Déni de grossesse
France 3 proposera le lundi 19 janvier à 20h35 un documentaire inédit : Déni de grossesse, ces bébés clandestins.
Ce documentaire nous fait découvrir ce trouble psychique méconnu qu'est le déni de grossesse, c'est-à-dire le fait pour une femme d'être enceinte sans en être consciente. D'après l'Association française pour la reconnaissance du déni de grossesse, en France, il y aurait 2 ou 3 dénis de grossesse pour 1000 naissances, soit de 800 à 2400 dénis de grossesse par an. Or, dans 95 % des cas, les dénis de grossesse ne se terminent pas par la mort du nourrisson.
Comment une grossesse peut-elle demeurer invisible jusqu'à son terme ? Comment des femmes peuvent-elles ignorer, parfois jusqu'à leur accouchement, qu'elles sont enceintes ? Comment certaines de ces mères peuvent-elles aller jusqu'à commettre un « néonaticide » ? Quelles réponses la justice apporte-t-elle à ces femmes dont le nouveau-né est décédé suite à un déni de grossesse ? Comment la médecine prend-elle en charge ces femmes qui découvrent tardivement leur grossesse ? Comment se crée le lien avec leur bébé surprise ? Comment les enfants du déni grandissent-ils ?
En donnant la parole à Julie, Cécile, Mélanie et Véronique qui ont vécu un déni de grossesse, à des enfants nés d'un déni, mais aussi en interrogeant des psychologues, des psychiatres, des avocats, des médecins tel le professeur Israël Nisand, gynécologue-obstétricien responsable de trois maternités à Strasbourg , ce film tente de répondre à ces questions.
La diffusion du documentaire sera suivie d'un débat animé par Carole Gaessler auquel participeront notamment le professeur Israël Nisand, et Andrea Rawlins-Gaston.
Bébé éléphant sauvé de la noyade par sa famille
Massacre de Maillé
Le procureur allemand Ulrich Maass mène une enquête historique, en Touraine. Ce patron d’une unité spécialisée dans la traque des criminels de guerre recherche les responsables de la tuerie de Maillé, où 124 personnes, dont 44 enfants, ont été assassinées par l’armée allemande en août 1944. Le crime est prescrit en France, mais pas outre-Rhin.
Relire mon billet du lundi 25 août 2008 en cliquant ICI.

16/01/ 1979 : exil du chah d’Iran
Le 16 janvier 1979, le dernier chah d’Iran, Mohamed Reza, contraint à l’exil, quittait le pays. Son départ a marqué la fin du régime impérial, remplacé par la république islamique. Le 1er février 1980, l’ayatollah Khomeiny effectuait un retour triomphal de France. « Sur trente kilomètres, tout au long du parcours de Khomeiny depuis ‘aéroport, une foule d’une densité folle s’était rassemblée », raconte Clair Brière-Blanchet, spécialiste de l’Iran, qui a assisté à la scène. Si le chah avait réussi à profiter de l’immense manne pétrolière pour développer l’Iran, il n’était pas parvenu à le démocratiser. Dans un pays sous étroit contrôle de la police politique, la classe moyenne émergente voulait pouvoir s’exprimer et circuler librement. « Beaucoup pensaient qu’après, tout le monde rentrerait chez soi, explique Claire Brière-Blanchet, mais en fait les plus extrémistes se sont imposés. » A un chah issu d’une lignée féodale mais toutefois progressiste, ont succédé les ayatollahs, qui ont fait de l’Iran un pays fermé sur lui-même et agressif envers l’extérieur.








