Les colonnes de Buren, ce soir
Lire (ou relire) mon billet du 8 janvier 2010 en cliquant ICI
Lire (ou relire) mon billet du 8 janvier 2010 en cliquant ICI
J'ai vu la bande annonce de ce film lorsque je suis allé voir "Gainsbourg, vie héroïque". J'ai été stupéfait de découvrir que c'était André Dussolier qui incarnait Staline. Un excellent travail d'acteur (et de maquillage). Je pense que je vais aller voir ce film dont la critique fait beaucoup d'éloges. Notre Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand est allé le voir hier soir (mardi 2 février), c'est peu dire....
Extrait Agenda du Ministre de la Culture : 20h30
Projection en avant-première du film Une exécution ordinaire, de Marc Dugain
Critique cinéma : le 2 Février 2010 par Laurence Gramard
‘Une exécution ordinaire’ tranche par son caractère inclassable. Pas tout à fait biographique ni complètement intimiste, à la fois grave et farfelue, passionnelle et politique, la première réalisation du romancier Marc Dugain témoigne d’une singulière diversité. Notamment dans son approche du travail d'adaptation : l'écrivain passé cinéaste se consacre exclusivement au premier chapitre de son ouvrage, favorisant le potentiel dramatique de la Russie d’après-guerre et des derniers jours de Staline. Feutrée et mystérieuse, l’atmosphère dépeinte par Marc Dugain s’affirme au fil des scènes, enregistrées caméra à l’épaule dans un inquiétant "colorama" verdâtre. Mais la prouesse de l’entreprise repose assurément sur l’excentrique cocktail d’acteurs. Un condensé de figures cinématographiques en pleine maîtrise de leur art. Audacieux projet que de confier à André Dussollier l’imposante personnalité de Staline, sans que l'incongruité de l’idée ne transparaisse à l’écran. De même qu’unir l’intense Marina Hands au désinvolte Edouard Baer confère à l’histoire sa dimension humaine et poétique. Sans oublier la touche absurde apportée par l’excellent Denis Podalydès, transformé pour l’occasion en concierge énigmatique. Leurs performances conjuguées à la vigueur des dialogues insufflent à l’histoire toute son épaisseur dramatique. Au-delà de l’impressionnante galerie de personnages qu’il orchestre, l’auteur de ‘La Chambre des officiers’ revisite avec inventivité quelques bribes de l’Histoire mondiale en la faisant résonner à l’échelle d’un ordinaire couple moscovite. Si l’ombre de l’écrivain plane indubitablement, ne serait-ce que dans le souci du détail, l’oeuvre cinématographique parvient à s’affirmer en tant que telle et dépasse largement son statut de simple adaptation.
Entièrement nus, les superbes tops, considérés comme comptant parmi les plus belles femmes du monde, ont pris la pose pour Love et pourront s'afficher partout et sur tout le monde grâce à ce T-shirt dont les bénéfices seront reversés à Haïti. Légère exception pour la Brindille cependant, puisque les ventes de son T-shirt seront reversées à l'association Great Ormond Street.

Voir mon précédent billet en cliquant ICI