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Jours tranquilles à Paris
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30 mars 2016

Zhanna @zhanna_brass #TeamBellemere #teamBellemereBrass #davidbellemere #zhannabrass

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30 mars 2016

Vu sur Internet - j'aime bien

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30 mars 2016

Elodie Frégé

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30 mars 2016

Auray autrefois

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30 mars 2016

"Dans son regard absent..." - Serge Gainsbourg

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Dans son regard absent

Et son iris absinthe

Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol

Utes de sèches au menthol

Entre deux bulles de comic-strip

Tout en jouant avec le zip

De ses Levi's

Je lis le vice

Et je pense à Caroll Lewis.

 

Dans son regard absent

Et son iris absinthe

Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol

Utes de sèches au menthol

Entre deux bulles de comic-strip

Tout en jouant avec son zip

A entrebailler ses Levi's

Dans son regard absent et son iris

Absinthe dis-je je lis le vice

De baby doll

Et je pense à Lewis

Caroll.

 

Dans son regard absent

Et son iris absinthe

Quand crachent les enceintes

De la sono lançant

Accord de quartes et de quintes

Tandis que Marilou s'esquinte

La santé s'éreinte

A s'envoyer en l'air...

 

Lorsqu'en un songe absurde

Marilou se résorbe

Que son coma l'absorbe

En pratiques obscures

Sa pupille est absente

Mais son iris absinthe

Sous ses gestes se teinte

D'extases sous-jacentes

A son regard le vice

Donne un côté salace

Un peu du bleu lavasse

De sa paire de Levi's

Et tandis qu'elle exhale

Un soupir au menthol

Ma débile mentale

Perdue en son exil

Physique et cérébral

Joue avec le métal

De son zip et l'atoll

De corail apparaît

Elle s'y coca-colle

Un doigt qui en arrêt

Au bord de la corolle

 

Est pris près du calice

Du vertige d'Alice

De Lewis Caroll.

 

Lorsqu'en songes obscurs

Marilou se résorbe

Que son coma l'absorbe

En des rêves absurdes

Sa pupille s'absente

Et son iris absinthe

Subrepticement se teinte

De plaisirs en attente

Perdue dans son exil

Physique et cérébral

Un à un elle exhale

Des soupirs fébriles

Parfumés au menthol

Ma débile mentale

Fais tinter le métal

De son zip et Narcisse

Elle pousse le vice

Dans la nuit bleue lavasse

De sa paire de Levi's

Arrivée au pubis

De son sexe corail

Ecartant la corolle

Prise au bord du calice

De vertigo Alice

S'enfonce jusqu'à l'os

Au pays des malices

De Lewis Caroll.

 

Pupille absente iris

Absinthe baby doll

Ecoute ses idoles

Jimi Hendrix Elvis

Presley T-Rex Alice

Cooper Lou Reed les Roll

Ing Stones elle en est folle

Là-dessus cette Narcisse

Se plonge avec délice

Dans la nuit bleu pétrole

De sa paire de Levi's

Elle arrive au pubis

Et très cool au menthol

Elle se self contrôle

Son petit orifice

Enfin poussant le vice

Jusqu'au bord du calice

D'un doigt sex-symbole

S'écartant la corolle

Sur fond de rock-and-roll

S'égare mon Alice

Au pays des malices

De Lewis Caroll.

