Demain c'est décidé je reste chez moi !
#COP21 : mesures exceptionnelles concernant la circulation https://t.co/6YOYqas271
— Jacques Snap (@JacSnap) 29 Novembre 2015
#COP21 : mesures exceptionnelles concernant la circulation https://t.co/6YOYqas271
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https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=zjXMatTEffHQ.k8o2_e_3Vpa4
Bd Montparnasse et rue de Rennes interdits
Quelles sont les routes fermées en Ile-de-France à partir de 15h et jusqu'à lundi soir ? https://t.co/Ji4yYLpRr9 via @francetvinfo
— Jacques Snap (@JacSnap) 29 Novembre 2015
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Dimanche 29 novembre, la journée sera placée sous le signe du climat aussi à Paris.
Suite à l’interdiction de la marche mondiale pour le climat et au regard des délais serrés, la mobilisation citoyenne se construira à travers une diversité d’initiatives. Celles-ci sont à l’initiative d’organisations membres de la Coalition climat 21, qui sert de caisse de résonance à cette mobilisation citoyenne.
March4me.org : à l’initiative de FNE, la Fondation Nicolas Hulot, WWF et Greenpeace, un outil inédit a été mis en ligne pour permettre à tous ceux qui ne peuvent pas marcher ce jour-là, de Beyrouth à Bamako en passant par Paris, de se faire représenter par tous ceux qui marcheront en Amérique, en Afrique, en Asie, en Europe. Ces derniers représenteront les marcheurs « empêchés » en arborant leurs photos et prénoms dans les défilés.
Pour en savoir plus: http://www.march4me.org/
Nos chaussures marcheront pour nous : à l’initiative d’Avaaz, la place de la République sera recouverte de chaussures qui symboliseront les pas des personnes qui devaient participer à la marche pour le climat à Paris. Ces chaussures sont collectées chaque jour à différents points dans Paris.
Pour en savoir plus : http://bit.ly/1jilG7R
Une chaîne humaine pour un climat de paix : A l’initiative d’Alternatiba et d’Attac, une chaîne humaine sera formée de 11h30 à 13h sur les trottoirs entre l'arrêt de métro Oberkampf et Nation, sur le boulevard Voltaire. Ce sera l’occasion de mettre en visibilité les messages et visuels prévus initialement pour la marche mondiale pour le climat. Pour en savoir plus
Action #EyesonParis #ClimateChange : à partir du 29 novembre, Oxfam proposera aux citoyens de poster sur les réseaux sociaux des photos de leur regard accompagné de messages pour défendre la justice climatique. L’objectif ? Montrer aux décideurs que les citoyens ne les quitteront pas des yeux et seront attentifs à leurs engagements pour le climat. Les photos circuleront sur Twitter, Facebook ou Instagram avec les hashtags #EyesOnParis #ClimateChange !
Pour en savoir plus : http://bit.ly/1QGC9Bh
Une grande clameur pour la rue ! La "Grande Clameur pour le climat" propose d’exprimer de manière sonore et sensible l’engagement des citoyens dans la lutte contre le dérèglement climatique. Suite aux récents événements tragiques et à l'interdiction de la marche pour le climat à Paris, nous ne pouvons plus nous mobiliser en marchant dans la rue. Mais nous pouvons faire entendre notre voix en faisant du son, et même de la musique !
Pour en savoir plus : http://thegreatclamor.org/
Un symbole commun pour le climat ! En terrasses de café, dans les boulangeries, les coins de rue, les balcons et les fenêtres, et même sur les vêtements, un symbole commun sera proposé par les artistes qui soutiennent la Coalition climat 21 pour exprimer son engagement pour le climat. Il sera mis en ligne dans les jours qui viennent et distribué le 29 novembre.
Ensemble pour le climat : affichons-nous !
A l’initiative d’Agir pour l’Environnement, des affichettes sont proposées pour que chaque citoyen puisse les disposer là où bon lui semble : moyen de locomotion, lieu de travail ou à la maison, ou encore sur un panneau d’affichage associatif. Par ces affiches, les citoyens sont invités à porter un message pour le climat, la fraternité et la paix à l’ouverture de la COP21.
