A la Galerie Aline Vidal : A.C.M. exposition - save the date
A.C.M.
Exposition personnelle
Dans 14 jours : 4 avril → 4 mai 2013
Depuis septembre 2012 et après 22 années d’activité au 70, de la rue Bonaparte, la galerie Aline Vidal a commencé une vie nomade. Pour cette exposition la galerie ouvrira ses portes au 119, rue Vieille du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Né en 1951 à Hargicourt (Aisne), A.C.M. entre en 1968 à l’école des Beaux-Arts de Tourcoing qu’il abandonne après 5 années. Il détruit alors tous ses travaux. Au milieu des années 70, suite à sa rencontre salvatrice avec Corinne, il reprend son travail artistique : cailloux, écorces, morceaux de fils de fer, sont ramassés dans les champs puis répertoriés et assemblés. A.C.M. donne à ses objets une autre vie, lesquels deviennent peu à peu des sculptures autonomes. A partir des années 90, il développe une nouvelle typologie d’œuvres. Après avoir sélectionné des rebus de pièces mécaniques provenant de vieilles machines à écrire, de réveils, de transistors ou de pièces électroniques, A.C.M. les transforme : nettoyage, ponçage, bain d’acide, oxydation. Il crée alors des architectures qui dégagent simultanément une sensation de monumentalité et de fragilité, sorte d’hyper structures miniatures. Béatrice Steiner le qualifie « d’architecte du vide ». Quant à Corinne Marié, elle dit de lui : « C’est un manipulateur d’incidence créant l’effritement, la désagrégation pour engendrer poétiquement un passé, une histoire, des racines. » Ces cathédrales d’un autre monde offrent une multitude de facettes, sorte de labyrinthes peuplés de miroirs propices à l’émerveillement.
