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Jours tranquilles à Paris
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canicule
21 juillet 2019

La semaine prochaine retour de la canicule...

canicule

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29 juin 2019

Canicule

canicule11

29 juin 2019

Canicule - Déshabillez-vous !

caniculegif

28 juin 2019

Toute la France souffre des températures élevées, à une exception près : la Bretagne...

Toute la France souffre des températures élevées, à une exception près : la Bretagne, qui fait figure d'îlot de fraîcheur. Cette situation perdurera-t-elle malgré le changement climatique ? Franceinfo a posé la question à un expert de Météo-France.

Un eldorado, un havre de fraîcheur, un refuge... Relativement épargnée par la canicule qui accable la France et alors que les températures battent des records sur l'ensemble de l'Hexagone, la Bretagne offre un air frais et une atmosphère respirable. D'ordinaire raillée pour sa météo réputée pluvieuse ("En Bretagne, il ne pleut que sur les cons", répond le proverbe breton), la région fait des envieux, notamment sur les réseaux sociaux. Le Gorafi, célèbre site parodique, y est même allé de sa contribution : "La Bretagne ferme sa frontière face à l'arrivée massive de réfugiés climatiques."

Alors que les climatologues prédisent des vagues de chaleur plus intenses et plus fréquentes, franceinfo s'est demandé si la Bretagne n'allait pas réellement devenir une terre de refuge climatique. Nous avons interrogé Franck Baraer, responsable du service études climatiques de Météo-France à Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine).

Franceinfo : pourquoi la Bretagne est-elle épargnée par cet épisode de canicule ?

Franck Baraer : La France subit actuellement des remontées d'air saharien, c'est-à-dire chaud et très sec, propulsé par un flux de sud. Ces vents de sud sont générés par une dépression qui est au large de l'Espagne, dans l'Atlantique. La Bretagne est donc la région la plus proche du centre dépressionnaire. Cette dépression a permis des remontées de nuages orageux lundi et mardi, qui ont empêché le soleil de briller sur la région et les températures de monter au-delà de 20 °C à 23 °C. Nous avons même connu des précipitations assez soutenues par moment.

Toutefois, à partir de mercredi, des vents d'est ont ramené de l'air très chaud qui stagnait depuis quelques jours sur le centre de la France. On a donc basculé d'une situation où les températures étaient plutôt fraîches à un moment où elles sont très chaudes. A Rennes, les 30 °C ont été dépassés mercredi après-midi et l'Ille-et-Vilaine a été placée en vigilance orange à la canicule.

Mais le reste de la Bretagne (Morbihan, Finistère, Côtes-d'Armor) se distingue encore par sa fraîcheur...

Pour qu'il fasse très chaud dans notre région, il faut vraiment qu'il y ait des conditions très particulières. La Bretagne est entourée d'eau, il suffit donc d'un peu d'air venu de la mer pour rafraîchir. Dès qu'il y a une petite composante du vent qui vient de la mer, que ce soit du nord, d'ouest ou du sud-ouest, on a un air maritime qui ne peut pas se réchauffer beaucoup.

La mer agit comme un réservoir de fraîcheur en permanence, une sorte de climatiseur géant.

Franck Baraer, climatologue à Météo-France à franceinfo

Si on prend l'exemple du Finistère, il est très rare qu'à Brest on dépasse les 30 °C alors qu'à Rennes, dans les terres, c'est beaucoup plus fréquent. Et on peut dire qu'il y a "deux Bretagnes" en termes de climat. Une Bretagne Sud, bordée par une eau qui atteint assez souvent 19 à 20 °C l'été. Cela donne des températures très agréables sur la côte sud de la Bretagne, notamment à Vannes, Lorient ou près de Quimper. La Bretagne Nord a, elle, une mer qui dépasse rarement 16 à 17 °C, notamment au nord du Finistère, donc ces régions seront toujours beaucoup plus fraîches que les autres. Par ailleurs, en hiver, on risque moins d'atteindre des pics de froid puisque si la mer joue un rôle rafraîchissant en été, elle sert d'adoucissant l'hiver car elle descend rarement sous les 10 °C.

La Bretagne conservera-t-elle sa fraîcheur avec le changement climatique ?

Les simulations climatiques dont nous disposons à horizon 2050 ou 2100, selon divers scénarios d'émissions de gaz à effet de serre, montrent un réchauffement moyen en France qui pourrait aller de 2 à 4 °C.

