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Jours tranquilles à Paris
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daesh
15 novembre 2015

L'armée française bombarde massivement la ville syrienne de Raqqa, fief du groupe Etat islamique

La France bombarde massivement la ville syrienne de Raqqa, principal fief du groupe Etat islamique en Syrie, annonce le ministère de la Défense, dimanche 15 novembre. Ces frappes aériennes interviennent deux jours après les attentats qui ont fait au moins 129 morts à Paris, et qui ont été revendiqués par l'organisation jihadiste.

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7 novembre 2015

Le Charles-de-Gaulle engagé contre Daech

Le porte-avions prendra part, pour la seconde fois cette année, aux opérations aériennes contre les djihadistes.

Les six Rafale français basés aux Émirats arabes unis et les six Mirage 2 000 qui stationnent en Jordanie vont pouvoir compter sur le renfort des appareils de l’aéronavale. En effet, l’armée de l’air, qui souffre du décalage des livraisons de Rafale, ne déploie que douze avions en pleine suractivité opérationnelle. Si le scénario de janvier dernier se répète (le Charles-de-Gaulle avait été engagé dans l’opération Chammal pendant huit semaines), ce sont douze Rafale et neuf Super Étendard modernisés (Sem) venant de la base aéronavale de Landivisiau qui vont renforcer le dispositif aérien que la France déploie depuis le 19 septembre 2014 contre Daech. Actuellement, le Charles-de-Gaulle, qui a terminé ses essais à la mer, se trouve à Toulon. Une fois paré, il sera rejoint en mer par son groupe aéronaval (Gan). En principe, le Gan rassemble, autour du porte-avions, une frégate de lutte anti-sous-marine, une frégate antiaérienne, un sous-marin nucléaire d’attaque, un pétrolier ravitailleur. En février, une frégate britannique l’avait intégré. Cette fois, des invitations ont été adressées aux Britanniques, aux Belges et aux Australiens dont des navires pourraient s’insérer dans le Gan lors de sa navigation, soit dans le golfe Persique, soit en Méditerranée. Le positionnement du Gan reste d’ailleurs inconnu. Dans le Golfe comme en février ? Les frappes en Syrie pourraient aussi être menées à partir de la Méditerranée orientale. Un tel choix obligerait toutefois à se coordonner avec les Russes pour assurer un parfait voisinage aérien dans le ciel, à l’ouest de la Syrie. Israéliens et Américains y sont parvenus avec les Russes. Pourquoi pas la France ? Article de Philippe CHAPLEAU.

29 septembre 2015

Poutine : ce n'est pas à Obama et à Hollande de choisir qui dirige la Syrie

Le président russe Vladimir Poutine s'en est pris lundi directement à ses homologues américain Barack Obama et français François Hollande, qui appellent régulièrement au départ du président syrien Bachar al-Assad.

"J'ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent donc pas être impliqués dans le choix des dirigeants d'un autre pays", a déclaré M. Poutine lors d'une conférence de presse au siège des Nations unies à New York, après un long entretien avec le président Obama sur la Syrie.

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Une coalition contre Daech, avec ou sans Assad ?

Vaincre Daech, écarter le président syrien… Les avis des grandes nations divergent sur les modalités d’une grande intervention coalisée en Syrie pour ramener la paix et permettre le retour des réfugiés.

L’autosatisfaction américaine, après un an de frappes coalisées contre Daech, peut prêter à rire. Certes, la ville de Tikrit a été libérée, mais Mossoul et 30 % du territoire utile de l’Irak sont toujours aux mains des islamistes. Certes encore, la coalition internationale déploie 5 000 formateurs pour entraîner Ies soldats irakiens, les peshmergas kurdes et les miliciens modérés syriens, mais ces combattants se débandent régulièrement, livrent leurs équipements à ceux qu’ils doivent affronter, voire se rallient à eux. Vaincre le groupe État Islamique n’est pas donné à tout le monde. Mais puisque tout le monde veut défaire l’EI, la coalition et son leader américain vont devoir réviser quelques-uns de leurs principes cardinaux. Quitte à prendre langue avec Moscou, Téhéran, et même… Damas. C’est ce qu’a admis Barack Obama, hier, devant l’Assemblée générale de l’Onu. Pas question de soutenir « des tyrans comme Bachar al-Assad » sous prétexte que l’alternative « serait pire ». Mais pour résoudre la crise syrienne génératrice de migrations massives et de menaces terroristes à l’échelle mondiale, Washington se dit prêt à coopérer avec Moscou et Téhéran. Ces deux pays soutiennent activement Bachar dans sa lutte contre les mouvements armés qui menacent le régime syrien. Téhéran fournit des fonds et une aide militaire significative. Moscou a récemment intensifié ses livraisons d’armes, fortifiant ainsi le réduit alaouite et redonnant, grâce à l’aviation d’assaut déployée sur les aérodromes de la côte, de l’air aux troupes loyalistes dramatiquement aux abois. Des troupes qui sont les seules à combattre « réellement l’État islamique et d’autres organisations terroristes en Syrie », comme l’a martelé Vladimir Poutine à l’Onu.

