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Jours tranquilles à Paris
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3 octobre 2014

Gérard Larcher élu président du Sénat

L'UMP Gérard Larcher succède au socialiste Jean-Pierre Bel et retrouve une fonction qu'il avait déjà occupée de 2008 à 2011. L'UMP Gérard Larcher a été élu mercredi dernier président du Sénat, obtenant la majorité absolue des voix au deuxième tour de scrutin. Dans la foulée de la victoire de la droite dimanche, Gérard Larcher a obtenu 194 voix sur 337. Il succède au socialiste Jean-Pierre Bel et retrouve une fonction qu'il avait déjà occupée de 2008 à 2011. Gérard Larcher a devancé le socialiste Didier Guillaume (124 voix) et la communiste Eliane Assassi (18 voix). Une voix s'est portée sur l'UMP Philippe Marini, qui n'était pas candidat. L'ancien ministre du Travail, âgé de 65 ans, a bénéficié du désistement du centriste François Zocchetto, qui avait obtenu 45 voix au premier tour. Gérard Larcher avait remporté haut la main mardi les primaires de son parti face à l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. "Il faut donner au Sénat plus de force, plus de voix, montrer que le bicamérisme est indispensable à l'équilibre de nos institutions", a déclaré Gérard Larcher à l'issue de son élection. Le président du Sénat, élu pour trois ans, est considéré comme le deuxième personnage de la République, dans la mesure où il assure l'intérim du chef de l'État en cas de vacance ou d'empêchement.

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29 septembre 2014

La droite reprend le Sénat, le FN obtient deux élus

La moitié (178) des sièges au Palais du Luxembourg était renouvelée hier. La gauche y perd sa majorité, après une parenthèse de trois années.

Après les municipales en mars et les européennes en mai, la gauche a connu hier sa troisième défaite électorale. Le Sénat, gagné par le PS en 2011, est retombé dans l’escarcelle de la droite après une parenthèse de trois ans. Sans compter les résultats d’outre-mer, qui devaient être connus dans la nuit, l’UMP et l’UDI dépassent la majorité absolue d’une douzaine de sièges, alors que la majorité sortante avait six sièges d’avance. Un résultat qui ne surprend qu’à moitié le premier secrétaire du PS, compte tenu du mode de scrutin qui donne les clés du vote aux élus municipaux.« Le résultat n’était pas inattendu. Le vote sanction est intervenu lors des municipales. Il y a un effet mécanique », a constaté Jean-Christophe Cambadélis qui estime cependant que la victoire de la droite est plus étroite que prévu.« La gauche a bien résisté. » Elle gagne même un siège dans le Calvados, la Somme, la Charente… Et dans la Sarthe où le maire PS du Mans, Jean-Claude Boulard, profite des divisions de la droite pour offrir à ce département son premier sénateur de gauche depuis 45 ans.« C’est un événement politique majeur, lui répond Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP.C’est évidemment une défaite cinglante pour François Hollande et son gouvernement et c’est surtout un signe de reconquête qui est très important pour notre famille politique. » Symbole du recul des socialistes, la Corrèze, fief du chef de l’État, perd ses deux sièges et bascule à droite. Autre symbole : la défaite du radical Jean-Michel Baylet dans le Tarn-et-Garonne.

« Un signe de reconquête »