La Bretagne connaîtra certes plus de fortes chaleurs que par le passé, mais elles seront toujours tempérées par la proximité de la mer. L'effet de réchauffement devrait y être moins suffoquant que dans d'autres régions continentales françaises.

Franck Baraer à franceinfo

On peut donc imaginer que la Bretagne constitue un refuge climatique pour celles et ceux qui fuieraient les trop fortes chaleurs...

La région pourra servir de refuge à des vacanciers qui préfèrent l'air tonique et breton à de très fortes chaleurs dans le sud de la France. Dès aujourd'hui, nous avons des prévisions météo fiables à une semaine : dès qu'on voit poindre le risque de canicule dans les bulletins, il est donc possible de prendre le train et de venir respirer l'air pur et frais du nord de la Bretagne.

Après, si la Bretagne devient effectivement un refuge climatique, d'autres problèmes pourront se poser. Une surpopulation estivale dans certaines zones pourrait entraîner des pénuries d'eau. Malgré le climat arrosé, il y a parfois des périodes de sécheresse qui entraînent des problèmes de distribution. Tout dépendra de l'ampleur de ces nouvelles populations. Si cela reste limité, il n'y a pas de problèmes. Mais si c'est conséquent, il faut imaginer les conséquences sur l'énergie, les transports, le coût de la vie...

Peut-on dire pour autant que la région est à l'abri des risques liés au réchauffement climatique ?

Si nous sommes plutôt à l'abri des très fortes chaleurs, nous avons d'autres inconvénients météorologiques. Le risque de tempête est assez prégnant : il n'y en a pas tout le temps mais elles peuvent être assez violentes. Et quand ces tempêtes frappent en période de grandes marées, avec des marées hautes, cette conjonction peut représenter un risque de subversion marine dans certaines régions. C'est déjà arrivé dans le passé, notamment en 1987. Et cela restera prégnant dans le futur, d'autant plus que le niveau moyen des mers devrait s'élever donc les impacts sur certaines côtes bretonnes vont être plus importants à l'avenir.

Par ailleurs, il faut distinguer deux types de côtes en Bretagne. Les côtes rocheuses ou granitiques, sur lesquelles il n'y a aucun souci puisqu'elles se situent à quelques dizaines de mètres au dessus du niveau de la mer, même par très fortes marées. C'est le cas de la pointe du Raz, de l'île d'Ouessant ou encore de Plouha, dans les Côtes-d'Armor. Mais il y a aussi des zones sensibles, comme la baie du Mont-Saint-Michel, des portions du sud Finistère, du côté du Morbihan ou de Lorient : là, nous avons des zones très basses avec des cordons dunaires fragiles qui peuvent être submergés si l'on a une forte tempête et un niveau moyen des mers plus élevé.

28 juin 2019

Canicule...

chaud

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26 juin 2019

Canicule...

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26 juin 2019

Canicule mais ... la Bretagne au frais !

bretagne au frais

25 juin 2019

Canicule - mardi 25 juin 2019

canicule mardi

25 juin 2019

Circulation différenciée, « ZFE » : les mesures pour contrer la pollution dans les grandes agglomérations

Par Stéphane Mandard

Les véhicules les plus anciens sont interdits de circulation pendant le pic de pollution à l’ozone et de manière définitive à l’échelle du Grand Paris à partir du 1er juillet.

Nouvelle étape dans la chasse aux voitures polluantes. La circulation différenciée sera désormais automatiquement activée en cas de pic de pollution en région parisienne.

Le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, l’a annoncé mardi 25 juin alors qu’Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France, prévoit un épisode de pollution à l’ozone à partir du 26 juin.

Concrètement, dès que le seuil d’alerte (qui concerne l’ozone mais aussi les particules et le dioxyde d’azote) sera atteint, les véhicules qui ne sont pas classés Crit’Air 0, 1 ou 2, c’est-à-dire les diesels de plus de huit ans et les essences de plus de treize ans seront interdits de circulation. Jusqu’ici, seuls les Crit’Air 4 et 5 et les véhicules non éligibles à la fameuse vignette faisaient l’objet de restriction de circulation.

Cette nouvelle règle a été immédiatement appliquée, mercredi 26 juin, à l’intérieur du périmètre délimité par l’A86, soit Paris et la petite couronne.

Les pics, partie émergée du problème

Lors de la canicule meurtrière de 2003, l’ozone aurait provoqué environ 380 décès (sur un total de 15 000), selon les estimations de Santé publique France, et son exposition chronique serait responsable chaque année de près de 500 décès pour causes respiratoires.

