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Jours tranquilles à Paris
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17 juillet 2012

Vu sur le net... (J'aime beaucoup)

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17 juillet 2012

VOGUE

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17 juillet 2012

Vu hier au magasin Carrefour Planet d'Ivry sur Seine....

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Mon péché mignon...

17 juillet 2012

Extrait d'un shooting - strip tease

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Photos prises chez le modèle (avec mon studio portatif)

 

L\'abominable strip tease by Serge Gainsbourg on Grooveshark','hspace':null,'vspace':null,'align':null,'bgcolor':null}">

16 juillet 2012

En mémoire de la Rafle du Vel d'Hiv 1942

04_maxLes archives de la préfecture de police sont partenaires de l’exposition « le 3e arrondissement pendant l’Occupation » du 16 juillet au 15 septembre 2012 à la Mairie du 3e arrondissement.

« Quelque chose se prépare, quelque chose qui sera une tragédie. La tragédie, peut-être » (Hélène Berr, Journal, mercredi 15 juillet 1942, 23 heures). Dans le cadre de la commémoration des 70 ans de la rafle des 16 et 17 juillet 1942 dite “rafle du Vel d'Hiv ”, la Mairie du 3e  arrondissement et l’association « Histoire & Mémoire du IIIème » présenteront, en partenariat avec le service de la mémoire et des affaires culturelles de la préfecture de police, une exposition autour de cet événement dans les murs de la Mairie.

La richesse des archives conservées par la préfecture de police confère un caractère inédit à cette exposition sur l'histoire du 3e durant l’Occupation. Des pièces uniques afférentes à cet arrondissement durant cette période sombre y sont présentées pour la première fois : registres analytiques de mains-courantes, relevés du recensement de la population juive effectué en octobre 1940, et listes d'émargement établies lors de la remise de l'étoile jaune, en juin 1942. Sont également exposés la comptabilité des biens appartenant aux personnes conduites au camp de Drancy, ainsi que d’autres éléments sur l’histoire de la période.

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L'intérieur du Vel d'Hiv - Paris 15ème

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L'arrivée à Drancy

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16 juillet 2012

Le 16 juillet 1942 à l'aube débute la «rafle du Vél d'Hiv».

Sous le nom de code «Vent printanier», les Allemands ont projeté d'arrêter un grand nombre de Juifs dans toute l'Europe occupée. En France, l'administration, jalouse de ses droits (!), veut s'en charger elle-même. C'est ainsi que sont mobilisés à Paris 7.000 policiers et gendarmes sous les ordres de René Bousquet, jeune et efficace fonctionnaire du gouvernement de Vichy.

La rafle

13.152 personnes sont appréhendées par la police française les 16 et 17 juillet 1942, y compris 4.000 enfants de moins de 16 ans que les nazis n'avaient pas formellement réclamés.

C'est beaucoup... et néanmoins deux fois moins que le quota fixé par les Allemands et la préfecture de police ! Les actes de solidarité heureusement n'ont pas manqué : quelques policiers ont laissé fuir leurs victimes, des concierges, des voisins, des anonymes ont ouvert leurs portes et caché des Juifs...

Embarqués dans des autobus, les personnes seules et les couples sans enfants sont convoyés vers le camp de Drancy, au nord de Paris.

Les familles avec enfants sont quant à elles dirigées vers le Vélodrome d'Hiver, rue Nélaton, dans le XVe arrondissement de Paris.

Plus de 8.000 personnes dont une majorité d'enfants vont s'y entasser pendant plusieurs jours, parfois jusqu'au 22 juillet, dans des conditions sordides : pas de couchage, ni nourriture, ni eau potable, avec un éclairage violent jour et nuit, au milieu des cris et des appels de haut-parleurs. Seuls trois médecins et une dizaine d'infirmières de la Croix-Rouge sont autorisés à intervenir.

Les familles du Vél d'Hiv sont transférées de la gare d'Austerlitz vers les camps d'internement de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, dans le Loiret. Au mois d'août suivant, les mères sont enlevées à leurs enfants par les gendarmes et convoyées vers les camps d'extermination de Pologne. Les enfants seront à leur tour envoyés deux semaines plus tard à Auschwitz-Birkenau. Aucun n'en reviendra. Les internés de Drancy prennent également le chemin d'Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines tout au plus reviendront de l'enfer.

La rafle scelle la collaboration entre Vichy et l'occupant allemand. Mais elle entraîne aussi une fracture dans l'opinion française, jusque-là massivement indifférente ou attentiste. Beaucoup de citoyens basculent dans la Résistance, plus ou moins active ; d'autres, à l'inverse, se radicalisent et basculent dans l'antisémitisme et la collaboration.

