Etel - Exercices de la SNSM. Hélitreuillages réussis
Spectaculaire, mais pas seulement ! Jeudi, les sauveteurs en mer de la station SNSM ont effectué un exercice de treuillage à Étel avec un hélicoptère SA 365N Dauphin SP, de la Marine nationale. Pour l'équipage, il s'agissait d'une première.
Cet exercice d'entraînement leur avait été proposé par le responsable de l'unité détachée à LaRochelle de la flottille 35F de l'aéronavale, à l'occasion d'une mission prévue au Crossa (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de l'Atlantique). À 13 h 30, l'équipage du canot SNS 205-Nohic était sur le pont, paré à appareiller pour l'exercice. À leurs côtés, les deux techniciens hélico de la base.
Un Dauphin impressionnant
À l'heure prévue, l'information est donnée d'une annulation pour cause de mission d'urgence avec le Samu... Mais peu après, l'hélicoptère est désengagé et l'exercice reprogrammé. Sur le quai, un public se forme pour suivre l'exercice, impressionnant avec le Dauphin, d'une envergure supérieure au canot : il mesure 13,68m et son rotor a un diamètre de 11,94m, alors que le SNS 205 mesure 11,80m. Plusieurs treuillages sont effectués face aux quais : un marin de la 35F, une civière et un sac de matériel.
Pour l'équipage actuel de la station SNSM, l'exercice a été particulièrement apprécié : « Nous avons souvent effectué des entraînements avec Dragon 56, mais avec un Dauphin, l'hélicoptère de la Marine nationale, c'est une première et c'est d'autant plus intéressant pour nous », confiait Bruno Theret, patron principal.
Sécurité. Les futurs marins se jettent à l'eau
À la veille des stages, une validation du cursus de sécurité en mer a été effectuée avec la SNSM, jeudi, pour un groupe d'élèves du lycée maritime et aquacole. Cette validation avait dû être reportée en raison d'une intervention de la SNSM, indiquait Stéphane Couturier, instructeur.
Au programme : passage de la combinaison d'immersion, déclenchement d'un radeau de survie, embarquement et retournement. Depuis les quais, un petit public de promeneurs a assisté aux exercices.
Photos et vidéos : Jacques Snap
Etel. Noël en mer au musée des Thoniers
Près d'une centaine de crèches, créées par des artistes reconnus ou de simples passionnés, pour évoquer Noël côté mer. À Etel, le musée des Thoniers renoue avec une tradition attestée à bord de certains bateaux, de confectionner des petites crèches avec les moyens du bord, ou dans des familles de marins, de déposer dans la crèche un coquillage ou autre rappel maritime pour marquer le lien avec le père ou le frère, absent. Érigées en concept, les crèches maritimes stimulent, depuis 21 ans, création et imagination, et émerveillent les visiteurs qui se pressent par milliers au musée. Les crèches y sont disposées parmi les collections permanentes, entre maquettes de dundees, dioramas et reconstitution d'espaces du bord. S'y ajoutent des témoignages de Noël en mer, en écho avec l'exposition actuelle de Marcel Mochet sur les pêcheurs de l'extrême. Crèches maritimes : 21 e édition au musée des Thoniers, à Etel. Tous les jours (y compris le 1 erjanvier), de 14 h à 18 h, jusqu'au 14 janvier. Entrée : 5,50€ (gratuit pour les moins de 8 ans, et tarifs réduits jeunes et groupes).
ETEL - SNSM. Une délégation européenne accueillie
Par son histoire, sa barre et son sémaphore, sa concentration d'acteurs autour du sauvetage en mer, et ses deux canots, Étel est l'un des sites français les plus emblématiques de la sécurité en mer. D'où la visite, jeudi, d'une délégation de sauveteurs côtiers européens, en stage durant toute la semaine au Centre de formation et d'information (CFI) SNSM de Saint-Nazaire, dans le cadre des échanges coordonnés par l'International Maritime Rescue Federation.
Ils ont été accueillis au Crossa pour visualiser le système d'alerte et la coordination de secours. À midi, une rencontre a eu lieu avec les sauveteurs de la station SNSM, avant une visite de l'ancienne station. À l'abri du canot historique « Patron-Émile-Daniel », Philippe Auffret et Yvon Le Visage leur ont expliqué les particularités et dangers de la barre d'Étel. Ensuite, la visite s'est poursuivie à la station SNSM avec un embarquement à bord du canot « SNS 205-Nohic » vers la barre.
« Ces rencontres visent à échanger sur nos différentes méthodes d'intervention et de sauvetage », précisait Yannick Delval, président de la station. Dans l'avenir, les sauveteurs de la station d'Étel pourraient, à leur tour, participer à de tels stages dans d'autres pays européens. Source : Le Télégramme
Photos ci-dessus : J. Snap
Photo ci-dessus : Le Télégramme
Cinq bonnes raisons de visiter la ria d’Etel
Le site à découvrir. De son embouchure avec la célèbre barre d’Etel au pittoresque îlot de Saint-Cado, la ria d’Etel demeure l’un des plus beaux sites de la région.
