Photoshooting
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envoyé par Snap

Stefan, un jeune allemand, attiré par le soleil, tombe amoureux d'Estelle qu'il finit par suivre sur l'île d'Ibiza. Assoiffés de jouissance instantanée, ils découvrent les différentes drogues à la mode. Une plongée vertigineuse accompagnée des sonorités psychédéliques de Pink Floyd comme 'Seabirds, Cymbaline', ou encore 'Circus Minor'.
Découvrez Pink Floyd!






Photos extraites du film
Bon, j'ai enfin compris le jugement de 25 pages de la Cour
d'Appel de Grenoble. Après 5 re-lectures, ce jugement réservé aux Bac +18
(incluant le Doctorat en Droit) se résume finalement assez bien. Selon l'arrêt
de Grenoble, l'oeuvre d'art n'a aucun droit d'exister de manière autonome sur
l'espace public. Elle doit se conformer impérativement au plan d'occupation des
sols et autre plan local d'urbanisme. Elle doit répondre au nuancier de
couleurs de la région, voire avec une monochromie conforme à la couleur
d'enduit du coin. L'œuvre d'art doit être en parfaite harmonie avec les
pavillons des années 80 et les pierres dorées. Et des comme ça en pire, j'en ai
sur plus de 12 pages.
Pour faire court, on enlève donc à l'oeuvre d'art tout ce
qui la distingue de l'urbanisme : sa singularité, l'empreinte de son auteur,
ses signes distinctifs, sa forme, son médium, son sujet. Pour aller plus loin,
je pense sincèrement que je n'ai jamais vu d'écrits aussi mortifère sur les
conditions d'existence de l'œuvre d'art en France
Cet arrêt par lequel je forme un deuxième pourvoi en
Cassation est une véritable condamnation à mort irrévocable du statut de l'œuvre d'art en France. Malraux doit se retourner dans sa tombe. Et c'est
justement parce que ce quatrième jugement de Grenoble est un chef d'œuvre de
technicité juridique, dépourvu de toute sensibilité humaine qu'il est si dangereux.
Nous avons dans les mains, une jurisprudence pour killer toute forme de
création artistique.
Concernant la liberté d'expression, on atteint alors des
sommets dans le jugement. Là aussi je vais faire court : Oui monsieur Ehrmann,
vous pouvez vous exprimer à l'intérieur de chez vous mais ne venez surtout pas
troubler l'espace public ou le regard d'autrui. C'est un peu comme si on
demandait à un musicien d'aller donner un concert en plein désert. Je l'ai dit,
je le répète, le Tribunal suprême est l'histoire de l'art, et ce Tribunal a
déjà jugé la Demeure du Chaos ; ce que peut être n'ont pas pu accepter avec
humilité, la Cour d'Appel de Grenoble.
Quant à l'avocate générale qui me traite de terroriste
intellectuel, son réquisitoire implacable de deux heures traduit un rejet
absolu de toute sensibilité artistique, voire pire, de toute forme de liberté
d'expression. Les journalistes européens et étrangers qui ont suivi le procès
étaient effarés que la France puisse pendant plusieurs jours dans le cadre d'un
procès historique éteindre toute forme de débats sur l'oeuvre d'art et son
statut juridique pour écouter notamment des témoins tels que le directeur des
affaires pénales de la DDE, ou l'ABF, où leurs interventions et la tristesse de
leurs propos auraient poussé au suicide un hypomaniaque.
Je vous mettrai en ligne dans quelques jours l'intégralité
des minutes que nous sommes en train de remettre au propre. Pour ceux et celles
qui ont pris des notes, n'hésitez pas à me les envoyez sur contact @ demeureduchaos.org.
Ce procès historique est hélas, tout à fait dans l'air du
temps, Tarnac, lois d'exception, durcissement des lois sur la presse, contrôle
de l'Internet, fichage, etc… Je constate quand même que ce jugement donne
raison à une bande de réacs haineux pour détruire 3123 oeuvres depuis 1999 et
qui au passage se moque éperdument des 81 000 signataires de la pétition et des
312 000 visiteurs depuis notre ouverture gratuite en 2006.
Comme je le disais sur les télévisions et les journaux,
"mieux vaut mourir pour ses idées que de trahir sa philosophie". Ce
n'est peut être pas pour rien que nous avons peint avec Cart'1 le procès de
Socrate en géant sur sept mètres de haut vers le Temple protestant.
Comme je l'ai répété aux télés, que les fachs, les réacs,
ennemis de la Demeure du Chaos ne se réjouissent pas trop vite, je leur ferai
connaître l'enfer millimètre par millimètre, seconde par seconde, ce sera
"Les Rivières Pourpres" en respectant les règles républicaines . Il
est évident que l'histoire de la Demeure du Chaos se traduira in fine par un
jugement en notre faveur contre la France à la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Je suis en train de devenir un incollable de la
jurisprudence de l’article 10 de la convention européenne des Droits de l’Homme
sur la liberté d’expression et de la procédure relative à la C.E.D.H.
Finalement, ce procès nous révèle une société française à l'agonie, usée, laminée par une normalisation mortifère où toute forme d'expression ou de création artistique est considérée comme un crime ou un délit.
Thierry Ehrmann

