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Jours tranquilles à Paris

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17 septembre 2010

Extrait d'un shooting - lingerie

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17 septembre 2010

Koh-Lanta (ce soir à la télévision)

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17 septembre 2010

Vu hier soir : Baptiste Lecaplain au Théâtre Trévise

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17 septembre 2010

Arno, illustrateur

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17 septembre 2010

"Les Français vus du train" sur les grilles du Jardin du Luxembourg

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17 septembre 2010

Helmut Newton (photographe)

42079615Helmut Newton (né Helmut Neustädter, 31 octobre 1920, Berlin - 23 janvier 2004, Los Angeles) est un photographe australien d’origine allemande. Il est connu pour ses photographies de mode et de nus féminins. De père juif allemand et de mère américaine, il suit ses études au lycée Werner von Trotschke de Berlin, puis à l’École Américaine de Berlin. Il s’intéresse très tôt à la photographie et dès 1936 devient l’élève de la photographe allemande Else Simon, dite Yva à qui il doit son style de photographie. Il quitte l’Allemagne nazie en 1938 : après avoir travaillé pendant un temps à Singapour, il émigre en Australie. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint l’armée australienne, s’occupant de logistique. En 1948, il épouse l’actrice australienne June Brunell. Après la guerre il travaille comme photographe en indépendant, en réalisant des photos de mode ainsi que des travaux pour le magazine Playboy. À la fin des années 1950 il se concentre davantage sur les clichés de mode. Il s’installe à Paris (France) en 1961 et devient un photographe de mode phototrès productif. Ses travaux apparaissent dans de nombreux magazines, en particulier dans Vogue. Son style, parfois qualifié de porno chic, est marqué par l’érotisme, des scènes stylisées et souvent une violence sous-jacente. À partir de 1970 sa femme, June Brunell se lance aussi dans la photographie. En octobre 2003 il offre son entière collection des photos à Berlin. Maintenant, ses œuvres et son héritage privé sont exposés au Musée de la Photographie (Museum für Fotografie) dans le quartier chic de Charlottenburg à Berlin. À la fin de sa vie il réside à Monaco et Los Angeles. Il est décédé dans un accident de voiture à Hollywood (Californie, États-Unis) en s’écrasant sur l’un des murs de l’hôtel Château Marmont. Selon sa demande il est enterré à Berlin Schöneberg. Il reste au Friedhof Schöneberg III, Stubenrauchstraße 43-45, près de la tombe de Marlene Dietrich. Helmut Newton a photographié de nombreux modèles parmi lesquelles : Catherine Deneuve, Grace Jones, Kate Moss, Karen Mulder, Monica Bellucci, Cindy Crawford, Claudia Schiffer, et d’autres.

17 septembre 2010

A Douaumont

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16 septembre 2010

REZA au parc de la Villette

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A rapprocher de mon précédent billet en cliquant ICI

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Sur la photo ci-dessus : REZA

16 septembre 2010

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine

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16 septembre 2010

Kimiko Yoshida à la M.E.P.

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L'exposition présente une rétrospective des autoportraits de Kimiko Yoshida, des premières "Mariées" aux derniers travaux, inédits en France, intitulés "Peintures". La série des "Mariées célibataires" trouve son point de départ dans l'enfance de Kimiko Yoshida au Japon. Elle reflète la hantise de la petite fille qui découvre le destin humilié de sa mère, soumise à un mariage arrangé. En une succession de figures sans doute conjuratoires, Kimiko Yoshida incarne une "Mariée intangible" aux identités simultanément fictives, mythologiques et contradictoires. Elle crée des dizaines d'autoportraits quasi monochromes pour mettre en scène le mariage virtuel de la « Mariée célibataire », tour à tour veuve, cosmonaute, chinoise, manga, égyptienne ...La nouvelle série "Peintures" procède, elle, de la pratique du détournement. Pour Kimiko Yoshida, il s'agit de détourner de leurs usages les objets de la vie quotidienne ou de la mode ; les chefs d'oeuvre de l'histoire de la peinture; ses précédentes Mariées ; et la pratique photographique elle-même. Ancienne créatrice de mode, Kimiko Yoshida s'approprie, dans une riche série de 80 oeuvres, les créations Haute Couture de Paco Rabanne. Elle transforme robes, jupes, accessoires, pantalons et chaussures, en coiffes Grand Siècle, parures antiques et autres costumes historiques. À l'issue de ces mises en scène, ce sont les grands maîtres de l'histoire de l'art qui sont convoqués : Picasso, Matisse, Gauguin, Rembrandt, Rubens, Delacroix, Tiepolo, Watteau... Cette évocation des chefs d'oeuvre, loin d'être une citation ou une imitation, est une allusion au trait unaire, c'est-à-dire ce que le souvenir retient arbitrairement d'une peinture (un marqueur discret, parcellaire et métonymique). De l'oeuvre ne demeure donc plus que le petit détail élémentaire prélevé en éludant le reste du tableau et c'est cette réduction qui conditionne l'identification partielle de l'autoportrait à une peinture du passé. L'histoire de l'art n'est pas la seule référence de ces "Peintures", l'artiste revisite également ses propres autoportraits antérieurs. Au moyen d'objets quotidiens, elle recrée telle coiffe ou tel masque ancien provenant de collections muséales et derrière lesquels elle avait déjà mis en scène sa propre disparition. Enfin, comme ses précédents autoportraits, les "Peintures" se présentent comme une tentative (inachevée) de monochrome : Kimiko Yoshida voit dans le monochrome une métaphore de l'infini, où la figure de l'artiste tend à disparaître. "Peintures", ce simple titre détourne la réalité matérielle de la photographie. En tirant, à partir de ses originaux analogiques (prises de vue Hasselblad) ou numériques (prises de vue Olympus, pour la série Paco Rabanne), des impressions digitales sur de grandes toiles (142 x 142 cm), l'artiste réalise des "Peintures" sans peinture, des photographies sur toile. Depuis qu'elle a quitté son pays natal, Kimiko Yoshida affine une forme de contestation féministe, cultivée et distanciée de l'"état des choses": contre les clichés contemporains de la séduction, contre la servitude volontaire des femmes, contre les identités communautaristes et contre les déterminismes de l'hérédité.

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