Jusqu’au 5mars, Philip Plisson expose, dans sa galerie de
Crac'h, des photos mettant à l'honneur les sauveteurs bénévoles de la Société
nationale de sauvetage en mer, SNSM
«Il s'agit d'un pari
un peu fou. Dans le cadre des cinq ouvrages que je vais consacrer à la France
vue de la mer, il m'a paru important de pointer du doigt le rôle des sauveteurs
en mer, tous bénévoles. J'ai alors décidé de faire le tour de toutes les
stations de sauveteurs en France, en tout 234, et de les photographier en
condition» confie le photographe.
Philip Plisson dans sa galerie à Crac'h
Pratique : Galerie Plisson, Zone de Mané Lenn, Crac'h. Tous
les jours, sauf le dimanche matin.
Ci-dessous quelques photos que j'avais prises en été 2009 lors du passage de la nouvelle vedette SNSM au port de St Goustan (Auray)
Un couple en deuil se retire à 'Eden', un chalet isolé dans
la forêt, où ils espèrent guérir leurs coeurs et sauver leur mariage. Mais la
nature reprend ses droits et les choses ne font qu'empirer...
dont la création artistique transfigure ou transcende la
réalité et nous emmène bien au-delà du monde qui nous entoure… Qu’il s’agisse
de photographie, de peinture ou de sculpture, chacun de ces artistes nous livre
une vision spécifique du réel, son « ressenti » pictural de la réalité, au
travers d’une création qui s’écarte néanmoins de tout réalisme intrinsèque.En utilisant les nouvelles technologies de l’image pour se
détacher progressivement du caractère indiciel de la photographie, Valérie
BELIN privilégie dans ses dernières séries un traitement beaucoup plus libre du
sujet. Dans les portraits antérieurs, comme ceux des Mannequins (2003) ou des
Modèles (2006), le spectateur était amené à questionner la réalité, vraie ou
fausse, des sujets photographiés. Aujourd’hui, ces derniers semblent émerger de
la sphère du virtuel, avec une représentation à la fois purement artificielle
et tout à fait réelle. Évoquant les « Miss » que l’on récompense pour leur
supériorité physique et qui rêvent d’incarner l’image parfaite, les nouveaux
portraits de Têtes Couronnées (2009), obtenus par surimpression de plusieurs
clichés du même modèle, s’inscrivent ainsi dans le prolongement des
investigations photographiques de l’artiste autour de la mise en scène de soi. Exposer cette nouvelle image aux côtés des anciennes
permettra de percevoir cette évolution dans la représentation du sujet.Dans sa peinture, George CONDO crée des portraits qui
s’écartent de tout réalisme et reflètent la seule visualisation du sujet dans
l’imaginaire de l’artiste. Paradoxalement, il puise son inspiration à la fois
dans l’Histoire de l’Art, dans les œuvres des Maîtres anciens et modernes, et
dans notre culture contemporaine, entre musique et bandes dessinées. L’artiste mixe ainsi différentes techniques de composition
pour réaliser une oeuvre qui « caractérise » le sujet par la manière dont elle
est réalisée et non par sa ressemblance avec le réel… Sans aboutir à une
abstraction totale où le réel ne serait plus figuré, l’esprit chimérique de
Condo introduit volontairement une certaine abstraction dans ses
représentations figuratives, nous emmenant ainsi au-delà du réel perceptible. Juste avant l’exposition de ses toutes nouvelles peintures à
la galerie (31 mars - 26 mai 2010), seront présentées ici des peintures et
œuvres sur papier, toutes réalisées en 2009, dont Aztec Cosmologist.Tout l’art de Fabrice HYBER repose sur une observation
quotidienne et un questionnement permanent du monde qui nous entoure, toute
œuvre constituant une étape intermédiaire et évolutive d’un gigantesque et
perpétuel chantier de création. Ainsi, de la réalité à l’art à la virtualité, de la même
façon de l’objet au dessin et au tableau, du tableau à la sculpture et au
p.o.f., Fabrice Hyber nous emmène dans un décryptage continu d’une réalité
multi-facettes dont il explore toutes les significations et les développements