La droite engrange quelque 115 victoires sur les 178 sièges en jeu. La plupart des grands ténors UMP sont réélus : Jean-Pierre Raffarin dans la Vienne, Jean-Claude Gaudin dans les Bouches-du-Rhône… Dans l’Aube, l’ancien député UMP François Baroin fait son entrée au Sénat avec un score de maréchal (76,58 %). Les centristes de l’UDI font une percée, en gagnant huit à dix sièges : un résultat qui conforte leur volonté d’indépendance à l’égard du grand rassemblement qu’appelle de ses vœux Nicolas Sarkozy. Pour la première fois dans l’histoire de la Ve République, le Front national fait son entrée au Sénat où il compte désormais deux élus (autant qu’à l’Assemblée nationale) : Stéphane Ravier, maire du VIIe secteur de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, et David Rachline, maire de Fréjus, dans le Var, qui devient à 26 ans le plus jeune élu de la haute assemblée.« C’est une grande victoire pour le FN, une victoire absolument historique, s’est félicitée Marine Le Pen.Plus une seule Assemblée en France n’est interdite au FN. » Quelles conséquences ce basculement à droite aura-t-il pour François Hollande ? À première vue, elles seront faibles. Le Front de gauche et les écologistes avaient pris l’habitude de voter contre la plupart des grands textes de loi présentés par le gouvernement. La victoire de la droite devrait cependant encore un peu plus compliquer les choses et ralentir les débats même si l’ Assemblée nationale a le dernier mot. Surtout, elle offre à l’UMP une tribune symbolique qui lui sera précieuse pour entretenir ses espoirs de victoire en 2017.

26 septembre 2014

Le Sénat est-il encore utile à la démocratie ?

La chambre haute souffre d’une image dégradée dans l’opinion, au point que certains évoquent sa suppression. Sa mission reste pourtant nécessaire, même si elle demande à évoluer.

Faut-il supprimer le Sénat ? La question n’est pas nouvelle. S’interrogeant sur sa représentativité, Lionel Jospin parlait jadis d’une« anomalie démocratique ». Le refus du bureau de la Haute Assemblée, en janvier, de lever l’immunité parlementaire de Serge Dassault avait relancé la polémique sur l’utilité réelle de cette institution, rabaissée par Noël Mamère au rang de« maison de retraite pour privilégiés de la politique ».

Temps perdu ?

Le manque supposé de représentativité n’est pas la seule critique. Le Sénat est aussi accusé d’être une machine à retardement. Ses défenseurs rappellent que les« sages » du palais du Luxembourg ont pour mission de modérer les ardeurs des députés, plus sensibles aux turbulences politiques. Or, ils font parfois figures d’élus conservateurs hostiles aux évolutions démocratiques – l’interdiction du cumul des mandats ou la parité. Le contexte politique n’arrange rien à l’image que renvoie le Sénat. La domination des formations de gauche n’assure pas une majorité stable au gouvernement. Conséquence : les principaux textes, notamment le budget, sont rarement adoptés par la Haute Assemblée, le dernier mot revenant alors à l’Assemblée nationale. Temps perdu ?« Les lois sont trop importantes pour n’être examinées que par une seule chambre, sans dialogue ni contradiction et souvent de manière expéditive », répond l’actuel président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel. Une seule chambre exposerait le pays à une« explosion du nombre de lois émotionnelles » , poursuit Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine. La navette parlementaire d’une assemblée à l’autre permet d’améliorer les textes. Le bicaméralisme (deux chambres) distribue les rôles : les députés mettent en œuvre le programme du président de la République, les sénateurs en assurent le bon équilibre. Difficile d’enterrer le Sénat. Mais l’institution n’est peut-être pas intouchable. Les propositions ne manquent pas pour tenter de l’améliorer. Les communistes proposent de revoir sa composition, en permettant à des associations de participer à l’élection des sénateurs. Les écologistes suggèrent d’en faire une chambre des régions, avec une élection au suffrage universel direct. Le sondage publié dans notre édition de dimanche montre que les esprits sont mûrs pour faire évoluer l’institution. Un chantier explosif : le dernier qui a tenté de réformer le Sénat était le général de Gaulle, en 1969. Il y a perdu le pouvoir.

Paris79web

3 septembre 2013

Question de l'intervention en Syrie - Un vote "n'est pas un sujet tabou"

François Hollande va-t-il finalement demander un vote au Parlement sur une intervention de la France en Syrie ? L'idée fait son chemin à l'Elysée. Ce "n'est pas un sujet tabou", a affirmé tout à l'heure, sur RTL, le ministre en charge des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies. Il a ajouté que le président s'adresserait "évidemment" aux Français sur cette question.

