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Jours tranquilles à Paris
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30 septembre 2017

ETEL - SNSM. Une délégation européenne accueillie

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Par son histoire, sa barre et son sémaphore, sa concentration d'acteurs autour du sauvetage en mer, et ses deux canots, Étel est l'un des sites français les plus emblématiques de la sécurité en mer. D'où la visite, jeudi, d'une délégation de sauveteurs côtiers européens, en stage durant toute la semaine au Centre de formation et d'information (CFI) SNSM de Saint-Nazaire, dans le cadre des échanges coordonnés par l'International Maritime Rescue Federation.

Ils ont été accueillis au Crossa pour visualiser le système d'alerte et la coordination de secours. À midi, une rencontre a eu lieu avec les sauveteurs de la station SNSM, avant une visite de l'ancienne station. À l'abri du canot historique « Patron-Émile-Daniel », Philippe Auffret et Yvon Le Visage leur ont expliqué les particularités et dangers de la barre d'Étel. Ensuite, la visite s'est poursuivie à la station SNSM avec un embarquement à bord du canot « SNS 205-Nohic » vers la barre.

« Ces rencontres visent à échanger sur nos différentes méthodes d'intervention et de sauvetage », précisait Yannick Delval, président de la station. Dans l'avenir, les sauveteurs de la station d'Étel pourraient, à leur tour, participer à de tels stages dans d'autres pays européens. Source : Le Télégramme

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Photos ci-dessus : J. Snap

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Photo ci-dessus : Le Télégramme

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7 juillet 2017

ETEL : Canot « Émile-Daniel ». Un acteur de l'été

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Le nouveau petit train n'est pas le seul fil rouge de l'été étellois. S'y ajoutent les croisières sur la ria à bord du « Thalassa » et les embarquements à bord de « l'ange gardien d'Étel », l'ancien canot de sauvetage « Patron-Émile-Daniel ». Sept sorties sont déjà planifiées : les prochaines auront lieu les mardis 11 et 19 juillet à 15 h. Les adhérents peuvent embarquer (douze maxi), et l'adhésion peut être souscrite à bord (réservation : tél.06.29.46.11.43). Une demi-heure avant les sorties, le public peut assister à la mise à l'eau depuis l'abri au bout du quai, par le seul mécanisme à bossoirs subsistant en France.

Moules-frites ce vendredi

Ce canot, classé Monument historique depuis 2016, est entretenu par une association qui avait mené sa restauration en 2003-2004 et le fait naviguer lors des festivités maritimes. Pour aider à son action, elle invite à un moules-frites, ce vendredi, midi et soir, sous la criée.

Pratique

Repas moules-frites ce vendredi 7 juillet sous la criée ; services à 12 h et 19 h.

Kir, moules-frites, fromage et far : 13 €. Menu enfant : 7 €.

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30 juillet 2016

Etel : « E.-Daniel ». Un monument historique en mer

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Les participants à la balade, adhérents à l'association, sur le pont, mercredi, avec l'équipage.

Tout au long de l'été, l'équipage de l'ancien canot de sauvetage tous-temps d'Etel, « Patron-Emile-Daniel » (1962), propose d'assister aux mises à l'eau, à l'abri du bout du quai, et d'embarquer pour des balades en ria. Mercredi après-midi, la balade a fait le plein, et le public était nombreux à la mise à l'eau et à l'embarquement, au quai. Les prochains embarquements sont programmés pour les 9 et 17 août (15 h, réservation au tél. 06.83.99.92.48). Mais d'ici-là, l'association qui gère, entretient et fait vivre ce canot du patrimoine, inscrit aux Monuments historiques cette année, invite à un repas moules-frites, le 5 août, midi et soir, sous la criée, au profit de son entretien. Pratique Repas moules-frites. Vendredi 5 août, midi et soir sous la Criée. Menu : kir, moules-frites, fromage et far breton. Tarifs : 13 € ; menu enfants : 7 €.

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/snsm

7 juillet 2016

SNSM. Comment la maintenir à flot

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La SNSM a besoin d'argent, notamment pour entretenir et renouveler sa flotte. Les dons et la contribution de l'État ne suffisent plus, il faut trouver d'autres pistes. La SNSM et ses problèmes de financement, « ce n'est pas tenable ».