Les émissions d’oxydes d’azote (NOx) issues du trafic routier contribuent à la formation de l’ozone en conditions de fort ensoleillement.

A chaque pic de pollution, la préfecture de police attendait que celui-ci s’installe dans la durée avant d’activer la circulation différenciée, souvent en fin d’épisode. A la Mairie de Paris, on salue cette évolution. « Nous avions demandé l’automaticité de ce type de mesure au gouvernement précédent et à Ségolène Royal », rappelle Christophe Najdovski, adjoint chargé des transports. En vain.

A Airparif, on se félicite aussi de cette avancée tout en estimant qu’on peut aller plus loin : « Avec le niveau de prévisions météorologiques et de pollution atmosphérique, nous pourrions anticiper et éviter ces pics en activant la circulation différenciée de manière préventive. »

En outre, les pics de pollution ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Ils restent rares en Ile-de-France (quatorze jours en 2018 dont onze à l’ozone) tant les seuils de déclenchement sont élevés ; la circulation différenciée ne reste qu’un dispositif d’urgence.

Or c’est à la pollution chronique, responsable de plus 60 000 morts par an en France, qu’il faut s’attaquer, s’accordent les professionnels de santé. C’est l’objectif des zones dites « à faibles émissions » (ZFE) qui visent, elles, à interdire de façon permanente et progressive, les voitures les plus polluantes.

Une ZFE à l’échelle du Grand Paris

A partir du 1er juillet, ce sera au tour des véhicules classés Crit’Air 4 d’être bannis des rues de Paris (en semaine, entre 8 heures et 20 heures). Dans le viseur, les diesels immatriculés avant 2006. Les Crit’Air 3 – diesels d’avant 2011 et motorisarion à essence d’avant 2006 – sont en sursis jusqu’en 2022, selon un plan d’éradication progressif qui prévoit la fin du diesel dans la capitale l’année des Jeux olympiques (2024) et celle des véhicules à essence à l’horizon 2030.

Autre nouveauté, le 1er juillet, ces restrictions s’appliqueront pour la première fois au périphérique et au-delà, avec la mise en place d’une ZFE au niveau de la métropole du Grand Paris, dans le périmètre de l’anneau formé par l’A86.

Soucieux, à moins d’un an des municipales, de ne pas braquer des administrés plus attachés (et dépendants) à leurs voitures que les Parisiens dans leurs déplacements quotidiens, les élus de la métropole ont décidé de commencer doucement avec la ZFE.

Dans un premier temps, seuls les Crit’Air 5 et les véhicules non éligibles à la fameuse vignette (diesels d’avant 2001 et essences d’avant 1997), déjà interdits dans Paris intra-muros depuis deux ans, sont concernés. Ils représentent un peu moins de 32 000 véhicules dont 26 000 de particuliers, soit à peine 1 % du parc roulant dans le périmètre de l’A86.

Et que les récalcitrants se rassurent, la métropole est « pour une écologie acceptée et non imposée ». Comprendre, il n’y aura pas de verbalisation avant la fin de 2021 – et l’extension de l’interdiction aux Crit’Air 4 à toute la zone – mais « des contrôles aléatoires et pédagogiques » pour « expliquer ce qu’est la ZFE et comment être financièrement accompagné pour changer de véhicules ».

Un ménage non imposable qui souhaiterait troquer sa vielle Crit’Air 5 contre une hybride ou une électrique neuve pourra bénéficier d’une aide de 5 000 euros de la part de la métropole. Un coup de pouce cumulable avec le bonus écologique (6 000 euros) et la prime à la conversion (5 000 euros).

« Une question d’urgence sanitaire »

Malgré toutes ces précautions, sur les 78 communes (hors Paris) concernées par la ZFE, une trentaine de maires n’ont pas encore signé l’arrêté nécessaire à son application sur leur territoire. Une question de temps pour le président de la métropole, Patrick Ollier. « Nous devons prendre nos responsabilités en tant qu’élus, nous n’allons pas nous mettre la tête dans le sable comme des autruches, indique-t-il. C’est une question d’urgence sanitaire ; 6 600 décès sont liés chaque année à la pollution de l’air à l’échelle de la métropole. »

Le maire de Rueil-Malmaison rappelle que la ZFE répond aussi à « une exigence juridique ». Selon les données d’Airparif, 1,3 million de Franciliens – dont un Parisien sur deux – sont exposés à des niveaux de dioxyde d’azote (NO2) qui dépassent la limite annuelle (40 microgrammes par mètre cube) fixée par l’Union européenne (UE), ce qui vaut à la France d’être poursuivie devant la Cour de justice de l’UE. Le NO2 est un gaz toxique émis majoritairement par le trafic routier et principalement par les motorisations diesel.

