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Jours tranquilles à Paris

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18 juin 2009

Arrêt Pipi...

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18 juin 2009

BACCALAUREAT - cuvée 2009

Ce jeudi matin, 8 heures, pour les 331.575 candidats au bac général, et 14 heures pour les 163.085 candidats au bac technologique.

Cette année, les 622.322 candidats passent, à 53% un bac général, à 26% un bac technologique et à 21% un bac professionnel. Le plus jeune candidat a 13 ans et trois mois, le plus âgé 78 ans.

Au bac général, la suprématie de la filière scientifique n’est pas entamée : elle regroupe toujours 51% des candidats. Au bac techno, la série SMS (sciences médico-sociales) est devenue ST2S (sciences et technologies de la santé et du social). Quant aux lycéens de la voie professionnelle, ils passent le bac dans 66 spécialités dont deux nouvelles, "artisanat et métiers d’art, option marchandisage visuel" et "technicien géomètre topographe".

18 juin 2009

Le bac a sa médaille

Les futurs bacheliers, outre leur diplôme de papier, pourront désormais avoir également une médaille: la Monnaie de Paris vient de créer une "Médaille du baccalauréat", avec Marianne et branches de laurier, a annoncé aujourd'hui l'établissement public.

Cette création originale, disponible à partir du 29 juin, représente d'un côté une Marianne de trois-quarts, "jeune, dynamique et contemporaine, dont le regard se tourne vers l’avenir", indique la Monnaie de Paris. Elle est entourée de branches de laurier et de chêne qui symbolisent le mérite académique.

La mention "République Française" est incrustée dans des marches qui "illustrent les différentes étapes des études secondaires et supérieures", ajoute un communiqué.

La médaille - 15 euros en alliage, 50 euros en argent massif - peut être personnalisée, avec la gravure du nom et prénom du lauréat, l’année et éventuellement la mention. Elle est disponible chez les vendeurs spécialisés en monnaies, certains bijoutiers ou peut être commandée dans des bureaux de poste.(d'aprés AFP)

17 juin 2009

ça sent l'été....

pain

17 juin 2009

Mylène Farmer

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17 juin 2009

Dinard expose certaines oeuvres de la collection de François Pinault

L'homme d'affaires François Pinault, ex-président du groupe PPR, est partout avec son immense collection d'art contemporain. De mars à juin, il en présentait une partie à Moscou. Le 3 juin, il inaugurait, à Venise, la Pointe de la Douane, un bâtiment de 5 000 m2 dédié à la présentation d'une partie des oeuvres d'une collection qui en compte plus de 2 000. Samedi 13 juin, François Pinault inaugurait une exposition plus modeste, mais qui lui tient à coeur : il expose soixante œuvres au Palais des arts de Dinard (Ille-et-Vilaine). M. Pinault, natif des Côtes-d'Armor, possède une maison à Dinard. "Je caressais depuis toujours le rêve de présenter, en Bretagne, ma collection." Son ami Jacques Chirac est venu le soutenir. L'exposition a pour titre "Qui a peur des artistes ?". Certaines oeuvres, en effet, décoiffent : La Nona ora (1999), de Maurizio Cattelan, représente le pape Jean Paul II terrassé par une météorite ; la Pieta (2007), du Britannique Paul Fryer, montre Jésus sur une chaise électrique. La "mascotte" de l'exposition, confie Caroline Bourgeois, est le Mechanical Pig (2005), de l'Américain Paul McCarthy, cochon grandeur nature sagement endormi, en silicone, qui invite "à prendre de la distance par rapport à nous-mêmes, à nos vanités".

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La Nona ora (1999)

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La Pieta (2007)

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Œuvre de Paul McCarthy,

Date / lieu / horaire :

Du 14/6/2009 au 13/9/2009

Jours d'ouverture :  lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche

Horaires :  De 11h à 19h, nocturne le vendredi jusqu'à 19h.
PALAIS DES ARTS ET DU FESTIVAL

DINARD 35800

17 juin 2009

Tarzan

tarzan

17 juin 2009

Kourtney Roy (photographe)

Site de Kourtney Roy en cliquant ICI

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Autoportrait (Courtney Roy)

Kourtney Roy est une jeune photographe qui aime se prendre en photo. "Parce qu'ainsi je peux créer une mythologie de moi-même, dit-elle avec son délicieux accent canadien. Je peux vivre plus de vies. Je ne me reconnais pas sur les images. C'est une vision de moi plus élégante, pleine de grâce. Je n'adore pas me voir dans les miroirs, mais j'aime m'étudier sur les photographies. Le temps est arrêté, les émotions sont stables, les situations immobiles, j'ai tout mon temps pour réfléchir sur moi-même... J'adore l'idée de vivre une vie surréelle. Une vie d'héroïne. Depuis que je fais de la photographie, j'ai toujours fait des autoportraits."

Les images de Kourtney Roy sont plus que des autoportraits, ce sont des autofictions. A chaque fois, la photographe se met en scène à l'intérieur d'une histoire dont nous ne voyons qu'un extrait. Comme si l'image était juste une image test. Parfois même une image témoin, un document presque policier, puisque beaucoup des images de Kourtney semblent extraites de séries policières ou de faits divers plus ou moins violents. Les lumières sont dramatiques, les couleurs un peu chargées, le jour bascule, le temps se couvre... quelque chose va ou vient de se passer. Ce sont toujours des situations tendues. Toujours distanciées par la qualité des éclairages et la palette des couleurs.