10 avril 2013

Le Sénat adopte l'article qui ouvre le mariage aux homosexuels

Le Sénat a adopté, mardi 9 avril, par 179 voix contre 157, l'article 1 du projet de loi sur le mariage pour tous, qui supprime l'exigence de la différence des sexes comme condition du droit au mariage.

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2 avril 2012

Anniversaire

Il y a 400 ans, Marie de Médicis acquiert l’Hôtel de Luxembourg. Il y a 400 ans jour pour jour, le 2 avril 1612, Marie de Médicis signait devant un notaire l’acte d’acquisition, pour 90ᅠ000 livres tournois, de l’hôtel qu’habitaient, rue de Vaugirard, François de Luxembourg et son épouse, Marguerite-Louise de Lorraine. Marie de Médicis ne se contentera pas de ce bâtiment, qui prendra le nom de Petit-Luxembourg et accueille aujourd’hui la présidence du Sénat. Après quelques acquisitions supplémentaires à proximité (bâtiments, jardins…), elle ordonnera la construction du Palais du Luxembourg, qui sera entreprise par Salomon de Brosse en 1615.

Paris79web

21 janvier 2012

Génocide arménien : Rassemblement citoyen le lundi 23 janvier à 14h devant le Sénat

Le CCAF (conseil de coordination des organisations arméniennes de France) appelle tous les Français, Républicains, démocrates et humanistes, quelle que soient leurs sensibilités, à un rassemblement citoyen devant le Sénat lundi 23 janvier à 14h pour soutenir la proposition visant à pénaliser le négationnisme tous les génocides reconnus par la loi.

Face à une campagne d’opinion aux accents souvent ignobles orchestrée par les forces hostiles à ce texte, et à l’occupation de la rue par les faussaires de l’histoire nous appelons les citoyens épris de justice à dénoncer le négationnisme qui assassine une deuxième fois les victimes, propage la haine et le fanatisme.

Non au négationnisme, au racisme et à la xénophobie !
Non à l’apologie du crime et aux menaces des dirigeants turcs !
Oui à une loi républicaine qui protège la dignité humaine, les victimes et les générations survivantes !

Lundi 23 janvier, 14 h, rue de Tournon, face au Sénat.

52366199_pPrès d'un siècle après les faits, la Turquie refuse toujours de qualifier de " génocide " la déportation et les massacres organisés de 1 à 1,5 million d'Arméniens par le gouvernement nationaliste Jeunes- Turcs. Elle admet des " déplacements de populations " et des massacres réciproques, où 300 000 à 500 000 Arméniens périrent, dans le contexte de la première guerre mondiale. " Il n'y a aucun génocide dans notre histoire ", a proclamé récemment M. Erdogan, fidèle à la doctrine instaurée par ses prédécesseurs. La Turquie mobilise toujours d'importants moyens pour lutter contre ce qu'elle nomme " les allégations arméniennes d'un prétendu génocide ".

Charles Aznavour et cinq autres signataires ont lancé un appel au Sénat pour qu'il ratifie le texte de loi pénalisant le négationnisme du génocide des Arméniens. (Reuters)

Comme l’a écrit Elie Wiesel, "tolérer le négationnisme, c’est tuer une seconde fois les victimes". Aussi convient-il de saluer le vote de l’Assemblée nationale du 22 décembre 2011, qui s’est prononcée en faveur de la transposition de la décision-cadre de l’Europe contre le racisme, la discrimination et le négationnisme. Contrairement aux lieux communs qui ont circulé à la faveur de la discussion publique autour de ce texte, ce dernier ne constitue pas une loi mémorielle, l’Histoire ayant déjà été écrite par les historiens. Ce document relève du droit. En donnant suite à cette directive européenne, les députés ont accordé aux garants de la mémoire des victimes de "tous les génocides reconnus par la loi" (Shoah, génocide des Arméniens), la possibilité juridique de les défendre contre les formes les plus "outrancières" du déni.

