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Jours tranquilles à Paris
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lorient
14 mars 2015

Libération de la poche de Lorient - La Libération et Germaine Tillion célébrées en mai

De nombreuses manifestations auront lieu, du 4 au 13 mai, pour célébrer le 70e anniversaire de la libération de la poche de Lorient et l’entrée de Germaine Tillion au Panthéon. Ce sont les « Mémoires de 1945 ». Fédérées au sein d’une association appelée Tous en scène, la municipalité, les associations locales à vocation culturelle dont l’association Maison Germaine-Tillion et les associations d’anciens combattants, ont présenté les dix jours de commémorations destinées à tous les publics.

Conférences et spectacles

Des conférences, des films, des témoignages raviveront le souvenir de la libération tardive de cette partie du territoire national, tout comme des témoignages recueillis depuis plusieurs mois raconteront des épisodes, lui donneront une dimension humaine. Germaine Tillion, ethnologue et résistante, La Dame de Plouhinec selon l’expression de Jean Lacouture, son biographe, sera mise à l’honneur pour son engagement dans la résistance, au travers son œuvre Le Verfügbar aux enfers , composée avec l’aide de ses camarades lors de sa déportation à Ravensbrück. La lucidité et le rire comme arme face à la barbarie forcent l’admiration. Deux soirées de veillées lui seront consacrées. D’autres femmes en résistance seront aussi célébrées.

Port du Magouër

La paix établie sera célébrée au Port du Magouër, le 9 mai, lors de la Journée de l’Europe, avec plus d’éclat que de coutume. C’est là que des pourparlers eurent lieu. Les enfants participeront à un lâcher de ballons coordonné avec les enfants d’Etel. Des amis allemands de Weidenberg sont conviés à venir signer une charte d’amitié. Des embarcations assureront la traversée de la Ria, trait d’union entre Etel et Plouhinec. Dans les écoles, les enfants seront sensibilisés aux travers de conférences, de visites, de films, et d’un petit livre racontant l’histoire fictive d’un enfant de la commune pendant l’occupation.

Chantons la paix

Un concert d’ouverture « Chantons la Paix » et un spectacle musical seront donnés à deux reprises mettant en scène la découverte du secret fictif d’une famille prise dans la tourmente de la guerre. Les festivités s’achèveront par un grand bal populaire sur la place de l’Eglise et par un feu d’artifice. Les dates précises seront communiquées dans un programme, distribué en même temps qu’un bulletin municipal hors série.

Voir mes précédents billets sur Germaine Tillion :

Le projet de réhabilitation de la maison...     06/03/2015

Du 5 au 9 mars au Châtelet    04/03/2014

Germaine Tillion         21/02/2014

Germaine Tillion : bientôt au Panthéon    20/02/2014

Panthéon : trois résistants et un ancien...  20/02/2014

M.E.P. = Germaine Tillion     16/11/2013

"Le Verfügbar aux enfers" de...14/05/2010

Germaine Tillion         10/04/2010

ARTE demain soir : Hommage à Germaine... 19/04/2009

Germaine Tillion : 100 ans aujourd'hui 30/05/2007

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

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4 février 2015

In memorem : Poche de Lorient - 70e anniversaire de l’année 45 : appels à témoignages

Dans le cadre du 70e anniversaire de la libération de la Poche de Lorient, le service départemental de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre du Morbihan recherche le témoignage et les coordonnées des anciens combattants présents sur la Poche de Lorient en 1944-1945, des témoins civils empochés et des travailleurs réquisitionnés à la construction de la base de sous-marins et des ouvrages défensifs de la Poche. Le 23 mai marquera aussi le 70 anniversaire de la découverte du charnier des 69 résistants enfermés puis fusillés dans la citadelle de PortLouis. À cette occasion, le musée de la marine souhaite obtenir des phoe tos et des témoignages concernant ces personnes. Les familles des fusillés sont notamment invitées à se rapprocher des services du musée de la Marine de Port-Louis. Renseignements et contacts : service départemental de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre, cité administrative, 13, avenue Saint-Symphorien, 56 020 Vannes cedex, tél. 02 97 47 01 77/06 64 42 31 83, sd56@onacvg.fr ; Musée national de la Marine de Port-Louis, Citadelle de Port-Louis, 56 290 Port-Louis, tél. 02 97 82 56 72, port-louis@museemarine.fr