- Pour sa célèbre barre, celle de tous les dangers
L’endroit est paradisiaque. Mais pour pénétrer dans la ria d’Etel, les marins doivent d’abord affronter un obstacle de légende : la barre d’Etel, un banc de sable blanc en perpétuel mouvement. Il rend ainsi difficile l’entrée de la ria car il se déplace au gré des vents et des courants. L’endroit est d’ailleurs riche de dramatiques histoires comme celle du chavirage du canot de sauvetage d’Alain Bombard le 3 octobre 1958, où neuf personnes ont perdu la vie. Le sémaphore de Plouhinec, sorte de poste de surveillance construit à son entrée, est donc là pour aider les navigateurs à la passer. Découvrir la ria se mérite…
- Pour la beauté de ses paysages
Une fois la barre franchie, c’est un paysage magnifique qui se dévoile. La petite baie, d’une vingtaine de kilomètres, regorge d’îlots. Sur les rives, les communes d’Etel, Belz, Plouhinec et Locoal-Mendon ne manquent pas de caractère. Leurs sentiers balisés offrent de nombreuses balades à réaliser par tous temps, en famille ou entre amis.
- Pour la découverte de son port, celui d’Etel
Etel, qui s’étend sur la rive est de la ria, est l’un des passages incontournables. C’est l’un des ports du département qui a le mieux su préserver son authenticité. Il a ainsi été l’un des plus grands ports de pêche au thon de la façade atlantique. Jusqu’à 250 dundees – les célèbres thoniers à voile – y étaient enregistrés. Ils alimentaient alors les nombreuses conserveries de la région. De ce passé très riche, la ville en a gardé sa glacière ou encore son lycée maritime… Une histoire intense que le Musée des thoniers, niché au cœur de la ville, retrace au travers de ses expositions. Aujourd’hui, Etel est un port de plaisance prisé des plaisanciers.
- Pour sa faune et sa flore exceptionnelles
Mais la ria d’Etel, ce n’est pas seulement un passionnant passé et de jolies cartes postales. C’est aussi un lieu où faune et flore sont riches. Il fait d’ailleurs partie du réseau Natura 2000. Le fond de la ria est ainsi le domaine des zones humides habitées par de multiples espèces d’oiseau. On y croisera aussi la loutre d’Europe ou encore pas mal de poissons migrateurs. C’est aussi le paradis des plongeurs : la ria est en effet l’un des rares endroits de France à réunir autant d’espèces en un seul endroit. Anémones, hippocampes, spirographes… La rivière fait le bonheur des passionnés de biologie sousmarine.
- Pour Saint-Cado
La petite île de Saint-Cado fait partie des incontournables de la ria d’Etel. Reliée à la terre ferme par son pont légendaire, qui serait l’œuvre du diable, elle abrite une chapelle romane et de nombreuses maisons de pêcheurs. De son célèbre pont, on peut apercevoir la célèbre maison de Nichtarguer, avec ses volets bleus, la fameuse carte postale de Belz.
Article de Stéphanie HANCQ - Ouest France
Etel - Tournage. Appel à des figurants
Comme à Saint-Cado, les tournages de films se multiplient à Etel. Au printemps 2016, il s'agissait du long-métrage « Ôtez-moi d'un doute », de Carine Tardieu. En juin, il s'agissait d'une séquence pour le journal de 13 h de TF 1, etc. À partir de ce samedi, 19 août, et jusqu'au jeudi 24, Etel et le Morbihan accueillent le tournage de « Julia », un court-métrage de Sylvain Loscos soutenu par plusieurs professionnels bretons de renom, comme le producteur Pierre-Ange Le Pogam.
Entre 12 et 17 ans
Le sujet du film de 15 minutes est l'équithérapie : comment cette discipline méconnue aide une ado traumatisée et rebelle à se libérer.
Mardi 22, de 13 h à 19 h, l'équipe du film tourne dans les locaux du Lycée professionnel Emile-James. Pour cette scène, le réalisateur a besoin d'un maximum de figurants (bénévoles) pour rendre crédible sa séquence. Toute personne de 12 à 17 ans est la bienvenue sur le tournage.
La scène à tourner à Etel est construite autour d'une querelle survenue dans la cour de récréation du collège (en l'occurrence le lycée). Julia, 15 ans, n'en est pas à son premier coup d'éclat. Ayant épuisé toutes les solutions éducatives « classiques » que peut proposer son établissement, le principal conseille à son entourage de l'orienter vers des séances d'équithérapie. L'adolescente y rencontre Enola, une jument avec laquelle elle va créer un lien unique qui, progressivement, l'aidera à se libérer, enfin, de son lourd secret.
Etel - Voitures anciennes. Elles sortent ce dimanche
Depuis le printemps, à l'initiative de la jeune association de collectionneurs et amateurs de véhicules anciens et d'exception, un rassemblement amical a été mis en place le deuxième dimanche du mois, sur l'esplanade entre le canot de sauvetage et le plan d'eau.
Rendez-vous des collectionneurs
Ce rendez-vous accueille des collectionneurs de tous clubs ou indépendants. Il permet d'admirer des véhicules de tous types : des populaires d'autrefois, cabriolets anglais ou belles américaines en passant par les sportives d'exceptions, même récentes. Un pique-nique en bord de ria prolongera la rencontre.
Pratique : Rassemblement dimanche 13 vers 11 h sur l'esplanade à côté de l'abri du canot de sauvetage. Accès gratuit.
Reportage photographique : J. Snap













































