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Jours tranquilles à Paris
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tempete
9 février 2016

Les dangers de la mer ! No comment...

Ils s'en sont sortis vivants ! Ce couple de septuagénaires a été ramené à la côte grâce à l'intervention de promeneurs, ce lundi après-midi à Portsall, dans le Nord-Finistère. Une vidéo montrant la scène a été postée sur internet. Impressionnant. Le couple, âgé de 75 et 76 ans, qui se promenait, ce lundi en fin d'après-midi, sur la plage de Porsguen, à Portsall, sur la commune de Ploudalmézeau (29), a été surpris par les vagues. Sur cette vidéo postée sur Youtube (*), on voit l'un d'eux être déséquilibré par une vague, l'autre tentant de le retenir. Et, très vite, on les voit emportés tous deux. Un témoin se lance à leur secours. A son tour, il est pris par une vague avant de pouvoir ramener le couple sur la côte. Un autre promeneur est par la suite venu leur prêter main-forte.

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9 février 2016

Bretagne - tempête

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8 février 2016

Tempête Ruzica en Bretagne

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8 février 2016

Seize départements de l’Ouest en alerte vents violents et submersions

Un très fort coup de vent sur la Manche, avec des risques de submersion sur les côtes, est prévu jusqu’à mardi matin, a annoncé dimanche 7 février Météo France, qui a placé seize départements en vigilance orange :

Le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, la Seine-Maritime, le Calvados, la Manche, les Côtes-d’Armor et le Finistère ont été placés en alerte orange pour vents et vagues-submersion ;

L’Ille-et-Vilaine, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques ont été mis en alerte orange pour vagues-submersion.

Des vents à 139 km/h sur le Finistère et 124 km/h sur la côte normande ont été relevés dans la nuit de dimanche à lundi.

Dans un communiqué, Bernard Cazeneuve appelle les habitants « des littoraux Atlantique, de la Manche et de la Mer du Nord à la plus grande prudence ». Le ministre de l’intérieur rappelle qu’il est « très fortement conseillé de ne pas s’approcher du bord de mer, des estuaires, des rivières côtières ou des digues, de limiter ses déplacements au strict nécessaire, de faire notamment attention à la chute d’arbres, de poteaux, ou encore d’objets tels que les enseignes ».

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28 février 2015

Morbihan : « Il ne faut pas dramatiser la tempête du siècle, prévue le 21 mars »

Un public nombreux a participé, jeudi soir, à une réunion d’information sur les risques de submersion marine. Organisée par quatre étudiants en 2e année de gestion à l’IUT de Vannes, Maxime Chapel, Maxime Le Falher, Richard Guitton et Guillaume Tiré, celle-ci a permis de faire le point sur quelques définitions, avant la table ronde qui réunissait Adrien Le Formal, maire de Plouhinec et président du Grand site dunaire ; Paul Chapel, adjoint au maire de Carnac, et Stéphane Dekeyser, adjoint au maire d’Étel. Le risque de submersion marine désigne une inondation temporaire de la zone côtière causée par la marée, la houle et la pression atmosphérique. Le niveau marin centennal, qui est un événement exceptionnel et qui a une chance sur cent de se reproduire chaque année, sert de référence pour la détermination des zones d’aléas.

« Un cordon dunaire de qualité »

La marée la plus importante aura lieu le 21 mars avec un coefficient de 119. En cas de forte dépression, la mer se dilate et peut entraîner une submersion marine en causant d’importants dégâts. Scénario déjà vécu par quelques-unes de nos communes du littoral, qui ont mené d’importantes actions pour réduire ce risque.« Il ne faut pas dramatiser la tempête du siècle, prévue le 21 mars. D’importantes actions ont été réalisées pour préserver le cordon dunaire, explique Adrien Le Formal, qui ajoute :Les dunes sont des éléments vivants qui bougent, disparaissent et se reconstituent. La laisse de mer qui s’accumule sur le sable joue un rôle fondamental dans la naissance et le déplacement des dunes. C’est un obstacle naturel. » « Étel est la porte d’entrée de la Ria et notre cordon dunaire est de qualité », déclare Stéphane Dekeyser.