La députée du Finistère, Chantal Guittet, a remis, hier, des propositions pour permettre à la Société nationale de sauvetage en mer de tenir la route. Une « contribution sauvetage » financée par les usagers est à l'ordre du jour. Désormais, Matignon est au courant. Chantal Guittet a remis, hier, son rapport sur la SNSM. Elle apprécie sa mission de service public, le travail de ses 7.000 bénévoles, ce « joli modèle » de solidarité. Mais courir tous les ans après un équilibre financier, organiser des kermesses et autres fêtes de la mer pour financer la SNSM, ce n'est plus possible. Selon Chantal Guittet, il ne faut pas détruire le système mais mettre en oeuvre un dispositif qui pérennise le modèle actuel du sauvetage en mer. Avec, au chapitre financement, des mesures concrètes.

Relever la contribution de l'État

Pour la députée, il faut que la contribution de l'État passe à 25 % du budget d'exploitation (elle n'est aujourd'hui que de 8 %), soit une contribution de 7,5 millions d'euros par an sur un budget qui tourne autour de 30 millions d'euros. Il s'agit de pérenniser cette contribution par des recettes affectées. Trois pistes sont possibles : tout d'abord, l'attribution à la SNSM d'une partie disponible du rapport de la fiscalité du DAFN (Droit annuel de francisation et de navigation) avec, si besoin est, la révision de l'assiette.

Ensuite, le prélèvement d'une partie de ce que rapportent les permis plaisance pourrait être réaffecté à la SNSM. Enfin, une contribution sauvetage pourrait être mise en place. Instaurer une taxe sur les contrats d'assurance Il faudrait, en effet, créer une taxe additionnelle sur les contrats d'assurance de la plaisance et des loisirs nautiques pour financer la sécurité de la pratique de ces activités. En clair, un pourcentage serait pris sur les contrats plaisance. Selon Chantal Guittet, cette assurance devrait devenir obligatoire. Si les bateaux étaient tous assurés, insiste-t-elle, on pourrait envisager des constats à l'amiable, comme cela se fait pour l'automobile.

Chantal Guittet propose encore de promouvoir le maintien des aides des collectivités territoriales à la SNSM. Elle suggère aux Régions et aux Départements de mettre en place des conventions pluriannuelles comme cela se fait, par exemple, avec la Région Bretagne ou le département du Finistère. Cela permet, en effet, à la SNSM d'avoir plus de visibilité. 

Autre point : le soutien à la SNSM dans sa recherche de mécénats et de dons, notamment par l'organisation d'une « journée nationale du sauvetage en mer ». Pas de SNSM sans formation ni bateaux La formation pèse lourd dans le budget. Le rapport préconise que les formations dispensées pour les sauveteurs de plage et les sauveteurs embarqués soient reconnues comme formations professionnelles, avec diplômes à la clef.

Par ailleurs, Il est nécessaire que la SNSM poursuive son programme de rationalisation des investissements puisqu'il s'agit encore de renouveler la flotte. Chantal Guittet propose la création d'un comité des financeurs, distinct du conseil d'administration, destiné à donner un avis sur les perspectives financières mais aussi sur le programme des investissements. Il va maintenant falloir un travail législatif pour la mise en oeuvre de l'assurance obligatoire des navires de plaisance, par exemple. À Matignon et à Bercy de jouer. Article de CATHERINE MAGUEUR  - Le Télégramme

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21 septembre 2015

SNSM à Etel

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22 août 2015

SNSM

3 août 2015

La SNSM

À Audierne, 150 ans à sauver des vies en mer

« Pourquoi Audierne ? Parce que l’entrée du port est extrêmement dangereuse et que sa flottille de chaloupes est très importante. » Michel Bescou, écrivain-historien, explique ainsi les raisons qui ont amené la Société centrale de sauvetage des naufragés à équiper le port de pêche du Cap-Sizun d’un canot, appelé N° 7 , en décembre 1865. Trois mois plus tard, pour leur première intervention, les douze hommes d’équipage sauveront sept vies dans la baie. Les marins, victimes de la terrible « barre » d’Audierne, n’ont pas pu faire face aux mouvements de mer très violents, provoqués par des sols sableux et des hauts fonds rocheux.