Est notamment visé le négationnisme d’État dont les autorités turques successives organisent la promotion jusque sur le territoire de la République française. Ainsi les élus sont-ils restés dans leur fonction qui consiste à préserver la dignité humaine, première phase du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et à légiférer pour prévenir tout risque de trouble à l’ordre public. Pour qu’enfin ce texte prenne force de loi, nous encourageons le président de la République, le gouvernement ainsi que les principaux partis, de gauche comme de droite, qui ont soutenu l’adoption de cette loi à confirmer leur geste en permettant sa ratification par le Sénat dans la législature actuelle.

Charles Aznavour, Robert Guédiguian, Serge Klarsfeld, Bernard-Henri Lévy, Michel Onfray, Erol Özkoray





10 décembre 2011

Le Sénat présente "Coeurs de nature en France" Saison Outre-mer

Le Sénat présente "Coeurs de nature en France" Saison Outre-mer sur les grilles du Jardin du Luxembourg du 6 décembre 2011 au 15 janvier 2012

A partir du 6 décembre 2011, 54 photographies inédites renouvellent la majeure partie de l’exposition pour un dernier volet entièrement dédié aux coeurs de nature ultramarins. L’année 2011 est, en France, l’Année des Outre-mer. Par une sorte de clin d’oeil du calendrier, elle prolonge 2010 qui fut l’Année internationale de la biodiversité. C’est dans les territoires ultramarins que la responsabilité de la France en matière de biodiversité est la plus fortement engagée. Les Outre-mer abritent plus d’espèces endémiques (c’est-à-dire qu’on ne retrouve pas ailleurs) que toute l’Europe continentale, de l’Atlantique à l’Oural.

À travers leurs images, les photographes exposés ici révèlent les Coeurs de nature de six de ces territoires répartis dans les trois grands océans – Atlantique, Indien et Pacifique – sous les tropiques et en Antarctique. Des espaces qui jouent – plus encore qu’en métropole – un rôle irremplaçable de réservoirs de biodiversité.

Romulad Meigneux, l’un des douze photographes de Coeurs de nature, évoque ainsi douze jours passés à photographier les moindres recoins du Parc national de la Réunion en mai 2011 : « Les variétés de sites, de faunes, de flores ainsi que le multiculturalisme de l'île me font penser à un diamant à multiples facettes dont l'Océan Indien serait l'écrin. Douze jours à parcourir en tous sens l'île m'ont convaincu qu'il faut absolument protéger et sauvegarder ce bijou... ».On sait malheureusement les terribles dégâts que lui a infligé en octobre dernier un incendie particulièrement ravageur.

Des coeurs de nature présents sur six territoires

Les coeurs de nature sont pour l’essentiel des réserves naturelles : la plus vaste, celle des Terres australes françaises, couvre 2,27 millions d’hectares !

Ce sont aussi des parcs nationaux. Il y a aujourd’hui trois parcs ultramarins : le parc national de la Réunion, que les incendies d’octobre 2011 ont tristement placé au coeur de l’actualité, le parc national de Guadeloupe et le parc amazonien de Guyane.

Les réserves biologiques, elles, sont situées dans les massifs forestiers. Placées sous la responsabilité de l’Office national des forêts, leur mission est de protéger les espèces animales ou végétales et leurs habitats.

En mer, c’est l’Agence des aires marines protégées qui coordonne la protection des sites remarquables tels que le parc naturel marin de Mayotte. Parcs nationaux, réserves naturelles ou biologiques, aires marines, tous sont des espaces naturels remarquables, protégés par une réglementation spécifique. Sauf exception, ils sont ouverts au public qui doit toutefois y observer des prescriptions strictes, adaptées à chaque site.