Plan de prévention des risques littoraux

Le PPRL délimite les zones du territoire communal exposées aux risques naturels forts. Onze communes du Morbihan sont concernées, dont Gâvres, Plouhinec, Carnac, PortLouis… Le PPRL prévoit, selon les zones, les cas d’inconstructibilité ou les mesures de prévention à mettre en œuvre par les propriétaires privés ou publics.« Le PPRL prend en compte les aspects économiques et commerciaux (ostréiculteurs, conchyliculteurs). Pour Carnac, notre plan est actuellement en cours d’élaboration », précise Paul Chapel. Le PPRL entraîne de fortes contraintes, et à chaque mutation immobilière le notaire doit fournir le Plan d’action de prévention des inondations (Papi), disponible sur www.developpement. durable.gouv.fr« Il est difficile d’appréhender les enjeux à venir, nous travaillons pour les jeunes générations » , déclare Adrien Le Formal. Cette rencontre a permis de nombreux échanges.« Ce sujet d’actualité nous intéresse et nous avons une réelle satisfaction d’informer la population sur ces risques » , souligne Maxime Le Falher, étudiant.

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14 juin 2014

Barre d'Etel : La digue du sémaphore attend toujours d’être réparée

Les services techniques de la mairie les ont cisaillées au ras de la pierre. Adieu les pointes de fer, rouillées, et le danger qu’elles présentaient pour les promeneurs de la barre d’Étel. Elles étaient apparues au grand jour après la chute des rochers de la digue, qu’elles maintenaient et qui ont été arrachés par les tempêtes de l’hiver dernier.

Le sable s’entasse

Pour autant, l’accès à la digue abîmée n’est pas recommandé. Le maire, Adrien Le Formal, a pris un arrêté en interdisant l’accès. Des barrières métalliques ont été installées aux abords du site. Mais des visiteurs indélicats les ont vite fait tomber au sol, en partie. L’arrêté municipal a été décroché, déchiré et déposé dans la boîte aux lettres du sémaphore voisin. Adrien Le Formal s’interroge :« Est-ce un acte de contestation contre l’interdiction, ou est-ce un geste d’impatience de ne pas voir la digue être réparée ? » L’ouvrage, construit dans les années 1960, protège l’entrée de la ria. Les larges brèches ouvertes par les tempêtes laissent désormais passer le sable poussé par les vents d’ouest. Il s’accumule dans la rivière. La houle, qui n’est plus brisée, accentue le phénomène. Il y a sans doute urgence à intervenir, estime le maire de Plouhinec, inquiet que la dégradation de la digue entraîne« des modifications structurelles en amont et en aval de la ria » .

Un crédit de 100 000 €

Des travaux vont être effectués, assurent les services de l’État. Un crédit de 100 000 € a été accordé. Vu la somme, modeste pour ce type d’intervention, ce ne pourra être qu’une première consolidation. Une réhabilitation plus poussée flirterait vite avec les 800 000 €, selon une entreprise de travaux publics. Quel pourrait être le maître d’ouvrage ? Les communes riveraines ? Le conseil général dont dépend le port de plaisance étellois ? Mais une question demeure : faut-il réparer la digue à l’identique ? À la fin des années 1980, le comité des pêches d’Étel s’inquiétait déjà de l’ensablement et de ses conséquences pour les activités maritimes, pêche et ostréiculture. On évoquait même la construction d’une seconde jetée, côté Étel ! Article de Charles JOSSE.

Voir mon billet du 12 mars 2014

12 mars 2014

BRETAGNE : A la barre d’Étel, la digue ne protège plus la ria

Les tempêtes répétées des deux derniers mois ont éventré une bonne partie de l’ouvrage. Le maire de Plouhinec, où la digue est située, a alerté le sous-préfet.

« On a pu constater une petite érosion en décembre. Et la marée de 115 de début mars a fini le travail. » Josiane Péné, la chef du sémaphore planté sur la dune face à la barre d’Étel, a donné l’alerte. Car la digue éventrée par les vagues ne remplit plus sa mission d’origine : protéger l’entrée de la ria.