Photo JS.La Demeure du Chaos vue de l'extérieur.

Photo JS.La Demeure du Chaos vue de l'extérieur.

Photo JS.La Demeure du Chaos vue de l'extérieur.
Sans assistance, Yann Eliès
serait mort en mer
Le skippeur blessé n'avait
presque plus de boisson lorsque le médecin australien est arrivé sur son
bateau. Yann Eliès souffre d'une double fracture du fémur et de plusieurs côtes
fracturées. Immobilisé sur son bateau avec une fracture du fémur gauche depuis
jeudi matin, le skipper Yann Eliès a été rejoint samedi par les secours
Yann Eliès, le skippeur de
Generali, n'avait plus à boire que 30 centilitres d'une bouteille à moitié vide
de Coca-Cola et serait mort en mer s'il n'avait pas reçu d'assistance médicale,
a déclaré dimanche à l'AFP David McIlroy le médecin australien qui a découvert
le jeune français le premier à bord de son bateau. David McIlroy a ajouté
qu'"il avait découvert Eliès gisant à l'avant de son bateau et souffrant
énormément, incapable de se mouvoir librement et avec des réserves limitées de
boissons à sa disposition alors que son navire était ballotté dans une houle de cinq mètres". "J'ai été le premier à monter à bord et à voir Yann et j'ai vu dans ses
yeux et sur son visage l'expression d'une joie immense. Il était enchanté"
de mon arrivée, a-t-il poursuivi.
Le skippeur accidenté n'avait
plus en sa possession qu'une bouteille de coca-cola de 60 centilitres à moitié
pleine et il serait mort s'il n'avait pas reçu rapidement une assistance
médicale, a répété le médecin. "Vous ne vivez pas longtemps avec seulement
30 centilitres de liquide sucré et si nous n'avions pas rejoint son voilier
c'est sûr qu'il serait mort en mer. Il n'y avait pas d'autre alternative",
a affirmé David McIlroy. Incapable de se mouvoir dans les heures qui ont suivi
l'accident,"il ne pouvait pas atteindre son kit de survie qui était à deux
mètres de lui. Il ne pouvait pas atteindre sa nourriture", a encore déclaré
le médecin.
Les premiers examens pratiqués samedi à bord de la frégate australienne ont confirmé que le navigateur souffrait d'une fracture du fémur gauche et révélé plusieurs côtes fracturées, selon le médecin officiel de l'épreuve. "Le premier examen a confirmé le diagnostic de fracture du fémur gauche", explique le médecin, Jean-Yves Chauve, dans un texte publié sur le site de Generali, le sponsor de Yann Eliès. "L'examen a également montré plusieurs côtes fracturées. Le reste de l'examen était dans les limites de la normale", ajoute le médecin, présent sur la frégate australienne. "Après son transfert, il a pu manger et boire. Sa jambe gauche est maintenant sous traction. Il est très fatigué après les 48 heures qu'il a vécues mais a pu tout de même téléphoner à sa femme. Nous allons effectuer une surveillance très régulière jusqu'à notre retour", précise-t-il encore.