Pour en savoir plus : http://bit.ly/1lgeFpn
Attention #CirculationCOP21 demain et lundi en @iledefrance. + d'infos @prefpolice https://t.co/0Zrg5G7ZVh pic.twitter.com/hJAslL1Xmv
— Région Île-de-France (@iledefrance) 28 Novembre 2015
L’interview du samedi. Formidable documentaire à voir avec les enfants (à partir du collège), Demain , qui sort mercredi, a été co-réalisé par Mélanie Laurent, actrice et militante écolo…
Comment est né ce documentaire qui cherche des solutions à travers divers pays pour inventer le monde de demain ?
Dans la tête de Cyril Dion, le co-réalisateur. Fondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris (qui prône une société écologique et humaine, NDLR), il avait rencontré des gens qui font mieux, différemment. Il trouvait étrange qu’il n’y ait pas de documentaire de cinéma qui mette bout à bout ces solutions.
Et vous vous êtes rencontrés ?
Un peu par hasard. Il m’a raconté ce qu’il faisait. Je lui ai dit que les initiatives dont il me parlait m’intéressaient. Il m’a emmenée en voir une, à la ferme du Bec Hellouin, en Normandie. Il a plu toute la journée. Pourtant, cela a été extraordinaire. Sur le trajet de retour, il m’a dit qu’il avait un scénario de film. Je l’ai lu. Tout était là. J’ai eu envie de le réaliser avec lui.
Vous étiez déjà une militante écolo, notamment avec Greenpeace ?
On peut être artiste et éco-guerrier… C’est-à-dire donner son image pour que les médias se concentrent sur le sujet qu’on veut défendre. Greenpeace ne me suffisait plus. J’avais envie d’aller plus loin. Ce film, je le fais aussi un peu pour mon fils ( Léo, 2 ans ). Quand il sera en âge de comprendre et que nous évoquerons le sujet, il me demandera certainement : « Et vous, vous avez fait quoi, à part n’importe quoi… »
Pourquoi aujourd’hui si peu d’artistes s’engagent ?
Peut-être parce que, quand on s’engage, on ne peut plus faire machine arrière. Et ça demande beaucoup de temps, d’énergie. Je ne vois pas d’autre raison. Avant de commencer le film, certaines personnes dans le cinéma me demandaient : « Mais pourquoi tu vas t’engager pendant deux ans dans un docu écolo ! » Comme si ce n’était pas bien. J’étais un peu vue comme l’allumée de service qui va faire un film d’allumé ! Heureusement, ça a évolué.
D’autant que Demain est devenu un projet participatif ?
Il a été financé en partie grâce à K issKissBankBank , site de financement collaboratif, avec un peu plus de 10 000 participants. Cela m’a permis de me rendre compte que plein de gens ne s’en foutaient pas. « J’ai été en colère »
Vous en doutiez ?
Quand tu deviens écolo, que tu rencontres plein de militants, tu as l’impression que ces sujets n’intéressent que ces gens-là, que beaucoup ne font même pas les gestes écologiques minimaux de la vie quotidienne, qu’ils s’en foutent, qu’ils ne se rendent pas compte de ce qui se passe.
Et ça vous énerve ?
J’ai été dans une espèce de colère. Mais je m’y prenais mal. Si vous dites aux gens, de manière presque violente, qu’ils se trompent, qu’il faut tout changer parce qu’une partie de l’humanité va disparaître, qu’il ne faut pas manger de thon, que ce qui se passe dans les abattoirs est horrible… ils se sentent agressés et n’ont rien envie de faire. Aujourd’hui, j’ai un rapport plus zen. J’ai accumulé plus de savoirs. Je peux mieux expliquer les choses, dire par exemple pourquoi je suis devenue végétarienne.
Cette aventure vous a personnellement beaucoup apporté ?
