Qu'elle soit chômeuse ou chef d'entreprise, retraitée ou postière, elle est cette femme que l'on croise tous les jours sans la voir, mise à nu du paraitre, nue de tout artifice et simplement vraie.

http://www.yvernat.book.fr/

17 mai 2014

Arles - les arènes

Reportage vidéo réalisé avec mon nouveau boitier Nikon D5300 et un objectif 18/300. Jacques Snap.

17 mai 2014

Pierre Sage (photographe) expose au Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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http://www.pierre-sage.com/

"Elégance" Mettre en valeur la féminité, l'élégance sensuelle et la volupté est le seil leitmotiv de Pierre Sage. Une ligne directrice sur laquelle il exprime sa vision de la sensualité dans des lieux de vie et des athmosphères chargées d'une envie de sublimer la féminité. Toujours dans l'idée de capter une part de fragilité, de sensibilité et de douceur mêlées à une puissance érotique.

Reportage photographique réalisé avec mon nouveau boitier Nikon D5300 et un objectif 18/300

17 mai 2014

Byung Kwan Jin (photographe) expose au Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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http://www.bkjin.com/

"Affirmer". Affirmer c'est soutenir qu'une chose est vraie. Le corps humain est pour moi une source d'inspiration artistique. Le nu, qu'on appelle familièrement "le plus simple appareil" m'apparait comme un poème sans parole mais riche d'expression. Byung Kwan Jin.

Reportage photographique réalisé avec mon nouveau boitier Nikon D5300 et un objectif 18/300. Jacques Snap.

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16 mai 2014

Claude François (chanteur et photographe) exposé au Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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Reportage photographique : Jacques Snap

Vous connaissiez Claude François le chanteur, découvrez Claude François le photographe. La 14ème édition du festival européen de la photo de nu expose ses clichés à Arles, parmi 47 autres photographes. Des photos de charme aux couleurs des années 70.

L'année 1974 marque un tournant dans la carrière de Claude François. Le chanteur décide d'arrêter la scène pour se consacrer à la photo. Cloclo devient photographe. Des clichés de femmes légèrement vêtues, des poses lascives... Le festival européen de la photos de nu a décidé de lui rendre hommage pour sa 14ème édition. 48 artistes sont exposés dans deux lieux : à Arles et aux Baux de Provence. 

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Toute sa vie, Claude François a chanté l’amour. Des années 60, les premières heures d’une musique nouvelle, aux paillettes des années 70, il a suscité les passions. Son répertoire est le témoin d’une époque rythmée de tourbillons et de refrains. Les 67 millions de disques vendus à ce jour témoignent d’une incroyable et légendaire popularité. Mais l’année 1974 va marquer un tournant dans la carrière de Claude François car épuisé par douze années d’interminables tournées, Cloclo décide d’arrêter la scène pour se consacrer à l’univers d’un nouveau métier. Il devient photographe.

Un magazine de charme, illustré de photos érotiques

Ainsi, au printemps 1974, libéré de toute activité scénique, Claude se consacre à d’autres passions : le charme et la photographie. Toujours avide d’expériences nouvelles, il ouvre une agence de mannequins, « Girl’s Models », dont il confie la responsabilité à Martine Diacenco. Et le 21 mai 1974, Cloclo créé un nouveau journal, très différent de « Podium », un magazine de charme, illustré de photos érotiques : « Absolu ». Très investi comme toujours, Claude François devient photographe et signe certaines photos sous le pseudonyme de François Dumoulin. Lorsqu’il met en scène les photos, il veille bien à ce qu’elles soient érotiques, mais jamais pornographiques, ni vulgaires, appliquant ainsi les conseils professionnels de célèbre David Hamilton. Claude et la photographie, c’est toute une histoire ! Une histoire d’attirance et de méfiance à la fois. Il faut dire que Cloclo, perfectionniste dans l’âme, ne tolère pas la médiocrité. Pour lui, une photo doit être mise en scène, éclairée et cadrée. Pas étonnant donc qu’il interdise à tous ses invités et à ses proches, durant les week-ends au Moulin de Dannemois, d’avoir un appareil photo sur eux. D’ailleurs, tout au long de sa carrière, Claude François, extrêmement soucieux de sa représentation, s’entourera toujours des meilleurs photographes. Souvent, pendant les séances photos, alors que tout est installé, il demande au photographe de prendre sa place pour vérifier l’éclairage et le cadrage. En parfait connaisseur, il projette toutes les photos sur grand écran et hésite pendant plusieurs jours avant de faire son choix définitif et d’inscrire au feutre rouge une croix sur le cache des ektas sélectionnés.

Le plaisir de croiser de belles jeunes filles dans l’escalier !

Ainsi, avec la complicité et l’appui technique de Gilbert Moreau, Claude réalise de nombreux clichés de jeunes filles dénudées, dans des lieux aussi divers que son appartement parisien, sa propriété de Dannemois dans l’Essonne, une chambre louée pour la circonstance au Sofitel de la Porte de Sèvres à Paris, ou même un ancien relais de poste situé à Honfleur en Normandie. Principal actionnaire des Editions du Moulin, Claude François reconnait avoir lancé un magazine de charme et monté une agence de mannequins pour le simple plaisir que lui procure le fait de croiser de très belles jeunes filles dans l’escalier de l’immeuble où sont rassemblées toutes ses sociétés.

