ERDEVEN : Foulées. Le canot historique sur le bol
Le dessin du canot de sauvetage Patron-Emile-Daniel, classé monument historique cette année, orne le bol-collector des 16è Foulées.
En plus des paniers de légumes d'Erdeven pour la tombola au dossard, une autre tradition des foulées est le bol collector remis à chaque participant. Réalisé à la faïencerie artisanale de Saint-Gilles Croix de Vie, il est illustré, cette année, de l'ancien canot de sauvetage d'Etel, « Patron-Emile-Daniel », qui vient d'être classé aux Monuments Historiques. Construit en 1962, il porte le nom du patron du canot qui avait chaviré en portant secours au Dr Bombard, naufragé volontaire sur la barre d'Etel en octobre 1958. Neuf personnes dont cinq sauveteurs avaient perdu la vie lors de cette expérimentation. À son désarmement en 2004, il était le plus ancien bateau de la flotte SNSM.
Ce dimanche, les coureurs du semi-marathon passeront devant l'abri où il se trouve toujours, au bout du quai d'Etel (grand bâtiment bleu). Sur le 21 km, le 10 km et la rando, cette 16e édition des foulées devrait réunir entre 650 et 700 participants. Hier, de nombreuses inscriptions par téléphone s'ajoutaient aux 570 par internet. Les inscriptions restent possibles ce matin, sur place.
Pratique : Départs ce matin : rando-découverte à 9 h ; 10 km à 9 h 15 ; 21 km à 9 h 30.
Extrait d'un shooting - nu
Photos prises dans mon studio
C'est quoi cet exhibitionnisme pudibond?
Pourquoi ces mains sur les seins, cachant ce qu'on montre et montrant ce qu'on cache?
Il n'y a rien d'indécent à avoir une poitrine et à ce que ça soit photographié, mais en la cachant ainsi, on donne à la photo une connotation vulgaire et racoleuse, genre presse "pipole".
Soit on pose nue, soit on pose habillée, mais cette pudibonderie est grotesque.
Auteur : Maud Cambronne • Ce commentaire a été déposé par un visiteur de votre blog.
Réponse : Pour répondre à votre curiosité voici une autre photo extraite du même shooting ! Satisfaite ? Si vous souhaitez poser ainsi et mieux encore, contactez moi.
Vallée des Saints. 17 nouvelles statues et 200.000 visiteurs attendus
Cinq statues viennent d'être terminées : saint Briag par Seenu Shanmugam et son épouse Gabrielle, Saint Elouan par Vivien Gamba, saint Perec par Patrice Le Guen et Bruno Guyader, saint Melar par Goulven Jaouen, saint Nicodème par Xavier Tanguy.
Cinq statues viennent d'être terminées : saint Briag par Seenu Shanmugam et son épouse Gabrielle, Saint Elouan par Vivien Gamba, saint Perec par Patrice Le Guen et Bruno Guyader, saint Melar par Goulven Jaouen, saint Nicodème par Xavier Tanguy.
Cette année, l'association « La Vallée des Saints », organise trois chantiers de sculptures avec la création de 16 ou 17 nouvelles oeuvres au minimum, soit 80 statues sur le site de Carnoët (22) à la fin septembre. L'objectif des 100 Saints pour 2018 est plus que jamais d'actualité, pour le dixième anniversaire. Avec 132.000 visiteurs en 2015 et 170.000 à 200.000 visiteurs prévus cette année, le projet fou prend forme. De nombreuses nouveautés apparaissent, notamment un réaménagement du site pour faire face à l'affluence. Les travaux, présentés fin août, devraient débuter en octobre.
Engouement populaire
Ce site emblématique a passé la vitesse supérieure en termes de mécénat avec 2.826 compagnons dont 230 entreprises (1,1 M€ collecté) avec un engouement de la population et des chefs d'entreprise pour la découverte et la promotion de la culture populaire bretonne liée aux saints bretons, sous forme de création artistique. L'ouverture à l'international est aussi prévue : ainsi, des sculpteurs du monde entier, un Indien, une Portugaise et un Syrien, ont signé les statues. Un projet atypique, sans subventions publiques, financé uniquement par le mécénat (13.000 € pour une statue) par les ventes des produits de la boutique et les visites guidées pour les groupes.
Une locomotive
L'association emploie également trois salariés à temps plein et, pour le président Philippe Abjean, « le pari est réussi. Cette création contemporaine a pour but de préserver les racines culturelles bretonnes. Dans un contexte aujourd'hui difficile, la Vallée des Saints est une locomotive pour le développement du Centre-Bretagne et une promotion du granite breton. Nous n'oublions pas également les nouvelles technologies avec la 3D, la scanérisation des statues qui permettront, à terme, de raconter leur histoire sur les smartphones des visiteurs. Enfin, une réflexion est également engagée sur la mise en lumière et sonore du site ».