C’était passionnant. Dans les dix pays où nous sommes allés (Inde, Danemark, Suisse…), nous avons rencontré de vrais héros, des gens lumineux, brillants, qui témoignent de compassion, d’empathie, ce qui manque tellement à notre époque. C’est rassurant. Ils sont dans l’idée d’avancer, de travailler ensemble, sans jugement. Dans chaque pays, on respirait une bouffée d’air pur. On repartait avec un peu de leur lumière.
Même au Texas ?
Là-bas, c’est fou ! Voilà un État dont l’économie repose beaucoup sur le pétrole. Y naît un projet écolo sur les éoliennes et les panneaux solaires, bien expliqué. Et les habitants disent oui à l’unanimité !« Il faut juste se mettre d’accord » La morale de l’histoire, c’est qu’il faut se prendre en main ?
On n’utilise pas assez la force des citoyens. Quand je vois des milliers de personnes dans la rue contre le mariage gay, je me dis que c’est fou l’énergie que ces gens dépensent pour s’opposer à de l’amour. J’ai longtemps pensé que les lobbies étaient les plus forts, qu’ils influençaient les politiques et que c’était foutu. Mais quand tu les boycottes, tu peux les faire tomber et ça peut aller vite. En France aussi, il y a beaucoup de mouvements réjouissants. Si tu veux aujourd’hui changer quelque chose dans ta ville, tu peux. Il faut juste se mettre d’accord sur ce qu’on a envie de changer.
Pour préserver notre planète…
Nous pensons, de manière prétentieuse que nous allons détruire la planète. Non, nous allons nous détruire et la planète reprendra ses droits. Dans un de ses dessins, le dessinateur anglais Steve Cutts montre la Terre en consultation chez le docteur qui lui dit : « J’ai reçu vos résultats d’analyse. J’ai une très mauvaise nouvelle. Vous avez des humains… »
Recueilli par Michel TROADEC.
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Ses dates clés
1983 Naissance à Paris.
1998 Remarquée par Gérard Depardieu qui l’engage dans Un pont entre deux rives .
2006 Premier rôle dans Je vais bien, ne t’en fais pas de Philippe Lioret (César du meilleur espoir féminin).
2009 Débuts à Hollywood ( Inglourious Basterds de Quentin Tarantino).
2011 Premier disque et première réalisation d’un long-métrage, Les adoptés .
Son rapport à l’Ouest
« Quand j’étais jeune, j’allais beaucoup sur l’île d’Houat faire du camping sauvage. J’aime les îles bretonnes. Je vais régulièrement à BelleÎle. C’est l’un des rares endroits où, quand le bateau arrive, je me sens immédiatement calme, sereine, apaisée. Le documentaire m’a changée. Je suis née à Paris. Je suis très citadine. Pourtant, aujourd’hui, j’ai un besoin inouï de nature… Je me rends compte que, pour un enfant, c’est vital. Et puis quand tu as la nature dans ton ventre, tu n’as pas envie de la détruire. On détruit ce que l’on ne connaît pas… »
À lire et à écouter
« Pour accompagner le film, un peu compliqué à voir avant le collège, nous avons réalisé un album-CD afin que petits et grands puissent parler des mêmes sujets. Il y a un conte sur CD pour les tout-petits, avec des chansons évoquant ces thèmes. Et un livre d’une centaine de pages, pour les 9-13 ans, avec des illustrations, où l’on se met à la place d’enfants qui partent réaliser le tour du monde afin de trouver des solutions. » Demain : les aventures de Léo, Lou et Pablo à la recherche d’un monde meilleur. Actes Sud, 24 €.
Les 147 chefs d’État arrivent dimanche pour trouver un accord sur le réchauffement climatique. La Cop 21, sous haute sécurité après les attentats, ouvre officiellement lundi, pour douze jours de négociations.