Vladimir au secours d’Assad

Moscou boit désormais du petit-lait. Vladimir Poutine, écarté comme un pestiféré après l’annexion de la Crimée, a annoncé qu’il cherchait à mettre en place avec les pays de la région « une plateforme commune » contre les djihadistes ultra-radicaux de l’EI. À ces pays de la région (l’Arabie Saoudite, l’Iran, la Turquie et l’Égypte), les Russes ont ajouté les États-Unis mais ni la France ni le Royaume-Uni, pas plus que l’Allemagne dont la Chancelière appelait récemment à un dialogue « non seulement avec les États-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l  Iran, des pays sunnites comme l  Arabie Saoudite ». En dépit de cette main tendue russe, Washington et certains de ses alliés n’entendent pas remettre en selle le dictateur syrien. Obama a été clair : « Il ne peut y avoir un retour au statu quo d  avant la guerre. » Londres, par la voix de Philip Hammond, le ministre des Affaires étrangères, a indiqué tolérer Bachar dans les discussions pour régler la crise, mais pas au-delà. Les Turcs insistent : « Dans cette nouvelle Syrie, il ne devrait y avoir aucune place pour Assad ou pour Daech » . Paris joue la carte de l’intransigeance : « Assad est à l’origine du problème : il ne peut pas faire partie de la solution », a redit François Hollande à l’Onu. Faut-il en déduire que Bachar al-Assad reste l’ennemi numéro un de la France mais que c’est uniquement l’EI qu’il faut bombarder ? En guise de réponse, François Hollande a révélé son « plan global : une transition politique en Syrie, l’arrêt des massacres, une action contre Daech et une aide massive pour les pays voisins ». L’essentiel, c’est bien de ramener la paix en Syrie et de permettre aux migrants d’y rentrer.

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28 septembre 2015

Syrie - Frappes contre Daesh

27 septembre 2015

SYRIE : frappes françaises contre Daesh

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8 septembre 2015

Syrie. Paris sort enfin de l’obsession Assad

Les spécialistes des tensions internationales appellent cela la politique du « regime change » . Autrement dit, la volonté délibérée de favoriser un changement de régime dans tel ou tel pays. C’est la ligne que Paris a, depuis 2011, soutenue vis-à-vis de la Syrie. Nicolas Sarkozy, comme François Hollande (et leurs ministres respectifs des Affaires étrangères), n’avait qu’un objectif apparent : le départ de Bachar el-Assad. Le Printemps arabe et les incantations démocratiques justifiaient alors ce cap. Malgré de nombreuses alertes sur la nature djihadiste de nombreux groupuscules anti-Bachar.

Combattre le véritable ennemi numéro 1

Cette ligne motiva le soutien à l’opposition dès 2011, sa reconnaissance officielle, la disponibilité de la France à participer à une opération militaire avec les États-Unis lorsque Bachar employa les armes chimiques contre son peuple, en 2013. Elle motivait aussi le refus, depuis un an, de frapper l’État islamique sur le territoire syrien, par crainte d’apporter, de facto , un soutien objectif à Bachar. Depuis hier, cette ligne évolue. En douceur, si le mot est permis s’agissant de frappes militaires. Paris accepte le principe de frappes en Syrie pour contribuer à abattre le véritable ennemi numéro 1 : Daech. Pour ne pas perdre la face, François Hollande a maintenu, hier, l’exigence de voir Assad partir. Mais pour la première fois, pas le « régime » en tant que tel. La nuance est importante. C’est sur ce point que le dialogue a toujours buté avec Moscou, fidèle allié de Damas. La Russie ne changera pas d’alliance mais, comme l’a dit luimême François Hollande hier, « cela ne veut pas dire que la Russie est un soutien indéfectible à Bachar ». À dire vrai, elle ne l’était probablement pas dès 2011 et peut-être aurait-on épargné de nombreuses vies si cette voie avait été sérieusement explorée dès le début du Printemps arabe. Mais mieux vaut tard que jamais. Car le danger représenté par Daech est colossal, et la solution à Damas ne pourra qu’être politique. Avec le concours de la Russie, de l’Iran, des pays du Golfe. Article de Laurent MARCHAND.