Il a fallu attendre le 16 juillet 1995 pour qu'à la faveur d'un très beau et très émouvant discours, un président, Jacques Chirac, reconnaisse officiellement « que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français ». (Source : Hérodote)

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En février 1993, François Mitterrand déclare le 16 juillet, ou le dimanche suivant, "Journée nationale à la mémoire des victimes des persécutions racistes et antisémites commises sous l’autorité de fait dite gouvernement de l’État français". En 2000, l'hommage national est renommé : « Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux Justes de France ». C'est au cours de l'une de ces commémorations, Le 16 juillet 1995, que Jacques Chirac, alors président de la République, a reconnu que "la folie criminelle de l'occupant [avait] été secondée par des Français, par l'État français" et que "la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable". En 2012, pour les 70 ans de la rafle, diverses manifestations sont organisées :

La cérémonie officielle

Elle se tiendra dimanche 22 juillet 2012 à 9h30 au monument commémoratif de la rafle du Vél d’hiv à Paris. Quai de Grenelle - Place des martyrs Juifs du Vel’d’Hiv’ - 75015 Paris. Métro Bir Hakeim.

Cérémonie des Fils et Filles des Déportés Juifs de France

Lundi 16 juillet 2012, 18h, devant la plaque commémorative (située à l’emplacement de l’ancien Vél d’hiv) -  10, boulevard de Grenelle - 75015 Paris. Métro Bir Hakeim

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15 juillet 2012

Un Paris-Brest hier dans la journée pour François Hollande

15 juillet 2012

Save the date : Fête de Ganesh

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Voir le site en cliquant ICI

Voir mes précédents billets

15 juillet 2012

Extrait d'un shooting - ronde et belle

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Photo prise dans mon studio - Paris 15

15 juillet 2012

Lionel Jospin hérite d'une commission : retour d'ascenseur...

DSC_5512detwebtextBWFrançois Hollande a rendu hommage à Lionel Jospin, son mentor d’hier, en lui confiant la présidence d’une commission sur la moralisation et la rénovation de la vie politique dix ans après son échec à la présidentielle. « Il y a des règles qui sont demandées parce que nous sommes dans une période difficile et qu’il y a une exigence de moralisation, de rénovation », a déclaré le président lors de son interview télévisée du 14 juillet. « Donc je vais proposer une commission, dans un délai très court, qui sera présidée par un homme incontestable pour son intégrité », Lionel Jospin, a poursuivi le chef de l’Etat. En deux phrases, François Hollande a remis dans le bain de la vie politique l’ex-Premier ministre. Une manière d’honorer celui qui lui avait confié les rênes du PS en 1997, après la victoire des socialistes aux législatives anticipées de cette année-là. A cette époque, l’homme fort, le vainqueur, c’était Lionel Jospin, lui qui durant cinq ans à Matignon s’est affronté au président d’alors Jacques Chirac. Jusqu’au 22 avril 2002 et le fracas de son élimination du second tour de la présidentielle. S’en était suivie une retraite de près de dix ans, jusqu’à la campagne présidentielle de cette année. Accompagné de son épouse Sylviane Agacinski, sourire large aux lèvres, Lionel Jospin a suivi pas à pas François Hollande dans son ascension vers l’Elysée. « L’austère qui se marre », comme ce protestant s’était défini lorsqu’il était à Matignon, a assisté à tous les meetings importants du futur président jusqu’à la victoire fêtée le 6 mai place de la Bastille.Lionel Jospin n’exerce plus aucun mandat électif, ni aucune fonction au sein du PS, mais depuis plusieurs années, il ne s’est pas privé d’intervenir dans les débats politiques. Il avait ainsi envisagé de présenter sa candidature en 2007, lorsque le PS se cherchait un candidat, avant d’y renoncer. Cet épisode a éloigné un temps les deux hommes, Lionel Jospin considérant que François Hollande n’avait pas fait tout son possible, à ses yeux, pour lui ouvrir la voie de la candidature, et écarter Ségolène Royal. Après l’élection de Nicolas Sarkozy, il n’avait pas ménagé ses critiques envers la façon dont Mme Royal avait mené campagne, puis à maintes reprises éreinté la politique du chef de l’Etat. Avec la présidence de cette commission sur la moralisation de la vie politique, Lionel Jospin devient, à 75 ans, acteur et non plus spectateur. Certes, sur ce sujet, des travaux ont été déjà réalisés. « Sortir Jospin du placard pour moderniser la vie politique, on croit rêver ! », s’est exclamé le chef de file des députés UMP, Christian Jacob. La commission, selon François Hollande, sera chargée de faire « des propositions pour le non-cumul des mandats […] le financement des campagnes, les modes de scrutin » et d’élaborer une « charte éthique », conformément aux engagements pris durant sa campagne présidentielle. Source DNA. Photo : Lionel Jospin au salon du livre en 2010.

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