343 interventions entre 1865 et 1953

Audierne fut le quatrième port de France doté d’un canot de sauvetage, après Barfleur (Manche), SaintJean-de-Luz et Saint-Malo.« Les sauveteurs étaient alors regroupés au sein de deux associations : la Société centrale de sauvetage des naufragés, créée en 1865, et les Hospitaliers sauveteurs bretons en 1873. Toutes deux financées majoritairement par des dons », précise Michel Bescou. La seconde apporte aussi une assistance morale et sociale aux familles de disparus en mer. Les membres des deux structures sont parfois les mêmes. Avec 343 interventions, Audierne sera la station de sauvetage la plus active entre 1865 et 1953, devant les îles finistériennes de Molène et Sein.« Les stations du Cap-Sizun n’ont eu à déplorer aucun accident mortel en intervention » , relate l’écrivain. Arrivées des canots à moteur dans les années 1950, frais de fonctionnement grandissants… Pour répondre aux besoins sur l’ensemble du littoral, les deux organisations fusionnent et créent, en 1967, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). L’amiral Amman, dont le nom a été donné au canot tout-temps d’Audierne, fut le premier président de cette association « loi 1901 ». Article de Ludovic LE SIGNOR.

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La SNSM réclame l’aide de l’État et des plaisanciers

La station d’Audierne (Finistère) fête ses 150 ans dimanche. Elle est l’ancêtre de ce qui est devenu la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). L’occasion pour son président de lancer un appel aux autorités.

Entretien

Xavier de la Gorce, président de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

En quoi est-ce important pour vous d’être à Audierne dimanche ?

Je viens pour fêter les 150 ans de la station, créée par des pêcheurs en 1865. Elle est un peu à l’origine du sauvetage en mer. Et puis, Audierne, ce n’est pas n’importe où. C’est la pointe du Finistère, un endroit éminemment maritime, qui parle aux sauveteurs. La baie des Trépassés, ça veut dire ce que ça veut dire. Le symbole est fort.

Où en est la SNSM aujourd’hui ?

Si on parle du bénévolat, qui en est le cœur, l’âme, la SNSM va bien. L’engagement des sauveteurs est intact. De plus, la façon dont ils remplissent leur mission est appréciée de tous. C’est d’ailleurs pourquoi celle-ci continue de lui être déléguée par l’État. Le plus fragile en revanche, c’est notre capacité à pérenniser ce modèle, à investir, notamment dans de nouveaux matériels.

Vous assurez une mission de service public, mais 75 % de vos ressources viennent du privé…

8 % de nos recettes viennent de l’État, 17 % des collectivités locales, le reste du privé. En ce qui concerne le financement public, nous sommes un peu inquiets des conséquences de la loi sur la réforme territoriale. Le texte initial ne permettait plus aux collectivités locales de nous aider. Nous sommes intervenus auprès du Premier ministre : la loi, adoptée le 18 juillet, dit que les collectivités peuvent continuer à nous subventionner. C’est une possibilité, pas une obligation. Résultat, plusieurs départements ont abandonné cette compétence : la Corse du Sud, La Réunion, La Somme, Les Bouches-du-Rhône, Le Nord, les départements du Languedoc-Roussillon… J’essaie de les convaincre qu’un littoral sécurisé contribue à l’image du département et à son attrait touristique. Et puis nos sauveteurs ne sont pas hors-sol. Ce sont des bénévoles de terrain.

L’État a décidé de vous donner un coup de pouce ?

À la suite de notre rencontre, le 18 décembre, à Brest, le Premier ministre a fait débloquer pour cette année une aide exceptionnelle de 1,5 million d’euros, qui s’ajoutent aux 2,3 millions habituels. Nous souhaiterions que cette aide soit pérennisée, afin que la subvention ordinaire de l’État soit portée de 8 à 15 ou 20 %. Ça ne me paraît pas illégitime. Après tout, nous assurons une mission régalienne. J’attends les résultats d’une inspection ordonnée par le Premier ministre et je souhaiterais que cette question soit évoquée lors du comité interministériel de la mer en octobre.

Et les plaisanciers dans tout ça ?