28 mai 2015

Save the date : Diffusion Mardi 2 juin à 20h40 sur F5.

Le grand reporter américain Martin Smith enquête sur les circonstances et le contexte qui ont conduit à la montée brutale et rapide de l'«Etat islamique en Irak et au Levant», «Daech» en arabe. En quelques mois seulement, ce groupe terroriste djihadiste a étendu son emprise par la violence sur les ruines laissées par la guerre en Irak et en Syrie. Comment cela a-t-il été possible ? Ce film décrypte les circonstances qui ont permis l'émergence de cette force et sur les alliances qu'elle conclut avec certains groupes islamistes.

10 avril 2015

TV5 Monde : Une chaîne qui incarne l'image de la France

Très connue à ['international et surtout en Afrique, la chaîne publique française TV5 Monde incarne la culture francophone et l'information internationale diffusée en français.

Créée il y a 30 ans, TV 5 Monde, cofinancée par la France et quatre pays ou régions francophones (Suisse, Québec, Canada et fédération Wallonie-Bruxelles) revendique 35 millions de téléspectateurs par semaine, dont 24 millions en Afrique, continent qui représente BO % de son audience. Elle est regardée par les francophones mais aussi les francophiles car la chaîne est sous-titrée en 12 langues. Outre des programmes généralistes avec des films, des séries, des magazines, des documentaires et des JT, elle diffuse neuf chaînes régionales - des programmes différenciés pour chaque région du monde - et deux chaînes thématiques : l'une pour les enfants et l'autre, Style HD, dédiée à « l'art de vivre à la française » et lancÉE quelques heures avant le piratage. Pour Yves Bigot, directeur du groupe, le piratags n'a toutefois aucun lien avec ce lancement, une cyber attaque d'une telle puissance nécessitant des semaines de préparation. Née sous l'impulsion du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et inaugurée en sa présence, Style avait commencé à émettre en français dans la zone Asie-Pacifique, dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Côté infos, TVS Monde retransmet le point de vue des médias français et francophones en diffusant les JT et les émissions de ses chaînes partenaires, France 2, France 3, Radio-Canada, Télé-Québec, la RTS suisse, la RTBF belge.

Montée en puissance

La chaîne avait largement couvert l'attentat contre Charlie Hebdo en janvier et ses conséquences. Présente sur de nombreux bouquets câblés, elle est reçue par 250 millions de foyers, a Elle est identifiée à une projection de la France », estime l'un de ses responsables, a C'est pour cela qu'elle a été visée ». Sur ['Afrique, où elle est diffusée par le satellite et le câble, TV 5 Monde est la première chaîne internationale étrangère et réalise ses trois meilleures audiences en République démocratique du Congo, au Mali et en Côte d'lvoire. Elle est aussi regardée au Moyen-Orient et dans le Maghreb. Elle est très présente notamment au Maroc, en Tunisie et au Liban. Opérateur officiel des sommets de la Francophonie, elle espère gagner en puissance grâce à l'augmentation prévue des locuteurs francophones, actuellement au nombre de 220 millions mais qui seront 700 millions en 2050, notamment en Afrique, selon l'Onu.

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Piratée, TV5 Monde contrainte à l’écran noir

Les onze chaînes du groupe de télévision francophone ont été victimes d’une cyberattaque lancée mercredi soir par des individus se réclamant de l’État islamique. Ses programmes ont repris hier, en fin d’après-midi.

Ce n’est pas tous les jours que trois ministres (Bernard Cazeneuve, Laurent Fabius, Fleur Pellerin) se rendent au chevet d’une entreprise terrassée par une cyber attaque. TV5 Monde , « victime d’un piratage sans précédent dans l’histoire mondiale de l’audiovisuel », selon ses dirigeants, a été la cible« d’un véritable acte terroriste » pour Fleur Pellerin, la ministre de la Culture. Mercredi soir, la chaîne a dû fermer ses réseaux sociaux et interrompre tous les programmes de ses onze chaînes. La mesure a été mise en œuvre après le détournement de son site Internet et de ses comptes Facebook et Twitter où ont été affichés des messages de propagande d’un groupe de pirates déclarant appartenir à l’État islamique. La chaîne a pu reprendre la diffusion de ses programmes hier, en fin d’après-midi.