La plus importante conférence diplomatique organisée par la France – 195 pays, 147 chefs d’État, des milliers de négociateurs, d’ONG et de journalistes – ouvre lundi alors que le pays est en deuil. Les attentats du 13 novembre ont ramené la Cop 21 (1) à l’essentiel : sauver le climat dans une ambiance ultra-sécurisée. Sans fioriture, une question se pose : le monde est-il capable de se mettre d’accord pour contenir le réchauffement climatique sous la barre des 2 °C d’ici à la fin du siècle ? Pourquoi cette interrogation aussi technique que cruciale ? Dans sa quasi-unanimité, et notamment par la voix du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec), les scientifiques estiment que la Terre se réchauffe du fait de l’activité humaine, importante génératrice d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Les conséquences sont déjà visibles : fonte des glaces, hausse du niveau de la mer, phénomènes climatiques extrêmes menacent l’homme et les écosystèmes. Si rien n’est fait, les migrations de populations chassées de leurs territoires, avec tous les risques de conflits qu’elles engendrent, les catastrophes naturelles, les atteintes à la biodiversité, vont se multiplier. Voilà l’équation à résoudre à Paris. Elle est déterminante, urgente mais soumise à la somme d’intérêts et d’enjeux nationaux divergents.
Encore trop d’incertitudes
Que peut-on espérer de cette Cop 21 ? Un accord juridiquement contraignant obligeant les pays à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre. Un mécanisme de révision et de contrôle tous les cinq ans pour atteindre l’objectif des 2 °C. Un engagement financier d’au moins 100 milliards de dollars par an pour aider les pays en développement à s’adapter aux effets actuels du réchauffement et une aide technologique pour se détourner des énergies fossiles. Et dans l’idéal, une amorce de négociation sur la fixation d’un prix sur le carbone. Pour l’instant, 177 pays, représentant plus de 90 % de la production globale des GES, ont remis à l’Onu des plans de réduction de leurs émissions. L’addition de toutes ces contributions nationales ne permet pas d’atteindre l’objectif fixé, le résultat tutoie encore les 3 °C… Cette 21e Conférence des « parties » a été préparée en amont comme aucune autre. Pourtant, le texte posé sur la table contient encore plus de 200 options et près de 1 200 phrases entre crochets, qui sont donc soumises à discussion. Face à l’ampleur de la tâche, les négociateurs ont décidé de se mettre au travail dès dimanche, avant même la cérémonie d’ouverture de la Cop, prévue lundi matin. Pression des pays pauvres pour obtenir des financements, pied sur le frein des producteurs de pétrole, poids d’une économie qui turbine aux énergies fossiles, les blocages seront nombreux. Ils laissent à penser que Paris pourrait déboucher sur un compromis plus ou moins ambitieux, et non sur un accord historique. Réponse le 11 décembre. Article de Philippe LEMOINE.
La préfecture redoute l'engorgement en raison des axes routiers coupés. Elle déconseille donc non seulement la voiture mais aussi les transports en commun.
C'est à ne plus rien y comprendre. Dans le cadre de l'état d'urgence et de la tenue de COP21, la préfecture de police de Paris recommande "fortement" "de ne pas utiliser les véhicules" ET "d'éviter d'utiliser les transports en commun sauf nécessité" dimanche 29 et lundi 30 novembre. Pourquoi doit-on éviter les transports en commun ?
"Des mesures exceptionnelles de circulation ont été prises afin d'assurer la sécurité des chefs d'Etats participants", explique la préfecture. "Ainsi, certains axes routiers franciliens seront fermés les dimanches 29 et lundi 30 novembre 2015 pour permettre la sécurisation de plusieurs dizaines de cortèges officiels empruntant ces itinéraires".
D'où le "risque avéré, sur les deux jours précités d'engorgement des réseaux routiers et, par voie de conséquence de ceux des transports en commun".
"Euh je loue un dragon ?"
Sur Twitter, cette double recommandation ubuesque laisse les internautes perplexes. Comme ceux qui se voient aller au travail en calèche
La #RATP invite Salgado : des #photos de "Genesis" dans 12 stations #COP21 @SSalgadoGenesis https://t.co/hdvnsK0qxB pic.twitter.com/oCd6MPxtAz
— pierreaudiger (@PierreAudiger) 25 Novembre 2015