Un diagnostic, « vite ! »

Adrien Le Formal, maire de Plouhinec, s’est emparé du dossier. Car la digue est construite sur sa commune. Sur le domaine public maritime de sa commune, pour être exact.« J’ai écrit au sous-préfet de Lorient pour qu’un diagnostic soit réalisé le plus vite possible , précise l’élu.On ne peut pas laisser les choses en l’état. On ne sait pas non plus si la dégradation entraînera ou pas des modifications structurelles en amont et en aval de la ria. » Déjà le sable, poussé par les vents d’ouest, passe par-dessus la digue rabotée. Le granulat s’entasse sensiblement à l’entrée de la rivière, rive droite comme rive gauche. La marée montante et les vagues qui déferlent accentuent le phénomène.« La digue ne casse plus la houle » , atteste Josiane Péné depuis son poste de surveillance. La digue a été construite au début des années 1960.« En même temps que le sémaphore » , rappelle Josiane Péné. Les assauts de l’océan, soulevé par les tempêtes des deux derniers mois, ont eu raison de l’ouvrage. Des blocs de pierre, d’une centaine de kilos au moins, ont été arrachés et projetés à plusieurs mètres en contrebas.

Des pics en fer

Et les pics en fer, qui aidaient au maintien des rochers ? Désormais ils se dressent, pointus, droit au ciel. Un vrai danger pour les promeneurs aventuriers. Dimanche dernier, premier week-end ensoleillé depuis des lustres marins, les visiteurs ont afflué sur le site. Un accident serait vite arrivé, craint-on. Un habitant de Plouhinec l’a signalé à la mairie, photos à l’appui. Le sous-préfet de Lorient a pris note. Sans pouvoir, hier, avancer de réponse précise.« Un fonds d’urgence a été mis en place pour soutenir les travaux de reconstruction à la suite des tempêtes » , rappelle Jean-Francis Treffel. La digue de Plouhinec devra de toute façon être réhabilitée, sous sa forme d’origine ou non. Quand ? Aucun calendrier n’est fixé. Mais les grandes marées, elles, reviennent à la fin du mois. Article de Charles JOSSE.

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2 mars 2014

Tempête Christine: vers une situation critique...

La tempête Christine sera, pour la France, la plus féroce de l’année

Si notre hiver a été marqué par un défilé impressionnant de tempêtes venues de l’Atlantique, Christine, attendue lundi, pourrait fermer la marche mais ne pas se faire oublier. Sa trajectoire est sensiblement différente des 28 précédentes puisque celles-ci venant de l’ouest ou du sud-ouest remontaient vers les îles britanniques en leur infligeant plusieurs fois des vents extrêmes. Nous n’avons pas connu de records de vents sur la France mais subi plusieurs fois des vagues énormes attaquant notre littoral. Cette fois-ci, le centre de la dépression Christine, venant de l’ouest-nord-ouest, passera sur l’Irlande dans la nuit de dimanche à lundi et sur la Manche dans la journée de lundi. Ainsi, le vent tempétueux tournant autour de cette dépression accompagnera et continuera de gonfler jusqu’à nos côtes des vagues qu’elle a créées au milieu de l’Atlantique.

Si la vitesse du vent devrait rester au niveau d’une tempête standard avec 120km/h sur le littoral, les vagues elles, arriveront de plus en plus nombreuses et de plus en plus violentes au cours de la journée de lundi. Ce sont des vagues de 14m de hauteur que nous attendons dans le golfe de Gascogne lundi après-midi. Or, ce lundi la marée sera l’une des plus importantes de l’année avec un coefficient de 114 sur une échelle qui s’étend de 20 à 120. Les plus fortes vagues arriveront à Biarritz lundi après-midi et mardi matin en concomitance avec la pleine mer qui se produira à 18h...

2 mars 2014

Bretagne ! encore une tempête dans les heures qui viennent

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mer06Bunker sur la plage de Kerminihy (Commune d'Erdeven)

15 février 2014

BRETAGNE : L’alerte orange maintenue

La tempête a soufflé dans la nuit. Près de 3 000 foyers étaient déjà privés de courant hier. Le niveau des rivières reste très élevé.