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17 juin 2009

Nobuyoshi Araki (photographe) s'expose à la Galerie Daniel Templon

Communiqué de presse

La Galerie Daniel Templon est fière d’annoncer l’exposition de la star japonaise de la photographie, Nobuyoshi Araki. A presque 70 ans, le plus controversé des artistes nippons présente une série récente de ses célèbres photographies de jeunes femmes ligotées dans la tradition du Shibari, l’art érotique du bondage.

Nobuyoshi Araki s’est lancé dans la photographie dans les années 1960. Libéré de tout tabou, le travail de l’artiste s’articule autour de thèmes quasi obsessionnels : Tokyo, le sexe et la mort. A une époque où les notions de féminité et de sexualité subissent des changements radicaux dans la société japonaise, il met en scène des jeunes femmes dans des positions de soumission totale. Au-delà de la complexité de l’art du bondage, ces photographies sont le témoin de l’emprisonnement des mentalités dans les conventions, de la complexité de la tradition érotique japonaise du Shibari et une référence biographique au premier modèle de Nobuyoshi Araki, sa femme Yoko décédée prématurément.

Gijs Van Tuyl, le directeur du Stedelijk Museum d’Amsterdam, décrit l’art de photographier d’Araki comme une sorte de danse rituelle avec le modèle durant laquelle se déroule un duel passionné entre les deux protagonistes. Comme le confirme l’artiste, « j’ai toujours considéré la séance photo comme un vrai corps à corps. C’est une relation physique entre un homme et une femme, comme une relation amoureuse. »

Les photographies de Nobuyoshi Araki ont été exposées dans le monde entier, notamment à la Kunsthal de Rotterdam en 1993, à la Fondation Cartier de Paris en 1995, au Museum of Contemporary Art de Tokyo en 1999, au Ilmin Museum of Art de Séoul en 2002, au Palais de Tokyo de Paris en 2005, à la Neue Nationalgalerie de Berlin en 2006, à la Slought Foundation de Philadelphie en 2008. Son œuvre est présente dans de nombreuses collections internationales dont le LACMA de Los Angeles, le Centre Georges Pompidou de Paris, le Fotomuseum de Winterthur ou le Moderna Museet de Stockholm.   

Du 20 juin au 25 juillet - Galerie Daniel Templon 30 rue Beaubourg - 75003 Paris

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16 juin 2009

Jean François Jonvelle (photographe +) à la galerie Dina Vierny

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36 rue Jacob - 75006 Paris. exposition jusqu'au 31 juillet 2009.

Jean-François Jonvelle est né en 1943 à Cavaillon. Plus tard, il vendra ses célèbres melons pour s'acheter un Hasselblad. Pas d'études dignes de ce nom, juste un certificat. Il prend ses inspirations ici et là, dans la peinture chez Balthus, Bacon, Schiele, mais sa vraie culture vient du cinéma avec Mankiewicz, Lubitsch, Fritz Lang, Orson Welles, Arthur Penn, Minnelli, Hitchcock, Marcel l'Herbier, Tourneur, plus récemment "Brazil" de Terry Gilliam qu'il avouait avoir vu onze fois. Son film préféfé : "Jules et Jim" de François Truffaut. En 1959, c'est Georges Glasberg, photographe, qui l'initie à la photo en lui faisant faire le tour de France des cathédrales, une passion pour la photo qui ne le quittera jamais. A l'âge de 20 ans il devient l'assistant du photographe américain Richard Avedon. Il est ensuite devenu indépendant, travaillant toujours autour des femmes. Sa petite sœur, sa maman dont il a toujours été très proche, et sa grand-mère seront ses "premières victimes consentantes". Première muse et complice, Tina Sportolaro qu'il rencontre en 1982 et avec qui il réalise quelques-unes de ses plus belles images. Viendra Béatrice en 1985. Puis Maud Marker, qui contrairement aux autres femmes avec lesquelles il partagera des moments de vie, n'a pas envie d'être prise en photos. Elle, en tailleur Chanel rose bonbon, lui en jeans et baskets. Elle est l'opposé des femmes qui l'attirent habituellement. Elle s'occupe des castings, le conseille dans ses choix et devient son agent jusqu'en 2000. Il disait volontiers que son sujet préféré était les femmes qu'il aimait. Il est notamment l'auteur des photos de la campagne de pub qui avait révolutionné l'affichage publicitaire dans les années 80 "Demain j'enlève le bas". Il avait publié en 1998 un album de photos qui était une sorte d'encyclopédie du décolleté, intitulé "balcons" et se décrivait lui-même comme "un obsédé sexuel sentimental, un voyeur né". "Quand je photographie une femme, avait-il dit, je veux qu'elle sache qu'elle est la plus belle de la terre, parce qu'une femme qui se sent belle est vraiment la plus belle femme du monde. Mon bonheur, c'est aussi de n'avoir jamais entravé ma liberté, ni perdu ma fraîcheur, mon instant". Il nous a quitté le 16 janvier 2002.

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Photo : Jean François Jonvelle

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