Photo prise par Marc Guillemot au cours du sauvetage de Yann Eliès par un bâtiment de la Marine Australienne
Le 21 décembre 1991, à Alma-Ata, au Kazakhstan, les
représentants de onze républiques soviétiques constatent le décès de l'URSS.
Née à peine 69 ans plus tôt, le 30 décembre 1922, l'Union des
Républiques Socialistes Soviétiques cède la place à une éphémère Communauté des
États Indépendants (CEI). Seules les trois républiques baltes et la Géorgie
s'en tiennent à l'écart. Mais dans les années suivantes, les autres républiques
vont s'en détourner à leur tour et tenter de vivre en pleine indépendance.
Dix ans plus tôt, l'URSS faisait encore trembler le monde.
Son armée se battait en Afghanistan et le dernier «tsar rouge», Leonid Brejnev,
pointait ses missiles nucléaires sur l'Europe occidentale. Mais l'élection à
Rome d'un pape polonais en la personne de Karol Vojtyla, Jean-Paul II, ébranle
la puissance soviétique. En son nom, les ouvriers polonais font chanceler le
gouvernement communiste de Varsovie. À Washington, le président Ronald Reagan
balaie les stigmates de la guerre du Viêt-nam. Il engage les États-Unis dans
une course aux armements que l'on surnomme la «Guerre des étoiles» en
référence à un film célèbre.
Le gouvernement soviétique, victime d'une économie à bout de
souffle, est incapable de suivre son rival sur ce terrain. Il est contraint à
des reculades successives sur la question des missiles, en Afghanistan et en
Pologne.
Le 13 mars 1985, un réformateur, Mikhaïl Gorbatchev (54
ans), est élu par le Soviet Suprême à la présidence du Praesidium, en fait à la
direction du pays. Lucide, il engage aussitôt une vaste modernisation de
l'économie et des institutions. Les mots «perestroika» (réforme ou
restructuration) et «glasnost» (transparence) résonnent dans le monde entier.
Le 28 mai 1987, Matthias Rust (19 ans) atterrit sur la Place Rouge à bord
d'un Cessna mais il est trop tard et le régime craque de toutes parts. La
catastrophe nucléaire de Tchernobyl (26 avril 1986) et l'insolence d'un jeune
pilote allemand qui se pose sur la Place Rouge, à Moscou (28 mai 1987), en font la démonstration.
Le Mur de Berlin tombe le 9 novembre 1989. La contagion
révolutionnaire gagne la petite république soviétique de Lituanie, proche de la
Pologne par l'histoire, la culture et la religion catholique.
Les Lituaniens entraînés par Vytautas Lansbergis (un
professeur de musique !) commencent à parler ouvertement d'indépendance et de
démocratie. Leur Parlement proclame unilatéralement l'indépendance de la
Lituanie le 11 mars 1990.
Tandis que le monde entier suspend son souffle, Mikhaïl
Gorbatchev poursuit les réformes en contenant les troubles. Il est élu à la
nouvelle fonction de Président de l'URSS par le Congrès, le 14 mars 1990, et
reçoit le prix Nobel de la paix le 6 juin 1990 à Oslo.
La Russie fait cavalier seul
Les structures fédérales de l'URSS n'en finissent pas de se
fissurer et, le 12 juin 1990, le 1er Congrès du peuple de la RSFSR (République
Socialiste Fédérative Soviétique de Russie), autrement dit la Russie actuelle,
adopte une Déclaration sur la souveraineté étatique de la république de Russie.
C'est une deuxième atteinte à l'intégrité de l'URSS après l'indépendance
unilatérale de la Lituanie quatre mois plus tôt.
Ce vote reste sans conséquence pratique mais il sera plus
tard considéré comme l'acte d'émancipation de la Russie nouvelle et son
anniversaire deviendra dès 1994 fête nationale chômée en Russie !...
En janvier 1991, des troupes soviétiques entrent en
Lituanie. À Vilnius, la capitale, le 13 janvier, elles tentent de s'emparer de
la tour de télévision. Les Lituaniens résistent. On compte 14 morts parmi eux.
Ce sont les seules victimes civiles qu'ait à se reprocher Mikhaïl Gorbatchev.
Au Kremlin, le 19 août 1991, les conservateurs tentent de le
renverser par la force. Ils sont eux-mêmes battus grâce à l'esprit d'initiative d'un leader encore inconnu,
Boris Eltsine, élu deux mois plus tôt président de la Fédération de Russie,
principale entité de l'URSS.
Mikhaïl Gorbatchev ne maîtrise plus les événements et la
réalité du pouvoir tombe entre les mains de Boris Eltsine.
Le 25 décembre 1991, quatre jours après avoir signé l'acte
de décès de l'URSS à Alma-Ata, Mikhaïl Gorbatchev quitte définitivement le
Kremlin. Il ne reste plus qu'à liquider l'héritage de Lénine. C'est chose faite
en quelques mois... Dans la capitale des derniers tsars, la population se
prononce par référendum pour un changement de nom. Leningrad retrouve son nom
d'origine allemande : Saint-Pétersbourg !
(Source : Hérodote)
Le 21 décembre 1958, il y a 50 ans, Charles de Gaulle était élu pour sept ans à la présidence de la République par un collège électoral qui réunissait les parlementaires et d'autres élus, conformément à la Constitution de la Ve République entrée en application le 8 octobre précédent.
Jeune provincial, Olivier recherche l’aventure. Arrivé à Paris, il rejoint Mario qui l’embauche pour faire du porte-à-porte et vendre des livres d’art. En offrant leurs services dans un vieil immeuble, ils font ensemble la connaissance d’Ariane. L’appartement du dessous inoccupé, Mario revient avec Olivier, la même nuit, pour le cambrioler. Les deux hommes se retrouvent face à Ariane, vêtue d’une tenue de cuir. Elle les libère, moyennant un petit « service » de la part d’Olivier...