21 septembre 2014

Bretagne : Avec Google, à Brest, la Kriegsmarine revit…

U-Boot-Reparaturwerft, qu’on peut traduire en français comme « chantier naval de réparation sous-marin », c’est ce qui apparaît sur la carte du site via Google Maps, entre le lycée naval de la base militaire et la rade de Brest ! Le raccourci amène vers le site Wikipedia allemand, qui précise pourtant que « la base a capitulé le 18 septembre 1944 ».

1 août 2014

La Kevrenn Alre en répétition à Brech avant le Festival Interceltique de Lorient

31 juillet 2014

La base sous-marine de Lorient...

En juin 1940, alors que la France capitule, l’Allemagne choisit le port de Lorient pour installer sa principale base de sous-marin sur l’Atlantique. Trois gigantesques blocs de béton armés sont édifiés entre février 1941 et janvier 1943 sur la presqu’île de Keroman. Ce haut lieu de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale constitue un élément majeur du patrimoine de l’humanité, comme architecture militaire et comme trace des affrontements stratégiques du XXe siècle. Les sites sont ouverts au public toute l’année en visites guidées uniquement, et pour les groupes sur demande… Durée : 1h30. Billetterie et départ des visites au Point Information Tourisme de la Base de sous-marins, entre la capitainerie et le musée sous-marin.

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12 juin 2014

La BSM ( Base Sous Marine) de Lorient

Le sous-marin Flore , dernier témoin d’une longue histoire

« La seule chose qui me fit réellement peur au cours de la guerre fut le péril sous-marin », confessait, dans ses mémoires, le Vieux lion, Sir Winston Churchill. On peut le comprendre, face à la démesure de l’investissement consenti par l’Allemagne nazie pour ériger la base des sous-marins de Lorient. L’ensemble architectural le plus monumental édifié par la fameuse Organisation Todt en France pendant la Seconde Guerre mondiale. La plus gigantesque des cinq forteresses de ce type établies sur la côte Atlantique asphyxier le Royaume-Uni en interdisant tout commerce maritime avec l’île. À partir de Lorient, une flotte de U-boots, surnommés « les loups gris » et chassant en meute, harcèleront durant une partie du conflit les convois de cargos dans tout l’Atlantique. La « Poche » de résistance allemande constituée autour de la BSM ne se rendra que le 10 mai 1945, le lendemain de la chute de Berlin, soit près d’un an après le Débarquement encore présents à Lorient lors de la reddition n’ont été conservés. En revanche, le sous-marin français Flore, l’un des derniers basés à Keroman (et son musée interactif) témoignent de la longue histoire militaire du site.Visites patrimoniales de Lorient, Ville d’art et d’histoire. BSM (visite guidée) : 02 97 02 23 29. Sous-marin Flore : 02 97 65 52 87. Musée sous-marin du Pays de Lorient :06 07 10 69 41. Visites couplées possibles.

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À la BSM de Lorient, le Mur de l’Atlantique est ouvert

Construite par l’Allemagne nazie pour abriter ses redoutables sous-marins, la plus grande forteresse militaire d’Europe connaît depuis dix ans une surprenante reconversion, industrielle et touristique.

Reportage

« À votre gauche, la ville en béton. À votre droite, la ville en Danpalon ! » C’est par ce raccourci que Nathalie Defrade, directrice de l’animation, de l’architecture et du patrimoine à la Ville de Lorient, traduit l’étonnant télescopage visuel qu’offre le site de Lorient-Keroman. La « ville en béton » écrase, d’entrée, le visiteur sous la masse brutale et colossale des bunkers allemands de l’ancienne base des sous-marins, la BSM. Le Danpalon, marque commerciale d’un bardage translucide en polycarbonate, habille, lui, tous les bâtiments de la nouvelle cité de Kéroman, un pôle d’activités dédié à la mer. La Cité de la voile ÉricTabarly en est la figure de proue. Une nef de métal bleu irisé qui paraît en suspension au-dessus du quai. Par cette apparente légèreté, son architecte, Jacques Ferrier, voulait répondre« à la lourdeur tellurique des blocks de la base des sous-marins ».