Une démarche mal interprétée…

Absolu innova, incontestablement, dans le domaine de la presse érotique. Pourtant, la démarche de Claude François fût mal interprétée, à cause de son image de chanteur populaire. A l’époque, le ministère de l’Intérieur et certaines autorités n’ont pas admis que Cloclo édite un tel journal. Sans doute auraient-elles encore moins toléré qu’un chanteur à succès soit l’auteur de ces photos compromettantes. Claude ne parvint jamais à comprendre pourquoi on lui refusait ainsi le droit de rendre hommage à ce qui était, pour lui, l’une des plus belles choses au monde et qu’il aimait par-dessus tout : La femme. Malgré son succès commercial, Claude François se résout à céder totalement la revue « Absolu », le 31 mars 1976.

Voir mes précédents billets sur Claude François : 11/03/2014, 26/01/2014, 27/05/2013, 24/05/2013, 09/05/2013, 21/03/2013, 18/03/2013, 17/03/2013, 15/02/2012, 07/02/2012, 19/12/2011, 27/10/2011.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

16 mai 2014

Festival Européen de la Photo de Nu (derniers jours)

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Mon coup de coeur : Peau d'Âme - " Prendre la peau, se jouer des airs jusqu'à tordre l'âme en chair..."

Site : www.amezura.fr

15 mai 2014

Festival Européen de la Photo de Nu

Arles : la photo de nu à corps perdu

La 14e édition du festival européen de la photo de nu rend un hommage, hélas posthume, à Jean-François Bauret à travers deux expositions phares

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L'adolescent se porte à merveille. Pour ses 14 ans, le Festival européen de la photo de nu affiche en effet une belle santé avec cette année encore deux grands sites d'exposition.

Aux Baux-de-Provence bien sûr. Avec un hommage à Jean-François Bauret. L'oeuvre de cet artiste, hélas disparu en début d'année, est en effet indissociable de la photo de nu. Même s'il a touché à bien d'autres facettes de cet art, toujours dans la veine poétique du noir et blanc. "On avait préparé cette exposition en octobre, et ensemble réalisé la sélection des oeuvres qui sont exposées" confie le président-fondateur du festival Bruno Redarès. Voila qui apporte une touche émotionnelle supplémentaire à cette double exposition. À la salle de la Citerne, on retrouve une multitude de nus. La série balaye plusieurs décennies de travail. Si la technique est toujours impeccablement la même, on voit l'oeil du photographe évoluer peu à peu. Autre lieu, autre style, Bouret, l'espace Post Tenebras Lux, où les murs de pierres sont habillés de portraits. De Gainsbourg à Jean-Paul Gaultier, en passant par ses "copains" photographes Salgado ou Willy Ronis, l'artiste donne toute sa capacité à saisir l'âme de ses modèles. Et ici, la visite est gratuite.

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Hommage donc à ce photographe qui avait lancé un workshop en 2008, toujours aux Baux. "Nous étions partis du principe que si les gens ne venaient pas à la photo, cette dernière devait aller vers eux. Et ce fut un formidable succès" ajoute Bruno Redarès.

Les workshops qui contribuent au succès du festival, il en est question à deux pas de là avec l'exposition de Jean Turco. À l'image de tous les maîtres du noir et blanc, ce photographe maîtrise cette lumière qui révèle les formes et les âmes. Sa série de portraits sur le thème du pied — au sens très large — est à la fois humoristique, décalée, poétique et terriblement esthétique. C'est à voir dans cet autre lieu magique des Baux, la cour des Porcelets.

Les Baux c'est beau bien sûr. Alors le festival a cette année encore investi l'hôtel de ville, pardon l'hôtel de Manville. Ici, on découvre avec une saine curiosité des oeuvres tirées du fonds de la Maison de la photographie de Marrakech. Le thème commun est bien sûr le corps, rarement dénudé, mais toujours exalté de ce que l'on appelait au temps (peu glorieux certes) des colonies : des indigènes. Des documents anthropologiques avec des oeuvres tirées de plaques de verre numérisées datant pour certaines du tout début de la photo, vers 1880. Le Festival c'est aussi ça, un lien entre un passé déjà riche et la richesse de nouveaux talents.

Des photos de Claude François à l'Archevêché

C'est un peu la surprise de ce festival européen de la photo de nu. La révélation pour beaucoup en tout cas. Claude François, le chanteur populaire par excellence, était aussi un photographe. Bien sûr, on pourra toujours arguer que ses clichés touchant parfois au porno-chic datent un peu. Et ils datent d'ailleurs, des années soixante-dix pour être précis. À cette époque, Claude François s'était mis en retrait de la scène pour se consacrer à un magazine disons de charme, baptisé Absolu. L'occasion pour le chanteur aux 67 millions de disques vendus de part le monde à ce jour, de troquer le costume à paillettes pour l'Ektachrome. N'hésitant pas à prendre conseils auprès des meilleurs photographes du moment. Une aventure qui s'arrêtera assez rapidement, le style Absolu ne plaisant pas vraiment aux autorités du moment.

Une trentaine de ces photos seront ainsi exposées au palais de l'Archevêché. Des tirages, réalisés pour l'occasion, et donc uniques, qui seront mis en vente : 300 euros pièce pour un exemplaire 24x36, 450 euros pour le format 40x60. Le prix, somme toute raisonnable, du souvenir.

La soirée du festival, samedi 17 mai, à 19 heures aux Carrières de lumières aux Baux avec projection d'images des artistes du festival.

Horaires et tarifs. Expos Les Baux-de-Provence : 5 euros. Pass expos Arles et Les Baux-de-Provence : 10 euros (permet un parking extérieur gratuit aux Baux). Pass expos et soirée festival : 15 euros. Toutes les photos exposées sont en vente. Article de Jean-Luc Parpaleix

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Photos de Jean François Bauret

13 mai 2014

Quelques vues d'Arles

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Photos prises avec mon IPhone

11 mai 2014

Arles - Restaurant EL PASEO - 11 mai 2014

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