Un film sorti en 1978.
Barbet Schroeder se joue des bonnes mœurs et de la bourgeoisie bien-pensante en réalisant avec Maîtresse un film sans concession sur les individus et leurs pratiques sexuelles. Ici, les personnages se consument dans l’exécution de leurs désirs les plus enfouis et les vêtements et accessoires ne font plus qu’un avec les corps qu’ils épousent. Jamais, depuis Buñuel, le masochisme n’avait laissé place à une telle réflexion.








Photos extraites du film
Signature de Miss Tic
Date: Saturday December 20, 2008
Time: 5:00 pm - 8:00 pm
Type: Appointment (Public)
Location: Galerie Lélia Mordoch - 50, rue Mazarine - 75006 Paris - M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon - Téléphone: +33 (0)1 53 10 88 52 - Fax: +33 (0)1 53 10 88 49 - Mél: lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr - www.galerieleliamordoch.com Miss Tic dédicace "Femme de l'être" de Christophe Genin, éditions Impressions nouvelles et son anthologie "Je prête à rire mais je donne à penser" éditions Grasset.
A partir du 23 Décembre et jusqu’au 4 janvier 2009, Exposition d’artistes
(et de leurs œuvres)
Autour de la métamorphose des matériaux,
Sculpture, peinture, beaucoup de nouveaux et de nouveautés….
A l’espace d’Animation des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, Paris 4ème
Vernissage le mardi
23 Décembre
à partir de 19 h
Espace d’Animation des Blancs Manteaux
48, rue Vieille du Temple – 75004 Paris
Métro : Hôtel de Ville ou Saint Paul
Du 23 décembre 2008 au 04 janvier 2009
11h00 / 20h00 tous les jours sauf le 25/12/08 et 01/01/09 (12h00 / 20h00)
Entrée Libre
La nouvelle est venue de Marc Guillemot depuis le monocoque Safran : "Yann Eliès a bien été embarqué dans la frégate médicalisée de la Marine Australienne l'HMAS Arunta. Arrivés sur zone sur les coups de 10h, les secours ont parfaitement manoeuvré et fait preuve d'une réelle efficacité pour transférer le skipper de Generali.
Lire l'article sur le site de GENERALI en cliquant ICI

Photo de "Generali" transmise par Marc Guillemot
Ecoutez la liaison radio avec Marc Guillemot en cliquant ICI