Une audace

En 1997, lorsque la Marine nationale décide de fermer la base de sousmarins qu’elle exploitait depuis 1945, la Ville de Lorient et sa communauté d’agglomération voient disparaître près de quatre mille emplois, militaires et civils. Les élus, avec à leur tête l’actuel ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, « héritent » aussi d’une friche industrielle de 25 ha, dont les bunkers de la BSM couvrent à eux seuls près de 7 ha ! Que faire de ce million de mètres cubes de béton et de ferraille ? Malgré le coût d’une démolition estimée à plus de 30 millions d’euros, certains se battent pour que disparaisse définitivement du paysage un« vil héritage du nazisme », cause du malheur de Lorient, rasée par les bombardements de l’aviation alliée. Ce ne sera pas le parti retenu. Mais celui d’une audacieuse reconversion intégrant à la fois des activités industrielles et de service, des activités de loisirs et de tourisme.« En conservant tout ce qui présente un intérêt patrimonial », rappelle Nathalie Defrade. Un tour de force ! Pas simple, en effet, de conjuger, dans le même environnement, l’activité d’un chantier naval ou d’un pôle de course au large et un circuit de promenade. Compliqué de mettre aux normes actuelles de confort ou de sécurité, sans les dénaturer, des locaux conçus il y a soixante ans pour une tout autre destination…

Un bunker dans son jus

C’est pourtant à cet heureux et permanent aller-retour entre le XXe et le XXIe siècle qu’est invité le visiteur de Keroman. Deux des cinq nefs du K1 (Keroman 1), que Bernadette Malgorn, ancienne préfète de la Région Bretagne, comparait, par leur gigantisme, aux« halls sidérurgiques » dont elle avait accompagné la reconversion en Lorraine, abriteront bientôt un port à sec pour bateaux de plaisance. Clin d’œil à l’histoire, ils n’y seront pas grutés, mais emprunteront le slipway sur lequel étaient hissés les U-boots entrant en carénage. Juste en face, la société Lorima, leader mondial du mât en fibre de carbone, a jeté son dévolu sur les alvéoles du K2, des cathédrales de 120 mètres de long capables d’accueillir les tunnels de fabrication des gréements équipant les géants de la course au large.

Une double présence

Keroman III, le dernier construit et le plus gros des trois bunkers de la BSM, est aussi le seul dont les alvéoles donnent directement sur la mer. Abri pour les embarcations des pompiers et des Affaires maritimes, la société Pegasus, fondée par d’anciens commandos Marine, y organise des stages commando pour cadres et dirigeants d’entreprises à endurcir. Le K3, le seul ouvert à la visite, a été conservé « dans son jus ». Il devra, dans les prochaines années, faire l’objet de nouvelles mesures de conservation-protection. Le béton subit des altérations. Même extraordinairement épais, le blindage acier des portes n’est pas insensible à la corrosion de l’eau et de l’air marins.« Le K3 est un témoin unique d’une double présence, celles de la Kriegsmarine puis de la Marine française. » Chacune y a laissé son empreinte, fait remarquer Nathalie Defrade en montrant des câblages électriques allemands qui courent sur les murs.« Le système de désenfumage, toujours en fonctionnement, est aussi celui de 1943. » Sur les parois des bassins à flot, des inscriptions « SIR », « NAR », indiquent toujours l’emplacement de carénage des sous-marins français de la classe Sirène ou Narval qui remplaceront les U-boots . Article de Jean-Laurent BRAS.

10 mars 2014

Savez-vous planter des choux ?

Le chou de Lorient est de retour sur les étals

Le chou de Lorient est né, dans les années 1890, d’un mariage entre un chou de Milan et de Vaugirard. Il a ravi les amateurs de toute la France, de Grande-Bretagne et outre-Rhin. Pourtant, il a failli disparaître, sans la passion, très locale, de producteurs, jardiniers et restaurateurs. Ce chou bien pommé, demandant un savoir-faire particulier est« tendre que c’en est une bénédiction » .« Il a eu une très grande importance dans l’économie agricole de la région lorientaise jusqu’en 1980. Il présente un réel intérêt nutritionnel, économique et agricole. Notre objectif est de relancer sa production » , déclare Alain Lescop, agronome et arrière petit-fils d’un des créateurs.