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29 mars 2016

Marc Jacobs and Naomi Campbell by Jean Paul Goude

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29 mars 2016

Malala

Qui est Malala, la plus jeune lauréate du Prix Nobel de la paix ? "Le monde en face" a suivi la jeune fille dans son quotidien d’exilée politique, de militante, mais aussi de simple adolescente. Rendez-vous ce soir à 20h45 sur @France5.fr ! #LMEF #Malala #paix #militante #engagement #france5 #documentaire copyright Caroline Furneaux

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29 mars 2016

Exposition : Sublime. Les tremblements du monde - Centre Pompidou - Metz

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Hall d'entrée du centre pompidou de Metz - Oeuvre de Tadashi Kawamata

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Sublime. Les tremblements du monde

Jusqu’au 5 septembre 2016

Frisson, sidération, « délicieuse horreur », autant de mots pour qualifier l’expérience du sublime – cette singulière sensation d’attraction mêlée d’effroi que nous éprouvons face aux déchaînements et à la puissance des éléments. Née au cœur du XVIIIe siècle, cette notion esthétique et philosophique offre le fil conducteur d’une relecture de l’histoire passionnelle et passionnée que l’humanité entretient avec la nature.

Rassemblant une centaine d’artistes, architectes et cinéastes internationaux, « Les tremblements du monde » propose un dialogue entre des œuvres anciennes et contemporaines explorant cet attrait ambivalent, persistant pour la « Nature trop loin » et les catastrophes.

À l’heure des bouleversements écologiques et des discours alarmistes, l’exposition évoque également deux mutations radicales de cette notion de sublime : celle d’un spectateur contemporain qui prend conscience de sa responsabilité partielle face aux dérèglements du monde, et celle de catastrophe même, devenue invisible sous les effets de notre activité. Enfin, l’exposition évoque l’apparition, depuis les années 1960, d’une relation renouvelée à la nature… Une aspiration au réenchantement, une quête de fusion, renouant avec une iconographie du sublime davantage contemplative.

Dans ce voyage oscillant entre une pensée du XVIIIe et une vision contemporaine, les interrogations esthétiques croisent les positions éthiques et les débats écologiques actuels. Le chemin en est scandé par les recherches d’artistes, vigiles et lucioles, qui éclairent l’histoire tumultueuse d’une passion ravageuse et ravagée entre une espèce occupante et son écosystème.

L’exposition explore l’ambivalente fascination qu’exerce sur nous la tourmente des éléments. Cette « passion mêlée de terreur et de surprise » , cristallisée par le philosophe Edmund Burke en 1757 en un mot, le « Sublime », exprime ce mélange d’attraction et de répulsion éprouvé par l’homme face aux manifestations déchaînées de la nature, le sentiment de sidération, de solitude, de toute-puissance et de terreur mêlées face à son immensité. Ainsi, l’océan démonté sous la tempête, le réveil du volcan, les escarpements immaculés et les vallées sombres deviennent au XVIIIe siècle les stéréotypes de ce sublime largement représenté dans la littérature et la peinture romantiques.

À travers près de 300 œuvres, films et documents, complétés par les fonds de musées internationaux – Arts Council, British Museum, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, le Fonds Maurice & Katia Krafft, Cinémathèque Française, BNF, Nevada Art Museum, Museum of Modern Art, New York... –, l’exposition interrogera de façon inédite le renouveau de cette notion de sublime dans un contexte contemporain et ses filiations avec le XVIIIe siècle, en rassemblant les œuvres d’une centaine d’artistes du monde entier, de Léonard de Vinci à Richard Misrach en passant par William Turner, Agnes Denes et Lars von Trier.

L’exposition révèle la persistance de notre fascination pour la « nature trop loin », selon l’expression de Victor Hugo, et la continuité d’une iconographie du Sublime.

Elle s’attache également à montrer comment, dans cette persistance, s’inscrivent deux mutations radicales : celle de la position du spectateur des débordements du monde, prenant conscience de son rôle d’acteur, et celle de l’idée même de catastrophe. Les catastrophes naturelles récentes (tsunamis, cyclones, séismes), amplifiées par leur impact sur des sites habités, industriels ou urbains, ont aiguisé la conscience d’un équilibre fragile, d’une maîtrise toute relative de l’environnement par l’homme et des effets de ses activités sur la nature. Elles ont attisé le sentiment d’une urgence paralysante, excédant la seule délectation esthétique. Depuis Tchernobyl, Katrina, Fukushima, nous sommes à nu, acteurs partiels, et individus au cœur d’un possible désastre à venir. L’exposition s’ouvrira sur une géographie du terrible et de la peur à travers des pièces jouant sur l’ambigüité de paysages contemplatifs ou idéalisés, aux stigmates invisibles.

