La pole dance... de l'art ou du cochon ?
La pole dance (anglicisme parfois traduit en danse à la barre verticale) est une forme de danse-gymnastique qui fait coordonner musculature, endurance et sensualité. Il s'agit de danser sensuellement avec un poteau vertical qui est souvent utilisé par les stripteaseuses, bien que plus récemment la pole dance soit utilisée dans des cabarets ou cirques et non dans un environnement érotique.
Dans le contexte du striptease, la pole dance est souvent moins gymnastique et est combinée avec le strip-tease et les tours de danse entre les artistes. Les danseurs pourront simplement tenir la perche, ou l'utiliser pour effectuer des coups plus sportifs.
La pole dance est désormais considérée comme une forme reconnue d'exercice et peut être utilisée à la fois comme un entraînement aérobique. Les écoles et les qualifications reconnues sont en cours de développement et cette danse augmente donc en popularité.(source : Wikipédia)


Auray : A propos de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière...
Lire l'article sur le site d'Ouest France : "Auray se mobilise pour défendre la liberté"
Auray - Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière
Une cinquantaine de personnes ont bravé la pluie fine et incessante de ce mercredi pour se réunir sur la place de la Pompe à l'invitation de Monsieur le Maire d'Auray. Les alréens voulaient ainsi s'unir à l'appel national pour la libération de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière pris en otages depuis un an en Afghanistan. Dans de nombreuses villes françaises étaient en effet organisés aujourd'hui des rassemblements de soutien aux deux journalistes de France 3.
Les seniors
La capote est presque acceptée par le Pape....
Pour la première fois, un pape, Benoît XVI, admet l'utilisaton du préservatif "dans certains cas", "pour réduire les risques de contamination" du virus VIH du sida, dans un livre d'entretiens à paraître mardi. A la question "l'Eglise catholique n'est pas fondamentalement contre l'utilisation de préservatifs ?", le souverain pontife répond : "dans certains cas, quand l'intention est de réduire le risque de contamination, cela peut quand même être un premier pas pour ouvrir la voie à une sexualité plus humaine, vécue autrement".