Entre la terre et la mer, il y a… le littoral. Là, c’est le Conservatoire du littoral qui intervient. Non par une réglementation, mais en acquérant des terrains – qui deviennent alors la propriété inaliénable de l’État –, choisis pour leur caractère remarquable. Le plus souvent, la gestion de ces terrains est ensuite confiée à une réserve naturelle, à un parc national…

Cette nouvelle exposition présente les coeurs de nature de six territoires de l’Outre-mer français, ceux qui comportent des réserves naturelles, un parc national ou parc naturel marin, des réserves biologiques et des sites du Conservatoire du littoral. Pour autant, d’autres territoires auraient pu rejoindre cette liste : pas plus grande que la Picardie, la Nouvelle-Calédonie compte 2 423 plantes, 21 poissons et 61 reptiles uniques au monde, contre respectivement 353, 2 et… 0 pour la métropole. La France recèle 10 % des récifs coralliens et des lagons de la planète, et, à elle seule, la Polynésie française regroupe près de 20 % des atolls*. Des territoires précieux, fragiles, dont on comprendrait qu’ils deviennent demain, à leur tour, des coeurs de nature…

Dans plusieurs de ces territoires – à Mayotte notamment – de nouveaux projets d’espaces protégés verront bientôt le jour. Loin de la métropole, les coeurs de nature battent intensément !

*Source : Comité français de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature)

Le site en cliquant ICI

1 octobre 2011

Sénat : Jean-Pierre Bel élu dans un fauteuil

Le socialiste Jean-Pierre Bel a été facilement élu samedi président du Sénat dès le premier tour de scrutin. Il a obtenu 179 voix, soit la majorité absolue des suffrages exprimés (172) plus sept voix. Le président sortant, l'UMP Gérard Larcher, a recueilli 134 voix. La candidate centriste, Valérie Létard, a réuni 29 suffrages. Cinq sénateurs de l'ancienne majorité sénatoriale ont voté blanc ou nul. L'accession de Bel à la présidence de la Haute Assemblée parachève le basculement du Sénat à gauche. Pour la première fois depuis l'après-guerre, le PS et ses alliés ont obtenu la majorité absolue plus deux sièges aux élections sénatoriales du 25 septembre.

1 octobre 2011

Samedi 1er Octobre : le Sénat élit son Président

2Tous les 3 ans, après chaque renouvellement, le Sénat procède à l’élection de son Président. Mais quels sont les pouvoirs du Président du Sénat ?

Le Président assure l’organisation et la direction des débats. Il veille à la sécurité et au bon fonctionnement du Sénat qu’il est chargé de représenter.

Garant de la continuité de la République, il exerce provisoirement la fonction de Président de la République en cas de vacance ou d’empêchement constaté par le Conseil constitutionnel. Tel a été le cas en 1969 après la démission de Charles de Gaulle et en 1974 à la mort de Georges Pompidou. C’est alors Alain Poher qui, par deux fois, a incarné la continuité de l’État.

Gardien de la Constitution, il nomme trois des neufs membres du Conseil constitutionnel. Il peut aussi le saisir si des dispositions des lois votées ou des traités à ratifier lui semblent non conformes à la Constitution.

Autre pouvoir important du Président du Sénat, il nomme notamment certains membres du Conseil supérieur de la magistrature, du Conseil supérieur de l’audiovisuel, et de l’Autorité des marchés financiers.

Dans le fonctionnement des institutions, il est un interlocuteur incontournable. Le Président de la République doit obligatoirement le consulter, en cas de dissolution de l'Assemblée nationale ou en cas de recours à l’article 16 de la Constitution qui peut s’appliquer « Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu ».

Samedi 1er Octobre à 15h, suivez l’élection du Président du Sénat en direct et sur le compte Twitter du Sénat @Senat_info.

En savoir plus : Les pouvoirs du Président du Sénat — vidéo

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