De Guidel à Quiberon

Le chou de Lorient aime le climat tempéré et l’air côtier, sa zone de production s’étend de Guidel à Quiberon. Actuellement une vingtaine de maraîchers le cultive sur environ 3 ha. Pour protéger et développer cette culture locale, le syndicat des producteurs de chou et le réseau Cohérence (association qui regroupe en Bretagne plus d’une centaine d’organisations et des personnes engagées pour un développement durable et solidaire), vont instruire une demande de reconnaissance en Identification géographique protégé (IGP). Cette demande est faite auprès de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inaq), celui-ci l’instruit ensuite auprès de l’Union européenne.« J’ai découvert, par hasard, à Lorient, ce chou il y a 4 ans. J’ai été séduit par son goût et ses qualités ,souligne Julian Pondaven, directeur du réseau Cohérence.Il est poivré, légèrement sucré, riche en oligoéléments, très plaisant en bouche. Après une étude de faisabilité, j’ai décidé de tout mettre en œuvre pour le sauver. »

Ce chou ne gèle pas

Pour les producteurs,il présente un réel avantage,« Ce chou peut être piqué en seconde culture, après le blé ou les pommes de terre. Il occupe la terre l’hiver, ne gèle pas et aime le froid » , explique Jean-Yves Le Visage, producteur à la ferme de Kervasic.« Le chou de Lorient est moins cher que les choux hybrides dont le marché a été pris par les marchands de graines, notamment néerlandais » , précise Alain Lescop. Le chou de Lorient avait disparu de nos marchés, maintenant on le retrouve dans les magasins bio ou sur les étals des marchés de la région.« Je le proposais sur le marché et il fallait que je le présente pour que les clients le testent. Après ils en redemandaient, il plaît beaucoup », annonce Gildas Menet, producteur maraîcher à Étel.

Contact :

www.choudelorient.org

30 octobre 2013

On pourra visiter Planet Solar à Lorient

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En hivernage à Lorient, le plus grand navire solaire du monde pourra être visité tous les samedis, à partir du 2 novembre et jusqu’en mars.

Il a été tour à tour embarcation pour aventurier en mal de tour du monde, plate-forme technique à l’affût du Gulf Stream… Planet Solar , le plus grand navire solaire du monde, se reconvertit une fois de plus. En hivernage à la cité de la voile Éric Tabarly à Lorient depuis le 24 septembre, le catamaran aux lignes futuristes se fait pédagogique et ouvre ses portes tous les lundis et samedis après-midi. Objectif, faire découvrir aux visiteurs les possibilités offertes par l’énergie solaire. Du 2 novembre au 15 mars 2014, le samedi de 14 h à 18 h, des guides animateurs feront visiter le MS Tûranor Planet Solar - Tûranor signifiant « puissance du soleil » dans l’œuvre de JRR. Tolkien - sous toutes ses coutures. 100 tonnes, 35 mètres de long, 23 de large et 512 m² de panneaux solaires, soit 29 000 cellules photovoltaïques… Des panneaux explicatifs, installés dans la Cité de la Voile, compléteront la visite du géant de carbone. Les scolaires pourront eux aussi visiter le bateau et son exposition avec leurs enseignants, le lundi de 13 h 30 à 14 h 30.

Visites pour le public :

le samedi de 14 h à 18 h. Durée 25 minutes. Inclus dans la visite de la Cité de la Voile dans la limite des places disponibles.

Source Ouest France

21 septembre 2013

Planet Solar à Lorient

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A rapprocher de mon billet du 10 septembre 2013

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14 septembre 2013

Journées du Patrimoine - Bretagne

Ouvert aujourd'hui et demain de 13h45 à 18h dans le cadre des journées du patrimoine ! Musée des fusiliers marins et commandos / En savoir plus : http://musee.fusco.lorient.free.fr/Museeactualite14092013.htm

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