35 millions de téléspectateurs

Créée il y a trente ans, TV5 Monde est cofinancée par la France et quatre pays ou régions francophones (Suisse, Québec, Canada et fédération Wallonie-Bruxelles). Présente sur de nombreux bouquets câblés, elle est reçue par 250 millions de foyers. Elle revendique 35 millions de téléspectateurs par semaine, dont 24 millions en Afrique (80 % de son audience). Elle est regardée par les francophones mais aussi les francophiles car la chaîne est sous-titrée en douze langues.« Elle est identifiée à une projection de la France, estime l’un de ses responsables. C’est pour cela qu ’elle a été visée. » Les pirates auraient d’abord accédé au réseau de l’entreprise en récupérant une adresse IP (de protocole Internet), puis attaqué l’infrastructure de diffusion.« Une agression fulgurante », selon le directeur informatique de TV5 Monde , Jean-Pierre Verines. Selon le site spécialisé breaking3zero.com , qui affirme avoir identifié deux des responsables de l’attaque, l’un basé en Algérie et l’autre en Irak,« le but de l ’opération était de prendre le contrôle de l ’antenne de TV5 » afin d’y diffuser un film de propagande de l’État islamique. Seule la réaction rapide des équipes techniques de la chaîne aurait stoppé ce projet.

Les médias ciblés

Ce n’est pas la première fois que des médias français sont victimes d’attaques informatiques. Le Monde avait été ciblé en janvier par l’Armée électronique syrienne (SEA), qui avait infiltré son outil de publication et diffusé des messages sur son compte Twitter. Après les attentats contre Charlie Hebdo et un magasin casher, plusieurs sites d’information ( 20minutes ,L’ Express ,Mediapart ,France Info ,France Inter ,Le Parisien ,Slate ,Marianne, etc.) avaient été bloqués. En février 2013, le compte Twitter du service photo de l’ Agence FrancePresse avait été attaqué par la SEA.

13 mars 2015

Daesh menace de faire "sauter la Tour Eiffel"

Le porte-parole officiel de l'Etat Islamique Abou Mohammad Al-Adnani a déclaré vouloir faire "sauter la Maison Blanche, Big Ben et la Tour Eiffel" dans un message audio diffusé ce jeudi.

Un message audio enregistré par le porte-parole officiel de l'Etat Islamique Abou Mohammed Al-Adnani d'une durée de 27,52 minutes a été diffusé jeudi 12 mars. Dans celui-ci, il indique vouloir  faire "sauter la Maison Blanche, Big Ben et la Tour Eiffel".

Abou Mohammed Al-Adnani ne s'était pas exprimé depuis deux mois. Il a également listé les villes visées par l'organisation terroriste : Paris, Rome, Jérusalem et Kaboul. Ces menaces ont été relayées par les tweets d'un jihadiste britannique, Abu Abdullah Britani, qui s'est adressé aux Britanniques ainsi qu'aux Français.

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12 mars 2015

Le nouveau bourreau de l’EI parle français

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Des spécialistes du mouvement djihadiste croient avoir reconnu le demi-frère de Mohamed Merah, dans une vidéo d’exécution.

Toujours plus loin dans l’horreur : le groupe djihadiste État islamique (EI ou Daech en arabe) a mis en ligne, tard mardi soir, une nouvelle vidéo de propagande montrant l’exécution d’un captif. La victime, cette fois, est un Israélien d’origine palestinienne : Mohamed Musallam, 19 ans, confesse avoir été un espion du Mossad, le renseignement israélien, chargé d’infiltrer l’EI ; il est ensuite assassiné d’une balle dans la tête. Cette fois, l’exécuteur est un enfant d’une dizaine d’années !

Trois ans après Merah

Un autre fait a immédiatement attiré l’attention : l’homme qui supervise l’exécution s’exprime en français, une première. Il est« originaire de Toulouse », soulignait aussitôt, sur Twitter, l’expert français Romain Caillet, basé à Beyrouth. Selon Wassim Nasr, spécialiste du djihadisme de France 24 , il s’agit de Sabri Essid, demi-frère d’un certain Mohamed Merah ; quant à l’enfant, il pourrait être celui de la sœur de Merah, Souad, partie pour la Syrie avec sa famille en 2014. Le journaliste est entré en contact avec des membres de l’EI, qui auraient attiré son attention sur la coïncidence des dates : la vidéo a été mise en ligne trois ans, exactement, après le début de l’équipée sanglante de Merah, qui avait assassiné trois militaires, puis trois enfants et un enseignant d’une école juive, à Montauban et Toulouse. La police analysait la vidéo, hier, pour établir s’il s’agit bien d’Essid.« Il y a des probabilités que ce soit bien lui », expliquait une source policière à l’ AFP . Essid est une figure connue de l’islam radical à Toulouse. Déjà arrêté en Syrie en 2006, il avait été condamné en France, en 2009, pour appartenance à une filière de recrutement d’al-Qaida en Irak.

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