Enfin, l’exposition évoque l’apparition depuis les années 1960-1970 d’une relation renouvelée à la nature passant par le réenchantement, une aspiration à une fusion avec les éléments d’une part, et à l’éveil d’une conscience écologique d’autre part, s’exprimant tant sur le terrain poétique que via le politique et renouant, là encore, consciemment, avec une certaine iconographie du sublime romantique. Elle s’appuie notamment sur la génération des artistes de l’Earth art et du Land art qui interagirent directement avec le paysage et les éléments en réalisant des interventions ou performances in situ.

Des contrepoints historiques, scientifiques et cinématographiques (revues, fonds d’archives, documents de sociétés de géographie ou de vulcanologues) viendront compléter le parcours, en vue d’esquisser une généalogie non linéaire de ces tremblements du monde.

 

 

29 mars 2016

Miles Aldridge

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28 mars 2016

Alain Decaux. Le conteur de l'Histoire est décédé ce 28 mars 2016 à 06h50

L'Académicien Alain Decaux, qui a incarné pendant près de 50 ans l'Histoire à la radio et à la télévision, est décédé ce dimanche, à Paris, à l'âge de 90 ans. François Hollande a salué en lui un homme qui « a fait aimer l'Histoire » et « n'a jamais parlé de la France comme d'une nostalgie ». Conteur à la prodigieuse mémoire, aussi bon à l'oral qu'à l'écrit, Alain Decaux a mis l'Histoire à la portée de tous, restituant dans ses livres, à la radio ou à la télévision, le passé comme s'il en était le témoin direct. Académicien, ministre de la Francophonie de Michel Rocard (1988-91), cet homme soigné, au regard bienveillant et à l'urbanité désuète, à la voix rieuse et tendre, était couvert d'honneurs. « Vous faites partie du paysage français », lui avait dit François Mitterrand en 1991, en lui remettant les insignes de commandeur de la Légion d'honneur. Pourtant, après une soixantaine d'ouvrages, des milliers d'émissions de radio et de télévision, des scénarios de films et des pièces de théâtre, cet historien non universitaire a su longtemps garder l'enthousiasme de l'adolescent émerveillé, découvrant, alors malade, les aventures du comte de Monte-Cristo. « Je lui dois ma passion pour l'Histoire », disait-il, après s'être battu, avec succès, pour l'admission de la dépouille d'Alexandre Dumas au Panthéon. Lycéen dans les Côtes-d'Armor En 1951, Alain Decaux lance pour la Radiodiffusion française « La tribune de l'Histoire », qui sera diffusée chaque semaine sans interruption jusqu'en 1997, c'est-à-dire de Vincent Auriol à Jacques Chirac ! Et pour la télévision française, il crée « La caméra explore le temps », diffusée de 1957 à 1966. De 1969 à 1987, dans « Alain Decaux raconte », puis « Alain Decaux face à l'Histoire » et « Le dossier d'Alain Decaux », sur la deuxième chaîne puis TF1, il est, chaque mois, seul à l'écran pendant une petite heure. Sa marque de fabrique : il s'exprime toujours simplement mais avec fougue, ne dédaignant pas les digressions. Il était aussi un peu acteur, mimant par exemple le général de Gaulle levant les bras, lors d'une émission sur l'attentat du Petit-Clamart, et sachant ménager un certain suspense. Dans sa jeunesse, durant la Seconde Guerre mondiale, Alain Decaux avait été accueilli en Bretagne. Il fut élève, en 39 et 40, au lycée briochin Anatole-Le Braz, dans son annexe de Saint-Quay Portrieux (22). Source : Le Télégramme

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