Airparif a évalué l’incidence de la ZFE sur la qualité de l’air. Sa mise en place devrait permettre de réduire les émissions de NO2 de 3 % mais aussi de particules fines, les plus dangereuses pour la santé, dans les mêmes proportions, dès la première étape d’interdiction des Crit’Air 5. Conséquence : la part d’établissements recevant du public dit « sensible » (crèches, écoles, hôpitaux) soumis à des dépassements de NO2 diminuerait de 6 %. Elle chuterait même de 27 % à 1,5 % en étendant la ZFE aux Crit’Air 3.

« Lorsque des mesures courageuses sur le parc automobile ont été prises au Japon, en Californie, en Suisse (interdiction du diesel, diminution des carburants polluants,

augmentation des pistes cyclables, co-voiturage, zones à faibles émissions…), la santé respiratoire et cardiovasculaire des adultes s’est améliorée et les enfants ont retrouvé une croissance pulmonaire normale ! », estiment un collectif d’environ 160 pneumologues, allergologues et cardiologues dans un appel publié dans Le Monde, à l’initiative du professeur Jocelyne Just, chef du service allergologie pédiatrique à l’hôpital Armand-Trousseau, à Paris. Ces professionnels de santé encouragent le développement de ZFE dans l’ensemble des métropoles françaises cernées par la pollution. Une quinzaine de territoires se sont engagés à en développer d’ici à la fin 2020.

Le ministre François de Rugy souhaite aussi que l’automaticité de la circulation différenciée soit mise en œuvre dans l’ensemble des agglomérations françaises confrontées au risque de pollution. Elle devait être activée à Lyon mercredi. La procédure d’alerte à la pollution à l’ozone a été maintenue dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Mais toujours pas d’interdiction de rouler pour les véhicules les plus anciens, seulement un abaissement de 20 km/h de la vitesse maximale sur les routes.

7 août 2018

Météo-Chaleur-Orages: 66 départements en vigilance orange canicule et/ou orages

En ce jour où la majeure pattie du pays devra supporter une chaleur écrasante, Météo France a levé l’alerte canicule dans 11 départements et, dans le même temps, placé 10 nouveaux départements en vigilance orange à la canicule et/ou aux orages jusqu'à au moins demain 21h. 
Les 10 nouveaux départements concernés sont : l'Aisne, le Calvados, l'Eure, le Nord, l'Oise, l'Orne, le Pas-de-Calais, la Sarthe, la Seine-Maritime et la Somme.
Les 56 départements qui étaient déjà et qui restent en vigilance orange sont : l'Ain, l'Allier, les Alpes-Maritimes, l'Ardèche, l'Aube, l'Aveyron, le Cantal, la Charente, le Cher, la Corrèze, la Côte-d'Or, la Creuse, la Dordogne, le Doubs, la Drôme, l'Essonne, l'Eure-et-Loir, le Gers, la Haute-Garonne, les Hauts-de-Seine, l'Indre, l'Indre-et-Loire, l'Isère, le Jura, le Loir-et-Cher, la Loire, le Loiret, le Lot, le Lot-et-Garonne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, la Nièvre, Paris, le Puy-de-Dôme, les Pyrénées-Orientales, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, la Savoie, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Deux-Sèvres, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Territoire-de-Belfort, le Val-de-Marne, le Val-d'Oise, la Vienne, la Haute-Vienne, les Vosges, l'Yonne, les Yvelines.
Enfin, les 11 départements qui sortent de la vigilance orange sont : l'Aude, les Bouches-du-Rhône, la Charente-Maritime, la Corse-du-Sud, la Haute-Corse, le Gard, la Gironde, l'Hérault, les Landes, le Var et le Vaucluse. 
Attention, les températures vont atteindre aujourd’hui un pic avec en moyenne 31 à 36 degrés sur la moitié Sud et 33 à 38 degrés sur la moitié Nord, notamment en Île-de-France, avant des orages qui pourront être violents mais qui rafraîchiront le pays. 
Et qui dit canicule dit pollution à l’ozone et reconduite des restrictions de circulation et de l’abaissement de 20 km/ des vitesses maximales autorisées à Paris et dans les communes limitrophes à l’intérieur du périmètre délimité par l’A86 (hors autoroute), ainsi qu’à Strasbourg et dans les 33 communes de l’Eurométropole, et dans l’Isère.
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