possibles : le tableau e-mythe (2006) évoque ainsi les mutations et
transformations du corps, quand le tout nouveau Vinyl (2009) se situe plus dans
le champ du métaphysique, entre concepts intangibles du son et de la musique et
matérialisation de l’objet – sculpture éponyme imaginé. Aux côtés de plusieurs tableaux, quelques œuvres sur papier
nous donneront à voir pourquoi « peu importe la matérialité de l’oeuvre, seule
compte sa capacité à déclencher des comportements »...Le processus créatif de David MACH est basé avant tout sur
une démarche d’authentique « transfiguration » du réel, qui, littéralement, «
transforme en revêtant d’un aspect éclatant et glorieux ou en donnant une
beauté et un éclat inhabituels »…. Cette transfiguration s’opère grâce à l’utilisation de
matériaux spécifiques, comme les cintres et les allumettes, et à des techniques
d’assemblage qui dramatisent la représentation figurative initiale pour aboutir
à une œuvre toujours spectaculaire. L’apparence à la fois familière et fragile
du matériau contraste avec la complexité inhérente au travail de sculpture,
donnant ainsi à chaque œuvre, quelle que soit sa taille, une dimension
monumentale et prodigieuse. Les leaders politiques mythiques que figurent les nouvelles
têtes en allumettes viendront ainsi mesurer leur « aura » à celle des femmes
anonymes dont les formes avantageuses ont inspiré à l’artiste certaines de ses
dernières sculptures en cintres.En invitant toujours le sujet à poser et à jouer un rôle
spécifique, le travail photographique de Bettina RHEIMS se situe par essence
au-delà du réel ; même quand il est réalisé dans un cadre naturel, il nous
offre à voir une réalité artificielle et fictive, donnant à son œuvre une
dimension oxymorique indéniable, comme le souligne d’ailleurs si bien le
philosophe Michel Onfray. Trois de ses anciennes séries, dont sont issues les œuvres
exposées, illustrent particulièrement cette oxymore d’une réalité irréelle ;
toutes noir et blanc, réalisées dans une totale économie de mise en scène, avec
un traitement esthétique réduit a minima, elles placent forme et fond en
symbiose totale pour se concentrer sur le sujet et sur sa valeur existentielle.
C’est Animal (1982/83), où le mort devient vivant au travers de l’étrange
regard des animaux empaillés, Modern Lovers (1989/90), où de troublant(e)s
adolescent(e)s à l’allure androgyne nous plongent dans un doute identitaire, de
même que les transsexuels photographiés dans Les Espionnes (1991) nous
questionnent quant à la vraisemblance de leur genre sexuel.
En se
déclarant, dans un premier temps, favorable à un report de l'âge légal de la
retraite à 62 ans, Martine Aubry, première secrétaire du PS a ouvert le débat beaucoup plus
tôt que prévu, et elle a crédibilisé la position gouvernementale. Sondages à
l'appui, l'Élysée est désormais convaincu que les Français sont mûrs. Nicolas Sarkozy veut avancer vite sur ce dossier. Pas
question de laisser les syndicats descendre dans la rue en octobre pour
protester contre un projet de réforme encore en pointillé. Chacun se souvient
que les grèves de novembre 1995 contre la réforme des retraites restent le pire
souvenir de la droite depuis quinze ans. Sarkozy souhaite donc arbitrer sur
cette réforme des retraites dès le mois de juin. Et faire voter une loi «dans
le courant du mois de juillet» confirment plusieurs sources. Il s'orienterait
alors vers une solution mixte, qui combinerait l'allongement de la durée de
cotisation et le report de l'âge légal de retraite. Symboliquement, le
changement de l'âge légal de la retraite aurait un impact décuplé, et il
semblerait qu'à l'Élysée même Raymond Soubie, le grand horloger des relations
sociales qui conseille le président, se soit convaincu que le moment est venu
de passer à l'acte. De source élyséenne, une session extraordinaire du
Parlement en juillet paraît déjà «acquise» compte tenu du plan de charge des
deux Assemblées.(Source : Internet)