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Jours tranquilles à Paris
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cinematheque
28 décembre 2014

Rappel : François Truffaut à la Cinémathèque....

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Jusqu'au 1er février 2015

François Truffaut est mort le 21 octobre 1984 à l'âge de 52 ans. À l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition, la Cinémathèque française consacre à l'auteur des Quatre cents coups et de Jules et Jim une grande exposition. Conçue à partir des archives de François Truffaut déposées à la Cinémathèque par sa famille, l'exposition retrace le parcours du cinéaste à partir de scénarios annotés, d'ouvrages raturés, de correspondances, de notes manuscrites et de carnets, d'objets, de photos et d'affiches, et dessine en pointillés son univers romanesque.

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/francois-truffaut/

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2 décembre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque (rappel)

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25 novembre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque

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22 octobre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque

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10 octobre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque

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26 septembre 2014

François Truffaut - exposition à la Cinémathèque (à partir du 8 octobre)

Disparu à l’âge de 52 ans le 21 octobre 1984, il y a donc trente ans, François Truffaut a réalisé une œuvre cohérente, intense et romanesque composée de 21 longs métrages. Lorsqu’il reçoit le prix de la mise en scène au Festival de Cannes en Mai 1959 pour Les Quatre Cents Coups, il n’a que 27 ans et déjà une réputation tapageuse de critique de cinéma. L’Oscar pour La Nuit américaine en 1974, son rôle dans Rencontres du troisième type de Steven Spielberg en 1977, puis les dix César remportés pour Le Dernier métro en 1981, sont autant de signes de reconnaissance pour cet homme qui a voué sa vie au cinéma.

Jalonnée de nombreux extraits de films et d’interviews, l’exposition présente des dessins, photographies, objets, livres et revues, scénarios annotés, documents originaux, costumes, un ensemble provenant des collections de La Cinémathèque française. Le fonds d’archives déposé par la famille du cinéaste est d’une incroyable richesse et témoigne de la véritable obsession qu’avait Truffaut de tout garder. Des documents inédits, redécouverts récemment grâce aux proches et aux collaborateurs du cinéaste, seront présentés pour la première fois dans l’exposition. Entre autres, des essais d’acteurs, des maquettes de costumes du Dernier métro, des photographies de tournage et des accessoires. Correspondances, notes manuscrites, carnets, dessinent en pointillés l’univers romanesque de François Truffaut, mais aussi son goût pour la littérature dont il adapte certains romans — notamment Jules et Jim et Les Deux Anglaises et Le Continent d’Henri-Pierre Roché, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, sans compter les cinq films tirés de la Série noire.

L’exposition retrace la trajectoire de François Truffaut, de son plus jeune âge à l’héritage de son œuvre dans le cinéma contemporain. L’enfance, dont il s’inspire pour écrire Les Quatre Cents Coups (l’école buissonnière, les ciné-clubs, le quartier de Pigalle) revient souvent dans ses films à travers le thème de l’éducation. À l’âge de 21 ans, François Truffaut est un critique autodidacte prolifique et franc-tireur. Au sein des Cahiers du cinéma , dont la salle de rédaction est reconstituée dans l’exposition, et dans l’hebdomadaire Arts, il écrit plusieurs centaines d’articles entre 1953 et 1958, en renouvelant en profondeur l’approche critique. Son livre d’entretiens avec Alfred Hitchcock, réalisé avec son amie américaine Helen Scott, publié en 1966, a profondément marqué l’édition mondiale du livre de cinéma.

Après la mythique période de la Nouvelle Vague, le parcours de l’exposition met à jour les grands thèmes de l’œuvre de Truffaut, sa méthode de travail et son rayonnement à travers le monde.

L’éducation sentimentale est au cœur de la série des films Doinel : une série unique au monde de cinq films où un cinéaste fait grandir, en même temps que son acteur fétiche Jean-Pierre Léaud , un personnage sur une période de vingt ans. Le thème de la passion amoureuse (que résume bien ces mots de La Femme d’à côté : « Ni avec toi ni sans toi ») a permis à François Truffaut de diriger de grandes actrices : Jeanne Moreau, Marie Dubois, Françoise Dorléac, Claude Jade, Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Isabelle Adjani, Marie-France Pisier, Nathalie Baye, Fanny Ardant, donnant la réplique à Charles Aznavour, Jean Desailly, Oskar Werner, Charles Denner, Jean-Louis Trintignant et Gérard Depardieu. L’exposition présente l’œuvre de photographes éminents ( Richard Avedon, Raymond Cauchetier, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Philippe Halsman, Jacques-Henri Lartigue ou encore Pierre Zucca ), qui les ont immortalisés aux côtés du réalisateur.

Serge Toubiana, Commissaire de l’exposition

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/francois-truffaut/

François Truffaut : voir mes précédents billets = 10/11/2013, 14/01/2013.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

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16 novembre 2013

Pasolini Roma actuellement à la Cinémathèque

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25 octobre 2013

Pasolini à la Cinémathèque

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Rappel : Exposition PASOLINI à la Cinémathèque.

Voir mes précédents billets sur Pasolini

21 octobre 2013

"L'affaire Pasolini" - Actuellement sur ARTE+7 (dépêchez-vous...)

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Rappel :

LA ROME DE PASOLINI

Jusqu'au 26 janvier 2014

actuellement à la Cinémathèque

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/pasolini-roma/exposition.html

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Jusqu'au 26 janvier 2014, les cinéphiles ont l'occasion de découvrir à la Cinémathèque Française tout l'univers de Pier-Paolo Pasolini, sans doute l'un des artistes les plus sulfureux du XXème siècle.