Nous avons 75 000 à 80 000 donateurs. Or, il y a 450 000 bateaux de plaisance en France, soit un million de plaisanciers. Il y a là un réservoir de cotisants considérable. Beaucoup pensent que nous sommes un service public. Notre nom « Société nationale de sauvetage en mer » prête sans doute à confusion. Je suis réfractaire à l’idée d’instaurer une taxe obligatoire aux plaisanciers. En revanche, je suggère qu’une fraction de la taxe sur l’éolien en mer soit affectée à la SNSM. Recueilli par Arnaud BÉLIER.

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31 juillet 2015

Balade et moules frites sur le Patron Émile Daniel

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Le Patron Émile Daniel et ses passagers ont bravé le temps maussade pour une balade sur la ria, mardi. L’ancien canot de sauvetage de la SNSM, déclassé et repris en association par d’anciens marins, a fait le bonheur d’un équipage de douze personnes, qui, outre les paysages enchanteurs de la ria, a pu profiter des récits des anciens loups de mer. Le spectacle a commencé dès 14 h 30, avec la descente du canot de son abri avec un système à bossoirs unique en France, classé au patrimoine maritime, et bientôt réhabilité.« C’est impressionnant, on n’a jamais vu quelque chose de pareil », assure toute une famille, venue d’Alsace, prête à embarquer. L’association Patron Émile Daniel (Aped) prépare un repas de moulesfrites, sous la criée, le 7 août. Les bénéfices servent à entretenir le canot. Deux autres balades sont prévues en août, mardi 11 et vendredi 28, à 15 h.

SAVE THE DATE : Vendredi 7 août, midi et soir, moules-frites sous la criée. Tarifs : 13 € pour les adultes, 7 € pour les enfants, sans réservation préalable. Pour les balades, réservation obligatoire au 06 83 99 92 48. 10 € par personne.

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28 juin 2015

SNSM du port d'Etel

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6 avril 2015

La Trinité sur Mer - La SNSM veille sur la sécurité des marins du Spi

Dans le port, tout le monde connaît la SNS158 Éric-Tabarly aux couleurs bleu et orange. Cette année encore, les équipages se relaient chaque jour pour assurer des missions de sécurité. « Cette année nous partons en mission d’assistance avec, à notre bord, outre l’équipage, une équipe médicale composée d’un médecin urgentiste et d’un infirmier anesthésiste », explique Daniel Le Baron, patron du canot pour cette sortie.

Assistance et sauvetage

Vers 10 h, ce dimanche matin, la vedette appareille avec un équipage au complet : un patron, un mécanicien, un radio et trois canotiers. « Aujourd’hui la vedette compte aussi nos deux personnels médicaux. Dès que nous quittons notre place de stationnement, nous informons le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de l’Altantique (Crossa) à Étel du nombre de personnes à notre bord. Nous restons toujours à leur disposition », complète le patron.

Une équipe médicale toujours présente

En plus de la mission d’assistance, la vedette peut, en cas de nécessité, être mobilisée par le Crossa pour une mission de sauvetage dans la baie. « L’organisation du Spi OuestFrance Intermarché nous a affectés, aux ronds C et D, c’est-à-dire ceux qui sont les plus éloignés de la côte. Si nous sommes appelés à partir en intervention, tout est prévu », explique Daniel Le Baron. L’équipe médicale serait alors débarquée de la vedette et mise à disposition sur une autre vedette de l’organisation. « Nous partirions alors assurer notre nouvelle mission, tout en permet tant à la course de se poursuivre, l’équipe médicale nécessaire étant toujours présente sur le circuit », poursuit-il.

Et en cas d’intervention sur le Spi

Lorsque l’équipage est informé de la nécessité d’intervenir en cas de problème sur un bateau, la vedette s’approche au plus près de l’incident. Si la mer le permet, la victime est remontée à bord. Sinon, l’équipe médicale peut être débarquée sur le bateau où se trouve le blessé. « Et s’il ne peut être transporté, nous prenons en remorque le bateau pour le rentrer au port. Il existe de nombreuses solutions », notier. indique un ca

Des équipages bien rôdés

La station de La Trinité-sur-Mer compte cinq patrons et une trentaine de membres, tous bénévoles. « En cas d’appel, l’équipage doit appareiller dans les 15 minutes qui suivent l’alerte. Il faut donc avoir ses affaires toujours prêtes », explique Philippe, trésorier de la station. Source : Ouest France.

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