L’Oust, la Laïta, la Vilaine et le Blavet

Le préfet du Morbihan maintient le département en vigilance orange pour risque de crue. L’Oust, la Laïta et la Vilaine aval sont placées en vigilance orange. Le Blavet est placé en vigilance jaune depuis hier. Si une certaine décrue a été constatée, il ne faut pas attendre un retour rapide à la normale. Les niveaux des cours d’eau restent à un niveau très élevé. Ils connaissent ou vont connaître des variations à la hausse, au vu des précipitations tombées ces derniers jours. Il est demandé aux riverains du Blavet, de l’Oust, de la Laïta et de la Vilaine aval de continuer à être très vigilants et d’appliquer les consignes de prudence relatives au risque d’inondation. Les bulletins Vigicrues sont révisés au moins tous les jours, à 10 h et 16 h (www.vigicrues.gouv.fr)

Nouvel épisode pluvieux attendu

Ça a soufflé fort surtout la nuit dernière, avec des pointes jusqu’à 110 et 120 km/h. La pluie tombera encore ce samedi, 5 mm. Un nouvel épisode pluvieux, de moindre intensité que les précédents, est attendu lundi avec des précipitations de l’ordre de 5 à 10 mm.

Surcote de marées

Une surélévation du niveau de la mer (surcote de 50 à 80 cm) est attendue, alors que les coefficients de marée sont de 84 pour la pleine mer de ce samedi matin, à 10 h. C’est à ce moment-là que le risque sera le plus fort, mettait en garde la préfecture, hier soir.

3 000 foyers privés d’électricité

À cause de la tempête, près de 3 000 foyers étaient privés d’électricité, hier soir. Des arbres tombés sur les lignes sont à l’origine de ces coupures. Les secteurs principalement touchés étaient Languidic, Lanvaudan et Peillac.

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Ulla, la Bretagne encaisse une nouvelle tempête

Des rafales de vent de plus de 185 km/h sur le littoral, des centaines de voyageurs bloqués dans les trains, des dizaines de milliers de foyers sans électricité.

100 000 clients sans électricité

A 20h, ERDF en charge du réseau de distribution d’électricité, comptait en Bretagne 100 000 clients sans électricité. C’est dans le Finistère et dans les Côtes-d’Armor que la situation était la plus tendue. Pour le seul Finistère, 55 000 clients attendaient toujours le retour du courant.

Cinquante conteneurs perdus

Aux environs de 17 h, alors qu’on enregistrait plus de 150 km/h de vent à la pointe Saint-Mathieu (Finistère), un porte-conteneurs de 347 mètres de long, le Svendborg de la compagnie danoise Maersk, a annoncé avoir perdu du fret dans le rail d’Ouessant. Il s’agit de 50 conteneurs de couleur grise, rouge et orange ne transportant aucune matière dangereuse. Le navire était en sortie descendante du dispositif de séparation du trafic d’Ouessant, à environ 100 km au large de Brest, dans une mer très forte avec des creux de 7 à 8 mètres.

Le trafic SNCF au ralenti

En raison des chutes d’arbres sur les voies, la SNCF a décidé d’interrompre le trafic entre Saint-Brieuc et Brest. Il devrait reprendre dans la matinée. Par ailleurs, les trains en direction de Rennes ont pris beaucoup de retard. Conséquence : quelque 1200 passagers ont été bloqués, pour quelques heures ou pour toute la nuit, dans plusieurs gares des Côtesd’Armor (Saint-Brieuc, Lamballe et Guingamp).

Le trafic aérien perturbé

L’aéroport de Quimper, par exemple, a préféré annuler plusieurs vols vendredi. Cinq des six vols commerciaux, assurés par la compagnie Hop !, n’ont pu être assurés. Les trois vols en direction de Paris-Orly ont été supprimés. Ainsi que deux des trois vols en provenance de Paris. Seul le vol attendu à 21 h 55 à Quimper était normalement assuré.

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