Pour la première fois, la carrière du cinéaste Pier-Paolo Pasolini est présentée en France, à l'occasion d'une exposition très complète installée cet automne 2013 à la Cinémathèque Française. Toutes les facettes artistiques de le réalisateur de "L'Évangile selon saint Matthieu", du cinéma à la littérature, en passant par son travail de journaliste et scénariste, sont évoquées. Mais à travers l'oeuvre de cet artiste engagé, mort assassiné à Ostie (Rome) en 1975, c'est l'Italie de l'après-guerre que le visiteur découvre. Marqué à gauche, Pasolini a été un pourfendeur de la pensée et du mode de vie bourgeois, ainsi que du consumérisme.

A noter que l'exposition "PASOLINI ROMA" à l'affiche à la Cinémathèque propose un parcours chronologique, à partir de son arrivée à Rome en 1950 et invite à explorer ses rapports avec la ville en entrant de plain-pied dans tout ce qui le constitue et le définit : la poésie, la politique, le sexe, l'amitié, le cinéma. Des billets coupe-file sont disponibles sur Internet.

Infos pratiques

PASOLINI ROMA, exposition

Lieu: Cinémqthèque Française

Dates: du 16/10/2013 au 26/01/2014

Horaires: ouvert tous les jours sauf le dimanche (de 12h à 19h en semaine, jusqu'à 22h le jeudi, de 10h à 20h les dimanches)

Tarifs: tarif normal à 10 euros, 8 euros en promotion. Billets enfants à 5 euros.

17 octobre 2013

Exposition "Pasolini Roma": un intellectuel sulfureux au coeur de la Ville éternelle

IMG_1475Comment Pier Paolo Pasolini et Rome, sa ville d'adoption, se sont nourris réciproquement d'une relation amour-rejet qui aura duré 25 ans: c'est le sens de l'exposition que la Cinémathèque française consacre au grand intellectuel italien, du 16 octobre au 26 janvier à Paris.

Pour cette exposition, la Cinémathèque française s'est associée à trois institutions europénnes, une collaboration à la hauteur du personnage (1922-1975), dont l'activité débordante fut interrompue par une mort violente au mobile toujours mystérieux (crime crapuleux, sexuel, politique?). Tout à la fois poète, romancier, polémiste, réalisateur et scénariste, journaliste, peintre, philosophe de l'action, Pasolini continue à être autant haï qu'aimé. Après Barcelone (Centre de culture contemporaine, CCC) et Paris, "Pasolini Roma" retournera à sa source (palais des expositions de Rome, du 3 mars au 8 juin 2014) puis voyagera à Berlin (Martin-Gropius-Bau, du 11 septembre 2014 au 5 janvier 2015). Les commissaires, dont Alain Bergala pour la Cinémathèque, ont privilégié l'ordre chronologique dans la relecture que Pasolini fait de la Ville éternelle. Le jeune enseignant y débarque, avec sa mère Susanna, le 28 janvier 1950, fuyant son Frioul (nord-est) natal après avoir été accusé d'attouchements sur un élève.

Mutations

Si les circonstances ne sont pas du meilleur auspice - Pasolini vivra très mal son homosexualité jusqu'à la fin -, il débarque au bon moment dans la capitale italienne, en pleine fermentation littéraire et cinématographique. Et puis la capitale mue dans ses +borgate+ (quartiers et banlieues populaires). Pasolini saura capter de manière novatrice ces changements sociaux, économiques et même anthropologiques. Sous les yeux du visiteur, ces 25 années déroulent l'éclectique production de Pasolini, qui n'en finira jamais avec les procès pour atteinte aux bonnes moeurs dans une Italie faussement catholique. Archives télévisées, documentaires et photos ponctuent ce parcours. De même que les tableaux peints de la main de PPP ou par des artistes qu'il appréciait. Dans ce cheminement, il y a des rencontres moins attendues. Comme cette Fiat 1100v à bord de laquelle PPP a parcouru les côtes de la péninsule durant l'été 1959 pour composer "La longue route de sable".

Bien vivant

Pour Alain Bergala, "Pasolini n'est pas mort, parce que sa pensée reste active". "Quand il écrit quelque chose de politique, il part d'une émotion, d'une indignation. Ce n'est pas un analyste en chambre. C'est à la fois un grand intellectuel et un artiste, ce qui est unique". En costume trois pièces et cravate, Pasolini savait aussi tomber la veste pour jouer au foot, sport qu'il adorait et dans lequel il excellait, avec des enfants d'un quartier déshérité. "Pour les Italiens, c'est le dernier intellectuel qui les aide à penser aujourd'hui, à comprendre la situation. Ce qu'il avait un peu annoncé est terriblement arrivé", explique M. Bergala. Les analyses de Pasolini, du rôle néfaste de la télévision à la société de consommation, "valent aussi pour toute l'Europe", assure Jordi Bello, à l'origine du projet et ex-directeur d'exposition au CCC. Et Alain Bergala d'ajouter: "A Barcelone, le fait de voir cette exposition a relancé les débats publics et politiques en Espagne, qui souffre aussi beaucoup de la crise. Elle a eu un rôle de révélateur". La Cinémathèque accompagne l'exposition d'une rétrospective complète de l'oeuvre cinématographique de l'artiste protéiforme, depuis "Accatone" en 1961 jusqu'au radical "Salo ou les 120 journées de Sodome", son chant du cygne en 1975. Les versions numériques restaurées de "Mamma Roma", "Médée" et "Salo" profitent aussi de cette actualité pour des sorties en salle. Et c'est par un double DVD qu'on peut redécouvrir "L'Evangile selon saint Matthieu", un des plus beaux films sur la vie de Jésus. La chaîne Arte a aussi programmé ce mercredi, à partir de 23h20, une soirée Pasolini. (AFP)

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